Feu contre feu! (Rp solo)

 :: Le monde :: Mar’Baal :: Est :: Taryu Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Mar 11 Sep - 21:50
Nous avions débarqué avec le navire de colporteur à Taryu, ville de Mar'Baal côtière et paisible. Avec mes trois compagnons, nous avons pris place à l'auberge du coin "la moule dorée", un nom qui faisait rire Min. Il est vrai que c'était un nom d'auberge assez comique. Nous devions continuer dans les terres, vers les rivages du sud pour prend un autre navire vers Kail pour continuer à recruter et récupérer le "Dragon noir" notre navire qui était stationné à Alzbey. 
Il ne fallut pas longtemps néanmoins, pour que nous comprenions qu'il y avait un problème. Au matin du troisième jour à Taryu, après un repas agréable, une énorme secousse et un bruit d'explosion retentit. Dans les montagnes à l'ouest, une colonne de fumée s'élevait, visible depuis la côte. Je préparais des vivres pour que nous partions au plus vite. Hélas, au matin du lendemain, à la veille du départ, un jeune elfe accourut aux portes de la ville, prévenant à grands cris, qu'un incendie énorme s'était déclenché. 
Les habitants ont questionné l'elfe, s'était l'apprentie d'un érudit qui vivait reclus dans les collines proche de la montagne, il certifiait que l'érudit était devenu fou et avait fait détonné des produits incendiaires pour se venger des villageois qui l'avais exilé. 
Alors que les gens commençaient à vouloir fuir par la mer, je me rendis auprès du dirigeant de la cité.
"Vous ne comptez rien faire," je demandais à l'homme bedonnant.
"Que voulez vous faire étranger?" Répliquait-il avec sarcasme en rangeant dans des coffres ses effets. "La forêt entière brûle d'après nos éclaireurs, nous devons sauver ce qui peut l'être." 
"Mais et ceux qui ne peuvent s'offrir une place sur un bateau?!" S'exclamait Rand qui m'accompagnait, horrifié de l'attitude du maire.
"Tant pis pour eux! Et pour vous si vous vosu atatrdez!" criait il proche de la panique. 

Durant des heures les gens essayaient de s'entasser sur les navires, se battant et revenant à un état sauvage et innommable. J'étais exaspéré par de tels agissements. La milice de la ville avait abandonné l'espoir de coordonner l'évacuaton et même moi je réfléchissais à une sortie. Je me m'y en quête du jeune elfe qui était l'apprentie de l'érudit, voulant savoir si des produits chez l'ermite exilé seraient utiles pour empêcher un désastre.
je le trouvais dans la file d'attente pour monter à bord d'un navire de pêche. Je l'interpellais. Bizarrement, il rentrait la tête entre les épaules, Min qui m'accompagnait commentait se comportement étrange. Je questionnais l'elfe, mais plus je le faisais, plus il devenait fermé et agressif. Si bien que, je finis par le saisir au col et le soulever en prennant une expression assassine.
"J'ai vu que t'était un sale petit menteur... Tu sais, mon ami qui te tient, il à déjà dépecé un virenpien pour moins que cela. Tu sais qui il est ? C'est le héro de Yban, un ancien fier guerrier qui a tuer des dizaines de bandits." Disait Min avec une éloquence sans précédent.
L'elfe se m'y a table. L'érudit n'était pas responsable, c'était lui. Il avait fait détonné un produit dangereux pour forcer la cachette de l'érudit, là ou ses objets précieux étaient caché. 
Je jetais l'elfe à un membre de la milice qui l'emmenait sans perdre un instant. L'érudit était mort d'après l'elfe, mais il n'avait pas vu son corps. 
Nous devions le trouver, et pour cela nous devions affronter les flammes de l'enfer qui ravageaient les bois. Ayant besoin de temps, je me lançais vers une pile de caisses, montais au sommet et hurlais à plein poumon pour attirer l'attention;
"Etes vous des pleutres et des rats?! Les flammes ravages les bois vers vos maisons, et d'ici ce soir si vous ne trouvez pas la bravoure dans vos coeur, les trois quarts d'entre vous seront mort asphixié et carbonisé! Que les enfants et les femmes soient sauvé à bord des navires. battez vous pour vos maisons. je sais comment protéger vos maison, mais sans vous, je n'y arriverais pas!" Je les exortais tous. 
Un des miliciens criait alors aux autres de venirent pour se mettrent au travail. Et c'es tcomme ci un vent de bon sens avait soufflé la peur des habitants. les femmes et les enfants furent emabrqué dans les navires et tout les autres s'assemblèrent autours de moi sur mes caisses.
"Prenez vos pioches, vos pelles, des cuillères si vosu n'avez rien d'autre ou vos mains! Nous allons creuser uen fosse qui séparera vos maisons des flammes, mais nous devons nous atteler maintenant!" Je m'exclamait.
Durant les heures qui suivirent, totu les habitants creusèrent comme des damnés autour de la ville. je laissais à Aviendha et Min le soin de coordonner les travaux. Nous avions encore uen journée avant que le feu ne soit là. Avec Rand et à cheval, nous avons galopé vers les brasiers incandescent qui illuminaient l'horizon aux pieds des montagnes. Nous avon scherché une voie vers l'autre côté, mais rien. je perdais espoir quand vers l'ouest de Taryu, nous apercevions un cavalier solitaire qui s'affairait sur des barils. Nosu sommes allé à sa rencontre. je me présentais, déclarant mes intentions et ma recherche. l'homme aux cheveux noir et ondulé se tournait vers moi, le visage crasseux, suant. 
"Vous avez trouvé l'érudit de Taryu mon ami... Vous êtes arrivé à point nommé, les habitants ne m'auraient pas écouté." Dit il.
"Pourquoi," Je demandais.
"Mes erreurs me poursuivent encore. Ils ne me fotn plus confiance." Répondit il; 
Je lui demandais quelle était son plan.  Il sourit, me révélant qu'il allait faire exploser des barils de poudres pour souffler les feux. C'était complètement dingue. Il m'expliquait alors, que le souffle priverait d'air les flammes juste le temps de les éteindres, mais les explosions devait êtres simultané sur tout l'incendie. heureusement, les flammes s'étaient rapetissé et avaient perdu en force e nbrulant le gros de la forêt mais restaient fatales si elles atteignaient la ville. Nous l'avons alors aidé, nos montures poussé comme jamais elles ne l'avaient été pour disposer les barils très explosif aux endroits voulu et à temps. 
C'est alors que les flammes venaient rogner les arbres e nvu de la ville, que nous avions enfin fini les préparatifs. Et Nous tenant de l'autre côté de la grande fosse des habitants de Taryu, Rand mit le feu aux cordes disposé par notre érudit, nommé Logain Ablar, pour mettre en branle son plan. Quelques dizaines de minutes plus tard, une série de détonation apocalyptique firent claqué l'air autour de nous tous. Secouant le sol, et l'onde de choc nous propulsaient tous au à terre. Les meutes de terres volaient dans les airs pour s'abattre sur les flammes qui avaient été comme calculé par Logain, quasiment éteinte par les souffles d'explosion. 
"Part gar'haz..." je soufflais en me redressant difficilement.
Partout, la fumé noire des restes de l'incendie s'élevait, mais pas trace de flamme à l'horizon de ce crépuscule. 
Le maire réclamait la tête de Logain pour tout ces problèmes. D'après le maire, la présence même de l'homme apportait le malheur. Je me dressais avec mes compagnon entre des miliciens déjà hésitants car conscient de leur survie dû à l'érudit. Face à mon équipe et moi même, aucun ne vint réclamer quelconque tête. 
Logain fût assimiler à notre groupe. Il souhaitait s'éloigner de Taryu, et il disait voulour nosu remercier de notre aide précieuse pour sauver les habitants. 
Ainsi, notre groupe de cinq vagabonds, s'élançait evrs l'ouest puis le sud. Décidé à rejoindre Kail par les rives du sud et ainsi retrouvé le "Dragon noir".
Niveau 1
avatar
Je suis dispo pour : Paré à rp
Expérience : 392

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s):
Groupes: Neutre
Race: Lorcq
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 1


L'équipage du capitaine Tyr Mimir et du "Dragon Noir":
 


Le Dragon Noir:
 
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1
Sauter vers :

Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
L'Aube des Mondes :: Le monde :: Mar’Baal :: Est :: Taryu-