Du flan, avez vous dit "du flan"?

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Lun 29 Oct - 14:01





Du flan, avez vous dit "du flan"?
feat  Tahiri amie des corbeaux!






Après mon retour du Royaume, j'avais passé tout un mois à la maison, profitant de ma famille et gérant les problèmes courant du Domaine. hélas, j'avais la fibre d'un aventurier nomade, alors quand ont m'informais qu'un groupe de nous équipes d'observation en territoire démocrate contesté par les adorateurs, avait disparu et ne donnait plus signe de vie, même pour une équipe secrète, je me portais bien évidemment volontaire pour aller les chercher. 


Beaucoup avaient été contre cette décision, ma tendre Saphira comprenait mon besoin d'agir, d'être sur le terrain ,même si cela l'inquiétait, elle avait confiance en mes capacités et puis... Ombrefeu serait là après tout. Elle me fit promettre de revenir avant la grande fête d'ouverture de l'académie des arts de Wraith et Anna, une académie qui n'avait pas encore de nom mais je suppose qu'à mon retour cela serait vu. 


C'était un véritable bonheur, je suis à nouveau dans mes vêtements favoris, ma fidèle veste verte, mon sempiternel chapeau en cuir à large bord, accompagné de mes loyaux compagnons Douce-Brise et Ombrefeu qui dormait en boule sur la croupe de la première cité. 


L'hiver était proche, alors que j'avançais en tenant ma jument par la bride, je constatais que depuis mon départ les feuilles des arbres n'avaient fait que de brunirent de plus en plus. Les branches se faisait de moins en moins fournis. Je longeais depuis mon départ le fleuve qui allait de Tromayan à Ouma'Han, où était sensé se trouver mes hommes disparu. J'étais à environ trois à quatre jours encore de la cité, j’aurais dû voir des caravanes ou des voyageurs, mais la guerre semblait être présente et décourageait semble t'il les voyages sur les routes. 


En y repensant en regardant l'eau clair du fleuve... je n'avais que peu de signe distinctif de mon statut de dirigeant. Enfait, j'avais enroulé de feuille ma lance pour ne pas attirer l'attention, elle se faisait connus, et mon collier, symbole de mon rang et lui extrêmement connu, était bien caché dans ma chemise je rajustais mon écharpe autours de mon cou à l'approche d'une brise bien glacé en continuant de marcher sur la terre gelé. 


je sentis non loin un feu alors que je traversais un bosquet. Je regardais le ciel, très chargé au point de ne pas voir le ciel. Vivement que j'arrive en ville. Mais pour le moment, le voyageur qui faisait bivouac semble t'il non loin, accepterait bien un peu de pain en échange d'un peu de chaleur de son feu. je me dirigeais donc vers la source de l'odeur de bois brûlé. 


J'arrivais enfin pour voir que le voyageur semblait seul, encapuchonné et dos à moi. Je choisis de ne pas l'effrayer. 


"Hey, excusez moi, puis je me joindre à vous en échange d'un peu de pain" Je m’exclamais en me tant à distance correcte, ma jument tenu par la bride. 


"Une bien étrange surprise que tu t'apprête à avoir, frère renard." Gloussait dans ma tête ma renarde. 


thäa sait que je n'aime pas quand elle me dit cela. 

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Sam 3 Nov - 19:41
Je me réveillais en sursaut, surprise par le son soudain de pas dans les fourrés avant de me rendre compte que cela était étrange que j'entende des bruits de feuillage, étant donné que j'étais censée être dans la chambre d'une auberge. Et pourtant j'étais là, assoupie devant un feu de camps. Il crépitait joyeusement devant moi, me réchauffant à peine dans cette atmosphère frigorifique. Je cherchais tout autour de moi l'origine de ces pas tout en prononçant tout bas :

- Mais où je suis, bordel ?

Une voix raisonna alors derrière moi :

- Excusez-moi, puis-je me joindre à vous ?

Je me tournais vers l'origine de cette voix et distinguai alors une silhouette se former à peine à la lisière de la lumière qui éclairait ce qui m'entourait.

- Vous êtes qui, d'abord ?  
- Ne me reconnais-tu pas ? demanda la voix qui me sembla soudainement familière.

Je plissais les yeux pour distinguer la personne et fis non de la tête avant de m'approcher d'elle. CLAC !! Une braise explosa et me fit sursauter, me faisant, par réflexe, tourner la tête vers le feu. Je maudis intérieurement le brasier de m'avoir foutu la frousse pour rien et me tournais à nouveau vers l'endroit où aurait du se trouver la personne avant de m'apercevoir qu'elle avait disparu.

- Hein ? Heu... Est-ce que vous êtes toujours là ?
- Juste derrière toi !
- Mais qu'est-ce que...

Je me retournais brusquement en arrière pour me retrouver face à une elfe aux cheveux verts, étrangement familière... mais possédant des yeux révulsés... et surtout une apparence horriblement cadavérique, et démoniaque.

- Oh putain !  
- Est-ce que tu te souviens de moi, sœurette ?
- Merde !!! Oh putain de merde !!!

Je sursautais en arrière et manquais de tomber par terre. Un horrible sourire se dessinait sur le visage de ma sœur jumelle revenue d'entre les morts, mauvais, malfaisant. Elle n'était absolument plus celle dont je me rappelais... elle avait quelque chose de terriblement effrayant et irréel. Elle se jeta sur moi, avec ses mains griffues et m'attrapa le visage pour l'arracher.

- Qu'est-ce qu'il y a, Tahiri ? Tu ne me reconnais pas ??? Tu ne dis pas bonjour à ta sœur ?  

Je l'attrapai par les poignets avant de la faire valdinguer en arrière. Je me relevais dans la précipitation et me jetais sur l'épée en acier que je m'étais procurée récemment. Je dégainai l'arme avant de me retourner et apercevoir qu'elle n'était plus là.

- Vas-te faire foutre ! Je sais pas d'où tu sors... mais tu n'es certainement pas elle ! Oliry est morte il y a un baille !

J'entendis ses rires maléfiques, résonner autour de moi, avant de me rendre compte que tout autour de moi avait changé. Les arbres semblaient animés d'une force obscure et mystérieuse, leur créant un visage tout aussi terrifiant que celui de la cadavéreuse qui s'était trouvé face à moi. La peur commençait à me gagner tandis que les rires autour de moi continuaient.

- Allez brûler dans l'enfer d'Özan, bordel !! Retournez-y et foutez moi la paix !!!
- Graaaaaaaaaaah !!!

Ma supposée sœur réapparut et se jeta sur moi pour commencer à m'étrangler. L'horrible créature me voulait morte, c'était sûr et certain.

- Rejoins-nous, Tahiri !! Rejoins-nous !!! La mort, ce n'est pas si mal !!!
- Argh... Bord... heurg...

Je lui fis manger un coup de boule en pleine tronche avant de la dégager à coup de pied. Je me relevais à nouveau dans la précipitation et me mis en garde, sabre en main.

- Non !!! Je sais pas ce que tu es, mais tu n'es pas elle ! Elle est morte !!! Elle est morte !!!
- Et tu la rejoindra bientôt, Tahiri ! Bientôt tu sera des nôtres !
- Rouaaaaah grrrahh ruaaaaah ! Bluaaaaah !!! grogna l'ignoble chose qui se jeta à nouveau sur moi.

J'abattis mon sabre sur sa tête qui se trancha en deux dans un horrible bain de sang qui m'aspergea le visage de façon plus qu'abondante. L'hémoglobine coula sur mon visage tandis que je retirai mon sabre de son corps qui se mouvait encore malgré les dégâts importants causés à sa tête.

- Oh merde ! C'est pas vrai ! T'es pas sérieuse ?

Elle se jeta à nouveau sur moi, mais d'un revers de sabre, je lui découpai un bras, puis un deuxième, avant de me rendre compte que les deux parties de sa tête se recollaient petit à petit sous mon regard horrifié.

- C'est quoi cette merde ?
- Oh... Regarde ce que tu m'as fait, Tahiri ! Je ne pourrais plus te faire de câlin... Tu m'as coupé les bras !!! Ahahahahahahahaha !

Je crus défaillir et trébucha légèrement, essayant de me reprendre. Je tournais à nouveau ma tête vers Oliry avant de me rendre compte qu'elle avait à nouveau son apparence normal. Son visage était redevenu celui qu'il aurait dû être.

- Ta... Tahiri... Que... Qu'est-ce que tu as fait ?
- O... Oliry ? Oh... Oh non... Oh non... Oliry... Mais... mais qu'est-ce que j'ai fait ? Qu'est-ce que j'ai fait ???  
- Tahiri... j'ai mal... j'ai si mal... si froid...

Je me jetais vers elle, pour la prendre dans mes bras. Je n'arrivais plus à rester lucide. Oliry était en train de mourir devant moi... à nouveau, les yeux embués de larmes. Je ne pouvais pas rester insensible. Je la serrai contre moi, me mettant à pleurer.

- Non... Non non non ! Pas encore... pas encore... Oliry...
- Oh... Tahiri... Mais qu'est-ce que tu as fait ? Je suis morte... et tu vas bientôt l'être aussiiiiii !!!!

Avant même que je ne puisse exprimer ma surprise, l'horrible créature planta ses dents dans ma chair. Je poussais un hurlement de douleur, essayant de la dégager de moi. Je me mis à lui frapper le crâne avec le manche de mon épée.

- Lâches-moi !!! Lâches-moi, putain !!! Saloperie de macchabée !

Elle finit par céder, en m'arrachant toutefois une partie de la chair de mon cou. Je criais à nouveau, autant par effroi que par douleur. Cette saleté m'a boulotté. Je me jette sur elle pour lui fracasser la tête à coup de manche de mon sabre. Le crâne finit par éclater et je perds petit à petit la raison. Je ressers fermement mes doigt autour du manche de mon arme et commence à découper ma sœur morceau par morceau, avec une violence inouïe dans mes coups.

- Tu es morte !!! Tu es morte !!! Tu es moooooorte !!!

Le sang gicle toujours plus tandis que le corps de la créature se met à avoir d'horribles convulsions à chaque fois que je la frappe. Je suis couverte de la tête aux pieds... La forêt continue à rire, et je me mets à rire aussi... Ma vision se trouble soudainement...

***

Je me réveille en sursaut, surprise par le son soudain de pas dans les fourrés. Quel étrange et terrible cauchemar j'avais fait. J'étais face à un feu crépitant, me souvenant que j'avais campé ici... sans arriver à savoir comment j'étais arrivée ici. Cela m'échappait encore mais j'étais à présent sûre et certaine de ne pas être dans un rêve. Je pouvais entendre les bruits de sabots d'un cheval. J'étais tendue, ma main proche du sabre que j'avais acquis récemment. Une voix familière s'exclama alors :

- Hey, excusez moi, puis je me joindre à vous en échange d'un peu de pain ?

J'eus un léger sourire de soulagement, et à la fois d'amusement. Je connaissais cette vois, et elle était rassurante après le cauchemar que je venais de vivre. Heureuse de ne plus être seule, dans une forêt, en pleine nuit, dans le froid et l'obscurité effrayante, je fis signe à mon invité de venir sans prononcer un mot. Grégoire s'installa à côté de moi tandis que j'affichai un sourire plein d'enthousiasme.

- Oh, mais bien sûr, très cher ! Montre moi donc ta grosse baguette ! On peut échanger plus que tu pain, si tu veux, hein l'ami ? Ça te dit mon p'tit Grég ? T'as toujours un aussi beau cul !
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Sam 3 Nov - 22:09










Trente secondes,cela faisait trente secondes et déjà la surprise faisait place à la gêne. J'étais à peine assis à tendre une miche d'un bon pain vers l'elfe dévergondé que déjà j'étais tombé à la renverse, mon chapeau atterrissant sur mon visage.
"Sang et cendre... Moi aussi je suis content de vous revoir Tahiri. néanmoins je dois refuser votre offre, j'ai une compagne qui me convient tout à fait." Je grommelais en me relevant et reprenant place. 
Je lui expliquais alors la raison de ma présence dans la région. Une équipe à moi à disparu, je dois la retrouver et elle devait être non loin de Ouma'Han en toute logique. 
Je lui propose de m'accompagner jusqu'à la cité. Les routes semblent peu emprunté et à deux nous seront plus à même de dissuader les imbéciles voulant nous détrousser. Si elle le souhaite, elle pourrait m'aider à accomplir ma recherche une fois à Ouma'han. 
C'est donc à deux que nous reprenons la route une fois rassasié. Nous parcourons sans aucun accrochage les trois jours de marche jusqu'à Ouma'han. Et c'est ce qui commence à me faire douter de l'état normal dans la région. D'après les derniers rapports, Ouma'han fait partit des cités revendiqué par les adorateurs, elle devrait être entouré de petit camps d'adorateur opérant des raides sur la ville et ses routes. le premier jour avec Tahiri, je lui parle un peu des nouvelles de la famille, le mariage tout cela. Nous croisons à la tombé du jour, sur une scène improbable. Un cerf qui mangeait un oiseau tomber d'un arbre. Ombrefeu elle même restait loin du cervidé.  Au deuxième jour, je parlais à Tahiri d'Anna, les aventures rocambolesques que nous avions eu de Samdal'han à la forêt d'Al'Ba. Le même jour lors du déjeuner, c'est là que nous avons vu un arbre encore verdoyant aux branches tordu s'enroulant comme des escargots en tout sens. 
Nous avons repris la route dans le froid de ce mois d'automne. heureusement, après plusieurs heures de marches pénibles, nous avons enfin vu les remparts modestes de la cité agricole. Nous avons approché des portes gardé par deux soldats dans des uniformes multicolore et des pièces d'armures dépareillé. J'ai crus que c'était des adorateurs, mais... Il semblait plus joyeux que violent. Les deux elfes nous regardaient approché, nous nous sommes présenté, moi sous le nom de Didiorkar, le nom de mon père adoptif. 
"Messieurs, nous aimerions profité de la chaleur dans l'une de vos belles auberges, vous voulez bien nous laisser passer?" Je demandais avec un sourire.
"D'accord, mais en échange... Nous voulons un bouquet de fleur bleu!" Demandait l'un des deux gardes avec un grand sourire niais.
Je le regardais, très perplexe, mais usant de mon fluide, je lui offrait un bouquet de six fleur bleu. 
Nous avons alors pénétré dans la cité, les rues étaient décoré de toutes les couleurs. Plusieurs musiciens jouaient, très souvent dans symphonies désaccordé alors que des gens de tout bord venaient dansé frénétiquement autours d'eux. Une auberge proche nous abritaient du froid et des sons discordant des musiciens. Je demandais à l'aubergiste une chambre pour deux... Dans la salle, une convivialité étrange... Je me sentais mal à l'aise. J'envoyais Ombrefeu garder l'oeil sur Douce-Brise pris en charge par un palefrenier qui parlait d'un air chantant à chaque phrase. Je guidais par le poignet ma compagnon dans la chambre loué à la tenancière trop joyeuse de faire des sous entendu gênant. 
une fois dans la pièce, décoré de manière coloré, équipé d'un mobilier de bois décent et d'une fenêtre donnant sur les rues festoyantes. Je me tournais vers l'elfette qui m’accompagnait.
"Sang et cendre... Vous avez vu? Ils... Un parfum de folie rôde par ici." Je grommelais en observant les gens dehors.  


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Dim 4 Nov - 20:55
- Sang et cendre... Moi aussi je suis content de vous revoir Tahiri. Néanmoins, je dois refuser votre offre, j'ai une compagne qui me convient tout à fait, me répondit-il.
- Hum... Dommage ! avouai-je.

Il finit par m'expliquer la raison de sa venue en ces lieux, ce qui me donna une idée d'où je me trouvais actuellement. Je ne lui confiai pas que je n'avais aucune idée de comment je m'étais retrouvé ici. Lorsqu'il me proposa de l'accompagner, j'acceptais contre rémunération. Le Domaine avait largement de quoi se payer mes services, et il n'était pas dit que j'allais travailler pour rien.

Nous partîmes donc en direction d'Ouma'Han. Le voyage fut accompagné des récits de Grégoire qui me conta ses aventures. J'en fis de même, passant les détails fallacieux pour me concentrer uniquement sur les événements de Zaï'Lou, de la prise de pouvoir du Royaume à Zaï'Han, et de mes déboires avec la piraterie. Je fus quelque peu surprise qu'il connaisse Wraith et Vince, mais sans outre mesure.

Ce qui me m'inquiéta, en réalité, ce fut les événements étranges dont nous fûmes les témoins, notamment ce cerf qui dévora un oiseau. Jamais de ma vie je n'avais vu un herbivore se délecter d'une proie vivante. Il n'était pas rare que des sangliers se nourrissent de cadavres, mais des cerfs... ça jamais. Ce spectacle me glaça d'effroi et me rappela douloureusement le cauchemar que je fis tantôt. Était-ce un signe du destin ? Avais-je été attirée jusqu'ici ? En tout cas, ma réaction fut vive et prompte.

- Tu... Tu as vu ça ? demandai-je à Grégoire qui resta sans voix.

Il n'y avait plus aucun doute... Quelque chose n'allait pas dans les environs d'Ouma'Han, et mon cauchemar n'en était pas un. Il s'agissait d'un rêve prémonitoire, j'en étais persuadée, d'autant plus quand nous arrivâmes à la citée, et que ces deux crétins de gardes nous demandèrent des fleurs bleues pour pouvoir y entrer.

Je louais les dons de mon compagnons mais me sentie quelque peu perplexe face à cette demande saugrenue, d'autant plus quand nous entrâmes en ville et que nous y découvrîmes un incongru spectacle de jovialité et de festivités. Quelque chose clochait... tout était trop beau pour être vrai. Il y avait, dans tout cela, un air qui me dérangeait au plus haut point. J'étais à présent méfiante, et même convaincue que le danger nous menaçait.

Lorsque nous finîmes par rejoindre l'auberge et demander une chambre, je fis mine que tout allait bien et en profitai même pour lancer une vanne salace du fait que mon compagnon d'infortune nous demanda une chambre pour deux. J'insistai lourdement sur le fait qu'il nous fallut un lit à deux places quand celui-ci pesta qu'il en était hors de question.  Lui saisissant le bras, comme une amante saisit le bras de son amant, je le tirai jusqu'à la chambre pour nous y mettre à l'écart du reste.

- Sang et cendre... Vous avez vu ? Ils... Un parfum de folie rôde par ici, s'exclama-t-il.
- Ouais... Ce n'est pas normal, avouai-je avant de me rapprocher également de la fenêtre pour y observer ce qui se passait dehors. Je dois vous parler de quelque chose... Depuis que nous avons croisé ces événements... mystérieux, je me pose des questions, mais en voyant cette ville, j'en suis à présent persuadée... Mon rêve n'était pas dénué de sens et il faut que je vous en parle.

Je lui contai alors mon rêve étrange et sanguinaire, et lui avouai que je ne me souvenais absolument plus de comment j'étais arrivée jusque dans cette forêt. A vrai dire, je n'étais plus sûre que d'une chose : Ouma'Han cachait une réalité sinistre.

- Je suis sûre que cette ville abrite le mal... Méfions-nous des apparences, Grég. Ces arcaelliens ne sont pas ce qu'ils prétendent être. Je le sens... la mort plane au-dessus d'Ouma'Han. La mort et la folie... Allons botter des culs !
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Dim 4 Nov - 21:57










Tahiri avait raison... La folie était en ces lieux. Je ne pensais pas qu'il soit sinistre, pas dans ce quartier du moins. Mais nous devions en avoir le coeur net. Je contactais Ombrefeu via mon collier et avec l'elfette, nous avons entrepris de nous balader dans les rues. Les festivités semblaient réelles, les gens riaient, dansaient. Nous avons même eu quelques éclats de rire face aux pitreries de quelques bouffons qui jonglaient et faisaient moult cabriole en lançant des jeux de mots bien vu, mais parfois sans aucun sens. 
Le froid de l'automne faisait malgré tout contraste avec la chaleur des personnes présente. Alors que nous étions sur l'une des avenue principale, je voyais derrière une grande stèle où dansaient une cinquantaine de personne tout autours, le palais du seigneur. Avalant la dernière bouchée d'une brochette savoureuse d'un vendeur qui enfait... Offrait ses produits, nous avons pris la direction du palais, marchant sur les dalles de l'avenue. Nous avons contourné la stèle autour de laquelle les gens dansaient, arrivant presque à la fin de l'avenue quand nous avons entendu des hurlement de terreur d'une intensité à glacé le sang. 
Avant de pouvoir me retourner prêt au combat, une foule d'habitants nous tiraient en arrière, ils avaient des visage déformé par une si grande peur,que même moi, j'en étais pétrifié. Ils nous amenaient plus loin de l'entrée du quartier centrale. 
"Non seigneur, non par pitié !"
"Vous devez pas y aller!"
"Restez ici, à l'abri!"
"Pas là-bas, c'est..." 
J'avais le souffle haletant, moi-même enclin à une peur sans fondement aussi soudaine qu'intense. Les habitants reprirent sans explications leurs visages joyeux et reprirent leurs activités. Je me tournais vers Tahiri en réajustant mes vêtements mis à mal par les habitants affolé. Je cherchais Ombrefeu du regard, elle fixait la gigue que faisaient les habitants autour de la stèle.
"Ca vient de là." Concluait elle avec sérieux.
"Oui, cette stèle les envoûte..." Je lui répondis par voix mentale.
Je fixais la stèle, les gens l'entouraient si intensément, que je n'en voyais que le sommet. Je pouvais voir que la stèle était en marbre et... Marqué d'ancien arcaëllien. Je jurais avant de me tourner vers Tahiri.
"Ils étaient vraiment... Terrifié. je pense qu'ils veulent vraiment nous protéger en nous empêchant d'aller là bas." Je disais en désignait du pouce le quartier central. "Cette stèle les envoûte sûrement pour provoquer un tel effet... Vous sentez quelque chose de plus que moi ?" Je demandais en calmant ma respiration.



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Lun 5 Nov - 10:17
- OK ! Ça c'était effrayant ! Et tu sais quoi ? Hors de question que je me laisse dicter mes faits et gestes par une foule de débiles qui sont sous acide !

Je retentais de passer, vérifiant qu'aucun pécore ne me voit et ne vienne interférer. Je m'engouffrais à nouveau dans la rue, mais quelque chose n'allait pas. Les volets des maisons se mirent à claquer autour de moi, un vent du diable se leva et une myriade de feuilles mortes s'engouffrèrent dans l'artère où je me trouvais. Je sentis le sol gronder et se mouvoir sous mes pieds. De surprise comme d'horreur, je poussais un cri avant de me retrouver aspirée en arrière. Je me retrouvai à nouveau à côté de Grégoire, le regard totalement abasourdi.

- Wouw ! Wouuuuw ! Wow ! Tu... Tu as vu ça, hein ? Wouw !

Je refis un pas en avant vers l'allée et les volets se remirent à claquer. Des rires inquiétants échappaient de plus loin et me firent vite comprendre que je ne devais pas retenter l'expérience. Je reculai donc de quelque pas et observai la rue avec inquiétude.

- Merde !!! Oh merde ! Y a... y a vraiment un truc pas normal... Bordel... Hum... Attends !

Je m'approchais alors de la foule de danseurs qui se trouvaient autour de la stèle. Je poussais un puissant sifflement pour attirer leur attention.

- Héééé ! Salut les connards, ça roule ?  

Tout le monde se mit à rire. Ce n'était pas une réaction normale... Je m'étais attendue à ce qu'ils se mettent en colère, qu'ils me regardent de travers, mais cela les amusa. Définitivement, quelque chose clochait.

- Dites voir... Votre conne de stèle, là... Ça serait pas une stèle en l'hommage de Kaliqua par hasard, demandais-je avant de rajouter : bande de ploucs ?

A nouveau, l'hilarité totale gagna les danseurs. Il n'y avait visiblement rien pour les mettre en rogne. Cela m'amusait et j'avais bien envie de continuer mon petit numéro, mais il fallait que je pose une question importante :

- Et... Est-ce qu'il n'y aurait pas un fils de Kaliqua dans cette ville ?

Il y eut un silence de mort... puis à nouveau des éclats de rire. C'est comme si ce que je disais n'avait aucun sens pour eux.

- OK... Hummm... Hé, toi là, le mec avec un casque, montre-moi ta femme, au moins tu sauras pourquoi tu as des cornes !

Ils se marrèrent, amusés par ma connerie qui n'était pas forcément du meilleur humour.

- Vous savez comment on appelle un chien de l'Empire ? On l'appelle pas, on le siffle !!

Nouveau déluge de fou rire. C'était consternant et je le sentais au regard de Grégoire qui semblait dépité devant tant de débilité.

- Merci merci ! Ce sera tout ! Merci !!

Je laissais les danseurs à leurs activités et m'approchai alors de Grégoire pour lui faire mon constat.

- Ok... Je crois qu'on a définitivement affaire à Kaliqua, ou à un de ses rejetons... Il y a quelque chose avec la stèle. A chaque fois qu'ils se sont mis à rire, j'ai senti quelque chose en émaner. Je ne sais pas si c'est l’œuvre de Kaliqua, précisément, ce n'est qu'une supposition. Mais vu ce qu'il se passe, vu l'humour déplorable que j'ai déployé... Ça pourrait être ça ! Ce qui est sûr, c'est qu'il y a un truc avec cette stèle.
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Lun 5 Nov - 20:49










J'étais dépité par les événements surnaturels dont Tahiri était victime, tout comme par la scène de ma compagne de voyage. Sang et cendre, c'était d'un ridicule. Visiblement, l'elfette n'avait pas eu beaucoup d'indices de plus en usant de son humour damné. Il était impossible de s'approcher de la stèle sans avoir à violenter les habitants, et comme j'ignore encore la raison exacte de la stèle, pas question de blesser pour l'approcher.
Je proposais à mon amie de venir avec moi, pour explorer le quartier voisin, il existait peut être une voie vers le centre de la cité qui n'était pas protégé. Nous quittions donc le quartier par une rue animé de "vendeur" de confiserie, ils semblaient régaler les habitants par un flan à l'allure délicieuse, mais quand on me le proposait, je refusais poliment... Soudain peu attiré par la pâtisserie. 
Alors que nous marchions entre les maisons de briques et de tuile décorée de volets aux couleurs bleutées ou jaune éclatant, les regards des habitants sur nous se faisaient très amusé et malicieux. Le quartier suivant amenait aussi la nuit qui était peu à peu tombé lentement sans que nous nous en apercevions. Une odeur de parfum entêtante flottait dans l'air, des mélodies douces et agréable comme une caresse animait l'atmosphère. Nous avons marché un petit peu dans le quartier, cherchant un indice, une stèle semblable à celle du précédent quartier... C'est incroyable, j'avais l'impression de la manquer de quelques mètres la bougresse ! Pris soudain d'un agacement et de fatigue, je me tournais vers Tahiri en prenant mon chapeau à la main pour aérer mes cheveux qui commençaient à chatouiller ma nuque sur l'arrière et le bas de mes mâchoires sur les côtés. 
"Est-ce que... Ca vous ferait plaisir d'aller manger un morceau ?" Je lui demandais, soudain pris d'une bouffée de chaleur incompréhensible.
Un peu plus loin, un restaurant d'allure très chic était visible sur la place où nous étions perdus. La devanture en bois laqué, des rideaux rouges et un éclairage travaillé attestait de la qualité de l'établissement. Nous nous sommes présenté, Ombrefeu étrangement silencieuse sur les talons, à l'établissement. Un serviteur elfe en tenue de soie parfaite et luxueuse nous menait à une table pour deux. Bien dressé, la table, était munie d'une vaisselle de porcelaine délicate. Un coussin rouge fut apporté pour que Ombrefeu puisse s'étendre près de nous. Ombrefeu toujours silencieuse, mais je ressentais une gêne étrange parvenir d'elle. 
La lumière des bougies du lustre en cristal se firent plus tamisé, des musiciens jouait un air tendre non loins. Que venais-je faire là déjà moi? Je... Tahiri est vraiment. Je n'avais pas remarqué, mais... Elle à les cheveux digne des océans de verdure de mon enfance. Sa peau hâlée semble si douce, faisant ressortir son regard malicieux d'émeraude, je... J'ai comme une sorte de douche froide mentale qui part de mon collier. Sang et cendre, cet endroit est possédé, il y a des chances que ce soit tout le quartier ! Je me tourne furtivement vers Ombrefeu. 
"Hiii, frère, je me sens... Toute chose. Je vais aller dans notre chambre." Répond elle en partant à toute jambe vers l'étage de l'établissement.
Nous avions une chambre ici? Je ne me souviens plus. 
Je me tourne à nouveau vers Tahiri. Je tend la main vers la coupe en cristal contenant le vin parfumé sur la table. Je vois alors que je la saisis... Je ne porte plus mes vêtements, mais... Mon uniforme de dirigeant. Je lève la tête, ma compagne elle est vêtu d'une robe de soie au décolleté provocateur. Elle sourit alors qu'elle porte la coupe à ses lèvres.
"Tahiri, nous devons partir, c'est endroit est envoûté." Je murmure à mon amie en me penchant un peu en avant. 
Je ressens une sorte de désir ardent dans mon corps, je sais qu'il n'est pas naturel, mais c'est Tahiri qui en est al cible. Nous devons nous protéger de ce maléfice. Avant que nous ne fassions une bêtise impardonnable. 







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Mer 7 Nov - 15:33
Nous quittâmes le premier quartier, avec Grégoire, après qu'il m'ait proposer de chercher un autre passage pour accéder au centre de la ville. Ne trouvant pas l'idée totalement idiote, je me laissai convaincre. Les maisons dans ce quartier-ci semblaient toutes aussi colorées que celle du précédent. Je ne pus résister à l'invitation que l'on me fit d'une part de flan. Ma prudence aurait dû m'y faire songer à deux fois, mais la faim me tenaillait et je n'avais absolument pas la volonté d'y résister. Je mordais dedans et savourais donc la pâtisserie avec naïveté tandis que Grégoire préféra la refuser tout net.

La nuit commençait à tomber, il était tôt, mais l'automne avait amené avec lui les jours affreusement courts. Je sentais comme un délicieux parfum planer dans l'air... mais ce n'était pas celui de l'automne, oh ça non ! Je pouvais le sentir, je pouvais faire la différence. C'était quelque chose qui n'avait rien à voir, mais je n'aurai su dire de quoi il s'agissait précisément. Tout ce que cela me rappelait, c'était les marchés des Citées Blanches en hiver, l'odeur du vin chaud épicé, des douceurs au miel, des pâtisseries que l'on ne confectionnait qu'en cette saison.

Nous cherchâmes longtemps une autre stèle semblable à la précédente, Grégoire persuadé qu'il y en aurait d'autre. J'étais moins optimiste à ce sujet. Cela dura un moment, et le froid et l'obscurité commençaient à mettre sérieusement à mal nos recherches. C'est finalement mon compagnon qui craqua le premier :

- Est-ce que... Ça vous ferait plaisir d'aller manger un morceau ?

Je me mis à sourire béatement et ris doucement, amusé par le ton doucereux qu'employa Grégoire. Ce n'était pas trop dans son habitude de me parler comme ça. L'espace d'un instant, j'avoue que j'en fus surprise, au point de me dire qu'il avait du être possédé, mais finalement, je laissai le doute planer et acceptai.  

- Quoi ? Pff... Hu hu ! Ok ! Ça se refuse pas une invitation pareille !

Nous nous mîmes en marche, cherchant un endroit où ripailler. Aux détours et recoins des rues, je pus apercevoir nombre de personnes batifolant, se faisant la cour... et même plus. Il m'apparut parfois, entre deux maisons, là, tapis dans des ruelles étroites et mal éclairées, des gens qui s'adonnaient à des plaisirs charnels. Je me mis à pouffer de rire et observa mon compagnon d'un tout autre œil. Et bien alors, mon coquin de Grégoire ? L'aurais-tu remarqué avant moi ? Est-ce là la raison de cette invitation ? Il y avait des chances. A cette idée, me vint le souvenir qu'il fut en couple. Cependant, cela ne m'avait jamais empêché de coucher avec qui que se soit. Si c'est cela que tu voulais mon p'tit Grégoire, tu allais être servi.

Nous arrivâmes finalement à une taverne qui proposait visiblement un service des plus prestigieux. Nous fûmes installé à une table qui arborait une vaisselle impeccable, que je n'avais eu l'occasion de voir qu'à Alzbey et aux Citées Blanches, en compagnie des dames et messieurs les plus distingués parmi la myriades d'aventures que j'avais eu.

En parlant d'aventures, je pouvais constater que Grégoire et moi n'étions pas les seuls à avoir les mêmes arrières-pensées en tête. Nombres d'amants semblaient pris d'une certaine nonchalance au point de commencer certains préliminaires dans la pièce avant de s’éclipser dans les chambres du dessus, dehors, ou même parfois, en direction des latrines. Parfois en couple... parfois en couple de couples... et même plus. J'avais même vu une vieille aracnor fourrer sa langue dans la bouche d'un vieil arcaëllien, ce qui, étrangement, ne me coupa nullement mes propres envies.

Quelque chose clochait, indubitablement, ma raison me le criait, mais mon instinct, lui, me poussait à ne pas y faire attention. J'avais envie de manger, de boire, et surtout, de me rapprochait de Grégoire qui semblait tout de douceur. Je m'étais déjà fait la réflexion qu'il était plutôt bel homme, mais à ce moment là, je le trouvai bien plus séduisant. Les traits de son visage me parurent plus attrayants, ses yeux couleur noisette encore plus pétillants de malice. J'avais presque envie d'abandonner le repas pour lui sauter tout de suite dessus. Son odeur musquée me parvenait jusqu'ici et je trouvais sa barbe de quelques jours plutôt attrayante. Tout en lui me faisait soudainement monter un désir incontrôlable.

Je vis détaler Ombrefeu, sa renarde de sœur, je le quittai des yeux un instant, perplexe. Pourquoi la renarde partait-elle comme ça, au débotté ? Nous ne faisions que commencer et le repas ne fut même pas encore servi. Lorsque je posais à nouveau les yeux sur lui, quelque chose avait changé. Étrange... Je ne savais pas trop quoi, mais il avait quelque chose de profondément différent... Le détail cependant m'échappa jusqu'à ce que je remarque son regard fixant ma poitrine. Intriguée que j'étais, je jetai un œil pour remarquer que mes vêtements n'étaient plus les mêmes. C'était donc ça, qui avait changé... ses vêtements ! Et les miens aussi ? Mais comment ?

Peu importe ! Je commence à vraiment avoir soif ! Il faut que je me désaltère. Il y avait cette coupe de vin sur la table. Je ne me rappelais plus à quel moment on nous avait servi, mais était-ce vraiment important ? Sûrement la fatigue et mes désirs charnels me jouaient-ils des tours... En tout cas je bus une bonne gorgée de vin avant de me passer la langue sur les lèvres.

- Tahiri, nous devons partir, c'est endroit est envoûté.
- Quoi ? Partir ? Mais nous n'avons même pas commencé !
- Hein ? Commencé quoi ?
- Cette soirée, voyons... Grégoire... soupirai-je langoureusement.

Tout se déroula comme dans une pièce de théâtre. Je n'avais plus l'impression d'être totalement aux commandes de mon propre corps tandis que je me levai et écartai la table sans même la toucher. Les lumières des chandelles semblèrent danser autour de nous. Grégoire était là, comme un benêt, assis à sa chaise, mu d'une totale incompréhension face à un tel phénomène. Je m'assis alors de travers sur ses genoux, et passai mon bras autour de ses épaules tandis que mon autre main se posa sur son torse. Mes doigts étaient déjà en train de chercher désespérément les boutons de son uniforme. Mon visage était à seulement un doigt de distance du sien, je pouvais sentir son souffle chaud m'enivrer.

- Laissons tomber le repas ! Venons-en directement au plat de résistance ! Je peux la sentir... Ton envie irrépressible... Ne fais pas ton timide, aller ! Je sais que tu en as envie ! dis-je en prenant délicatement sa main et en la dirigeant vers l'intérieur de mes cuisses. Prends-moi !

Ma raison commençait à me hurler que Grégoire avait dit juste, qu'il y avait quelque chose d'anormal dans tout cela, mais mon envie était trop forte. Ma petite voix intérieur fut très vite étouffé par mon désir de faire des galipettes avec mon compagnon du moment.

Mais alors que je poussais Grégoire au vice, j'entendis comme un son étrange derrière moi... Je sentis quelque chose me percuter à l'arrière de la tête, ce qui me fit perdre l'équilibre et tomber à terre.

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Mer 7 Nov - 22:01










Les choses allaient de plus en plus mal à mon goût,pourtant, tout n'étaient que douce et agréable sensations. Le contact de la peau de Tahiri sous mes doigts, sa chaleur... Si ce corbeau n'était pas intervenu, elle aurait eu raison de moi. Je fixais le corbeau posé sur la table plus loin, il semblait plutôt bizarre. 
"Si je savais parler le corbeau je te remercierais l'ami." Je soupirais à sa destination avec soulagement. 




Hélas, à peine le volatile commençait à ouvrir le bec, qu'il était aspiré par un vent féroce dans un chaudron fermé par un lourd couvercle. Je me relevais, mon uniforme débraillé, me tournant vers l’endroit où aurait du ce trouver une Tahiri inconsciente. 
la belle elfe était debout, une longue robe noir laissant ses hanches et son ventre à nu, elle ondulait sensuellement en approchant de moi, un sourire d’excitation sur le visage ,ses yeux ardent de désir. 
"Tahiri, tu doit te reprendre! Nous sommes envoûté par cet endroit! Nous devons trouvé la source de cela et le détruire!" Je m'exclamais vers elle en faisant quelques pas fébrile en arrière. 
"Grégoire..." Dit elle amusé. "Tu me tutoie enfin, c'est un progrès! Vient, je ne fais pas de mal à mes amants... Juste, proche, nous sommes si loin de toutes tes responsabilités. Tu ne voudrais pas juste, te reposer, te laisser aller?" Me tentait elle en faisant une moue sensuelle en arrivant à porté de main. 
Je tentait de reculer, mais ses mains m’enlacèrent en me blottissant à elle, ses gémissement d'appréhension à l'idée de me goûter comme une friandise me faisais tourner la tête. Elle glissait ses doigts fins derrière ma nuque, amenant son visage vers le sien, nos lèvres s’effleurèrent... 
Quand tes techniques ne marche pas... Prend celles de l'adversaire.
J'affichais soudain un sourire malicieux, ma main gauche se posant sur le fessier de l'elfe, surprise, elle relâchait son étreinte et dans un pas de danse aérien et une pirouette plus loin, je suis à nouveau hors de ses mains de tentation. 
Elle affichait alors un sourire de prédateur, comme si je venais d'allumer en elle une soif de traque étrange dont le butin serait moi et mon intimité. Allons soit, je fis un volte face, tapant de la botte dans un chandelier et l'expédiant dans la vitre de façade du restaurant, le verre se brisant en milles éclats je me jetais dehors sur la place de pierre dallé éclairé par le clair de lune. Autours de la place, les habitants se massaient, pris dans leurs désirs. je détournais les yeux, pour voir plané Tahiri au dessus des éclats de verres et approcher d'une démarche chaloupé sensuelle. Elle levait brusquement la main et le vent lui même m'amenait à elle, à nouveau dans son étreinte elle voulu m'arracher un baiser passionné que j'esquivais, celui ci ce changeant en une morsure langoureuse sur mon cou qui m'arrachait un frisson et tendant des endroits inadapté de mon anatomie.  
Je me défaisais de son étreinte à nouveau d'un mouvement des bras appris en entrainement. Je faisais une pirouette en arrière et haletant et les joues rouges, fixais mon amie envoûté et envoûtante dans sa robe d'un noir de nuit. Elle gloussais alors, et je me rendais compte que mon haut était à présent dans les mains de la demoiselle affamé qui le laissait tomber au sol en approchant à nouveau. Elle faisait apparaître une épée de bois en se léchant les lèvres. J'invoquais un bâton de mon côté, bien décidé à défendre mon entrejambe! 
"Grégou... Laisse toi aller... Tu à tellement donné. Laisse toi relaxer, je suis une experte en ce domaine. Ici, nous saurons en paix, loin de nos problèmes!" S'exclamait elle joyeusement en faisant jouer sa chevelures d'émeraude. 
"Je ne peut pas... J'ai des responsabilité, un devoirs." Je haletais, le cœur battant.
Elle se jetait alors sur moi, elle avait l'avantage d'une grande expérience, et malgré la maîtrise des armes d'hast, mon état me désavantageais clairement. Aussi, malgré mes efforts, elle réussis à me désarmer et se collait dans mon dos, son arme sous ma gorge. Elle me léchait le lobe de l'oreille ce qui me faisais à nouveau frémirent. Sa main descendais dangereusement vers mon pantalon, mais grâce à l'arrivé surprise de Ombrefeu, Tahiri se dégageais de moi. hélas avec mon pantalon!
Ombrefeu était..; Différente, elle était d'allure quasiment humaine, gardant des caractéristique de renarde. Elle était à nu et montrait les dents à Tahiri.
"Frère, je savais que quelque chose clochait ici!" Grognait elle mentalement.
"Merci, soeur. Mais la source de tout cela est surement une stèle, j'en suis convaincu." je lui répondais.
"J'ai vu la stèle, plusieurs fois tu est passé à côté mais tu ne la voyais pas." M'informait elle.
"Dans ce cas... Tu dois la détruire! Je ne peut pas vu que je ne la vois pas... Tu est très belle en plus humaine." je lui lançais pour la taquiner.
"Toujours à plaisanter au pires moment!" grommelait elle. "Tu est plutôt pas mal quand ont à un esprit de deux pattes." Lachait elle en riant. 
Tahiri chargeait alors, comprenant surement notre plan. Ombrefeu se jetait dans la direction du centre de la place. Je courus pour intercepter Tahiri. Comme il était inconfortable de courir ainsi tendu et nu! J'invoquais un nouveau bâton et avec l'elfe, nous nous battions à nouveau. Plus férocement que jamais, là encore, cela ne suffit pas, la femme sylvestre me mit à terre sur le dos et se jetait à califourchon sur moi. Sa robe écarté collait son bas ventre au miens, elle plaquait son corps au mien et approchait ses lèvres des miennes... Je me préparais à subir ce moment honteux quand son regard ardent perdit soudain son intensité... Elle se redressait, toujours à califourchon sur mon bassin. Visiblement confuse.
Un bloque de pierre atterrit soudain à notre gauche... puis une Ombrefeu reprennent peu à peu sa forme animal. 



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Jeu 8 Nov - 19:09
Le choc avait été violent. L’objet qui m’avait percuté en pleine tête m’avait fait perdre connaissance. Lorsque je me réveillai, je me retrouvais en pleine montagne, sans rien, totalement à poil. Bizarrement je n’avais pas froid… Je commençais doucement à comprendre où je me trouvais exactement.

- Papa…
- Non, je ne crois pas, non…

Je me tournais alors surprise par le son de la voix qui m’était familière. Je soupirais d’avance et d’autant plus encore quand je vis ma sœur morte, assise sur le trône de Gar’Haz, toujours avec son aspect de morte-vivante démoniaque. Elle souriait comme une démente, ses yeux totalement blancs me fixant avec folie.

- Hihihihihihhi ! Coucou, petite sœur !
- Sérieusement… Encore un rêve ?
- Je t’ai manquée ?
- Non… C’est quoi ce bordel, encore ? Non… Tu sais quoi ? En fait je n’ai même pas envie de savoir… Laisses-moi juste me réveiller !
- Nnnnnoooooon !! Hihihihi ! Je vais m’amuser un peu avec ton copain avant cela !
- Mon copain ? Comment ça ?
- Regarde en bas !

Surprise, je jetais un œil vers la vallée et m’aperçus que l’on pouvait voir une scène se dérouler. J’étais visiblement en train d’en faire baver à Grégoire là dessous.

- Oh ! Hé ! Oh ! C’est quoi ce bordel ? C’est moi, ça ? Sérieusement ? Tu… Me dis pas que t’es en train de me manipuler, là !
- Houuuuuu ouh ouh ouh ouh !!! Bravo ! Bien deviné !
- Non… Non bordel ! Barres-toi de mon corps ! Sérieusement ! C’est pas du jeu, ça !
- Viens le récupérer alors !!

Elle bondit du trône et se jeta sur moi, essayant de m’arracher la tête au passage. Elle était totalement hystérique et ses doigts se plantèrent dans ma chair comme dans du beurre. Je me mis à hurler de douleur et essayai de l’arracher de moi, mais sa force était surhumaine.

- Lâches-moi, saloperie !!
- AAAAAaaah ahahahah ! Suce moi, pétasse !

Je finis par la retirer de moi, me tirant des bouts de chair au passage. La douleur était horrible, mais pas autant que la peur que je pouvais ressentir. C’était complètement fou. J’avais l’impression que c’est mon âme toute entière qui se faisait déchiqueter sous la puissance d’un être supérieur. Je tombais à terre, précipitée par la démone, et tourna mon visage vers le bas pour voir ce que faisait mon moi physique… Et ce n’était pas beau à voir. Elle était en train de foutre Grégoire à poil.

- Oh non… non non !! Merde !!! Qu’est-ce que tu lui fais ?
- Je vais le goûter !!! Mouahahah !
- Roh, merde ! Non ! En fait je ne veux pas savoir !!! Dégages !

Je la fis passer au-dessus de moi, pour la faire tomber dans le précipice, mais elle m’agrippa par le bras et c’est bien moi qui faillit finir avec elle, au fond du gouffre.

- Aaaah ! Lâches-moi !
- Nous sommes liés à jamais, Tahiri ! Aaaah ahahaha ! Aller viens !!! Sautons tous les deux dans cet abysse ! Ça va être l’éclate !
- Tu veux qu’on s’éclate ?? TU VEUX QU’ON S’ÉCLATE ???

Rien qu’en y songeant, je me retrouvai avec mon sabre de bois en main. Tout comme mon homologue physique qui semblait en avoir usé contre Grégoire pour lui arracher une autre partie de ses vêtements.

- Oh merde ! Ce morceau…

Je sentis une morsure sur mon bras et vis ma sœur s’en nourrir. Je poussais un cri de douleur et commença alors à frapper de toutes mes forces sur sa tête.

- Éclate-toi avec ça ! Et ça !!! Et encore çaaaa ! Aaaaaah !!! Mon braaaaas ! Lâche… Aaaaaaah !!!

Elle continuait à me mordre le bras, malgré que je lui fracassai la tête.

- Gnnnyyaaaah ggrrrrraaaa rrraaawuaaaaa !!! grognait-elle.
- Héééé ! T’aimes ça sucer ??? Alors suce moi ça !!!

Étonnée, la créature se tourna vers moi et je lui enfonçais alors mon sabre en bois dans la gorge, ce qui traversa sa tête de part en part.

- Suce mon gros gourdin, connasse ! lançais-je avant que celle-ci ne glisse de mon sabre et tombe dans l’abîme. C’est l’heure de se rhabiller…

***

Je me réveillais soudainement, à califourchon au-dessus de Grégoire à poil, étonnée de me retrouver en pareille situation.

- Oh… Sérieusement ?

C’est là qu’un gros rocher s’éclata sur le sol non loin de nous, me faisant sursauter. Je vis alors un soldat aux couleurs criardes, portant un masque venir à nous… Soudain le sourire figé sur son masque se changea en moue de tristesse et il s’écria : « Ne faites pas ça ! » avant de partir comme il était venu.

- Faire quoi ? Que… Héééé ! Mais revenez !! Mais revenez bordel !! lui dis-je en lui gueulant dessus. Oh merde ! Sérieusement, merde ! J’en ai plein le cul de cette journée ! Les cauchemars, les envoûtements, les possessions, et maintenant ça ! Rah !! Ras le bol ! Je m’en vais ! Je pars de cette ville de fou ! fulminai-je avant de me rappeler que j’étais toujours à califourchon au-dessus de Grégoire. Oh… Désolée… Je… Je devrais peut-être me lever… Ou pas ? demandai-je avec un petit sourire amusé.
- S’il te plaît… soupira mon compagnon.
- D’accord, d’accord ! Excuses-moi ! Je… Je ne sais pas vraiment ce qu’il s’est passé, mais clairement… Je n’étais plus du tout moi-même ! Oh non…

Je me relevai et tendis la main à Grégoire pour l’aider à en faire de même. Je souris à nouveau, voyant que mon ami était visiblement tout en émoi.

- Tu devrais peut-être te rhabiller… fu fu fu !
- C’était prévu… grommela-t-il. Et cesse de me reluquer, c’est très embarassant !
- Oh… Tu sais… maintenant que j’ai déjà tout vu… ça ne changera pas grand-chose si je regarde un peu plus. Hu hu !
- Tahiri… soupira-t-il.
- Bon bon ! Ça va ! Je me tourne, je me tourne, dis-je en lui tournant le dos. Bon… Je sais pas ce que tu en penses… mais moi j’en ai ma dose ! Je sais pas ce qu’il se passe ici, mais il va falloir qu’on arrête ce cirque rapidement… sinon je crois que je vais commencer à péter les plombs !
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Jeu 8 Nov - 20:43











Le pouvoir de la stèle avait été brisé, enfin. Je me vêtis à nouveau avec empressement. J'avais déjà honte quand je raconterais ce moment de mes aventures à mon épouse. je vais botter les fesses du responsable si fort qu'il ne pourra pas s'asseoir pendant des semaines!
Cela dit, Tahiri à raison, ont doit régler le soucis ici et mes gars ne sont pas encore réapparu. Je proposais à ma compagne de tenter de percer vers le quartier du centre. Ni une ni deux, nous voilà avec Ombrefeu qui marchons bien déterminé, vers le palais centrale.
Je tourne la tête, je vois alors Saphira, elle à ce si doux et magnifique sourire. Je prend sa main. Je me sens bien. Je l'attire contre moi, une main caressant sa joue... Nos lèvres s'approchent... Quand une morsure me fait m'exclamer de douleur.
Je vois Ombrefeu qui me tient par les crocs à la cheville. Je sens un corps contre moi. Et un gloussement. Je pousse une exclamation de gêne en me retirant des bras de Tahiri. 
"Frère! cela fait trois fois que vous tenter d'avancer! Et chaque fois vous vous retrouvez l'un contre l'autre et reculé! le corbeau à déjà empêcher la première catastrophe. Et la deuxième n'est pas arrivé qu par votre maladresse de deux pattes... Vous êtes tombé." Me disputais ma soeur canine. 
"Ombrefeu dit que cela fait trois essais et que chaque fois, ont ce retrouve au même point." je soupirais avec embarras à Tahiri et son sourire satisfait.
Je proposais donc de rejoindre la première stèle, peut être était elle affaiblis et pourrait elle nous permettre de la détruire et affaiblir encore l'étrange magie qui règne ici. Mais avant cela, nous devions nous reposer. J"'étais blessé par le combat que j'avais mené avec la Tahiri possédé, Ombrefeu avait faim et moi aussi. Je guidais dans les cuisines de la taverne du quartier la demoiselle elfe, prenant moult rispaille et glougloutage pour nous contenter. Nous avons établis notre bivouac en plein centre de la place du quartier. je faisais naître de grandes feuilles opaques autours de nous en guise de tentes et quelques morceaux de mobiliers assurèrent un feu chaleureux et accueillant. 
Je caressais la tête de ma soeur distraitement alors qu'elle rongeait les os d'un gigot et que je buvais quelques goulée d'un excellent jus de fruits. Les flammes baignait notre bivouac dans une lumière d'or, sa chaleur nous couvrant comme une couverture agréable. 
"Tahiri, n'avez vous jamais essayé de fonder une famille?" Je demandais distraitement perdu dans mes pensées, les yeux fixant les flammes. " Vous devez avoir peut être le triple de mon âge... Et j'ai adopté huit enfants accidentellement haha." Je gloussais avec un sourire. 


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Ven 9 Nov - 11:00
La question tomba comme un seau d’eau glacée sur ma tête. A voir la réaction de Grégoire, j’avais mon regard sérieux, celui qu’il n’avait probablement jamais eu l’occasion de voir. Je me servis un verre d’un alcool fort qui traînait avec les bouteilles qu’il avait réussi à trouver et j’en bus une longue gorgée… au point d’en finir le verre en une fois.

- En vérité, même si je le voulais… Je ne pourrais pas, et crois moi, ça vaut mieux comme ça…  
- Comment ça ? me demanda-t-il d’un air insistant.

Je baissai la tête, posai mon verre et me saisis de la bouteille pour y boire au goulot.

- Et bien il se trouve que je suis… stérile ! On peut remercier mon père pour ça ! Je crois que la vie, c’est pas tellement son truc, tu vois ?
- Navré de l’apprendre… Mais… Vous auriez pu faire comme moi : adopter, non ?
- Adopter ? J’y ai pensé aussi… Mais à vrai dire le souci le plus gênant ce n’est pas tellement l’incapacité d’enfanter… C’est plutôt le danger que je représente. Je suis… la fille de Gar’Haz. Et… Non… Tout cela n’a aucune importance en fait ! Vous savez quoi ? Je vais vous dire la vérité ! Je ne mérite pas d’avoir une famille ! Je ne mérite rien du tout ! La seule famille que j’ai eu, je l’ai massacrée de mes propres mains !

Grégoire fronça les sourcils et parut soudainement inquiet, mais pas moins curieux. Il s’attendait probablement à des explications, après tout, il n’était pas le genre de personne à laisser une meurtrière faire sa vie impunément.

- Alors que je n’étais qu’une petite fille, ma mère est morte devant mes yeux… Je n’avais plus que ma sœur jumelle…

Je m’arrêtai un moment pour vérifier s’il ne se passait rien dehors à son évocation, mais rien, je rentrai à nouveau dans la tente et bus une nouvelle gorgée de liqueur avant de reprendre.  

- Nous étions seules, à peine âgées de six ans… ou quelque chose comme ça. Autant vous dire que nous étions condamnées, vu que nous habitions en recluses. Mais par chance… ou malédiction plutôt, des types nous ont trouvé. Ils nous ont laissé le choix… venir avec eux ou mourir dans cette bicoque… seules et effrayées. Le choix était rapide à faire… Ils nous ont donc emmenées sur leur navire, jusqu’à l’Île… L’Île des Vaibïaëns.  

Je pris une nouvelle gorgée d’alcool, l’air dépité.

- Oh, ça n’a pas été drôle du tout, crois moi ! Ces salopards nous ont formées à la dure ! Entraînement régulier, éducation, apprentissage du culte… Toutes ces foutues conneries d’Armes Vivantes. Ça a été des années particulièrement dures à vivre, mais j’avais de quoi manger, un toit… et un semblant de famille, un peu dysfonctionnelle, mais j’en avais une. Ma sœur était là, et c’est tout ce qui comptait pour moi.

Encore une rasade de liqueur avant de reprendre mon récit.

- Mais plus le temps passait, et plus les différences nous séparèrent. Elle était impliquée, sérieuse, super douée au combat, et totalement asservie au culte de Morloc… Elle avait même oublié que notre père était Gar’Haz, au point de le renier pour ne croire plus qu’en Morloc. Moi, je faisais semblant, je faisais la gamine qui y croyait, malgré ça je savais que ce n’était pas vrai, mais elle… ELLE ! Elle a préféré tout effacer de sa mémoire et y croire dur comme fer ! Dieu-Empereur par-ci, Dieu-Empereur par-là…

Je me mis à soupirer, baissant la tête, avant de boire à la bouteille, sentant l’émotion monter en moi.

- Elle était la préférée de tous, les instructeurs étaient fiers d’elle. Moi… Ahahah… J’étais un peu le mouton noir du groupe. Celle qui a les mauvais résultats, celle qui passait sa vie à subir les punitions parce qu’elle n’en faisait qu’à sa tête. Et pour tout dire, j’en avais marre ! J’espérai tellement que tous m’admirent. Je voulais être comme ma sœur, forte et talentueuse. Et puis est venu ce jour…

Je sentais les larmes me venir. Je regardais le sol sans le regarder. Je pris une autre gorgée de boisson pour me donner le courage nécessaire.

- Je revenais de l’entraînement, je m’étais faite entailler la joue, alors je me suis lavée le visage, en pensant à tout ça.  C’est là qu’il est apparu, dans le reflet de l’eau. Mon père… Et moi, comme une idiote, je me suis enthousiasmée de  le voir. Je pensais… Je pensais qu’il allait régler mes problèmes, que j’allais enfin pouvoir prouver à tous ce que je valais.

Je bus à nouveau, assise et légèrement prostrée.

- Et il m’a dit : « Bien sûr ! Il est temps pour toi de montrer à tous qui tu es ! Quel grand pouvoir réside en toi ! Prends ton épée, et montre leur ! »

Les larmes roulaient sur mes joues. Je me levai subitement, faisant le tour de la tente, n’arrivant pas à continuer mon récit. Grégoire me regardait en silence, le visage peiné. Je finis par me rasseoir et repris.

- Et là, ça a été le trou noir… Plus rien… Et quand j’ai repris mes esprits… Quand je les ai repris…

Je mis une main au-dessus de mes yeux pour les cacher, mais je savais que c’était parfaitement inutile, alors je la retirai, dévoilant mon visage pleins de larmes.

- Elle était morte… Ma sœur… elle était là, au bout de mon épée, en train d’agoniser ! J’étais couverte de sang, il pleuvait, il y avait des corps partout… partout… Et elle m’a regardé, avec l’air… désemparé. « Pourquoi ? Pourquoi Tahiri ? »

Je me mis à sangloter, laissant tomber la bouteille qui commença à se vider par terre, me prenant le visage dans les mains.

- Je les ai tués… Je les ai tous… tués… Ils sont morts par ma faute !! Je me suis rappelée… Au moment où je l’ai vu pousser son dernier soupir, je me suis rappelée… Je me suis transformée en monstre ! Une machine à tuer qui ne fait plus aucune distinction entre ami et ennemi ! Certains appellent ça un berserker… mais mon père… et pleins d’autres… préfèrent le terme « Faucheuse » ! Oui… C’est ce que je suis… une Faucheuse. Un putain de monstre ! Dès que je tiens une arme en main, une arme létale, je me transforme en… cette chose ! Alors dis moi, Grégoire… Quel être sain d’esprit conseillerait à un monstre comme moi d’avoir une famille ? Qui pourrait penser que je mérite d’en avoir une après que j’ai massacré la mienne ? Pas mon père en tout cas, vu qu’il s’acharne à me faire devenir cette chose… Non… Pas de famille pour moi… Jamais… Plus jamais !

Grégoire semblait dépité, et plein de sympathie à mon égard. Je le sentais sur le point de se lever pour s’approcher de moi et me consoler quand nous entendîmes alors de l’extérieur.

- Plus jamaaaais !!! croassa une voix.

Je me levai d’un bon, le visage furieux et pleins de larmes, saisissant mon sabre en bois. Un corbeau était perché sur la stèle, battant des ailes et croassant comme un damné. C’était lui, j’en étais persuadée, c’était lui qui venait de crier ça.

- Tu peux pas me foutre la paiiix ??? Hein ? Il faut toujours que tu viennes m’emmerder !!

Je fis appel au fluide Thâ et en couvris mon épée avant de donner un coup en l’air pour dégager l’oiseau qui esquiva mon coup et se reposa sur la stèle.

- Mais crève, putain !!! Saloperie de piaf !!! Crève, et fous moi la paix !!!

J’abattis mon sabre, manquant l’oiseau et frappant la stèle au passage. Malgré la couche de fluide autour de mon sabre, il se fendit, ce qui m’énerva d’autant plus. C’est à ce moment là que, comme sortis de nulle part, des soldats aux allures d’arlequins se pointèrent, me menaçant de leurs armes. Leurs masques souriant se changèrent en masque effrayants, exprimant la colère.

- Ne faites pas ça ! hurlèrent les quatre arlequins.
- Allez vous faire foutre !

Je donnais un nouveau coup de sabre dans la stèle, ce qui immanquablement le brisa en morceau. Les quatre arlequins se jetèrent sur moi et je décidais alors de me saisir de mon deuxième sabre, celui en acier. Dans un rayon de lumière, ma lame décrivit un arc de cercle, découpant la tête du premier garde… puis les ténèbres…

***



Le sang macula ses cheveux à présent couleur d’argent. Le teint pâle, les iris rougeoyant d’une volonté meurtrière, l’elfe se contorsionna pour esquiver les coups de ses assaillants dont les lames s’entrechoquèrent entre elles. Extirpée de cette tenaille, Tahiri brandit à nouveau son arme, et d’un mouvement aussi rapide que surhumain, découpa un autre des gardes, lui entaillant profondément le cou. Il s’effondra sur le sol, le regard sans vie alors que la Faucheuse regardait sans état d’âme les deux soldats restant qui bondirent en arrière pour esquiver son coup suivant.

- C’est inutile… vous êtes déjà morts pour moi, dit-elle, d’une voix qui n’exprimait aucun sentiment.

Elle fit virevolter sa lame autour d’elle et donna un coup qui provoqua une profonde entaille dans la stèle. Affolés, les deux arlequins repassèrent à l’attaque. L’un d’eux finit sans voix, le sabre de la Faucheuse lui étant atterrit dans la gorge. Le dernier des gardes parti alors en courant, stoppé net par l’arrivée soudaine de Tahiri qui s’était déplacé avec une vitesse ahurissante. Elle lui entailla une jambe, le faisant tomber au sol. Elle brandit son sabre, prête à abattre l’homme quand soudain, une voix l’interpella.  

Il s’agissait visiblement de Grégoire. Ce dernier ne voulait semble-t-il pas que la Faucheuse continue son œuvre et voulait qu’elle épargne ce pauvre bougre qui n’avait qu’une envie : fuir. Tahiri tourna son regard glacial en direction du dirigeant du Domaine et resta silencieuse avant de baisser son arme.

- Il finira bien par mourir un jour, c’est bien vrai… Mais si tel est votre souhait, je peux peut-être y concéder.  

Elle leva son bras armée, et planta sa lame dans le sol, juste à côté du visage masqué de l’arlequin, ce qui le dissuada rapidement de tenter toute fuite.

- Mais maintenant que je suis réveillée, le sang va devoir couler ! Plus que ma nature, c’est mon père qui l’impose ! Et cette malédiction, vraiment, m’indispose ! Ni voyez pas une menace, mais la promesse d’une mort prochaine, pour ceux et celles qui ont ensorcelé ce domaine !
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Ven 9 Nov - 22:23










Tahiri... Les dieux vous ont tourmenté de manière injuste, si cruelle. J'avais eu tant de peine en voyant l'état de mon amie alors qu'elle se retrouvait prise dans une soif de destruction, la guidant jusque dans le précédent quartier que nous avions parcourus. Les rires s'étaient éteints, les lumières soufflé et la peur avait réduit la joie au silence. Les gens étaient collé les un au autres, loin de la stèle et de mon amie ensorcelé. J'avais assisté à la scène, c'est quand elle voulu abattre le dernier arlequin que j'intervint. Ma voix résonnant en un "NON" sonore. 
Je m'approchais de Tahiri, d'un pas décidé, je vis alors le fameux corbeau, avatar de son père, qui approchait lentement. 
"Soeur, débarrasse moi de ce piaf." Je demandait froidement mentalement.
Elle ne répondit pas mais se jetais vers l'oiseau et le faisant fuir loin de Tahiri pour échapper aux crocs de ma soeur canine. 
Je posais ma main libre de mon arme sur l'épaule de Tahiri, la fixant droti dans les yeux. 
"Vous avez combattu et fat ce qu'il fallait, Tahiri, mais abattre un homme à terre qui n'est plus une menace... Ce n'est pas digne de vous." Je lui expliquais. 
Je me penchais vers l'arlequin, qui semblait très lucide. En lui enlevant so nmasque, il eu une exclamation aussi surprise que moi... C'était l'un des membres du commando! 
"Monseigneur? Mais qu'est-ce qu’ont fait là?" Dit il confus.
"Vous aviez disparu et je suis venu vous sortir de là Harri Delacolline." je lui répondis, j'avisais un des habitants et lui ordonnais. "Occupez vous de lui, soignez le jusqu'à ce qu’ont règle le problème de votre cité." 
le bonhomme en blouse de tavernier s'exécutait vivement en restant bien incliné devant nous avec ses deux collègues. Ils amenèrent mon gars dans al taverne, il ne me servirait à rien si il meurt là. 
Je faisais signe à Tahiri de me suivre, peu m'importe son état, elle est Tahiri. Nous marchions jusqu'à l'arche qui menait à un quartier encore inconnu. Une odeur de sucre nous en parvenait depuis les ruelles éclairé de chaudes lueurs dorée. je me tournais vers Tahiri, dans son étrange état. D'un coin de l'oeil je voyais sur un toit que Ombrefeu courait encore après le corbeau, cela m'arrachais un sourire moqueur pour l'avatar emplumé.
J'usais du fluide pour que des racines tiennent ma lace et je posais mon chapeau sur celle ci. Ne laissant pas le temps à ma compagne en état second de réagir. je la pris dans mes bras et lui disait avec bonté:
"Vous n'êtes pas une tueuse sanguinaire sans âme, je le sais, ce pouvoir est à vous. vous n'êtes pas une extension de votre paternel. Il ne vous définit pas. ici, il y a des personnes qui vous apprécient, qui vous chérissent." 
Je la relâchait en lui souriant, prenant mon  chapeau et mon arme, je m'enfonçais dans le quartier ,l'odeur de sucre devenant omniprésente. Je ne cherchais pas longtemps la stèle. Elle était bien visible, entouré de milliers de sucreries, mais pas âme qui vivent. Bien... j'avançais, craignant un traquenard. je parcourais des yeux les dizaines de tables dressé de cupcake fourré, de tartes aux milles et uns fruits, de miel, de caramel en sucette, de pomme d'amour... je finis par m'approcher d'une table voisine de la stèle et pris sur celle ci, une coupelle, en porcelaine, contenant une part de flan bien jaune et gélatineuse. 
"Du flan?" Je soufflais, confus.
"DU FLAN! AVEZ VOUS DIT, DU FLAN!!!" Émit alors une voix chantante et très puissante. 
je me tournais vers la stèle d'où provenais la voix... Pour voir que toutes les sucreries se mirent à former un immense golem sucré! Tout de glaçage, de crème, de caramel et la stèle était maintenant dans son centre bedonnant. Je me jetais vivement sur le côté, esquivant de justesse une main de pain d'épice de plusieurs centaine de kilo! je me relevais rapidement en lâchant un sempiternel.
"Sang et cendre!" 
Un jet de caramel bouillant me ratais de peu. j'invoquais une cosse végétal pleine de spore incendiaire et la jetais vers le grand golem. il laissait la cosse s'engouffrer dans sa bedaine, mon projectile explosait, laissait bouillir le lait qui formait le sang de cette créature gourmande. Je me protégeais derrière des arbres que j'invoquais en croissance accéléré depuis le sol.
"Par mes ancêtres! y a t'il un seul ennemis sérieux dans ce bled pourris." je hurlais par mécontentement. 
Je commençais à préparer ma lance, j'allais terrasser ce monstre d'un coups puissant et précis.  


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Sam 10 Nov - 11:36
Grégoire posa la main sur la demi-déesse qui le fusilla du regarda devant cet écart. Comment un simple mortel pouvait-il oser la toucher ? Elle n'en fit rien, par respect pour son alter-ego, mais l'avatar trouva cela fort déplaisant. Une telle familiarité était déplacée.

- Vous avez combattu et fait ce qu'il fallait, Tahiri, mais abattre un homme à terre qui n'est plus une menace... Ce n'est pas digne de vous.
- Pour mon alter-ego c'est certain, pour moi ce n'est rien, assura-t-elle.

La surprise fut des plus grandes, quand Grégoire dévoila le visage masqué de l'arlequin. C'est avec froideur qu'elle prit la nouvelle que les hommes qu'elle avait tué été du Domaine. C'était les risques du métiers quand on se faisait soldat ou guerrier, mais l'avatar divin sentait sa version mortelle bien plus concernée par cet état de fait.

Grégoire ne lui en tint pas rigueur, visiblement, et l'invita d'un signe à le suivre. La Faucheuse avança, parcourant avec lui les rues à l'odeur omniprésente de mets sucrés. Cela ne lui arracha même pas l'idée qu'elle aurait pu en profiter pour se sustenter, même lorsqu'ils arrivèrent près des stands où se trouvèrent là de divins desserts.

L'humain fit halte, et l'avatar resta de marbre. Il lui tint alors quelques paroles éloquentes, toujours avec cette façon trop familière à ses yeux, de poser ses mains sur elle.

- Vous n'êtes pas une tueuse sanguinaire sans âme, je le sais, ce pouvoir est à vous. vous n'êtes pas une extension de votre paternel. Il ne vous définit pas. Ici, il y a des personnes qui vous apprécient, qui vous chérissent.
- Si seulement vous aviez raison, mais ce pouvoir n'est pas un don ! Ma vraie nature est face à vous, seul pourrait le renier un fou ! Mais je concède que mon alter-ego mortel, possède la chance d'avoir des amis fidèles ! A présent ôtez vos mains de ma personne, si elle apprécie le contact, à l'inverse je l’abhorre ! Je ne tolère pas d'être près d'une personne, à moins qu'elle ne désira vivement la mort !

Il s'exécuta, avec un sourire idiot aux lèvres, tout du moins c'est comme cela que le jugea la Faucheuse. Ils avancèrent vers ce qui semblait être un étalage de friandise en tout genre. L'avatar parut agacé de n'y voir aucun ennemi, ni personne à laquelle elle pourrait apporter la mort.

- C'est une très déplaisante plaisanterie. Je ne vois rien si ce n'est des gâteaux de riz. Il n'y a rien ici d’éminemment pertinent ! Nous perdons assurément...
- Du flan ? coupa Grégoire.
- Ah mais nan... objecta la Faucheuse.
- DU FLAN !? AVEZ VOUS DIT, DU FLAN !!!? s'exclama une voix puissante et chantante.

Soudain, les pâtisseries, sucreries, viennoiseries et confiseries se mirent à prendre leur envol. Dans la pénombre de la place, là où se trouvait une stèle identique aux précédentes, une chose monstrueuse se formait. Faite de sucre, de glaçage, de caramel et de la stèle, un golem se dressait face à nos deux héros circonspects. Chacun se jeta d'un côté et de l'autre, esquivant de justesse l'énorme poing de pain d'épice qui s'écrasa sur le sol, manquant de les pulvériser. L'attaque fut suivi d'un jet de caramel bouillant qui manqua de rôtir Grégoire.

- Par mes ancêtres ! Y a-t-il un seul ennemi sérieux dans ce bled pourris ? pesta Grégoire
- J'ai bien peur que nous n'aurons pour tout ennemi que du soufflé au riz ! renchérit Tahiri.

D'un bon agile et rapide, la Faucheuse passa de part en part du bonhomme en sucrerie qui lui faisait rempart. Taillant et estoquant, coupant et tranchant, l'avatar de la mort découpa tout en esquivant. Entre le lait bouillant et le caramel collant, elle du faire attention de ne pas se prendre dedans. L'immonde créature, pourtant faite de choses si appétissantes, était incroyablement puissante mais aussi extrêmement lente. En comparaison, la Faucheuse se mouvait comme un courant d'air, passant d'un endroit à l'autre, tout en croisant le fer. Malgré tous ses efforts pour se tailler une part du gâteau, Tahiri ne faisait que donner des coups dans l'eau. La créature semblait ne pas souffrir de ses assauts.

- J'ai compris, il faut viser la stèle ! Cela serait à coup sur, un point mortel !

Mais Grégoire pourtant ne répondait. Il était occupé à se concentrer. Le rituel dont il avait le secret était en préparation, Tahiri en vint à cette conclusion. Elle devrait attirer l'attention de la créature, le temps que son compagnon le clôture. Virevoltant dans les airs, comme une hirondelle en plein vol, la Faucheuse bondissait autour du monstre, touchant à peine le sol. Cela fut bien suffisant pour occuper un moment le golem, sans que l'avatar de la mort ne ressentit de problème. Mais plus la chose se faisait découper et trancher, plus il était difficile d'éviter le caramel et le lait.

- Il y en a partout, mais qu'elle horreur ! Ce sucre, ce miel ainsi que toutes ces odeurs... Là vraiment, je peux le dire, ça m’écœure ! Je crois que j'ai un haut le cœur...

Fébrile et sur le point de vomir, la Faucheuse se sentit défaillir. Repensant cependant au danger présent, elle ne pu s'empêcher de reprendre le mouvement. Il fallait donner du temps au rituel, qui à coup sûr, deviendrait mortel.
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Dim 11 Nov - 13:06










C'est quand je me jetais en arrière pour échapper à une masse ardente de caramel que je compris dans les sifflements de la pierre chauffé à blanc, que je n'aurais pas le temps de préparer le rituel de la lance convenablement. Soit, j'allais trouver une autre solution... 
Je me posais en tailleur sur le sol face au golem. Un sourire sur le visage devant l'inconfort évoqué par la demi divinité face à rien de plus qu'un peu de sucre chaud. En premier lieu, je m'entourais d'un bouclier de feuille acier solide en puisant les ressources dans la terre par mes fils de khan, ensuite, creusant dans la chair de notre monde je faisais naître dans des grondements sourds plusieurs arbres devant moi. Manipulant leur nature, je les façonnais chacun à former deux grandes balistes. Le processus prenait plusieurs minutes. Il me prenait beaucoup d'énergie, une énergie que j'allais puiser par mes racines parasites jusque chez notre ennemi, je préparais également le maillage de racines autours de lui. Préparant à annihiler le fluide autant que possible dans la zone. 
Tahiri avait de plus en plus de mal à éviter les fluides incandescents et les masses colossales qui frappaient dans des tremblements de terre. Les balistes à tension étaient quasiment terminées. J'ouvris ma sphère de protection végétale pour viser le golem... Tahiri se tenait devant lui, visiblement épuisé. C'était le moment. J'activais le maillage de racine, qu aspirèrent une quantité phénoménale de puissance, attaché à moi par mon dos, je poussais un cri de douleur face à la puissance volé mais cela fonctionnait, le golem était ralentis. Dans un geste rageur, je relâchais la tension dans les balistes qui laissèrent filer à toute allure leurs projectiles perforant vers la stèle. Le premier projectile se plantait dans la chair sucrée du golem, mais ne fit que fissurer légèrement la stèle, heureusement, le deuxième trait donnait le dernier coup de butoir pour la briser totalement en enfonçant la précédente encore plus dans la chair de notre étrange adversaire. 
Anticipant les effets de ma réussite, je me servis de la puissance qui me brûlait l'âme pour créer une racine qui attrapait Tahiri par la taille et l'attirait jusqu'à moi.






"Qu'est-ce que vous faite humain?!" Grognait elle.
"Je vous sauve la vie, imbécile !" Je m'exclamais en faisant un signe de tête vers le golem vaincu.
En effet, privé de la magie de la stèle, les composants du golem se disloquaient en un raz de marée mortel mais sucrée dans notre direction. Usant de toute la puissance accumulée, j'en appelais aux végétaux encore une fois, leurs insufflant cette puissance. Les racines creusèrent un trou profond devant nous pour y déverser les éléments fatals du golem. D'un autre côté j'avais fait monté des remparts de bois de chaque côté de la rue et devant chaque maison pour protégé les habitants et leurs foyers, pour nous, une bulle de feuille acier nous enveloppaient alors que des vagues de caramel brûlant attaquaient la structure de notre protection. Il fallut plusieurs minutes pour que toute la substance soit déversée dans le trou, durant lesquelles je luttais pour reforger sans cesse la protection qui brûlait à chaque vague de lait ou de caramel ou de miel qui nous frappaient. 
Lorsque tout se calmait enfin... La rue, encore très imprégnée de l'odeur du sucre au plus grand déplaisir de mon amie, était néanmoins sûre. 






C'est à ce moment... Qu'un homme apparu dans un geyser de fumée coloré. Assez jeune, blond, des lunettes par-dessus ses yeux verts, un costume de bonne qualité. Il restait néanmoins à bonne distance de nous deux. 
"S'il vous plaît... Arrêtez de détruire mes stèles." Demandait-il alors, la voix contenant à peine son ton affolé.
"Pourquoi? À quoi tout ecla rime t'il ?" Je lui demandais, fatigué.
"Les stèles, c'est tout ce qui retient les horreurs du palais. C'est tout ce que je pouvais faire pour protéger mes voisins et mes amis." Soupirait tristement le mage responsable de tout cela. 
"Expliquez moi ce qui s'est passé, je vous aiderais si je le peux." Je lui proposais. 
Il hochait la tête, approchant à portée de nous alors que derrière nous, j'entendais arriver mon cher commando Harri. Alors que nous faisions cercle, nous avons entendu des hurlements dans la nuit.
"Cela commence, les démons assaillent les rêves des habitants." Gémissait l'homme.
"Pourquoi user de cette ma..." Commençait Tahiri avant de se couper net.
"Oui, je suis aussi de sang divin comme toi." Dit l'homme. "Je m'appel Desty Nova, magicien pâtissier d'Ouma'han!" Dit il a vec un semblant de joie.
"Pourquoi cette magie ?" Je terminais la question pour Tahiri.
"Parceque ce sont mes dons divins... Je suis un fils de kaliqua." Révélait le garçon en prenant un air gêné. "Je n'avais pas la force de m'opposer à la demi divinité qui a assailli le palais. Alors j'ai choisi une tactique différente, pour la contenir, mais c'est une lutte de chaque instant." Dit il plus sérieux. 
"Une demi-divinité? Trois dans la même ville?" Je m'exclamais.
"Oui... Elle est venue il y a quelques mois. Les colporteurs parlaient de démons s'abattant dans la forêt d'Al'Ba, de grandes batailles à Wasdkioljer. Le gouverneur était affolé. Alors quand une demi-déesse en personne est venu proposer de protéger la ville, il n'a pas hésité." Expliquait il.
"Cela n'a pas été aussi rose, j'imagine." Je grommelais.
"Non, peu après, des gens disparaissaient. Plus personne ne sortait du palais. Les gardes semblaient... Froid." Faisait-il part avec des frissons. "Quand je me suis aventuré dans le palais en douce, pour en savoir plus... J'ai compris."
"Compris quoi? Parle ne badine pas." S'agaçait Tahiri. 
"Des rituels et des actes sanglants et monstrueux ont lieu dans le palais. Des gens sacrifié, transformées. Et la demi déesse, elle les contrôle. Elle avait l'air jeune et douce, des cheveux verdoyants et cours, une peau hâlée atypique. Elle était plutôt mignonne, et même sympathique à son arrivée... Mais là, quand je lui est tenu tête la seul et unique fois, elle était morte! Partiellement décomposé, mais combattant toujours. J'ai fui et emprisonné le palais autour de la folie pour protéger les habitants... J'ai abandonné les prisonniers du palais." S'accablait le demi dieu affolé. 
Alors c'était cela, une demi divinité s'adonnait à des actes hérétiques et monstrueux dans l'enceinte du palais... Tout était plus clair maintenant. Nous devions en finir avec ce monstre ! 
"Tu à fait ce que tu pouvait, pour un patissier, même demi dieu. c'est honorable. peu m'importe qui est ton père. Nous allons trouver un moyen de régler son compte à cette demi déesse." J'annonçais en regardant Tahiri. 


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Lun 12 Nov - 14:24
L'avatar divin resta silencieuse, fixant le dénommé Nova avec suspicion. Ce qu'il venait de décrire était impossible... bien trop fourni de coïncidence pour qu'elle ne laisse passer un tel récit. Elle pointa son épée sous sa gorge et le menaça d'un regard pleins de colère.

- Comment... ? Comment as-tu dit ? J'ai sûrement très mal compris ! Une jeune femme elfe à la peau dorée et aux cheveux verts et courts, c'est vrai ???
- Ah !!! Non ! Je vous en pries...
- C'est une ruse, fils de Kaliqua ? Est-ce que tu te joues de moi ?  
- Mais... Mais pas du tout, je vous le jure ! Je vous en supplie, c'est la vérité !
- La vérité ? De la bouche d'un enfant de ce dieu facétieux ? Je n'y crois pas un seul instant, c'est une blague tout au mieux !
- Il y a un problème avec ce que dit cet homme, Tahiri ? me demanda Grégoire.
- Oui... Car la femme qu'il décrit est morte depuis longtemps. Réjouis-toi, mortel, ton amie revient, il est pour moi temps.  

La Faucheuse lança un dernier regard à Grégoire et lui fit un léger sourire amusé. D'un geste, elle baissa son arme avant de la ranger dans son fourreau. Un éclat de lumière, et soudain, la chevelure blanche et argentée de l'avatar, fit place à la toison verte de la Tahiri habituelle.

***

Je restais silencieuse un moment, essayant de remettre mes idées en place. Mon compagnon semblait ravi de me revoir dans mon état normal, même s'il était perclus de fatigue suite au combat qu'il avait mené avec mon alter-ego divin contre le golem de sucreries. J'attrapais Nova par le bras et il sembla tout à coup blanchir à vue d'œil.

- Par tous les dieux, s'exclama-t-il. Vous... Vous lui ressemblez !! Les... Les cheveux verts, les yeux verts... et... Et le visage...
- Et merde... Et merde, merde, merde, merde et merde ! Grég ! Tous les autres... laissez-moi passez la première ! Et toi, le pâtissier, tu viens avec nous !  
- Mais...
- Si c'est une de tes ruses de fils de Kaliqua, je préfère t'avoir sous le coude ! Tu peux comprendre qu'on se méfie un peu de toi quand même...
- Je... Je suppose que c'est légitime... Mais je vous assure que ce n'est pas moi !
- J'ai envie de te croire, mais j'en ai connu un, de fils de Kaliqua, et crois moi, j'aurai préféré ne pas le croiser. Je sais ce dont vous êtes capables... Tu m'excusera donc d'être un peu trop prudente à ton égard !
- D'... D'accord je vous suis... mais... mais...
- Si tu n'y es pour rien, tu n'auras rien à craindre... Aller ! En avant !!

Je pris les devants, furieuse. Ce que ce fils de Kaliqua disait était troublant. Comment avait-il pu décrire ma sœur ? Qui avait pris son apparence pour se jouer de nous ? Qui avait osé souiller sa mémoire, en faisant un monstre ? Il fallait que je découvre la vérité. Nous avançâmes jusqu'à la fameuse allée tourmentée par les volets qui claquent tout seul et le sol qui ramènent les gens en arrière. Je regardais Nova, attendant son approbation pour avancer dans la rue. Cette fois-ci, sa magie ne nous repousserait pas en arrière.

- Les pouvoirs de Kaliqua sont tout de même impressionnant, dis-je à haute voix. Nous donner l'illusion de pouvoir avancer et nous faire faire demi-tour...
- J'ai fait comme j'ai pu pour empêcher les gens de s'approcher de cet endroit maudit...
- Et le coup des volets qui claquent...
- Des volets qui claquent ? s'étonna-t-il.
- Et bien... oui ! Les volets de cette rue ! Quand j'y suis allée, ils se sont tous mis à claquer et...
- Heu... Non, ça se n'était pas moi !
- Quoi ? Mais...

Alors que nous avancions dans la rue, les volets se mirent à claquer et un vent violent se leva. Nos poils se dressèrent sur nos nuques... il y avait quelque chose en approche, quelque chose qui nous pourchassait, invisible et inéluctable.

- Oh, merde ! COURREZ !!! m'écriai-je.

Les volets se mirent d'autant plus à claquer et tandis que nous prenions nos jambes à nos cous, le mugissement d'une créature inconnue de ce monde et pourtant familière se fit entendre derrière nous. Nous foncions à toute vitesse avant de nous retrouver sur une place couverte de sang, de viscères, de chair et d'ossement... Une véritable boucherie. A la vue de ce spectacle macabre, notre sang se glaça d'effroi. Nous étions tous sans voix devant un tel massacre. Sur les murs, en lettres de sang figuraient des inscriptions, certaines parfois étaient écrites en ancien arcaëllien, d'autres, étaient plus éloquentes à nos yeux : « Je ne veux pas mourir ! » « A l'aide » « Que les dieux aient pitié » ou des choses dont le sens était plus confus comme : « Elle nous dévore de l'intérieur » ou « L'armée des ténèbres arrive ». Celle cependant, qui gagna toute notre attention, est l'inscription qui était sur la porte d'entrée de l'hôtel de ville : « FUYEZ »

- Sang et cendre... s'indigna Grégoire.
- Vite ! Entrons là dedans ! ordonnai-je. C'est là qu'elle doit se trouver...

Nova confirma d'un hochement de tête fébrile. Je poussais alors la porte, mais rien... Elle semblait fermée à clef.  

- Quoi ? Sérieusement ? Tu te fous de moi ?

Je poussais encore la porte, essayant de la faire céder sans succès. La chose qui nous poursuivait s'approchait, je la sentais non loin de nous. Cette force intangible avait soif de notre essence vitale, je pouvais le sentir jusque dans les derniers recoins de mon corps. Il fallait que j'arrive à ouvrir cette porte, sinon s'en était fini de nous. Je finis par trouver un rondin de bois au sol et fit signe aux autres de le prendre en mains. A trois, nous soulevâmes le bélier improvisé et fracassâmes la porte. Nous entrâmes en toute hâte avant d'essayer de refermer ce qu'il restait de la porte, posant le rondin de bois pour tenter de la tenir fermer.  

On entendit un grognement à l'extérieur puis plus rien. La chose semblait avoir disparue. A présent que nous n'étions plus poursuivis et en danger de mort imminent, nous prîmes le temps d'observer les alentours avant de nous rendre compte que nous n'étions pas du tout dans l'hôtel de ville, mais dans une espèce de cabane en bois dont le salon me sembla soudainement vaguement familier.

- Oh non... Tu te fous de moi ? Oh non ! Oh non non non !! Pas question !

Je me tournais vers la porte, qui avait changé d'aspect et ressemblait à présent à la porte en bois d'une vieille hutte elfique. J'entrepris de l'ouvrir mais la maudite était coincée. J'avais l'impression de devenir folle, que l'on se jouait de moi. Hors de question que je joue à ce petit jeu là. Il fallait que je m'en aille d'ici.

-  Bordel... Mais bordel ouvre-toi !!! C'est pas possible, je dois délirer !
- Sang et cendre, Tahiri, reprenez-vous ! Vous n'êtes pas folle ! Moi aussi je vois la même chose que vous !
- Le salon d'une cabane en bois ? lui demandai-je.
- Oui...

Je lâchai alors la poignée de la porte et regardai plus attentivement la pièce. Il y avait trois fauteuils, dont deux qui avaient la taille de ceux pour enfants. Il y avait une table en bois, ainsi qu'un foyer où l'on pouvait cuisiner, des étagères pleines d'herbes et de bocaux. C'est avec horreur que je contemplais ce décors bien trop familier à mon goût.  

- Mais on est où ? se demanda Nova.
- Chez moi... dis-je. Mon premier chez-moi...

Une porte dans le fond s'ouvrit, avec une lenteur indescriptible. A force que l'ouverture grandisse, nous eûmes l'impression qu'il n'y avait personne pour la pousser. Cela se confirma quand il n'y eut qu'une immense obscurité derrière.

- Mais c'est quoi ce délire, bordel ? M'exclamai-je.  

C'est alors que la chose que nous attendions tous apparut subitement, comme si nos yeux nous jouaient des tours, une chose qui était le portrait craché de ma sœur, juste avant qu'elle ne meurt de mes mains.

- Oh bordel ! Je suis en train de rêver encore ? C'est ça ?
- Oh non, je ne crois pas, hélas pour toi, petit sœur ! Tout ceci est bien réel, je le crois ! Tu aimes la décoration que j'ai faite dans la cour ? C'est sympa, non ?
- Je ne sais pas pour qui tu te prends, mais t'es pas ma sœur ! Elle est morte et enterrée ! Va en enfer, sale enfoiré !

Je dégainai mon sabre en acier et le brandis, attendant que quelque chose se passe. Mais rien... absolument rien. L'avatar divin ne prit pas ma place. Je restais là, immobile, attendant de changer de forme, cependant, nada ! Que pouic ! Je range le sabre et le ressors. Toujours rien...

- Pour la troisième fois : Tu te fous de moi ?

Tout le monde semble me regarder avec stupeur voir consternation. Je retente à nouveau, mais toujours rien...

- Oh ! Aller ! Je l'ai fait tout à l'heure, je peux recommencer, non ? Bordel... Et merde ! Ok... Qui es-tu et qu'est-ce que tu veux exactement ?
- Oh... mais c'est simple... Tout ce que je veux... ce sont vos vies !!!


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Lun 12 Nov - 21:06










Je me suis tournée vers Tahiri, attendant qu'elle se transforme. 
"Pas le coup de la panne Tahiri! Sérieusement!" Je m'exclamais presque frustré. 
Pas le temps de tergiverser ici. Je saisis Tahiri par la hanche et pousse Desty vers une fenêtre, d'un coup de pied j'expédie une chaise en travers des vitres qui éclatent et jettent l'elfette par là, le demi dieu de kaliqua suit sans demander son reste alors que l'incarnation morbide de la soeur de mon amie approche. 
"Tu ne pourras pas fuir... Ta vie sera à moi!" Ricane t'elle,les griffes tendues vers moi.
Je me jette par la fenêtre. Je tombe lourdement sur une surface dur et froide, je me relève en grognant. Nous sommes de retour dans l'hôtel de ville. Je vois dans l'obscurité relatif, les cadavres planter sur les murs, attachés sur les piliers. Le sol de pierre est poisseux de sang visqueux, l'odeur de cadavre est si dense qu'elle me coupe la respiration. 
Je les vois alors que je regarde autour de moi, tout ces morts... Partout... De toutes races... Tout âge! J'entends des sanglots près de moi, je vois mes compagnons qui peine à garder leurs sang froid. J'ai la tête qui tourne, j'ai peur, le coeur brisé face à tant de souffrances.
"Mais que peuvent les hommes face à tant de haine..." Je murmure en tombant à genoux. 
Tahiri ne tient pas non plus. Elle s'écroule à quatre pattes sur le sol poisseux. Desty parle, il s'exclame des mots que je ne comprends pas...


Je la vois alors, Oliry, la soeur de Tahiri. Elle s'accroupit devant moi, pleinement vivante à premier vu. 
"Grégoire... Tu te bats depuis si longtemps... Abandonne. Dans la mort, tu trouveras le repos. Laisse moi..." Elle pose sa main froide sur ma joue avec douceur. "Laisse moi te récompenser pour ta ve bien remplit. Tu n'auras jamais d'enfant avec ton épouse... Tu le sais, vous êtes trop différents. Tous tes amis donneront la vie, mais toi tu devras te contenter de celle que tu as sauvée, ces petits que tu vas voir vieillir et mourir avant toi. Laisse moi, te donner le réconfort que tu mérites..." Soufflait elle avec une voix enjôleuse. 
"Grégoire! NON!" S'exclamait une voix. 
Je vois mon père! Didiorkar! Il est là! Et il repousse brièvement la créature redevenu visiblement morte vivante.
"Fils, mange ceci! Vite!" S'exclame mon père défunt en désignant une part de flan face à moi. 
Je saisis la pâtisserie et, croque faiblement dedans. 


Je me redresse en prenant une énorme bouffé d'air. Devant moi, Oliry est enragé, une nué de fruits et de légumes la harcèle en s'écrasant sur elle. 
"Vous devez la combattre ! Je dois ramener votre ami !" S'exclame Desty qui soutient une Tahiri, visiblement en état second. 

Je me redresse en gémissant des courbatures qui commencent à étreindre mes muscles. Devant moi la créature hérétique pousse un hurlement strident en dévoilant ses griffes et ses crocs. Je me jette à sa rencontre en hurlant de fureur.

"Sombre imbécile ! Que comptes-tu me faire sans fluide?!" Ricane mon adversaire.
Je ne réponds pas, sautant par-dessus les marche menant au trône de l'ancien seigneur je lance un violent coup de hampes de ma lance que la bête esquive. Le trône vient d'être brisé par mon coups, je fais volte face et me relance à la charge. 
Les attaques pleuvent aussi vite que je le peux, tout en faisant moult esquives acrobatique pour échapper aux griffes acérés de ma cible qui est bien plus véloce que je ne le suis. Heureusement, je psalmodiés tout en me battant les runes inscrite sur la hampe de Ka-Gae, le moment venu, l'objet fera son oeuvre. 
Hélas, sans mon armure, les coups me touchent sans aucun filtre, la douleur est grande et m'arrache des cris. les griffes trouvent mon torse, mon avant-bras, bientôt le sang imbibe mes vêtements. 
"Tu sera un cadavre exquis du quel abusé, roi de pacotille!" Crache la bête.
"Je ne suis pas un roi!" Je hurle avec rage. 
Elle rit de ma colère, le combat reprend avec une férocité inégalée. J'oublie tout, seul compte gagner du temps et planter ma lance dans la chair putréfiée de cette monstruosité qui accroche les cadavres de bambins comme des guirlandes de nouvelle année!
Ma férocité ne suffit pas contre une demi-déesse, malgré ma hargne, et sans mes pouvoirs, elle finit par me jeter d'un coup puissant contre un pilier. Une applique de torche me déchire alors le flanc et me laisse planter contre le pilier alors que la morte approche. Elle saisit du bout des griffes mon visage, un sourire affreux sur son visage incomplet et aux odeurs nauséabondes.
"Une dernière parole?" Rit elle.
"Oui, regarde derrière toi!" Je m'exclame en souriant et lui crachant au visage mon sang.
Elle hurle et en se tournant voit en effet une Tahiri visiblement furieuse qui de son fluide l'envoi loin de moi. Je soupire... Enfin. Elle va gérer super bien, Desty se tient juste à côté d'elle les bras croisé. Une foule d'être mutilé et équipé d'armes ensanglantées débarque alors et font barrage à Oliry.
"Mes serviteurs vous serviront pour le dîner!" Rugit la morte. 
"Ont va te botter le cul!" Réplique dignement tahiri.
Elle se tourne et constate avec horreur que Desty se fond en une masse de flan informe avec un dernier sourire.
"La lâcheté d'un fils de Kaliqua était évidente ma soeur." Ricanne Oliry. 
Ma pauvre amie jure à pleine voix... Alors que les serviteurs sanglants approchent, un sourire malsain aux lèvres, enfin ceux et celles qui e nont encore. je me met alors à rire et tousser aussi, l'incarnation morte d'Oliry me fixe avec curiosité.



"Grégou! Ce n'est pas le moment de me lâcher et virer cinglé!" Crie mon amie.

"Nous sommes là mon frère!" Avait rugit la voix d'Ombrefeu dans mon esprit. 
Dans un grondement de fin du monde, le toit du batiment se vit éventrer, faisant trembler le sol. Un immense golem de flan, de lait et de caramel se frayait un passage dans le trou pour tomber avec force sur la pierre du sol. Sur ses épaules larges, Un Desty armée d'un immense sourire et d'une perche de boulanger, et une femme renarde que même ainsi je ne pouvais que reconnaître. 
Je fixais Oliry qui était éberlué, et levais mon majeur vers elle avec un dernier sourire avant de sombrer dans l'inconscience. 

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Ven 16 Nov - 14:02
Je me pinçais l'arrête du nez. Tout était tellement ridicule. J'avais pourtant l'habitude du n'importe quoi, mais cette fois-ci, ça avait dépassé les bornes. Je me battais face à une armée de cadavéreux et une nécromancienne, avec l'aide d'un golem de pâtisserie et une femme renarde nue... Y avait-il plus ridicule comme situation ? Ah oui... Delphine la chèvre... Maintenant que ça me revient, oui, effectivement, niveau situation, il y a plus ridicule. Je pris mon sabre en main et dirigeai sa pointe en direction de l'immonde chose qui avait pris l'apparence de ma sœur.

- Vous m'faites chier... pestai-je. J'en ai marre de vos conneries ! Divinités, morts-vivants, destinées, tragédies... J'ai qu'un seul but dans ma vie : vivre une vie peinard, manger et boire de l'alcool tous les soirs, et m'envoyer en l'air avec Vÿ ! Et peut-être quelques extras de temps en temps... Mais non ! Il faut que vous veniez foutre votre merdier dans ma vie ! On pourrait tous vivre heureux, mais non, vous, ce que vous voulez, c'est tuer des gens, répandre le chaos, la tristesse, la douleur... A quoi ça vous sert ???  
- Oh mais tu te trompes, Tahiri ! On s'amuse comme des fous ! N'est-ce pas merveilleux ?? De voir tout ce que peut exprimer un arcaëllien ?? N'est-ce pas prodigieux de voir à quel point un être vivant peut tenir à la vie au point de pouvoir supporter une souffrance intolérable ? Jouer avec eux comme avec des poupées...  
- ENFOIRÉ !!!!! hurlai-je.

Je bondis en avant, sabre en main, prête à découper la nécromancienne en deux, mais au moment où je m'approchai, une puissance invisible nous aspira toutes les deux à l'intérieur de l'hôtel de ville, me séparant des autres. Je me fracassai contre un mur et perdis connaissance l'espace de quelques secondes, avant de me réveiller sur un sol froid et dur. Il faisait sombre... Je n'y voyais rien presque rien. Cette foutue nuit sans lune était des plus emmerdante, on y voyait que dalle. A peine me levai-je que la lumière s'alluma. Je me retrouvais à nouveau dans la cabane en bois...

- Oh non... Nooooon !!! Ça suffit les illusions !! J'en ai marre !

Soudain, un bruit de chaîne et de bois se fit entendre. Je sursautai avant de remarquer une trappe sur le sol. Elle bougeait... Comme si quelque chose essayait d'en sortir.

- Tu te fous de moi ?

Elle arrêta finalement de bouger et j'entendis comme quelque chose bouger au sous-sol. Quelque chose tomba et provoqua un sacré vacarme là-dessous. Je m'apprêtai à ignorer tout ça mais ma curiosité était trop grande. D'un coup d'épée, je fis sauter le verrou sur la chaîne et ouvris la trappe avec mon pied. Je restai sur mes gardes, n'osant descendre là dedans... il y avait de la lumière en bas, mais très faible, pas assez importante pour m'écarter d'un danger surgissant des ombres. Il fallait que je me montre prudente. Je posai un pied sur la première marche, puis un second sur la deuxième marche, lentement je m'apprêtai à faire un pas sur la troisième quand un bras m'attrapa par la cheville au travers de l'escalier ouvert. Je tombai en avant, mais j'eus assez de réflexe pour me propulser avec la force du vent. J’atterris dans une sombre cave, à peine éclairée, la tête la première dans la poussière et l'humidité.

- Ah... merde... Sérieusement...
- Ta-hi-riiiiiiii, appela une voix.
- Viens jouer avec nous ! s'exclama une voix beaucoup plus grave.
- Allons déchiqueter quelques humains ! chantonna une voix d'enfant.
- Allez en enfer, bande de démons suceurs de glands ! leur répondis-je.
- C'est toi, qui y descend tout droit ! tonitrua la sombre et grave voix d'un monstre.

C'est alors que se jeta sur moi ce que je m'aperçus vite comme étant l'ancien dirigeant de la ville, changé en monstruosité cadavérique. Il avait une hache à la main et l'avait abattu sur ma lame avec laquelle je parai le coup.

- J'adore les chattes d'elfe, ça tombe bien ! Mouahahahah !
- Oh... Moi aussi ! Ça tombe bien ! On va aller en tuer quelques unes avant de les fourrer ?
- Quoi ? Sérieux ? s'étonna le cadavéreux en relâchant son attention.
- Plutôt crever, oui !!!

Profitant de son moment d’inattention, je lui collais un violent coup de tibia dans les parties intimes. Il resta de marbre et me regarda avec déception.

- Oh... Ce n'était pas très gentil ça... MOUAAAAAH !!!

Il me colla un revers de main dans la figure, ce qui me fit valser en arrière. Je me relevais rapidement alors qu'il brandissait à nouveau sa hache pour me la coller en pleine tête. D'un geste simple et rapide, je fis parcourir mon fluide de vent sur ma lame avant de le libérer.

- Thâ'Feng !

Une lame de vent s'en échappa et ne sembla pas faire effet au cadavéreux sur le moment qui se mit à rire.

- Bouahahaha ! C'était quoi ça ? Un courant d'air... Huk... Argh... AAAAAAARRGHH !!!

Le haut de son crane glissa à terre, et du sang gicla de sa tête, mais la chose ne sembla pas en éprouver pour autant un besoin de s'effondrer. J'en fus étonnée et regardai le cadavéreux se mettre à rire à nouveau. Il reparti à l'assaut avec sa hache, que j'esquivai d'un bond sur le côté. Elle se planta dans le mur et il s'acharna alors à l'en retirer. Je me mis alors à le découper morceau par morceau, d'abord le bas de la tête, puis les bras, les jambes... Il ne resta plus qu'un mort en plusieurs parties qui continuaient à convulser sur le sol. Même la tête continuait à parler.

- Ah ! Sale garce ! Je savais que les femmes me feraient perdre la tête...  
- Oh, la ferme !

Je plantais mon sabre dans sa tête avant de la balancer en l'air et de la découper dans le sens de la hauteur. Enfin, plus de Maire cadavéreux énervant. Avec un sourire satisfait, je regardai mon épée avant de tourner mon attention vers ce qui m'entourait. Des voix commençaient à se faire entendre tout autour de moi. Je pouvais les percevoir murmurer des choses, des choses dont je n'arrivai pas à saisir le sens. Je m'avançai vers le fond de la pièce quand je vis, derrière un renfoncement de mur, une porte bien dissimulée. Je virai alors ce qu'il y avait devant pour l'enfoncer d'un coup de pied. La porte bougea à peine, je m'y repris à plusieurs fois mais rien. Je dus recourir à mon fluide de vent pour la faire sortir de ses gonds.

- Surprise, bande d'enculés ! m'écriai-je avant de m'apercevoir qu'il n'y avait personne dans la pièce. Oh non... sérieux... Mon entrée était cool... bon un peu ratée, mais cool... Et y a personne ! Et... C'est quoi ça ?

Je venais de me rendre compte qu'il y avait un bureau sur lequel était posé un vieux livre. Il semblait étrange... la couverture semblait faite en cuir mais... ce motif... On aurait dit le visage déformé d'une personne. Cela me glaça le dos.

- Qu'est-ce que...  
- Tahiri... soupira une voix de femme derrière moi.

Je me retournais et me retrouvais face à une grande elfe aux très longs cheveux verts et au visage fatigué. Son regard était aussi doux que dans mes souvenirs... Je la dévisageai un instant avant de sentir la tristesse m'envahir.

- Ma... Maman ?
- Tahiri, je t'avais dis de ne pas descendre dans la cave ! C'est dangereux ! Allez, monte ! On va aller manger des crêpes ensemble avec ta sœur.
- Maman...

Je me dirigeais vers elle, les larmes aux yeux... Avant de brandir mon épée et de lui couper la tête d'un coup violent.

- Arrêtez de ressusciter des membres de ma famille morts !!!  
- Ah... Vilaine fille !!! s'exclama la tête de ma mère défigurée par les traits du démon. Je vais devoir sévir !!!

Son corps se jeta sur moi pour me désarmer tandis que sa tête roulait sur le sol dans ma direction.

- Oh putain, non, sérieux, non !!! Dégages de là, « maman » !!!
- Ahahahahahahahahahah !

Je finis par me débarrasser du cadavre ambulant avant de donner un coup de pied dans sa tête qui vola à l'autre bout de la pièce avant de tomber dans une corbeille en paille.

- Oh ! Merde !! Sors moi de là !!!

Le corps fit demi-tour pour aller chercher sa tête. J'en profitais pour prendre le livre et courir vers l'escalier que je montais à toute jambe. Je sortis rapidement du sous-sol et referma la trappe avant de m'y jeter dessus pour tenter de remettre le verrou en place.

- Et merde... et merde... et merde... fermes-toi, saleté de verrou. Fermes-toi !  

Ça tapait à la trappe. La cadavéreuse qui se trouvait dessous essayait de sortir de là tout en poussant des cris hystériques.

- TAHIRI !!!! TAHIRI !!! Ca suffit maintenant !!! Ouvres cette trappe ! Je suis ta mère ! Tu dois m'obéir ! Laisses moi sortir.
- Retourne du néant d'Özan d'où tu viens, saleté !

Je finis par réussir à verrouiller la trappe. Elle continua d'y taper et d'essayer de s'en échapper, mais elle était impuissante. Cela la retiendrait assez longtemps en tout cas. Je regardais autour de moi... personne. J'en profitai pour ouvrir le livre et le regarder rapidement. Tout était écrit dans une langue que je ne comprenais pas. Sûrement du vieil arcaëllien... Ou peut-être encore plus ancien que cela. Il y avait des dessins étranges dessus, qui représentaient des monstres, des créatures étranges, des morts... Tout était écrit dans une encre rouge que je suspectai à présent d'être du sang d'arcaëllien.

- Par tous les dieux... Alors...

Je fermais le livre et regardais la couverture qui affichait toujours cet effrayant visage fait d'un cuir tout à fait étrange.

- Ne me dites pas que c'est fait avec un vrai visage...

J'entendis un grognement s'échapper du livre et remarquai alors avec horreur que le visage venait de bouger. Dans la surprise je le lâchai, regardant le livre s'animer.

- Tahiri... grogna le livre.
- Merde !!! Putain... MERDE !!! J'en ai vu des trucs, mais CA ??
- Ouvres-moi, Tahiri ! Ouvres-moi, et lis-moi !
- Oh ohohohoh ! Non ! Pas question, non !

Je cherchais du regard quelque chose quand je tombais enfin sur le foyer de la cheminée. Le feu était éteint mais il ne faudrait pas grand chose pour l'allumer.

- Non ! Qu'est-ce que tu fais ??? s'emporta le livre.
- Je vais te brûler, sale merde ! Un petit feu de cheminée et ça en sera fini de toi.
- NON !!! NOOON !! Si tu me brûle, tu ne pourra plus arrêter tout ça !
- Ouais, bien sûr ! On y croit !

Je commençai à  rassembler dans la cheminée un peu d'herbe séchée, et du petit bois. Avec mon briquet à amadoue, je tentais alors d'allumer un feu.

- Aller... Aller bordel... Mais tu vas prendre feu, oui ???

J'entendis quelque chose bouger à côté de moi. Je me retournais vivement et eus à peine le temps de me jeter sur le côté pour esquiver le coup de tisonnier qu'on avait voulu m'asséner. Oliry était là, le regard fou, brandissant à nouveau son arme de fortune. J'invoquai à nouveau mon fluide de vent pour la projeter en arrière, avant de me remettre à frénétiquement frotter le briquet. Une étincelle fini par en jaillir et commença à faire prendre feu à la paille et au petit bois. Je me tournai alors pour faire face à ma sœur. Nous étions toutes les deux d'un bout à l'autre du livre. Nous nous regardâmes, puis nous regardâmes le livre, à nouveau nous, puis le livre.

- MERDE !!!

Je me jetais en avant pour attraper le livre tout comme elle. Mon épée me tomba des mains, tout comme elle perdit son tisonnier. Nous attrapâmes chacune une partie du livre et commençâmes à vouloir nous l'approprier, tirant chacune de notre côté.

- Lâches ça, pétasse ! hurlai-je.
- NON !!! Il est à nous !!! Toi, lâches ça !!
- Va mourir ! Ah non, c'est vrai, tu l'es déjà !!
- Rejoins-nous... Tahiriiiii !! REJOINS-NOUS !!!

Elle se pencha en avant et me mordit la main droite jusqu'au sang. Je me mis à hurler de douleur avant de lâcher le livre pour la frapper de ma main libre. Elle finit par relâcher la mâchoire, mais j'avais perdu le livre. Elle se mit à sourire, la bouche couverte de sang et me montra le livre avec fierté.

- Il est à moi ! fanfaronna-t-elle. Ooooh ! Pauvre Tahiri ! Tu vas pleurer encore ? Bouhouhou ! Je suis la pauvre Tahiri ! Tout le monde est méchant avec moi ! Je ne suis qu'une petite pleurnicheuuuuse !
- Ggrrrrrraaaaaaaaaaaaah !!!!

Je me jetais sur elle et commençais à la frapper au visage. Elle se débattit en me griffant avec ses ongles mais mes coups eurent un moment raison de sa ténacité. Je me saisis du livre, lui donnais un dernier coup dans les côtes avant de me jeter vers le foyer. J'y jetais une petite bûche pour que le feu prenne, mais pour le moment, je ne pouvais pas y jeter le livre. J'attendais patiemment qu'il prenne, jetant des regards au corps pour le moment inanimé de ma sœur démoniaque. Je jetais un œil à ma main qui avait souffert. Bon sang, ça pissait le sang et... Attendez une minute... ce sont mes veines qui commencent à devenir noires comme ça ?

- Oh non... Oh nonnonononononon ! Non !! Oh merde, non, pas ma main ! Pas ma main !

Je jetais un nouveau regard sur le feu qui prenait à peine.

- Aller !!! Plus vite !!! Rah !! Mais pourquoi je maîtrise pas Mez, moi ?

Je regardais à nouveau ma main et me mis à angoisser. Elle commençait à se putréfier et à devenir comme tous ces cadavéreux.

- Non... Non non non nooooon !! Non...

Je me détachai de ma ceinture et l'enroulai autour de mon bras droit avant de bien serrer comme il faut. Il fallait couper l’afflux de sang et le venin qui semblait s'étendre. Je partis cherche mon sabre et posa ma main au sol...

- Aller... Aller tu peux le faire... Tu peux le faire Tahiri...

Je me mis à pleurer, cherchant la force de me couper la main pour arrêter la malédiction de se répandre. C'est alors que je me sentis perdre le contrôle de cette main putréfiée qui commença à se tordre dans tous les sens avant d'essayer de m'étrangler.

- AARGH !!! Non... ARGH... Lâches... MOI...

De mon autre main, je la saisis pour la retirer de ma gorge, luttant avec force pour ne pas qu'elle m'atteigne.

- Mais bordel !! Mais bordel !!!

Je la plaquais alors au sol, avec mon genou et me saisis du tisonnier.

- Alors, tu fais ta maligne, hein ??? Tu veux jouer à ça ??? On va voir si ça te fait marrer !

Je plantais alors le tisonnier dans ma main devenue folle et poussais un hurlement de douleur atroce. C'était parfaitement horrible. Je me mis à geindre de douleur avant de tendre ma main valide vers mon épée.

- C... Cette fois-ci, je vais pas te louper.

Je brandis mon sabre en l'air... avant de l'abattre sur mon poignet. Nouvel afflux de douleur, je me mis à crier d'autant plus avant de me mettre à rire nerveusement. Le travail n'était pas terminé.  

- Tu te marres moins maintenant, hein ??? TU TE MARRES MOINS !!!!  

J'abattis à nouveau mon sabre... nouvelle gicleur de sang, nouveau craquement... nouvelle douleur. Je me roulais alors en boule, hurlant de douleur. Les larmes coulaient abondamment sur mon visage déformé par la souffrance et la peur.

Je me mis à ramper sur le sol, de ma seule main valide et me saisis du livre. Je me traînais encore un peu pour atteindre les flammes du foyer qui étaient à présent assez importante pour consumer le livre. La trappe qui n'était pas loin s'arrêta de tambouriner. J'entendis alors ma mère se mettre à pleurer.

- Tahiri... Non... Je t'en supplies, ne fais pas ça. Si tu jettes le livre au feu, tu ne pourras plus jamais me revoir. Je t'en supplies Tahiri... Si tu lis le livre... si tu le lis jusqu'au bout... Tu pourras arrêter la malédiction et nous faire revenir toutes les deux. Tu ne seras plus jamais toute seule. Tu m'auras moi, ta sœur...

Je m'arrêtai un moment dans mon geste... J'hésitais. Et si elle disait vrai ? Et si en lisant le livre je levais la malédiction ? Est-ce qu'elles seraient à nouveau à mes côtés ? Vivantes et en bonne santé ? Je sentais les larmes à nouveau embuer mes yeux.

- Non... Non tu n'es pas réelle ! Tu n'es pas réelle !!!! Tout ça... c'est faux !! TOUT ÇA C'EST FAUX !!!!

Je jetais le livre dans les flammes et ma mère se mit à pousser un terrible cri d'agonie. Elle hurlait comme une furie et lança à mon encontre ce qui ressemblait à une prédiction macabre.

- Tu ne pourras pas nous échapper !!! Bientôt ils viendront, les quatre... dirigeant l'armée des ténèbres ! Ils vous emporteront tous !

Ma sœur, ainsi que ma main, se mirent à bouillir devant mes yeux, comme si elles fondaient. L'odeur nauséabonde qui s'en dégageait me fit tourner de l'œil, tout comme le fait que je me vidais de mon sang. Je me sentis partir et me laissai tomber au sol.

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Homme, femme... du moment que ça se baise...
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Sam 17 Nov - 10:54










Je me réveillais lentement dans un lit confortable. Je me trouvais sous une tente couleur sable, un brasero procurait une agréable chaleur non loin de mon couchage. Je me levais lentement, la plupart de mes blessures semblaient guéris malgré les bandages et quelques douleurs latente. Je marchais un peu dans la tente, testant mon équilibre, cela semblait aller. J'enquêtais alors... Visiblement Tahiri avait vaincu sa soeur, sinon je serais mort, sûrement à m'engueuler avec son père d'ailleurs. Je vis mes vêtements, plié et lavé, posé sur une table de bois. Je m'en revêtis et fixant mon grand chapeau sur ma tête, passais les battants de toiles de la tente. 
Je débarquais alors d'un véritable camp militaire. Les tentes bien alignés s'étendaient sur des centaines de mètres. Un garde attendait à l'entrée de ma tente, il portait le blason du sultanat de Samdal'Han par-dessus son uniforme démocrate. 
"Premier Citoyen, veuillez me suivre, la sultane vous attend." Se contentait de dire le soldat virenpien. 
Je hochais la tête et le suivis. Il me menait à une tente plus grande et plus luxueuse, à l'intérieur une femme que j'avais déjà eue l'occasion de croiser. La sultane de Samdal'han. 
Après des présentations d'usage, elle m'expliquait en détails les derniers événements. Le silence de Ouma'han l'avait préoccupé et elle avait choisi de venir en personne vérifier que tout allait bien, elle fut surprise de constater que la ville avait autant souffert. Desty lui avait expliqué les malheurs de la cité et ses tentatives de gagner du temps, ainsi que notre combat désespéré contre les choses qui avaient envahi le palais du seigneur. Tahiri allait bien, enfin, plus ou moins. Une main lui manquait et elle était toujours inconsciente. 
Je la remerciais, d'être venu et de m'avoir soigné ainsi que Tahiri. Je lui demandais si nous pouvions emprunter une carriole pour que je puisse rentrer jusqu'à Tromayan avec mon amie Tahiri. Elle acceptais avec un sourire, avant que je ne parte, la laissant gérer Ouma'Han, trop fatiguer pour songer ne serait-ce qu'à proposer d'y placer une légion, elle me dit avec amusement.
"Vous prenez trop de risque pour vos amies et vos hommes. Soyez prudent, vous êtes l'un des seuls dirigeants digne de confiance pour moi. Je vous ferais escorter jusqu'à chez vous." 
Je ne savais trop comment prendre cette déclaration, usant de politesse d'usage je me rendis ensuite auprès de Tahiri. Ombrefeu et Desty étaient avec elle. Desty m'expliquait quelques détails, les hommes de la sultane aurait pris un livre brûlé près de Tahiri, avec d'immenses précautions magique. La ville avait été replacée sous contrôle du sultanat... Il me demandait s'il pouvait venir avec moi. J'acceptais, avec plaisir, en lui faisant une tape sur l'épaule. 
Un convoi fut organisé, dix cavaliers nous escortèrent en carrosse jusqu'à Tromayan en longeant le fleuve qui y menait. le voyage fut long, je l'occupais en prenant soin de Tahiri, usant de mon fluide pour terminer la guérison de son moignon. À l'université, nous trouverons une solution pour lui rendre celle ci. A notre arrivé à la ville forteresse, la garde nous pris en charge, le commandant remercia chaleureusement les soldats du sultanat qui repartirent deux jours plus tard après repos et ravitaillement offert. 
Pour ma part, une garde lourde de Protecteur me conduisit avec Harri, le dernier membre du commando, Tahiri, Ombrefeu en forme habituelle et Desty jusqu'à notre capitale. 
Après des semaines de voyage, fatigué, las... Anxieux... Je revoyais les hauts remparts de la Ghyuerf. Songeant aux conflits qui nous attendaient... Aux mots inquiétants de Tahiri durant le voyage lorsqu'elle avait repris connaissance. 
Plus que jamais, malgré le retour à mon foyer... J'avais peur. Pour ma famille, pour mon peuple. 
Il y a bien une chose que j'ai apprise au cours de toutes ces années.
"Grégoire, ca va aller, tu verras." Me disait tahiri, à cheval à côté de moi alors que nous arrivions en vu du manoir. 
Je me suis tourné vers la cité, observant les maisons, les remparts et les forts.
"La guerre... La guerre ne meurt jamais." Je soufflais avec tristesse. 






RP CLOS



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