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Les chevaux du bonheur ! [Feat Vÿdareen Loumez][TERMINÉ]

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Ven 16 Nov 2018 - 21:26

Les chevaux du bonheur ! [Feat Vÿdareen Loumez][TERMINÉ]  Oqss

Le cadeau de la nièce du maître...

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Cela fait désormais plusieurs années que Temira travail pour son maître, ce dernier est un riche marchand de la cité Cescan, il a réussi dans la vie dans l’achat et la vente de nombreux produits qui viennent de partout dans le monde. Principalement dans le commerce d’objets de luxe, comme les bijoux de hautes manufactures, Collier, bague, bracelet. Tant de jolie chose que la jeune Temira rêve de pouvoir ne serait-ce que toucher un jour, ayant un corps difforme, étrange et avec une sorte de marque visible en permanence sur le font, son maître s’amuse à lui rappeler qu’elle est une espèce inférieure.

Mais malgré toutes ces tortures morales que lui prodigue son maître, Temira reste fière d’être cet être différent, au moins elle est des plus uniques en ce monde. Certes nombreux sont ceux qui la détestent juste pour sa peau ou pour sa naissance demi divin. Le maître s’amuse à justement jouer de ça, demi divin, venez admirer son corps nu, il lui arrive même de la vendre pour un soir afin de faire profit, certains abusent d’elle, d’autres s’amusent à la torturer de différentes manières, voir son sang or sortir de son corps semble être un spectacle des plus satisfaisants pour les nombreux habitants de la principauté. Le jeune demi divin doit même user de ses dons de an souvent pour pouvoir se lever le lendemain, souffrance physique, psychologique… Oui un jour le message de sa mère fera qu’elle pourrait elle aussi parvenir à un avenir meilleur.

La veille, le maître avait encore eu besoin de ses services pour passer une bonne nuit, la gorge endolorie et pas seulement, Temira rampa au sol pour pouvoir passer de l’eau sur ses blessures et nettoyer le sang qui vient à tacher les tissus du marchand. Il ne faudrait pas que ce soir irrécupérable… Alors qu’il l’attrape par une corne pour la trainer vers la salle de bain, où se trouve son bain froid, il commence à lui parler de sa journée de demain, tout en jouant avec sa vie, plongeant sa tête dans l’eau pour lui priver de l’oxygène si important à sa survie. Des cris de paniques retentissent, mais le maître arrive à serrer si fort qu’elle ne peut plus faire le moindre son. Des larmes coulent sur ses joues, elle tente de lancer un regard à l’aide au petit garçon qui regarde derrière la porte… Mais non ce petit sourit satisfait de ce qu’il voit…

Le sadique finit par se satisfaire sur elle, la laissant respirer enfin, épuisée, blessée et sonnée, la jeune femme fait tout pour ne pas fondre en larmes, il ne doit pas gagner, son regard se fait fort, doucement le sang revient à circuler normalement dans sa tête et dans ses mains. La queue basse Temira essuie ses plaies en reniflant tout en écoutant son maître.

- C’est bientôt l’anniversaire de ma nièce… Et cette petite garce ne veut pas d’un collier… D’un bracelet… Non cette fille de catin ne jure que par des chevaux… Alors demain pétasse… Tu vas aller me trouver un cheval… Tu en prends une qualité, sinon taies moi que tu voudras mourir… Tu as compris?

Temira ne répondit pas, elle avait si mal que même articuler le moindre mort lui causer d’horrible douleur. N’admettant pas cette attitude de la part de son esclave, le maître au nom de Lëray Näzre’Han, attrape sa ceinture qui siffla de son pantalon tel un serpent des plus menaçant avant de venir la fouetter avec force, le cuir claqua contre ses fesses lui arrachant de nouveau des cris de supplice…

- Tu vas me répondre !? AS TU COMPRIT !?

- O.. OUI MAÎTRE…

- Bien… je préfère ça…

L’esclave vient s’endormir sur place, sur le sol froid et sale, laissant entendre de faible et lourd sanglot. Il n’y avait que lorsqu'elle rêve, que la jeune demie déesse de sent libre, le maître Näzre’Han étant loin, presque invisible, voir inexistant, elle rêve oui, d’un pays loin, chaud où chaque être est libre de faire ce qu’il souhaite, où les gens ne sont pas malheureux par la faute d’un autre, chacun à sa chance… Bref un rêve utopique où c’était elle qui était là pour protéger les autres…

C’est un domestique qui vient à ouvrir le volet après lui avoir jeté un sceau d’eau, ce dernier invite la jeune femme à aller se laver dans la zone prévue à son effet. Après trois-quatre sorts, un rapide lavage à grand d'eau, Temira prit ses habits avec les apparats dorés qu’elle doit porter en permanence, la femme aux sabots vient à sortir en ville comme lui demanda son maître, certes certains de ses muscles étaient encore endolorie, mais elles arrivaient à marcher droit devant elle.  Elle se faufila dans les ruelles en esquivant les lieux les plus dangereux, le maître attend qu’elle lui trouve un marchand de chevaux, qu’elle lui rapporte de la qualité… Un frisson parcourut son échine, ses yeux dorés étaient devenus douloureux, mais elle devait le satisfaire.

Elle parcourra le lieu de tous les commerces, cherchant désespérément le moindre indice sur des chevaux, elle trouva beaucoup de bétail certes mais rien d’intéressant pour elle… Juste des gens devant une taverne, totalement ivre de bon matin, ces derniers parlaient d’une vendeuse venue d’ailleurs, en bateau et elle… Vendrait des chiwals…. Venant à joindre ses mains devant elle, le demi divin vient à réfléchir sur la possibilité que ce soit des chevaux.

N’hésitant plus un seul instant, Temira prit la direction du port, sachant parfaitement qu’elle ne passerait pas inaperçue, elle fit en sorte de toujours être visible par les soldats, elle ignore si ces derniers viendraient à son secours en cas de problème, mais dans tous les cas, le fait d’être l’esclave de Lëray Näzre’Han lui laisse d’espoir d’avoir le moindre intérêt à sa survie… Oui c’est ridicule mais quand on a le moindre espoir autant s’accrocher à celui-ci.

Esquivant les morceaux de poisson poisseux au sol, Temira n’eut aucun de mal à trouver le bateau de la marchande, il y avait de nombreux chevaux. Bon… La demi divin n’y connaît rien, certains étaient plus gros que d’autres, d’autres avaient une étoiles blanches le front… Heureusement que ce n’est pas elle qui devait choisir le cheval, elle en serait incapable. Cependant à part des chevaux il n’y avait personne de visible, approchant timidement mais restant droit, le demi divin vient à regarder autour d’elle avant de parler fortement en direction du bateau.

- Bonjour, il y a quelqu’un? Je serais intéressée par des chevaux… Bonjour ?

Elle fit une moue en se pinçant les lèvres, elle se demandait si elle n’avait pas raté le commerçant… Ou alors, avec ses sabots à elle, la personne a de la confondre avec un cheval… Autant dire qu’elle ignore quoi faire pour le moment, donc elle attend en passant façon féminine sa jambe devant l’autre pour prendre ensuite une pose gracieuse. Il ne faut pas que l’esclave de Lëray Näzre’Han ne soit pas à la hauteur.

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Sam 17 Nov 2018 - 11:41
Animaux dressé par Vÿ (hors chevaux et demandes spéciales):
 

En cette période de l’année, j’allais de temps à autre à Cescan dans la Principauté pour vendre moult montures. Bien évidemment, l’incontournable cheval mais aussi le féroce bsurt, ce loup géant assez difficile à dresser passer un certain âge. J’avais quelques galanns, des hyüo’han et des pacifiques noil’kal. J’allais sûrement attirer de riches habitants de cette belle ville.

J’avais donc affrété un navire pour aller à Yban. Il y avait une trentaine de chevaux, une dizaine de bsurts et, toutes espèces confondues, une vingtaines d’animaux moins demandé. J’avais engagé des combattants de renom pour m’accompagner en mer, bien que je sache me battre. Mais : prudence est mère de sureté. J’étais un peu morose car Tahiri n’était pas là. Mais, je n’en fis un foin. Nous avions des vies assez différentes…

Le bateau s’ébranla et nous prîmes la direction de Cescan. Le voyage dura un petit moment, ce fut vraiment éreintant de rester à ne rien faire. J’avais accordé à certains étudiants de venir avec moi. Ils étaient dix. Les meilleurs de la promotion de dernière année. Ils étaient plutôt autonomes et efficaces. Il y avait aussi un de mes professeurs avec nous. Il orientait et conseillait les élèves. Il se nommait Heröz Naälan, un xen très doux. Il était maître du fluide aän.

La traversé se déroula plutôt bien. Nous avions essuyé quelques attaques de pouzans mais rien de bien méchant. Une fois au port de la capitale de la Principauté, le contremaître du lieu vint nous enregistrer. Je signais un parchemin m’autorisant à stationner dans le port et à faire commerce de mes bêtes.

Il était midi passé. J’invitais les mercenaires à aller se restaurer en leur offrant la moitié de leur prime. J’avais, en effet, emmené avec moi un coffre de PO, PC et PA. Je proposais également aux élèves et au professeur d’aller ripailler. Ils me demandèrent si je les accompagnais. Je répondis par la négative expliquant qu’il fallait quelqu’un pour surveiller les animaux et le navire.

Lorsque tout ce beau monde revint, il faisait nuit. Mais cela me toucha, ils avaient eu une douce pensée pour moi. Les élèves m’offrirent des pâtisseries aux fruits de saisons et au chocolat, le professeur, quant à lui, avait une bonne bouteille d’hydromel. Les mercenaires avaient apporté quatre litres de rhum du pays.

Nous étions bien joyeux à la fin de la nuit et nous allâmes dormir. Demain, il y aurait sûrement des clients. J’avais envoyé quelques messagers annoncer ma venue et éblouirent les potentiels acheteurs avec une description détailler de mes montures.

Le matin arriva, avec la sempiternelle gueule de bois. Je m’étirais, me levais et m’habillais. Une fois fait, je secouais la mercenaire avec qui j’avais partagé ma couche cette nuit.

Prête à recevoir des acquéreurs pour mes animaux, je surveillais l’esplanade. Je vendis un hyüo’han, une bsurt, quatre chevaux, deux magnifiques noil’kal et cinq galanns. Je m’étais fait une belle somme. J’allais vers ma cabine pour boire un peu de jus de framboise, les animaux étaient parqués sur le pont pour les moins agressifs, ainsi les badauds les voyaient. Alors que j’étais à trente secondes de ma porte, j’entendis quelqu’un appeler.

Bonjour, il y a quelqu’un? Je serais intéressée par des chevaux… Bonjour ?

Une jolie voix féminine. Je fis donc demi-tour et allais vers le bastingue. J’aperçus alors une créature étrange mais, tout comme l’avatar divin de Tahiri, elle ne me répugna pas. Bien au contraire. Son côté unique la rendait magnifique et précieuse à mes yeux. Mes yeux roses la détaillaient sans pudeur. Elle était bien proportionnée cette arcaëllienne.

Alors que je l’admirais je vis son collier blanc. Elle était donc une esclave domestique... Pauvre être. J’avais une propriété en Yban et lorsque j’achetais un esclave deux semaines après je faisais les démarches pour l’affranchir. Bien évidemment cela prenait du temps.

Je soupirais et priais Thaä pour que cette arcaëllienne soit bien traitée par ses maîtres. Je l’invitais à monter à bord en lui souriant aimablement.
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Sam 17 Nov 2018 - 12:50

Les chevaux du bonheur ! [Feat Vÿdareen Loumez][TERMINÉ]  Oqss

Le cadeau de la nièce du maître...

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Temira vient à jouer avec l’une de ses mèches de cheveux, les gens s’activaient autour d’elle sans pour autant prendre le temps de la renseigner, ah ! qu’il facile d’être invisible en cas d’esclave. Elle repéra de jeunes personnes qui l’observaient derrière leurs livres, suspecte elle pencha la tête et les salua, mais aucune réponse, juste un changement de regard. Un homme beaucoup plus âgé vient à les attraper par le col pour les envoyer travailler plus loin. Et là derrière ces hommes il y avait d’autres personnes en armes qui parlaient à coté d’autres animaux, ses yeux dorés viennent à grandir.

La demi déesse n’avait jamais vu de tels animaux, un spectacle qui doit sembler familier à tous ceux qui vivent loin d’ici ou qui ont la chance de juste sortir de la ville, mais pour elle, c’est tout simplement magique. Bien entendu elle avait déjà vu des peintures de Bsurt, mais en voir en vrai c’est beaucoup plus impressionnant, ce noir intense du pelage laisse une sensation de chute infinie, mais à part cet animal-ci, cette dernière ne connaît aucunement les autres espèces.

Il y avait cette sorte de cheval, non un félin… Avec des écailles… Enfin ce truc, qui lui était inconnu et qui lui semblait très dangereux sans rien y connaitre, de l’autre côté il y avait une sorte de gros oiseau sans aile… C’était surement quelque chose de très dangereux aussi… Mais ce qui retient véritablement son attention c’était ce gros félin avec plein de couleurs, elle en avait un peu peur certes, mais son attention était fortement captivé par cette espèce des plus magique à ses yeux… Et dire qu’elle connaît plus de choses en démonologie qu’en véritable connaissance de la nature, pour quelqu’un qui prétend ne s’intéresser qu’à la pratique d'êäan n’est-ce pas ironique.

Cette grande femme fut tirée de sa légère léthargie par une voix féminine qui venait d’en haut, pardon du navire qui était à coté du bateau… Autant avouer tout de suite, oui elle s’est sentie très idiote… Elle n’avait pas eu le temps de voir la personne qui lui avait adressé la parole, mais au timbre de sa voix, elle avait senti un sourire dedans. Cependant elle lui demandait de monter dedans, un esclave monter dans un navire c’était souvent signe de fuite, mais aucune voile n’était monté alors, elle espéra que la garde ne pense pas à mal si jamais il l’aperçoit dessus…

D’un pas non assuré par le manque d’habitude pour ne pas dire que c’est la première fois, Temira passé par la passerelle en bois humide, ses sabots viennent à claquer sur le bois de façon presque significative. D'autres jeunes personnes étaient sur le bateau et viennent eux aussi à la dévisager de haut en bas, tout en ne se gênant pas sur des réflexions qui se veulent discrète, mais qui ne l’étaient pas.

Une fois en plein milieu du navire elle vit une femme, d’une beauté des plus rare avec un regard rosé des plus unique et magnifique, sa peau caramel, et ses cheveux blancs ne faisaient que rajouter une prestance délicieuse au charisme de la marchande. la jeune femme qui devait être la maitresse de ces lieux était un peu plus petite qu’elle, légèrement.

La demi elfe vient à s’incliner respectueusement avec une grâce des plus remarquables afin de satisfaire cette dame de son statue de femme libre et donc supérieur, puis aussi à la réputation du maître, une fois redressée avec sa robe qui vient à glisser dignement sur sa peau pour se remettre en place, Temira vient à prendre parole.

- Bien le bonjour, noble dame marchande. Je me suis permis de venir à votre rencontre grâce aux nombreux échos positifs en ville de vos marchandises, on ne vente que votre mérite Madame. Accepteriez-vous de faire commerce avec ma personne? Je suis Temira Vult, l’esclave de maître Lëray Näzre’Han, un noble marchand de la cité lui aussi. Il m’a envoyé quérir un commerçant pour lui fournir des chevaux. Mais je remarque vous avez d'autres animaux qui sont inconnue pour ma personne…

Fit-elle pour insinuer qu’elle aura surement besoin de conseils… Souriant humblement, Temira ne doit plus rien, ses mains viennent simplement à se joindre devant elle avec respect, et comme le veut l’étiquette, l’esclave ne regardera pas la dame dans les yeux sans son accord (bien entendu lors de la salutation elle l’avait directement regardée droit dans les yeux).

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Sam 17 Nov 2018 - 16:44
Elle sembla hésitante un bref et court instant. Je songeais qu’elle devait craindre les gardes de la Principauté. Il est vrai qu’aux yeux des chiens d’esclavagiste un esclave montant à bord d’un navire c’était suspect. Je restais à surveiller les soldats pour éviter toutes confusions. Personne ne réagit, ce qui me soulagea à dire vrai. Je soufflais de contentement et quittais le bastringue pour aller au-devant de la demoiselle au collier qui en disait long sur sa condition.

Une fois qu’elle fut face à moi elle s’inclina. J’eus envie de dire que ce n’était pas la peine, qu’à mes yeux elle était mon égale. Mais… Je ne tenais pas à être fustigée ou pire, pendue. J’avais pu admirer son regard si chaud et doux. Mais aussi le regard d’une arcaëllienne qui avait enduré nombre de mauvais traitements. Je secouais la tête négativement et discrètement. Je ne défaisais pas de mon sourire doux et amical.

Ainsi cette merveille des Dieux était l’esclave de maître Lëray Näzre’Han… Je connaissais ce mzékils à la réputation douteuse vis-à-vis de ses servantes et esclaves féminines. Mais, ce fut mon pressentiment, Temira devait connaître un sort bien plus funeste que toutes ces arcaëlliennes réunies. Ce démon d’Özan l’envoyait quérir des chevaux. J’entendis son sous-entendu pour d’autres montures.

La ou les montures sont-elles pour l’usage de votre maître ou pour offrir ? Si c’est un cadeau, quel âge et quel sexe a l’arcaëllien ? Et, si possible, sa taille et son poids. Quel montant veut mettre Sir Näzre’Han ? Je ne vends pas un bsurt à n’importe quel abruti arrivé dans mon domaine, même s’il offre une somme astronomique ! Je ris à ma blague nulle toute seule, sous le regard exaspéré d’une élève. Suivez-moi dans ma cabine, jeune dame. Nous serons plus tranquilles pour commercer et converser. Buvez-vous du rhum ? De l’hydromel ? Aimez-vous les pâtisseries ?

Je me sentais presque obligé d’être bien plus gentille avec elle qu’avec n’importe quel autre client, libre de surcroit. Je pris la jeune arcaëllienne par les épaules et, avec une grande douceur, je la fis me suivre vers ma cabine.

Une fois dans ma pièce de vie et de commerce, j’invitais Temira à s’asseoir dans un fauteuil en velours bleu azur et brodé de fils d’or. Je pris deux verres, une tasse –si elle désirait un chocolat chaud ou un thé- et les pâtisseries qui semblaient plus délicieuses les unes que les autres.

Je me jetais dans mon fauteuil identique à celui de la pauvre esclave, je lui fis mon sourire le plus enjôleur et lui dis de prendre ce dont elle avait envie. Je me saisis d’un éclair à la myrtille qui avait l’air foutrement bon et me servis un verre d’hydromel. Qu’importe l’heure, j’aimais boire. Ça soulageait quelques maux mineurs mais bien présents. Rien de psychique, juste physique. J’avais et j’ai une vie heureuse.

Je n’avais jamais souffert du froid, de la faim ou de la peur. Mes parents avaient été aimants – et le sont encore-. J’avais bénéficié d’une bonne éducation. J’avais appris dès le plus jeune âge la langue des lupan telle la fondatrice et mon ancêtre, Noraël. Une arcaëllienne dont la mère était morte en couche et qui avait été recueilli par un clan de lupans. J’étais plutôt fière d’avoir son sang en moi. Elle avait aidé l’Elue des Dieux en une époque plus sombre. J’adressais une prière à Jurk pour qu’elle veille sur Noraël et mes ancêtres.

Alors, que désirez-vous boire et manger ? Nous parlerons affaire ensuite.
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Sam 17 Nov 2018 - 19:43

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Le cadeau de la nièce du maître...

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Il va s’en dire que la demie déesse s’amusait à regarder la mer depuis l’autre bout de ce navire, cela tanguait un peu en fonction des vagues qui venaient caresser le bois noble de l’embarcation, l’air iodé, dans d’autre circonstances, avec un amant et la houle du bateau. Les sourires de la maîtresse du bateau lui firent remarquer ses lèvres pulpeuses, en un sens cela la rendit un peu jalouse ne pas partager sa beauté naturelle, poitrine généreuse, charisme imposant, elle avait tout pour plaire.

Timera osa regarder un peu autour d’elle et elle vit qu’une femme peut être plusieurs même, avait ce regard gourmand sur la commerçante. La demi elfe pensa qu’elle avait toutes les arcaëlliennes à ses pieds, cela devait surement être véridique par ailleurs.

La jeune femme aux cheveux blancs soyeux vient à lui demander des précisions importantes, certes elle aurait pu le dire tout de suite, mais en étant l’esclave d’un être important, toute information peut être dangereux pour sa famille, autant avoir le moins de personne au courant de la situation pour l’anniversaire de la noblesse. Mais alors qu’elle allait répondre après rit aussi faiblement par respect pour la blague, qu’elle n’a pas compris, elle fut coupée de court par sa demande.

Venir la rejoindre dans sa cabine, d’accord, mais elle hésita sur le mot « Dame », était-ce pour elle? Ou pour une toute autre personne ? Il fallut attendre le geste d’un des enfants? Disciples? Servants? Pour qu’elle ose avancer, oui un bateau sa tangue et oui, être en sabot ce n’est pas vraiment pratique pour se déplacer, c’est donc avec difficulté caché, que la jeune esclave se dépêche d’aller rejoindre cette belle inconnue marchande.

Une fois dans la cabine l’ambiance changea du tout au tout, on entendait même pratiquement plus l’extérieur, juste les rares craquements du bois qui résistent à la volonté de l’eau, ou ses sabots qui claquent avec élégance. Précédemment elle ne lui avait pas laissé le temps de répondre à ses questions sur ses gouts, mais était-elle entrain de la piéger ? Etait-ce un jeu de son maître pour connaitre ses faiblesses…

Dans tous les cas Temira rejoint la dame marchande qui est venue s’avachir sur un beau fauteuil en velours, la demie déesse se posa à la droite du fauteuil, restant debout, elle ne pouvait se permettre de se poser dans un tel fauteuil, elle chercha cependant un tabouret d’esclave, une sorte X en bois avec une toile de jute en plein milieu devait être l’objet qui lui était destiné, elle le tira doucement avant de se poser dignement dessus avant de joindre sensuellement une jambe sur l’autre, laissant entrevoir légèrement une cuisse. Gardant le sourire aux lèvres, ses yeux doré posé aux pieds de la marchande, la dame avait attrapé une tasse et deux verres, cependant Temira n’avait eu point le temps de la servir en un alcool ou put lui tendre son plateau dont’elle s’était déjà servi.

Elle fut surprise que l’arcaëllienne lui propose de gouter à ces pâtisseries de luxe, voir même de pouvoir gouter un tel alcool… Certes elle avait un sourire aimable et une attitude des plus agréable, Temira restait esclave, et dans la principauté, une esclave ne peut se permettre d’agir comme femme libre.

- Oh ! je vous remercie Madame. Je ne puis me permettre de souiller de telles douceurs divines. Cependant ne vous levez pas pour vous resservir, je suis ici aussi pour vous satisfaire ! Mon maître attend mon retour pour le début de l’après midi, je dois donc de pouvoir lui faire une réponse rapide sur votre accord ou non pour satisfaire son désire. C’est pour l’anniversaire de sa nièce, c’est une mzékils, elle va avoir 16 ans d’ici une semaine, il est donc un peu en retard pour lui trouver ce cadeau idéal, c’est pourquoi il veut acheter en groupe. Mais connaissant mon maître, il voudra surement lui aussi commercer avec vous, il est un grand amateur d’animaux, je crois qu’il serait heureux que je vous présente à lui pour qu’il puisse acquérir l’une de vos bêtes majestueuses.

Temira restait dans sa servitude, en quoi son cas d’esclave pourrait l’intéresser ? C’est une femme libre, accepter de commencer de commercer avec elle est déjà un grand geste de sa part. Mais bon il faut avouer que les odeurs de thé venue d’ailleurs et les viennoiseries lui faisait quand même de l’oeil.

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Sam 17 Nov 2018 - 21:12
Je restais muette de stupéfaction en la voyant agir telle une créature soumise à l’autorité des arcaëlliens dit libres. Comment pouvait-on reléguer au second plan un être capable d’émotions ? Même la plus petite bête était respectée dans mon clan. L’animal que l’on sacrifiait pour notre repas était honoré et ses os étaient inhumés. Alors, elle qui était une arcaëllienne, pourquoi se sentait-elle si inférieure à moi ? Par tous les divins du panthéon... Quelle misère pour celles et ceux pratiquant cet acte barbare que l’esclavage. Cependant, et cela me réchauffait le cœur, j’avais ouïe dire que certains nobles luttaient contre cet acte. Je soupirais doucement, reprenant mon sourire.

Allons donc, une noble de seize printemps, appartenant aux mzékils. Race primée en ces terres. Il voulait plusieurs bêtes et, elle le supposa, Lëray Näzre’Han voudrait peut-être d’une de mes créatures plus spéciales. Je hochais la tête et lui servis un thé, me levant, je lui collais entre les mains. Je retournais dans mon fauteuil. Elle devait rentrer pour le début de l’après-midi. Fort bien il n’était même pas midi.

Je sonnais une cloche qui tinta joyeusement. Un élève, un jeune lorcq aux yeux mauves et à la tignasse folle et rouge, entra. Je lui indiquais de mettre un couvert de plus au réfectoire. Il hocha la tête, fit un sourire enjôleur à l’esclave et ferma la porte. Quel charmeur ce Bänister. Je soupirais et invitais Temira à boire son thé légèrement sucré.

Je lui indiquais qu’après le repas, elle me conduirait chez son horrible maître. Bien sûr, je ne mentionnais pas le horrible par respect. Je lui parlais des différents avantages selon la race de l’animal. Le cheval était docile contrairement au bsurt qui, parfois, mangeait son maître si ce dernier ne faisait pas preuve d’autorité mais, en contrepartie, cet animal était idéal pour les guerres. L’hyüo’han était calme et docile, peu pratique pour les combats car peu féroce (voir pas du tout). Le galann était à la fois docile, bon pour les affrontements et les chevauchées pacifiques. La monture idéale pour un mercenaire. Pour finir, le plus cher mais le plus sympathique, le noil’kal. Créature télépathe, empathique, douée comme bête de lutte même s’il préfère éviter tout combat par son côté pacifiste mais aussi comme ami car on peut communiquer avec lui.

J’avais mis une bonne heure à exposer les atouts et contraintes de chaque animal. Sans oublier leurs caractéristiques telles l’alimentation, le poids et la taille. La cloche du déjeuner sonna. J’invitais la jeune arcaëllienne à me suivre vers la salle de repas. Elle me sembla des plus hésitante. La rassurant par des mots apaisants et la prenant par la main, je la fis me suivre.

Une fois dans le réfectoire, on nous servit du porc sauté avec des haricots verts et des pommes de terre sautées. Je fis asseoir Temira à ma droite et la servis copieusement. Les élèves lui souriaient gentiment, je leur avais appris la compassion et l’acceptation des différences. Par contre, certains mercenaires l’observaient d’un œil inquisiteur. Cependant, nous mangeâmes dans un joyeux tintamarre.

Le repas fini, je fis préparer ma bsurt noire : Sally. Dès qu’elle fut prête, je montais sur son dos et j’invitais l’esclave à me guider jusque la demeure de son maître.

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