Bienvenue chez le maître... [Feat Vÿdareen Loumez]

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Dim 18 Nov - 0:33


Un enfer parmi tant d'autre...

Feat Vÿdareen


Soudainement, la commerçante sans nom vient à se lever rapidement, Temira ne fait que la regarder, étant très curieuse de comprendre cette fougue soudaine elle ne la lâchait pas du regard. Etait-ce due à une phrase qu’elle avait dit ? Elle avait beau réfléchir aux phrases qu’elle avait prononcées, serait-ce le fait qu’elle ne connaisse absolument rien sur ses marchandises qui l’auraient vexée ?

L’inconnue arriva de nouveau dans son champ de vision avec la fameuse tasse, qui sentait divinement bon, cette odeur de thé légèrement sucrée était facilement reconnaissable, du moins pour la petite amatrice qu’elle est. La tasse arriva dans ses mains, la chaleur de la tasse était surprenante mais la prenant mieux, elle ne se brula pas, Temira comprit qu’il était inutile de refuser, elle la remercie donc généreusement de ce cadeau.

Une clochette vient à retentir alors qu’elle savourait ce breuvage des plus savoureux, instinctivement elle se leva droite comme un piquet, totalement prêtre à servir son… Maître… L’esclave pinça ses lèvres, elle se sentait véritablement idiote, une fois de plus, l’air de rien en échangeant un sourire gêné avec la commerçante, le demi elfe se posa sur son tabouret. Son regard changea de direction, un jeune… Beau… Lorcq entra dans la salle, lui aussi avait des couleurs uniques et ce dernier osa la faire rougir par son sourire enjôleur. Temira cacha ses rougeurs en venant remettre une mèche de cheveux derrière son oreille gauche, elle lui répondit à son sourire timidement avant de reprendre un semblant de sérieux une fois partit.

Elle venait d’être invitée par cette inconnue qui ne connaissait rien d’elle non plus, la demi divin était fort honoré d’avoir ce semblant d’importance à ses yeux, elle aurait pu attendre aussi dehors que tout le monde puisse manger à sa faim, mais comme précédemment, refuser était chose impossible. Ça lui faisait du bien de ne pas craindre pour sa santé pendant quelques heures, bien entendu elles iraient voir le maître à la suite de ce repas.

Temira Vult écoutait avec attention, la commerçante avait une connaissance infinie sur ces animaux, et tout ce qu’elle disait était bue avec intérêt, car oui ça la passionnait de comprendre. La demi elfe osa cependant parler personnellement quelques instants pour signifier son intérêt pour le noil’kal, tout lui plaisait, comme sa couleur, le fait étrange de sa télépathie… Elle n’osa demander cependant s’il était possible de communiquer véritablement avec cette race, le fait d’avoir un ami, un confident de la sorte aurait été une chose qu’elle aimerait vivre. Ce serait surement le cadeau idéal pour la jeune mzékils ?

Quand fut l’heure de manger, annoncé par la fameuse close, eh oui, Temira fut mal à l'aise, se dire qu’elle irait manger comme un libre à table avec d’autres arcaëlliens sans devoir s’excuser de sa laideur. Mais c’est la main de la commerçante qui réussi à la convaincre, bon certes elle sursauta à ce contact. Arrivant de le réfectoire elle salua respectueusement tout le monde qui l’acceptait, bien qu’elle se dirigea vers le bout de table pour ne pas déranger, la commerçante l’attrapa par la main de nouveau afin de l’installer à sa droite…

Cela faisait plusieurs semaines qu’elle n’avait pas mangé à sa faim, ce porc aux haricots verts était vraiment délicieux, bien que certaines personnes lui parlait, elle ne faisait que répondre aux quelques interrogations que l’on lui posait mais ne prenait jamais la parole d’elle-même. Ce fut en tout cas très animé comme repas, quelque chose que l’on peut surement qualifier de familiale ?

- … Merci…

Après ce repas, Temira vient à conduire dans les rues de la capitale afin de rejoindre le domaine sur maître, malheureusement les rues étaient bondée de monde et Temira arriva donc en retard au domaine. Le domaine justement était gigantesque, une ode à la débauche avec ses statues lubriques… Temira indiqua où laisser la monture et vient à inviter Dame Loumez à qui elle a demandé son nom pour l’annoncer à son maître.

Elles entrèrent dans la demeure principale après avoir passé ces représentations des plus érotiques, la demi divin ouvrit la porte et s’avança vers son maître, elle commença à lui annoncer ses excuses pour son retard, mais ce grand mzékils aux cheveux argentés et longs vient à la frapper au visage par un puissant revers de la main. Tombant au sol, la joue marquée par sa bague sertie, Temira se redresse légèrement en sentant le sang doré couler de ses lèvres.

- Nour reparlerons de ton retard ultérieurement… Bienvenue chez moi, je suis Lëray Näzre’Han, je présume que vous êtes la vendeuse de monture que cette idiote devait me rapporter au plus vite? J’espère qu’elle ne vous à point dérangé…  Bien allons au petit salon !

La marque sur le front de la demi divin s’éclaira un peu, laissant donc comprendre qu’elle venait de se jeter un léger sort de soin, la joue reste cependant marquée. Le maitre fit installer la commerçante dans le salon, plus précisément dans le petit salon où se trouve une table basse et trois canapés, ce dernier vient quand à lui à se poser sur le canapé le plus haut et en plein milieu.

Temira a donc reçu l’ordre de fournir au maitre et à la convive un vin des plus noble, pendant que Lëray discute tarif et bien entendu le fait de sa richesse immense, son esclave verse dans des coupelle en or sertie de pierres précieuses ce fameux vin… Cette dernière vient à se tenir à la gauche du mzékils qui n’hésita pas un seul instant, il lui attrapa une corne pour la forcer à se mettre à genoux tout en continuant de tirer afin de mettre sa tête sur ses genoux. D’un air sadique il vient à lui caresser ses cheveux et sa joue endolorie.

- Bien… J’espère que vous n’êtes pas une roublarde, vous êtes étrangère à cette citée et il serait dommage que l’argent que je compte investir ne soit aussi décevant qu’elle, de la simple poudre aux yeux… Bien alors… Que conseillez vous comme bidule à ma nièce…

Il siffla une autre esclave, elfe, qui vient elle aussi poser sa tête sur l’autre genou du maitre, voulant gonfler son égal et montrer sa puissance à cette dame. Il y avait bien entendu de nombreux gens d'armes présents dans la pièce…

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Dim 18 Nov - 11:38
Pour plus de prudence et, surtout, par précaution j’avais mis une muselière à Sally. Les rues étaient plutôt bondées, ce qui rendait la circulation difficile mais, à la vue de ma monture, les arcaëlliens s’écartaient sans en être priés. Je sentais une légère tension autour de l’esclave. Peut-être était-ce une fausse idée mais… Elle me semblait tendue.

Après avoir traversé de long en large les rues menant à la demeure, imposante, du marchand Temira me fit mettre ma bsurt dans une écurie plutôt spacieuse. Je lui emboitais le pas ensuite vers l’immense manoir. J’avais entendu dire que ce mzékils était riche à outrance mais je ne m’attendais pas à ce qu’il soit ultra riche.

En longeant les couloirs, j’admirais les œuvres d’art. Certaines, même pour moi, étaient vulgaires. Temira poussa une porte et j’aperçus l’arcaëllien à la longue chevelure. Son regard était celui d’un fou et d’un pervers narcissique. Dans ses yeux on pouvait lire sans peine sa délectation à faire souffrir autrui juste par « jeu ». Un frisson de dégoût parcourut mon corps.

Lorsque cette abomination de la nature gifla son esclave pour son retard, je me retins de lui faire subir le courroux de mon épée. Par pure précaution, je malaxais mon fluide. Au moindre doute, j’enverrais mon lion de feu. J’avais tellement envie de l’étriper cet ahuri ! Mais, en tant que gente Dame, je ne fis rien paraitre. Je jetais un œil discret à la douce créature.

Nous étions dans le petit salon, je parlais en détail de mes bêtes en annonçant le prix de chaque bête. Mes chevaux étaient à pour une femelle 145 PO et 135 PO pour un mâle, mes bsurt étaient plus chers 240 PO pour une femelle et 210 PO pour un mâle, les galanns quant à eux étaient vendus au prix de 300 PO pour une femelle et 270 PO pour un mâle puis les hyüo’han étaient au prix de 150 PO pour une femelle et 135 PO pour un mâle pour finir je parlais des noil’kal qui coûtaient 450 PO pour une femelle et 435 PO pour un mâle.

Bien évidemment, le mzékils chercha à négocier. Heureusement que je mettais la barre haute pour ne pas perdre niveau bénéfice. Il voulait quatre chevaux pour lui, deux mâles que je lui fis à 115 PO l’unité et deux femelles qui, elles, étaient à 125 PO chacune. Temira revint avec de la boisson. Une fois que je fus servie, son horrible maître lui fit subir des sévices. Il y avait quatre gardes. Avec ma ceinture magique je pouvais les éviter. Mais, au final, Temira serait perdante car elle serait accuser de rébellion.

Je pris mon vin et le portais à mes lèvres. Mon regard était furibond et mes mains étaient crispées. Je n’avais qu’une envie, l’éviscérer et donner ses tripes à ma bsurt. Mais, dans la Principauté, tuer un mzékils était un crime plus grave que n’importe quel autre. Et, de surcroît, il était riche. Alors, si je tuais ce démon d’Özan, je ne serais plus jamais libre. Je baissais les yeux devant le spectacle déplorable et malsain de ce gros connard. Oui, je sais, insulter les gens c’est irrespectueux et puéril. Mais, là, je n’avais aucun autre mot qui me vint en tête.

Après avoir énoncé une mise en garde, il me demanda ce que je pouvais lui conseiller pour sa nièce. Je posais ma coupe et posais mes mains en croisant les doigts de droite et de gauche devant ma bouche. C’est fou ce qu’il me mettait mal à l’aise ce rustre.

En toute honnêteté un cheval c’est plutôt banale. Avoir seize ans c’est un cap dans la vie. Un bsurt, ce serait irresponsable. Bien trop instable. En ce qui concerne un galann, ça dépend si elle veut être combattante ou pas par la suite, à voir mais pas vraiment l’idéal pour une damoiselle de seize hivers. Pour l’hyüo’han c’est pas mal pour une jeune mzékils de haute naissance. Un animal doux. Mais, à mes yeux, le cadeau parfait  serait un noil’kal. Il vit presque aussi longtemps que ceux de votre race c’est-à-dire 125 ans. Il est attentif à vos pensées et vos craintes ou joies. En tant que télépathe, elle pourra converser avec l’animal. A vous de voir messire. Je fis silence, posant un regard triste et empathique sur les deux esclaves. Je peux vous faire un prix si vous me donnez Temira, Monsieur. Pour la dernière créature les prix sont les suivants 450 PO pour une femelle et 435 PO pour un mâle. Je propose pour une femelle 250 PO plus Temira ou pour le mâle 235 PO plus Temira ! Cela vous tente-t-il ?

Mon regard s’emplie d’espoir et d’attente. Je voulais sauver cette arcaëllienne qui semblait souffrir plus qu’une autre. Je posais des yeux bienveillants sur la demoiselle captiveet, très certainement, abusée de maintes façons.
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Dim 18 Nov - 20:49


Un enfer parmi tant d'autre...

Feat Vÿdareen


La discussion sur le prix des animaux était un véritable charabia pour Temira, par ailleurs elle devait simplement faire attention pour le moment à ne rien dévoiler de son corps avec sa position actuelle, tête contre tête avec l’autre elfe… Le maître ne cachait sa surprise et sa désapprobation sur le fait qu’une femelle, que le sexe faible ! Coute plus cher qu’un bon mâle ! Depuis quand est-ce que le sexe-faible peut-il se permettre d’être autre chose qu’un jouet ? De servir justement les mâles qui sont de nature dominante, pour lui un mâle non dominant n’est pas un mâle, il n’est même pas capable de rester en vie…

Le mzékils écoutait encore l’honnêteté exalté par Vÿdareen, oser dire qu’il serait irresponsable de payer un animal dangereux… Ne serait-ce pas au contraire l’occasion unique de sacrifier la progéniture de sa famille afin de récolter les fruits d’un héritage ? Certes il ne souhaite que le malheur de sa famille éloigné  afin de pouvoir s’enrichir encore plus, son ambition n’avait surement aucune limite.

Puis arriva ce qui arriva, ses mains se plongèrent dans les chevelures de ses esclaves, il tira dessus pour approcher leur tête vers sa virilité masquée, elle faisait presque moitié prix pour la vie de son esclave au sang d’or? Celle qui fait venir du monde lors de ses soirées ? Il rit de bon coeur. Ses yeux bleus viennent à se planter sur la poitrine de la commerçante, il passa ensuite son regard vers d’autre statues au loin avant de se bailler sans aucune retenue. Temira lança un regard de surprise en direction de Vÿdareen.

- Vous donner l’une de mes esclaves? En échange d’un cadeau pour la fille d’une autre ? Vous plaisanter ? Dans le monde du commerce il y a peu de gens capable de telle… Connerie ! Vous m’impressionnez, ou alors vous me prenez pour un idiot… Dans le monde du commerce madame, on se doit de devoir avoir un bénéfice, et tout bon commerçant veulent faire fructifier au moins trois fois la mise de leur investissement. Mon esclave est un prix plus élevé que 450 PO… Je l’ai rendu meilleure, par ses actes moins barbares, par ses capacités dans un lit, par ses capacité de soin. Pensez-vous vraiment que l’investissement que j’ai fais sur elle faut un cadeau pour une tiers personne ? Certes nous sommes marchand alors … Marchandons ! Je sais de source sure madame… Que vous avez en votre possession plusieurs bêtes, et aussi de belles jeunes femmes… En échange de cette catin, je vous proposes donc… 3 esclaves, 5 chevaux, 4 bsurts, 2galanns et 3 hyüo’hans … Sans oublier 2 noil’kals un couples bien entendu… Ah et oui… Dans les esclaves, je vous veux vous, avec votre corps vous devez être très intéressante à explorer

Il sourit simplement, fier de son deal qu’il sait qu’elle refusera simplement, personne ne veut perdre sa liberté. De plus il y avait de nombreux pièges posés dans sa proposition, entre marchand s’arnaquer est une compétition des plus communes, puis après avoir relâché ses esclaves en leur demandant de se positionner à coté de lui, ce dernier vient à envoyer Temira derrière, pour aller chercher le coffret…

S’exécutant, la demi-divin disparait presque en courant loin de cet être abject, ses yeux dorés lançaient des excuses et de l’incompréhension au geste de la marchande, elles venaient de se rencontrer, voulait-elle, elle aussi son sang? secouant sa tête elle laissa le marchand préparer le terrain pour ce qu’il allait suivre. Revenant avec un coffret richement décoré, Temira le pose devant, c’était un petit coffre, la taille d’un grimoire, richement décoré de plaquage d’or et d’argent, laissant entendre que rien que le coffret était précieux. La demi-divin l’ouvre et révèle alors des gemmes de fluides, il y en avait bien une quarantaine-cinquantaine, de toutes les couleurs.

- Bien, voici mon deal… Je vous propose pas d’or, mais ceci, ce sont des gemmes de fluide, comme vous vous en doutez je veux m’en séparer le plus rapidement… Certaines ont été utilisés mais la pierre reste importante, et je vous rajoute aussi Temira, mais que pour 24h, c’est à dire qu’à la fin du sablier sur ma gauche, si Temira n’est pas de retour chez moi, vous aurez la principauté à votre recherche madame… Je souhaites acheter toute votre marchandise… Est-ce que ce deal vous satisfais ?

Lëray sourit aimablement, son air laisserait entendre qu’il serait comme un être des plus aimant et gentil… Bien qu’il est évident que ce ne soit pas le cas. Alors oui il attend une réponse favorable tout en jouant avec le vin dans sa coupe. Temira elle reste debout à regarder les deux commerçants, ayant du mal à comprendre le jeu du maitre, la raison de sa folie pécuniaire… Sa queue de cheval repose sensuellement sur son épaule

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Dim 18 Nov - 21:42
Je regardais avec dégoût ce marchand peu ragoûtant dans son être. Il était extrêmemnt désagréable et irrespectueux de ma personne. J’étais, tout de même, une Princesse Marchande. J’avais bien plus d’établissements à travers le monde d’Arcaëlle que cette bouse de bsurt. Quatre domaine sur Zaï’Lou, un à Mar’Baal, un aussi à Yban, un aux Cités Blanches et, enfin, un a Zaay. J’étais bien plus prospère que son petit commerce merdique de bijoux. Mes animaux étaient réputés pour leur loyauté, leur dévouement dans tout Arcaëlle. Rien que quelqu’un parlant de « Dame Vÿdareen Loumez » à d’autres, ils savaient qui j’étais. Et ce… rustre de bas étages voulait m’acheter comme une vulgaire chose ? N’avait-il donc aucun égard pour ses comparses ? Mon regard se posa sur les esclaves. Visiblement non...

Alors que je fulminais intérieurement, sans que je me départisse de mon air joyeux et de mon sourire doux, Temira alla chercher un coffre. Le mzékils aux airs de pourceau l’ouvrit. Il y avait un bon nombre de gemmes de fluide. Des rubis, des saphirs, quelques émeraudes et j’aperçus un... Non deux diamants ! Lëray me proposait de me louer Temira pour vingt-quatre heures. Je sentais le piège à plein nez lorsqu’il parla de me faire arrêter si j’avais, du moins c’est ce que je compris, une seconde de retard. Je souriais et lui demandais le contenu du coffre. Quinze rubis, quinze saphirs, quinze émeraudes et, effectivement, deux diamants. Je calculais rapidement de tête, il y en avait pour, maximum, 17 250 PO.

Je lui exposais ce qu’il me restait sue le navire. J’ajoutais que, s’il le souhaitait, je pouvais lui exporter d’autres animaux comme un galann que je ne possédais plus sur mon bateau. Je lui exposais donc ce qui suit :

Si je ne m’abuse il me reste : vingt-six chevaux dont dix femelles et seize mâles quatre bsurts dont une femelle et trois mâles, quatre hyüo’han dont trois femelles un mâle et, pour finir trois noil’kal dont deux femelles et un mâle. L’échange me semble acceptable. Cependant, Je fis silence en regardant l’esclave qui m’étais proposée pour vingt-quatre heures. Je finis par lâcher : Je vous la rendrais avant onze heure.

J’espérais, en la prenant cette nuit, lui éviter quelconque souffrances de ce vil vicieux mal-élevé. Je savais que cet ahuri me jouait un tour de sa connaissance. Un marchand de son acabit, ne considérant les arcaëlliens que comme des produits, était immoral. Je lui proposais de venir le lendemain avec les bêtes. J’aurais l’aide des élèves, du professeur et de la dizaine de mercenaires. Je lui proposais de me payer à réception de la marchandise exception faite de Temira que j’emmenais immédiatement avec moi pour la fin d’après-midi, la soirée, la nuit et le début de matinée.

Sortant de ma sacoche un parchemin, j’inscris dessus d’une belle écriture notre marché. Je signais et donnais le contrat à l’affreux mzékils. Il lut avec attention, sourit de façon malsaine et signa. Je pris le rouleau, je demandais à Lëray si je pouvais disposer.
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Mar 20 Nov - 22:18

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Les pierres étaient des plus magnifiques d’après Temira, certes beaucoup de monde ne voit qu’en ces cailloux une valeur marchande, elle qui était enfin libre des griffes de son maître profite donc de pouvoir observer tout le monde en frottant de temps en temps ses yeux pour chasser ce grain de sable qui la tiraille !

Les deux personnes échangeaient sur les bêtes qui trainent dans le bateau, à croire que tout n’est que question d’argent. Doucement elle soupira, laissant un léger sourire satisfait lorsqu’elle savait qu’elle serait loin d’ici pendant au minimum 12h. Certes le maître avait une idée tordue derrière la tête, quelque chose de malsain à l’avenir, quelque chose qui elle l’espère, ne serait dangereux pour personne…

Un jour elle aussi aurait la chance de vivre librement, de pouvoir lui cracher à la figure, lui faire connaitre son terrible courroux qui ne ferait que lui faire regretter de ne pas mourir… La mort serait un si beau cadeau pour cette pourriture. Le maître vient à se lever après avoir signé ce parchemin qui semblait fort précis, lui il sourit d’un air malsain. Il sortit un sablier en bois sombre de derrière une commode richement décoré, le sabre que contenait ce sablier était noir, très sombre, il était d’ailleurs énorme comme sablier, il a du utiliser des deux pour le retourner.

Après avoir attrapé un thé qui semblait froid depuis plusieurs heures, ce Lëray vient à les chasser d’un geste de la main avant de lui-même partir dans une pièce adjacente, il précisa qu’il allait convoquer des employés pour s’occuper des animaux et que bien entendu il la remercie avec de nombreux ronds de jambes, jouant avec les quelques titres que la marchande avait, chose qui impressionnait beaucoup Temira qui ne peut elle espérait posséder le moindre titre un jour.

Peu de temps après le petit groupe se retrouve à l’extérieur du manoir, escorté par ce majordome sinistre, avec une peau basanée, de nombreuses cicatrices sur le visage sans oublier des taches de brulure… Oui il était très impressionnant et menaçant physiquement, mais dans son attitude il faisait très aimable, professionnel et si on n'avait pas l’image d’un ex-pirate qui changea de vie, on penserait qu’il est un véritable majordome !

Temira une fois dehors ne se gêna pas pour respirer un bon coup, le sourire aux lèvres, être loin d’ici c’est tout ce qu’elle souhaite, certes elle a des… Amies… dans les esclaves du maître, mais rien de très significatif. Non Temira se sent véritablement seule, une solitude qu’elle cache comme sa douleur de vivre, un jour des gens tiendront à elle, un jour elle aura des liens d’amis…

Se penchant respectueusement vers madame Loumez, elle reprenait son rôle d’esclave rapidement après cette petite liberté.

- Merci beaucoup madame Loumez… D’avoir voulu me racheter à mon maître, mais sachez qu’il risque de vous tendre un piège… Bien qu’il soit beaucoup mon titré que vous, madame, mon maître possède beaucoup d’« amis ». Cependant pourquoi vouliez vous une esclave telle que moi ? Je ne connais rien aux animaux et je ne suis pas vraiment capable rivaliser face à des mercenaires… Je suis cependant à votre entière disposition pour ces 24h madame… Exigez et vous aurez.

Temira se redressa dignement en lui souriant aimablement.

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Mer 21 Nov - 15:27
Nous étions dehors, hors de vue de cet horrible personnage que ce vil mzékils se croyant supérieur à cause de ses richesses. Je soupirais doucement, qu’allias-je faire de Temira ? Pourquoi ne pas lui offrir du bonheur, de beaux souvenirs ? Lorsqu’elle s’inclina devant moi, je me sentie mal à l’aise. Je détestais l’esclavage et trouvais cette pratique barbare et archaïque. Je lui dis d’une voix douce que durant le temps où elle serait en ma compagnie, je la considérerais comme mon égale.

Je lui expliquais ensuite que régulièrement lorsque j’étais sur les terres d’Yban, j’achetais des esclaves pour les affranchir. J’ajoutais que je trouvais cela injuste de conditionner des arcaëlliens pour leur faire croire qu’ils avaient une moindre importance. J’ajoutais, en souriant, que chaque être à une place définie qui est égale à celle de son voisin. Ainsi, elle était ma voisine et, donc, mon égale. Je percevais une gêne mais n’y prêtais pas attention. J’avais été élevée dans le respect de toutes vies.

Je pris gentiment le bras de la belle arcaëllienne atypique et j’allais vers le centre de la ville. On m’avait parlé d’une maison de thé hors norme, aux boissons et pâtisseries succulentes. Mais, avant, je fis l’acquissions d’un foulard que je mis autour de l’affreux collier en fer. Une fois fait, nous marchâmes, suivies par ma bsurt et d’autres arcaëlliens.

Après une bonne dizaine de minutes, nous fîmes face à une belle devanture colorée et soyeuse. Dame Anabelle Löryne en était la patronne. C’était une petite arcaëllienne replète de la race des elfin. Donc, en ces terres, une sous-race. Mais, malgré sa maudite appartenance, elle avait su se faire un nom. Nous passâmes la porte et découvrîmes une cinquantaine de tables disposées un peu aléatoirement avec une décoration très tendance et, sur un autel, une statue de l’Enac, celle qui avait délivré le monde du Dieu-Empereur Morloc. Mélinda Tahora’Han, l’Elue des Dieux, avait promis, en son temps, de rendre égaux tous les arcaëlliens. Elle avait de nombreuse fois intentée des actions pour l’abolition de l’esclavage. Mais, en tant que dirigeante du Royaume, l’Enac n’avait pu agir à sa guise.

Nous nous assîmes à une table ronde, personne ne semblait nous juger. Une serveuse arriva vers nous et nous offrit la carte. Chacun en prit une et regarda les mets et boissons proposés. Je décidais de prendre un lait au miel chaud avec un gâteau flambée à l’eau de vie de mirabelles. Je me posais soudain une question, est-ce que Temira savait lire ? Je levais la tête vers l’esclave libre pour moins d’une journée. D’une voix maternelle et douce je lui demandais si elle savait ce qu’elle allait manger.
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