Le forum reprend petit à petit de l'activité.
Allez-vous nous rejoindre ?
Bonne rentrée camarades ♥️

Une partie de pêche [TERMINÉ]

 :: Le monde :: Kaïl :: Est :: Forêt des lacs Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Sam 8 Déc 2018 - 16:28
Une journée comme tant d’autres. Le soleil de la période froide caresse mon visage. L’astre diurne est pâle, légèrement voilé de nuages laiteux. Sa position annonce qu’il va laisser place à son mante, la Lune.  J’admire la vue depuis le toit d’une petite ferme isolée. J’entends la voix d’une arcaëllienne, jeune, chantonner. L’odeur alléchante du pot au feu vient chatouiller mon odorat et titiller ma faim. Qu’importe, pour le moment, j’admire l’œuvre éternelle du monde. Quand l’Alpha aura une place qui lui est réservée, alors il sera temps de montrer la voie aux traîtres et traîtresses. En attendant, j’agis selon les ordres. Enfin… Presque. Je sens un sourire sadique se dessiner sur mes lèvres.

Emmitouflée dans une cape épaisse, noire et à capuche, je patiente. Les étoiles commencent à pointer dans l’obscur ciel de nuit. La lune forme un très petit croissant. Sa couleur presque blanchâtre est douce à mon cœur. Une voix s’élève dans le soir. Elle provient de la ferme et, vu sa sonorité, d’un arcaëllien d’âge mur. Je frissonne. De froid ? Non, pas du tout ! Je suis impatiente de servir ma patrie tel que je le dois. L’Alpha est notre guide. Il lavera le monde des impurs. J’y crois au plus profond de moi. Et quand mon bon Tarik montera sur le trône d’Arcaëlle, je serais sa main vengeresse.

Il y des chants bien trop joyeux s’élevant de la bicoque. Que vais-je faire en premier. Je mordille ma lèvre inférieure. Il me semble qu’il y a un enfant d’à peine trois hivers. Il serait… ho quel idée merveilleuse ! Oui, voilà ce qu’il va se passer ! Bien, maintenant je dois m’introduire sans effrayer les fermiers et leurs enfants. Le père est un tahora d’une centaine d’années. La mère, une belle rousse de la race humaine d’à peine trente ans. Ne serait-il pas un petit peu pervers ce vieux tahora ? Ensuite il y a le fils ainé âgé de dix-sept ans et humain. D’ailleurs son cher père lui a interdit de faire son service militaire. Non, non… Ce n’est pas respectueux de nos lois ça. Puis il y a la jeune fille de douze ans ayant des traits des tahoras telles les ailes. Pour finir, la petite dernière, humaine de trois ans.

Je jette un œil par la fenêtre. Quel beau tableau. Le père joue du violon et le reste de la famille chante. Comme c’est charmant et... écœurant ! Je soupire, ajuste ma cape afin de cacher mon arme. Je prends une mine joviale. Je frappe doucement contre la porte. La musique et les chants s’arrêtent. J’entends les pieds d’un tabouret raclant contre le plancher. A peine deux minutes après, on m’ouvrit la porte. Je fais semblant de trembler. Avec ma formation, le froid ne m’atteignait que peu. Le tahora me regarde des pieds à la tête, l’œil inquiet. Il regarde dehors. D’une voix tremblante je déclare :

Messire, j’ai quelques pièces à) vous échanger contre un abri et un repas chaud. Je ne suis qu’une guérisseuse itinérante. Ayez pitié, s’il vous plait.
Hm… Bien, entrez jeune fille. Mais sachez que je ne suis pas inoffensif si vous m’attaquez !

Je pénètre dans la grande pièce où trône une table en bois massif entourée de chaises. Il y a quelques buffets et commodes. Une grande cheminée réchauffe la pièce. La petite dernière s’approche de moi. Jouant mon rôle, je lui tapote affectueusement la tête. Elle rit. La maîtresse de maison m’invite à m’asseoir et à retirer ma cape. Je prétends être trop frigorifiée pour la retirer mais accepte la chaise. La jeune mère m’apporte un bol de pot au feu avec un beau morceau de porc dedans. Avec une gentillesse dégoutante, je la remercie. Je plonge ma cuillère en bois dans le plat bien chaud.

Une fois que j’eus fini de me sustenter, je rejoins les membres de la famille devant le feu. Ils racontent des histoires, chantent. Puis, avec sympathie, le tahora me demande de raconter une histoire. Pour bien jouer mon rôle, je refuse au début. Puis, faisant mine de céder, j’accepte.

Par où commencer ? Ah ! Oui je sais ! Ecoutez bien chers amis du soir.

« Il était une fois, un arcaëllien choisit par les Dieux. Il était bon, puissant et juste. Mais, comme tout un chacun, la trahison lui faisait horriblement mal. Son généreux cœur en souffrait un peu plus chaque jour. Mais, par chance, de braves personnes l’aidaient à combattre ces vils mécréants piétinant sa bienveillance paternelle. Il fut trahi par un arcaëllien et, pour soulager son âme, envoya son soldat vengeur favori. Bien sûr, l’envoyée ne tenait pas à effrayer la famille. Elle entra chez eux, sans qu’ils se méfient et, par chance, ils allaient être pardonnés. »
Je vis le tahora devenir pâle et mal à l’aise. Avant qu’il n’agisse, j’attrapais avec vivacité la petite dernière. Allons, allons. Sir Hÿuan’Han, on ne coupe pas la parole aux orateurs dans notre belle civilisation, n’est-ce pas ? Fort bien. Vous avez des choix à faire belle famille. La gamine couina lorsque ma main se resserra sur sa gorge. Si vous tentez ne serait-ce qu’une réprimande à mon encontre et bien… J’aurais de la viande pour un moment. Combien pèse-t-elle ? Entre trente et quarante kilogrammes ? Je me baissais et sentais la chevelure rousse de la gamine qui était en train de se pisser dessus. Bien. Alors, cher traître, voici le marché : tu choisis parmi tes enfants lequel doit mourir. Puis, tu le mutile comme je te le dirais avant que je ne vous achève.

Je lui fis un sourire très amusé par la situation. Il était de plus en plus blanc. Je me levais, toujours en tenant la rouquine, et obligeais les deux autres gamins de la ferme à venir contre le mur près de la porte. Les trois gosses tremblaient, pleuraient et suppliaient. Le père, déroutait, était à côté de moi. Sans arme, juste avec son fluide. La mère était effondrée derrière nous.

Alors ? Qui ?
Quel genre de monstre peut demander à ce qu’on choisisse la chair de sa chair pour être torturé et tué ? Je… Je refuse d’entrer dans votre jeu macabre !
Oh… C’est pas gentil ça... Bon, ils mourront tous alors…  
A.. Attendez… Je… Par Thaä… Je suis désolée Köllin. Approche ma grande. Tu…
Papa, je suis prête à faire ce lourd sacrifice pour que vivent mon frère et ma sœur. Agis en ton âme et conscience.

Le père fut pathétique et pleura. La jeune demoiselle s’approcha de nous, me regardant avec une lueur de défis dans les yeux. Je fis allonger Köllin sur la table qui était longue et large. Je lui dis de se mettre en étoiles c’est-à-dire les bras étendue en biais au-dessus de la tête et les jambes écartées en biais. Pendant ce temps, je ramassais deux beaux couteaux de chasse et un couteau à désosser. J’intimais au père de planter les couteaux de chasse dans les paumes de main de la jeune demoiselle. Bien évidemment, pour combattre mon plaisir, elle s’abstint de crier. Quelle force de caractère !

Je plaçais ensuite le dernier couteau dans les mains du père. Il me regarda avec appréhension et je chuchotais dans son oreille pour que seul nous sachions ce qu’il devait faire. Une fois l’ordre reçu, il sembla hésiter. Mais, au final, il découpa à partir des épaules les bras de sa douce et tendre enfant qui, même si elle essaya de ne pas hurler, cria de douleur. La mère suppliait que cela cesse. Une fois les bras coupés, je sortis un rasseoir de ma sacoche qui était cachée par ma cape. Je tendis l’instrument au père pour qu’il officie. Il demanda pardon à sa fille et commença à lui ouvrir le ventre. Une fois l’entaille assez grande et, malgré les hurlements et les suppliques de sa fille, il commença à sortir ses viscères. >Il s’arrêta alors. Il me regarda. Je fis un mouvement à peine perceptible mais il assimila ce que cela signifiait.

Allez, mange grosse bouse de bsurt !

Le tahora retint un relent gastrique et commença à manger les intestins de sa fille. Quand elle cessa de crier, j’ordonnais au tahora de cesser et de se placer face à moi. Il obtempéra et me supplia de laisser vivre le reste de sa famille et qu’il ferait sa peine pour sa trahison. Je remuais négativement le doigt devant son visage couvert de sang.

Ce n’est pas si facile que ça… Je soupirais faussement désolée. Avec discrétion, je posais une main sur mon épée. Je ne peux risquer des represailles…

Dégainant avec rapidité, je tranchais net la tête du fermier. Le reste de la famille hurla. Un sourire dément se dessina sur mon visage. Je fis des ka’noï pour tuer la mère et le fils. Lorsqu’ils s’écroulèrent, morts, je me tournais vers la gamine encore en vie. Pour une raison qui m’est inconnue, je l’abandonnais là sans la tuer. De toute façon, les charognes ne tarderaient pas à arriver et à dévorer tout ce qui se trouvait dans la ferme.

Volant un cheval, je quittais les lieux pour la ville la plus proche. Je galopais toute la nuit et, au petit matin, j’arrivais devant une auberge. Je demandais un bain chaud et un lit confortable. L’aubergiste me servit rapidement. Je dormis cinq ou six heures. Lorsque je me levais il devait être midi. Je pris un déjeuner copieux.

Je décidais de prendre un peu de repos dans mon lieu de prédilection : la forêt des lacs. Je me mis en route et après un certain temps, je pénétrais dans le bel univers boisé. Je pris la direction d’un lac imposant où nageaient bon nombre de poissons à la chair délicieuse.

J’avais installais mon campement. J’avais construit un petit abri en bois où je dormais. Actuellement j’étais en train de pécher en fredonnant un air joyeux. J’étais en paix avec moi-même.[/color][/color][/color][/color]
Niveau 2
Noraël
Je suis dispo pour : 0 RP
Expérience : 147

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Ka
Groupes: Lykosim
Race: Humaine
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 2
Revenir en haut Aller en bas
Sam 8 Déc 2018 - 22:27
Cela faisait maintenant un mois entier que Wraith était parti en mer pour faire l'exercice dont Jürgen parlait. Il ne reviens toujours pas alors que cela fait deux semaines qu'il aurait dû rentré. J'étais las de l'attendre alors je suis parti sur le port où il était censé arrivé. J'ai vu les marins avec qui il était en mer, je les reconnais bien, surtout un où il lui manque un œil remplacé par un en verre. Après les avoir interroger, tous, j'ai pu déduire ce qu'il lui était arrivé : le bateau à couler, ils se sont tous retrouvé malgré les adorateurs d'Özan qui voulaient les voir en sacrifices et sont repartit en bateau jusqu'ici. Tous le monde est descendu de ce navire de la principauté qui était là pour affaire. Beaucoup m'ont dit avoir vu Wraith descendre également et partir en direction du Domaine mais... Quelque chose ne colle pas. Ils étaient tous si vagues en explications. L'un m'affirmait qu'il y avait eu deux bateau dont un remplis de personne sans faction dont un type, "Ty Mimir". J'avais déjà entendu ce nom-là mais où ? Malgré les avoir effrayer personne n'ose me dire où est passé mon frère jusqu'à ce que je menace l'un des marins et me bafouille qu'il a dû passer par la forêt pour rentrer ou je ne sais quoi. Laquelle de forêt ? Parce qu'ici, sur cette terre qu'est Arcaëlle, il y en a une chier de forêt !

Je suis finalement allé jusqu'à l'est de Kaïl, dans une forêt nommée "forêt des lacs" et elle porte bien son nom ! Il y'en a de partout des lacs ! Il y en a de toute taille et je suis saoulé de ne trouver que ça et pas mon frère. Il n'y a pas une trace de son passage. Personne n'a vu un mec me ressemblant comme dans un miroir et malgré mes menaces et mes actions c'était comme si il n'était jamais descendu du bateau. C'est ça ! Mais pourquoi aurait-il décidé de rester à bord ? Je vais aller retrouver ce Tyr Mimir même s'il faudra pour ça faire du mal au pauvres petits arcaëlliens chéris de mon frère ! En tout cas, il n'est pas mort, je l'aurait senti. Un truc de jumeau. Qu'est-ce que...?

- PUTAIIIN !!!

J'ai atterrit dans un putain de piège pour animaux ! Une corde de merde qui me fait pendre par le pieds ! J'ai toujours le couteau de chasse que m'a donné mon frère en cadeau de bienvenue pour m'aider à trouver ce monde génial et tout bisounours ! Tu parles ! Alors que je tente de me libérer un petit groupe s'approche de moi, ils semblent fiers de leur proie et ricanent.

- Heeey !! Je ne suis pas une biche bordel ! Aidez-moi à descendre au lieu de vous marrer bande de... Vous êtes quoi en faite ?!

Je les regarde attentivement et on dirait des loups-garous. Ah mais oui ! On m'en avait parlé ! C'est quoi déjà comme race...? Hum.... Des Lupans ! Oui, voilà ! Des lupans ! Hé mais ça ne mange pas les gens !! Alors pourquoi ils ont un regard meurtrier envers moi ?! J'agite mon couteau vers eux et ils s'amusent en restant à bonne distance. L'un prend mon chapeau qui n'est évidemment plus sur ma tête et le met en se donnant un air faussement cool tout en parlant entre eux dans leur langues. Un autre regard la massue qu'on m'a faite spécialement pour moi où il y a même des pics. Je l'avais prise pour avoir des arguments plus parlant lors de mes interrogatoires. Je ne l'ai presque pas utilisé d'ailleurs !  

- J'veux pas de puces sur mon chapeau !!

Bon. Ça suffit. Assez joué les loups. On me détache et on m'apprête à m'assommer quand je les prends de cours avec une assez bonne réception et que j'en poignarde un. Je continu avec ce même couteau mais leurs réactions ne se font pas attendre. Je lance le couteau sur celui qui a mon arme puis je réussis à la lui prendre avant qu'on m'assène un violant coup de poing et un autre coup de pieds. Rien ne m'arrête. Je ferais tout pour mon frère. Wraith doit survivre. Il est l'esprit. J'évite certains de leur coup et commence à répliquer avec la massue, sachant très bien m'en servir au dépit d'une bonne épée qui aurait été mieux dans ce genre de situation. J'ai l'impression d'être comme l'époque. D'être là où j'étais avant, avec mes morts. Je me revois encore me perfectionner pour les tuer net sans souffrance. Je me refais les scènes où je combattais mes ennemis. Tuer les morts, les non-morts... Puis au fur et à mesure que ma massue met en charpie les Lupans qui s'enfuient je me remémore mon premier meurtre sur des vivants. Je reprends mon chapeau qui appartenait à ma première victime ainsi que mon couteau. Si Wraith ne laisse pas de trace c'est qu'on a dû faire le ménage. On va le savoir tout de suite.

Je me mets à la poursuite des lupans qui laissent traîner pour un une flopée de sang. Tout en hurlant de me dire où est mon frère sans réponse, je les achève tous d'un coup sec à chaque fois. Un coup qui casse leurs nuques. Il en reste un dernier qui est parti bien loin. Pourquoi personne ne me répond quand je pose une question ? Ne savent-ils pas parler l'arcaëlien ? C'est possible ? Pourtant j'ai lu qu'ils nous comprenaient dans les livres de l'école où j'ai étudié pendant plus d'un mois. L'un cri et semble demander de l'aide à quelqu'un. Je m'approche en courant rapidement vers ma dernière proie avant de constater qu'il était entrain de supplier une femme au cheveux couleur charbon de le cacher de moi. J'approche alors doucement, faisant des pas plus lents mais toujours avec autant de convictions. La jeune femme pêche tranquillement dans un lac et regarde le Lupan complètement terrorisé. Il parle l'arcaëlien tient d'ailleurs. Hé bien alors ! Ils me comprenaient ces enfoirés !

- Qu'est-ce que t'as fait de mon frère ? C'est pourtant pas compliqué ! Il a la même tronche que moi mais en miroir ! En miroir qui inverse tout d'ailleurs. Avez-vous capturé mon frère oui ou merde ?! T'as intérêt à répondre si tu ne veux pas finir comme tes copains.

- T-toi doit... fuir !! T-tu dois fuir !!! A f-fou tuer t-toi et m-moi !!

Raaah ! J'ai encore une partie de la corde attaché à ma jambe... C'est chiant. Et lui qui crois que je vais tuer tous le monde sur mon passage... Quoi que... Non, peut-être pas jusque là, le monde ne peut pas comploter pour la capture de mon frère quand même. Il est mignon, il se met devant elle pour ne pas que je l'atteigne. Je soupir un grand coup.

- Mais j'suis pas un taré qui tue n'importe qui... J'm'en fou de la pêcheuse moi ! Toi, tu capture des gens alors tout de suite, ça m'intéresse plus ! J'ai pourtant lu que les Lupans étaient intelligents... .

- Je... P-p-ro-protège toi ! Doit fuir !

Je soupir de nouveau en m'approchant toujours plus près au fur et à mesure, voyant ses oreilles se dresser de plus en plus.
Invité
Invité
Anonymous
Revenir en haut Aller en bas
Dim 9 Déc 2018 - 19:31
Il faisait un peu trop frais pour que je trempe mes petons soyeux dans cette eau glacée. Je levais ma canne à pêche improvisée pour lancer la ligne plus loin. Il y eu un léger « plouf ! », le bouchon flottait paisiblement se balançant gentiment au rythme de l’eau. Comme c’était agréable ce doux chant d’oiseaux divers ainsi que les coassements joyeux des grenouilles et autres crapauds. J’étais si bien, loin de tout le tintouin de la vie citadine. Je passais ma main gauche dans ma chevelure, clignant un peu des yeux lorsqu’elle passa devant. Mon estomac émit une plainte bruyante et peu élégante. J’avais faim. Je soupirais doucement, ôtant mon outil de l’eau et me levant marchant sur l’herbe tendre et humide. J’alliais vers un vieux hêtre qui devait avoir à son actif pas mal de siècles. A son pied se trouvait mon sac contenant une bouteille de vin blanc sucré et de quoi manger. J’ouvris et pris juste du pain et un petit morceau de tome de chèvre aux fleurs des montagnes. Je me restaurais assise contre le tronc de mon vieil ami.

Une fois rassasiée, je retournais à mon passe-temps de l’instant. J’attachais un nouvel appât à l’hameçon et balançais la ligne dans l’eau translucide où nager nombre de poissons et batraciens. Je posais mon derrière sur la berge et gardais les yeux rivés sur le flotteur m’indiquant si oui ou non j’avais une prise au bout de ma canne. Les poissons semblaient méfiants ce jour. Quel dommage… alors que je me lamentais intérieurement des sons attirèrent mon attention. Une voix et... Des bruits de courses. A pieds et, de ce que je percevais, sans montures. Cependant, ne voulant pas m’associer à quiconque, je restais stoïque.

Se ruant vers moi comme si j’étais l’Enac, un lupan se plaça entre moi et… Je tournais légèrement la tête, soupirais doucement de lassitude, un xen au regard distrayant. Le lupan parla mais je n’écoutais pas et ne prêtais aucune attention à la discussion entre les deux arcaëlliens en conflit. Je me mis à rire à gorge déployée lorsque le canin m’invita à fuir. De prime abord, je n’avais rien à craindre de ces deux-là. Loin s’en faut ! Un peu énervée et ayant une soudaine envie d’un manteau en peau de lupan, je me mis à malaxer mon fluide me levant avec une grande discrétion.

J’étais à deux doigts de passer d’éliminer ce barbare mais le xen approchait. Et, de ce dernier, j’avais tout de même une légère appréhension. Bien sûr le mot « peur » ne faisait pas parti de mon vocabulaire. J’avais appris une chose essentielle à l’Académie : Servir ou mourir ! De ce fait, lorsque l’on est prêt à trépasser pour une cause, on n’a pas peur de quitter le monde des vivants. Je lâchais mon épée et fixais le xen avec un léger mépris à peine visible à qui ne me connait pas.

Eh bien, l’ami ! Tu sembles en perdition. Je ne pense pas que cet… arcaëllien sache quoi que ce soit. Ils sont très communautaristes et s’approchent, en général, très peu des citoyens civilisés. N’est-ce pas ?
O… oui ! Ça vrai, nous pas attaquer autres arcaëlliens sans raison. Nous chasseurs. Mais pas tueurs ! Toi croire moi, xen. Je innocent et je pardonne toi d’avoir tué mes frères meute. Moi sage et partir.

Je posais une main gentille, aidante et conciliante sur l’épaule du sous-arcaëllien. Il tourna son immonde gueule puante vers moi et je lui fis un léger sourire compatissant en lui murmurant un « Fuis l’ami ». L’animal prit ses pattes à son cou et couru vers un lieu inconnu.

Dès qu’il fut éloigné, je regardais le xen, un sourire étrange sur le visage. Bien sûr, pour lui, ce devait être un sourire soulagé. Sans aucune méfiance en apparence, je me dirigeais vers mon sac au pied de l’ancêtre arboricole. Une fois au pied de l’arbre, je sortis du pain, de la viande et du fromage. Ensuite, j’attrapais ma bouteille de vin et la mis à côté des victuailles. Je fis un signe de la main vers le xen pour qu’il se joigne à moi. Tôt ou tard il aurait une utilité quelconque pour moi ou pour le merveilleux Alpha. Qu’importe, je devais jouer les gentilles damoiselles. Je fixais l’arcaëllien, il semblait ne pas être bien en chair… Je le savais ! J’aurais dû me servir sur la gosse… Bah tant pis ! J’aurais d’autres occasions, c’était certain !

D’ailleurs, la gosse devait s’être terrée dans un mutisme total si quelqu’un l’avait sauvé. Hm... Je verrais à lui offrir une opportunité de rattraper les méfaits de sa famille. Si elle refuse, j’en ferais un sympathique encas. Enfin, pour le moment j’’observais les faits et gestes de l’énigmatique xen. Qui était-il ? D’où venait-il ? Que voulait-il ? Pour le rassurer, enfin je crois, j’énonçais :

Mon nom est Noraël. Je suis une simple aventurière en quête de paix. Et toi ?
Niveau 2
Noraël
Je suis dispo pour : 0 RP
Expérience : 147

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Ka
Groupes: Lykosim
Race: Humaine
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 2
Revenir en haut Aller en bas
Sam 15 Déc 2018 - 17:54
La demoiselle décide de se mêler à l'action, rassurant le Lupan avant que celui-ci se carapate. J'allais jeter mon couteau sur lui mais quelque chose dans mon esprit me fait hésiter et pourtant je savais que s'il racontait quoi que se soit aux autres Lupans, d'une manière où du autre Wraith en pâtirait. Une semblant de conscience qui revient ? Tuer c'est mal blablabla ? Faudra-t-il tirer par pile ou face pour décider de son sort ? C'est un peu tard, il est loin et j'ai remit mon couteau à ma ceinture. Je regarde l'arcëllienne faire son pique-nique en toute quiétude. Je reste planté-là, à la regarder sans rien dire avant qu'elle ne s'adresse à moi.

- Mon nom est Noraël. Je suis une simple aventurière en quête de paix. Et toi ?

Je me mets à rire. Je ne m'attendais pas à ça de sa part ! "En quête de paix", c'était à mourir de rire ! Non mais je rêve... Je n'ai jamais entendu un truc pareil. Une aventurière bien mystérieuse que voilà. Je m'approche d'elle et de ses délicieuses choses qu'elle expose sous mes yeux. De la nourriture. Et bien sûr, errer à la recherche de mon frère m'a donné faim. Profitons donc de ce merveilleux présent ! Je me fait un sandwich avec son pain, son fromage et sa viande, se fichant éperdument de quel animal il s'agit. Je m'asseoit donc en face d'elle, souriant. Étrangement, j'ai beau avoir son visage, mon sourire est tout sauf rassurant pas comme le sien.

- Je ne me moquais pas, Noraël. C'était juste hilarant. "En quête de paix", je n'avais pas entendu quelque chose d'aussi drôle depuis longtemps et pourtant, j'en connais un qui en dit beaucoup des conneries de ce genre mais lâcher ça comme ça... De plus t'as pas l'air d'une gentille petite voyageuse naïve qui sort à peine de chez elle pour vivre "l'aventure". Mais après tu peux bien être ce tu veux devant-moi j'm'en tape, grâce à ça je mange gratos.

Je fini mon sandwich et lui pique un peu d'eau pour faire passer tous ça. Je pense déjà à ma future destination avec détermination. Je ne sais pas vraiment à quoi peut bien ressembler la principauté mais s'il faut que je mette le boxon chez eux pour retrouver mon frangin ça ne me pose aucun problème. Je scrutais Noraël et y voit beaucoup de choses intéressantes.

- Je suis Vince. T'as déjà tué des vivants hein ? Tu dois être un assassin ou une mercenaire. Peut-être juste une chasseuse ? Tu n'es pas en mission pour le moment en tout cas et tu l'a sûrement fini. Tu n'es pas du Domaine mais tu n'es pas neutre non plus. Tu es sûrement une humaine. Ça serait bien que tu sois de la principauté, c'est ma prochaine destination. Mercenaire aussi mais j'ai pas un rond sur moi c'est con. En même temps j'ai pas de travail et la seule chose que je sais parfaitement faire c'est l'assassinat mais au Domaine ça n'a pas la côte !

Je prends une pause, profitant de sa compagnie pour digérer avant de reprendre la route. Je regard un peu la forêt, me détendant un peu.

- Tu te rends où après ? Le chemin vers la principauté va être long seul et en plus je n'ai pas le sens de l'orientation dans cette fichu planète ! J'aime bien Arcaëlle mais qu'est-ce que c'est boisé et vert de partout et les routes sont si mal indiqués !
Invité
Invité
Anonymous
Revenir en haut Aller en bas
Lun 17 Déc 2018 - 15:05
Il se mit à ricaner et, soudainement, l’envie de le tuer se fit sentir. Ardente, brûlante et délicieuse. Je n’étais pas un démon d’Özan en soi mais, pour tant d’Arcaëlliens, je m’en approché. Bien évidemment, personne ne savait quoi que ce soit sur moi. Pas même cet abruti de Boisdefer qui s’amusait à faire des pieds de nez à mon beau et vaillant Tarik. Lui, si l’occasion m’était offerte par mon bien aimé Alpha, je me ferais un immense plaisir sadique sur sa petite personne ! Je sentais que mes yeux brillaient d’une soif de sang. Bien évidemment, sans me connaitre, on aurait pu croire qu’ils étaient juste émus. Je me repris lorsque l’inconscient ayant osé se moquer de ma noble et saine personne parla.

Je lui fis un petit sourire aimable et doux. Je ris doucement, comme amusée. En vérité je m’imaginais en train de lui faire bouffer ses ailes de merde. Je fis une mine offusquée lorsqu’il énonça que je n’avais pas l’air d’être une gentille petite voyageuse naïve. Je portais de façon théâtrale, mais normale aux yeux de n’importe qui, ma main vers mon visage. Puis, je fermais les yeux en soupirant avant de descendre mon bras et d’attraper un bout de fromage.

Le jeune arcaëllien imprudent se présenta sous le patronyme de Vince. Qu’importe ton nom mon vieux, tu m’as offensais et tu vas le payer… Sauf si je te trouve une quelconque utilité. Il affirma en interrogative que j’avais déjà tué. Il commençait à me déranger ce petit bonhomme ! La suite de son palabre me sembla bien étrange… Il parla de notre monde comme s’il n’en était pas un ressortissant. Intéressant ça ! Etait-il né chez les Dieux ? « Hm… Ne soyons pas trop vindicatifs et curieux ! Laissons le parler à notre avantage ! » Me susurra mon subconscient.

Je ne sais à combien de temps se trouve Yban à dire vrai. J’en suis réellement navrée. Dis-je d’une voix triste. Ai-je déjà tué ? Et bien, à ma grande honte et mon plus haut regret… Oui. Je prie chaque jour pour celles et ceux ayant quitté ce monde de ma main. Bien évidemment, avec mon entrainement et l’habitude, tout cela semblait plus que vrai. Je reste en Kaïl, surement vers le Nord. Je suis malade en bateau… Bien évidemment, c’était faux mais je n’avais pas envie d’accompagner cet être bizarre. Il est vrai que les Dieux ont paré Arcaëlle d’une belle couverture arboricole.

Je pris une grosse bouchée de ma tartine puis de mon fromage. Une fois avalé, je bus un peu de vin. Je mangeais sans en dire plus à cet être irrévérencieux. Pour qui se prenait-il à la fin ? « Ne tues pas tout de suite », me souffla mon subconscient. Il pouvait avoir une utilité pour la Démocratie providentielle de Tarik le bienveillant.

Lorsque j’eux fini, je m’étirais en grognant. Devais-je faire la conversation à cet être insignifiant ou retourner pécher ? Hm… Il me fallait en apprendre plus sur Vince le xen. Déjà, à y regarder de plus près, l’un de ses yeux était… Etrange ! Oui, c’était certain maintenant : il venait du Pays des Dieux ! Je devais l’amener à me faire confiance puis l’emmenais à la Damert’Ban. Il devait être précieux !

Aimes-tu la pèche ? C’est mon passe-temps de prédilection, haha ! Je suis détendue lorsque je me concentre sur la ligne.

Je lui fis un sourire des plus enjôleur.
Niveau 2
Noraël
Je suis dispo pour : 0 RP
Expérience : 147

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Ka
Groupes: Lykosim
Race: Humaine
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 2
Revenir en haut Aller en bas
Sam 29 Déc 2018 - 11:35
Mince, malade en bateau et avec peu de connaissance du monde à part que n'importe qui peut constater qu'il est bien boisé, elle est complètement inutile. Elle semble être pourtant sérieuse, j'l'ai p'être jugé trop hâtivement ? La première impression est toujours la bonne comme on dit mais c'est peut-être une repentie ? Ça expliquerait beaucoup de choses... .

- Aimes-tu la pèche ? Me demande-t-elle. C’est mon passe-temps de prédilection, haha ! Je suis détendue lorsque je me concentre sur la ligne.

- Je n'ai jamais pêché. Je vois bien ce que c'est mais là d'où je venais on ne mangeait pas les animaux. Maintenant que ça fait partie de mon nouveau quotidien j'essaie d'en manger.

Maintenant que j'y pense, je me vois mal chasser les feu-follets, les poissons-astraux et autres créatures accompagnants chaque tombe. Qui y a-t-il de plus beau qu'un cimetière bien rempli avec de belles décorations et une quantité d'offrandes ?

- Je commence à m'y habituer même si au début mon estomac n'arrivait pas à tout digérer. Le lait animal aussi. Votre nourriture est très étrange. Sinon, ça mord ? J'aimerai bien essayer. Je me demande si c'est aussi long qu'on le dit avec une canne à pêche.

Je prends l'initiative et avec sa canne à pêche et un verre de terre accroché à l'hameçon, je me lance et attend que ça mord. Je vois le lombric bouger dans l'eau mais pas de poisson. Je me concentre en regardant le fond du lac, ne pensant qu'au moment de la victoire. Après dix minutes sans bruit je me décide à parler.

- Et donc... Ça détend de... Rester planter-là ? A ne rien faire ? Remarque, on pourrait dormir et se réveiller quand ça s'agite.

Dormir. Depuis combien de temps n'ai-je pas fait de nuit complète ? Ne pas savoir où se trouve mon frère me file des insomnies... . C'est une vraie princesse celui-là ! Il a un air niait, bien apprêté, à des pouvoirs non offensifs, quand il sourit tous le monde est sous le charme, il se fait capturer et emmené dans un château (d'ailleurs j'espère que ce n'est pas ENCORE ça qui lui est arrivé, se serait abusé !) et se fait délivrer par un preux ou une preuse... Euh non ça ne se dit pas, une courageuse cavalière. Wraith est une princesse. Il se fait déjà appeler souvent "le petit prince du Domaine". Il a une côte de popularité tellement élevé... . Tous ça me stress un peu. Mince, je suis entrain de forcer sur la canne, si je lui casse elle va mal le prendre.

- Plonger dans mes pensées en attendant que ça mordre ne me détend pas trop. Je ne sais pas si tu as une famille ou du moins quelqu'un à protéger mais c'est très prenant. Très fatigant. La moindre chose qui mettrait en danger ceux à qui tu tiens te rend de suite malade. S'occuper du bien être de ces personnes chères à ses yeux et s'en faire pour eux est épuisant. Et encore, j'ai que mon frère ! Je ne sais pas si tu peux imaginer comme protéger quelqu'un et veiller à ses besoins est un travail à plein temps ! Mais il est l'esprit et je suis le corps, c'est normal.

Je la regarde et fait un petit sourire en voyant sa réaction.

- Quelqu'un en tête ? Un petit ami ?
Invité
Invité
Anonymous
Revenir en haut Aller en bas
Mer 2 Jan 2019 - 17:34
Il n’avait jamais… pris le temps de se détendre devant un une rivière foisonnant de poissons délicieux ! Par tout ce qui est sacré, d’où venait cet étrange arcaëllien ? Peut-être avait-il une saveur différente… Devais-je goûter sa chair tendre et ferme en même temps ? Il ajouta, à ma grande stupéfaction qui dû, pour une fois, se lire dans mes yeux et sur mon visage qu’il mangeait depuis peu de la viande. Merde… Qu’était-il en vérité ? Il affirma que la nourriture arcaëllienne était étrange. Par tous les Dieux ! C’est cet idiot qui est étrange ! L’envie de manger sa chair se faisait forte mais ma petite voix intérieure murmurait : « Patience Nono ! Etudie cet être frêle, délicieux et bizarre. »

Il s’approche de l’eau, saisit ma canne et plante un ver de terre sur l’hameçon. Puis, avec une nonchalance écœurante, il jette la ligne à l’eau. Quelques minutes passent. J’en profite pour, mentalement, calculer son poids et sa taille. Il parait qu’en certaine terre les ailes de xen servent d’aphrodisiaque et valent très cher. Devais-je investir dans ce marché avec l’étrange Vince ? Avec quoi accompagner sa chair ? Des carottes, des topinambours, des patates douces peut-être ? Il ne semblait pas bien gras et, également, pas plein de nerfs. Cela devait être tendre ! Je salivais abondamment. Il faudrait le vider des choses impropres à la consommation et le dépiauter. Mais ce n’était pas bien difficile. Quelques heures dans de l’eau bouillante et le travail sera fait.

Sa voix nauséabonde me tira de mes idées culinaires extraordinaires. Comment ne pouvait-on pas trouver cette activité relaxante ? Rester là, à écouter les chants de la belle et bonne nature était des plus apaisant. Je soupirais discrètement sans que le xen ne s’en aperçoive. Il parla ensuite « famille ». Qu’importe ce terme. La famille n’est rien comparée à service de sa nation ! Je repensais à la façon dont j’avais puni mes vils parents ! Ces traitres à l’Alpha ! Comment pouvais-je être la fille de pareils traitres ? De ces monstres sans nom ! Mes poings se serrèrent sans que ça ne se voie. Mais, sur mon visage, on devait lire une expression légèrement pensive.

Je revis mon premier travail pour le merveilleux, le doux et bon Alpha. Je lui avais prouvé mon allégeance, ma dévotion. J’étais tout à lui. Mon corps, mon esprit et ma dévotion n’étaient qu’à lui. J’étais prête à tout pour Tarik le Saint. Le divin maitre, le seul et unique d’ailleurs car cette pourriture arriviste de Boisdefer mérite la mort, de Kaïl et, bientôt j’espère, d’Arcaëlle entière. Mon bon Alpha était né pour diriger et sauver ce monde de la folie et de l’individualisme. Si tous les arcaëlliens servaient dignement Tarik le beau et le bon, le monde serait digne de l’autre rive. Nous serions en paix. Unis. Plus personne ne souffrirait de quelconque maladies, du froid, de la faim. Les orphelins trouveraient des bons parents. L’éducation serait accessible à tous. Nous serions tellement heureux avec mon merveilleux Alpha… Mais cette pétasse de Tahora’Han, cet enculé de Mzékils’Han et cette enflure arriviste de Boisdefer gâchaient tout ! Ils sont si égoïstes ! Ils doivent bien voir que leurs peuples sont malheureux !

Vince me tira de mes pensées pleines d’espoir pour un doux futur. Un petit quoi ? Ami ? Mon cœur n’est dévoué qu’à sa sublissime altesse qu’est mon bel Alpha. Personne d’autre ne volera mon cœur car il reste fidèle à, Tarik. Pour lui, je sacrifierais ma vie. Je ne vaux rien comparé à lui. Je suis sa servante, son humble bras étendu sur les infidèles. Je suis sa faux, son épée. Que Gar’Haz me damne si je trahi mon merveilleux maitre. Celui qui chaque jour m’inspire de nouvelles idées pour mieux lui appartenir. Je suis l’enfant du divin et conciliant Alpha. Je suis certaine que, comme l’Enac en son temps, il a été élu par les Dieux. Ça ne peut être que ça tant il est digne de confiance. Il lutte, je le sais bien, contre ces maudits fous d’adorateur du machiavélique Özan. Et, c’est certain vu son extension rapide, le vil Boisdefer est de mèche avec les Hayert’Vaäl. Il est très certainement leur chef ! J’attends tellement le saint jour où mon doux seigneur me donnera l’ordre de mission d’éradiquer ce malade. Je tourne mon attention vers l’appétissant xen et lui réponds d’une voix posée et sûre :
Oh, je ne faisais que songer à un être que je connais et qui emplie mon cœur d’amour, de joie et d’espoir. Il est le soleil de mes jours et les étoiles de mes nuits. Il fait en sorte que je sois toujours meilleure. Je souris béatement et dis avec une voix mielleuse Et toi ? Quelqu’un emplie ta vie d’une sereine joie ?
Niveau 2
Noraël
Je suis dispo pour : 0 RP
Expérience : 147

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Ka
Groupes: Lykosim
Race: Humaine
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 2
Revenir en haut Aller en bas
Mer 2 Jan 2019 - 20:35
J'écoute la réponse de Noraël tout en regardant l'eau et les fichus poissons qui m'agacent. Alors comme ça elle est amoureuse de quelqu'un mais l'affaire n'a pas été conclu. Il fait en sorte... Qu'elle soit toujours meilleure... Un professeur ? C'est forcément quelqu'un ayant de l'influence pour elle et qui lui apprend les choses. Et c'est un homme vu qu'elle a dit "il fait". Elle ne le paraît pas mais elle est niaise lorsqu’elle l'évoque, elle l'admire plus que tout.

- Non, personne. Ce qui pourrait me remplir d'une sereine joie c'est de retrouver Wraith et pouvoir lui donner l’immunité que dispose les Dieux pour qu'il reste en vie et en bonne santé. Tu sais ce qu'il manque ici ? Je veux dire, à Arcaëlle ? La téléporta- Ah oui c'est vrai. Oh... Remarque, paumé où on est y'a pas un "certain" Dieu qui m'entendrait rouspéter dans un jargon interdit sous peine de...

Et là... Un corbeau. Je vois dans le reflet de l'eau un corbeau sur un arbre perché. Ah ah. Bref, il me regarde avec son petit air de corbeau voyeur qui me rappelle une aventure il y a pas si longtemps que ça. Petit rôdeur... Ce n'est pas un dieu de enfers ce type-là mais le dieu du voyeurisme ! Je plante la canne à pêche dans la terre puis va vers le corbeau en question.

- Quoi ?! C'est bon, ce n'est pas la fin du monde si elle entend par erreur UN mot qui ne vient pas d'ici ! Raaah ! Tu vas trouver que je manque de prudence nya nya nya ! Arrête un peu de me surveiller Gar'Haz ! Attends... Attends, si tu es là alors...

Je commence alors à chercher du regard un peu partout Tahiri.

- Tahiri ! T'es là ?! Tu la suit toujours d'habitude ! La pauvre, tu la suit tellement de près comme un putain de Nazgûl !

Le corbeau croasse et j'ai beau le regarder de près il ressemble à celui de Tahiri. Voyant qu'elle n'est pas là je me retourne en soupirant, un peu déçu lorsque je l'entend croasser comme s'il se foutait de ma gueule. Je m'assois, j'enlève une de mes chaussures puis me retourne vigoureusement en brandissant ma chaussure.

- Tu te souviens de ma botte ?!!

Le corbeau s'en va mais aucune chance que je le loupe à cette distance. Je lui lance dessus, fait mouche mais le corbeau tombe au sol et ne bouge plus. Après quelques secondes sans bouger en regardant le corbeau, je commence à me demander si je n'avais peut-être pas fait une connerie. Je marche vers lui avec mon unique botte au pied. Je le regarde. Il ne bouge plus. Je le scrute. Il ne bouge plus.

- J'j'ai tué Gar'Haz... . C'est pas possible...

Je prends le piaf, je sens alors son cœur battre et fait un long soupir. Ouf... Mais attends... Ce n'estp as possible qu'il soit mort. On ne tue pas un Dieu comme ça. Je lui met un peu d'eau sur sa petite tête et l'oiseau reprend ses esprits. Je le regarde dans les yeux.

- C'était pas lui ! AÏE !!!

Ce connard m'a picoré le doigt avant de s'enfuir à tir d'ailes ! Saloperie d'oiseau ! Alors depuis tout à l'heure je parlais à un stupide piaf !! J'ai des ailes ! Je vais le rattraper cet enfoiré !... Oups... Mauvais décollage... Je retombe comme une merde dans l'eau d'un chiotte mais là c'est dans le lac. Je fais évidemment fuir tous les poissons au passage... . Je nage jusqu'à la surface et regarde la terre en me hissant dessus. J'ai trop gigoté. Je suis comme une baleine échoué sur le sable. Trop d'actions. Je commence à repenser à mon coup de flippe en croyant que ce stupide corbeau pouvait être Gar'Haz et qu'il veillait à me punir au cas où je me mettrais à dire des trucs interdits... . Heureusement, ce n'était pas lui. Donc je me suis juste tapé la honte devant... Bah l'aventurière niaise d'amour. Y'a pire. Elle a dû me prendre pour un fou. Je crois que lui expliquer que le corbeau aurait pu être un de ses Dieux renforcerait encore plus l'image de dérangé mental qu'elle doit se faire. Étrangement, Je me mis à rire. Je ris comme un malade en me refaisant toute la situation abracadabrantesque. Je me suis vu en sortant de l'eau.

- Un rat mouillé... J'ai l'air d'un rat mouillé. Héhéhé... Si je ne serais pas Vince Dorcas, j'aurai passé ma vie à picoler, manger et baiser toutes le filles de cette planète en toute insouciance et sans scrupule ! T'as de la chance d'être banale Noraël ! Je dis ça, c'est un compliment. Tu peux n'importe quoi ça ne changerait rien à rien. Pas d'obligation, de devoir... Tu peux te taper ton professeur ou maître en toute liberté en prononçant tous les mots que tu veux t'auras jamais quelqu'un pour te surveiller. Mais un rat mouillé...

D'un coup, je me déplace très vite en mettant près d'elle. On est pour ainsi dire en tête à tête, je suis légèrement au-dessus d'elle en tenant mon dos droit. Je peux sentir son odeur. Une odeur étrange que je ne saurait décrire. Je la fixe, elle est un peu surprise. En même temps, j'étais si vif pendant deux secondes que j'ai utilisé mon don pour accélérer ma rapidité donc c'est un petit peu normal. Je vais donc finir ma phrase.

- Qui aimerait beaucoup pouvoir profiter de la vie d'arcaëllien et des plaisirs qui en découlent jusqu'à sa fin.

Je la fixe, ne rigolant plus depuis cette dernière phrase. J'ai l'air... Presque sérieux à la tête et au ton de ma voix.
Invité
Invité
Anonymous
Revenir en haut Aller en bas
Dim 13 Jan 2019 - 15:18
Le jeune Vince admit qu’il n’y avait personne en sa vie mais que cependant un certain Wraith pourrait remplir un rôle important dans sa médiocre vie. je fixais l’eau, écoutant le monde animal faire sa vie joyeusement. Ce xen m’était de plus en plus étrange et le comportement qui suivit la fin de sa phrase me cloua sur place. Pourquoi s’en prenait-il à ce corbeau ? Etait-il fou ? Les yeux écarquillés, je retenais ma respiration devant ce spectacle effarant et pathétique. Quand il bafouilla des mots ineptes je me retins de rire. Tuer Gar’Haz ? Mais, par les Dieux ! C’était littéralement impossible. Seul... Oh merde ! Seul un Dieu peut possiblement tuer une autre Divinité… En était-il ? Cela expliquerait pas mal de choses en fait…

Fixant avec un air ébahi et stupide le xen qui était, cela me semblait logique, soit une semi-divinité soit un Dieu. Voulait-il combler mon être en m’offrant le privilège de porter sa descendance ? Merde… Les Dieux m’avaient remarqué et me bénissaient de leur aura bénéfique. Je regardais Vince, silencieuse. Si c’était effectivement un honneur pour moi cela serait également une « promotion » pour Tarik. Sa plus fidèle servante était choisie par le monde divin pour porter une créature céleste. Seul ces êtres, et Tarik, méritaient mon respect. Ils sont l’essence même de cet Univers. Ils sont la raison de vivre des Arcaëlliens. Évidemment, Özan n’était pas dans ma liste de Divinités que je priais. J’exécrais cette abomination. Il n’était que mort et destructions. Corruption et chaos. Comment pouvait-on le servir ?

J’observais avec attention l’entre-jambe cachée de cet être supérieur. Etait-il bien... Pourvu ?  Mais, la question s’imposa à moi subitement, étais-je prête à devenir mère ? J’étais jeune encore, non ? A peine sortie de ma formation. Je n’avais pas encore réellement fait mes armes… Je soupirais, comment dire non à un tel être ? Ne risquait-il pas de me tuer ? Ou pire, me maudire ! Par le tout puissant créateur… Me voilà dans une foutue impasse ! Ô Tarik, aide-moi à choisir le bon chemin ! Sois mon guide, mon maître ! Je te suis dévouée et obéirais à tes suppliques. Je suis ton humble servante, celle qui te portera à la victoire. Je ne suis qu’un grain de sable dans le désert. Une étoile parmi les étoiles.

Soudain, je sentis le regard de Vince sur moi. Alors que, sans m’en rendre compte, j’avais fermé les paupières, je me sentie soudainement vulnérable et faible. Doucement, j’ouvris les yeux. Un sourire angoissé et peureux s’afficha sur mon visage contrit. Devais-je m’offrir à lui sans cérémonie ? Ou devais-je attendre qu’il m’allonge et me déshabille ? Je sentais mes joues rougir… La honte !

Hé bien ! Quel calvaire ce vil oiseau ! N’est-ce pas ?
Niveau 2
Noraël
Je suis dispo pour : 0 RP
Expérience : 147

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Ka
Groupes: Lykosim
Race: Humaine
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 2
Revenir en haut Aller en bas
Mer 16 Jan 2019 - 18:08
Alors que je pensais qu'elle m'aurait mit au sol en un rien de temps qu'il faut pour dire le mot "chaussette" elle fait quelque chose qui m'étonne beaucoup. Je la voix faire un sourire timide voir peureux et des yeux essayant de se rassurer quelque part dans son champs visuel où je ne suis pas. Mais je suis partout. Trop près d'elle pour qu'avec ses yeux seuls elle puisse essayer d'ignorer mes yeux posés sur elle. Elle rougit en me parlant de ce stupide piaf que je pensais être Gar'. Elle oit être vierge pour être aussi affolée comme ça. Ou alors elle pense qu'elle ne peut rien contre moi. Bon, je suis un meurtrier mais pas un monstre quand même, je ne vais pas l'obliger si elle ne le sent pas. Je lui fait un bisou sur le front avant de m'écarter et m'allonger à proximité d'elle.

- Et encore, là c'est un piaf normal. Mais vu que Gar'Haz se balade en piaf je me méfie. Mais comme il est toujours collé aux bask...Au train... Raaah Aux pieds ! Voilà ! Toujours collé aux pieds de sa fille si on l'a voit pas y'a peu de chance. Mais on ne sait jamais, en plus cette bestioles est un peu joueur.

Je l'a regarde, souriant en essayant de faire le sourire rassurant de Wraith. Je suis son jumeau mais ce n'est pas pour autant que c'est plus simple à faire ! Je regarde ensuite le ciel.

- Réfléchit pas trop, pas grave si t'es pas prête ça peut se comprendre. J'ai encore du mal à jauger les Arcaël- Raaah décidément aujourd'hui... .

Je me lève soudainement puis lui tend la main.

- Tu veux marcher un peu avec moi ? Les balades ça me va aussi, c'est juste moins sportif. Ou on peut aller se baigner, après tout y'a un tas de lac dans cette région. Je ne tiens pas en place, j'ai jamais été très partisan du roi- du type qui reste sur son trône. Enfin siège. Les escarres et tout. Enfin bon, laisse béton quand tu ne comprends pas.

Je soupir. "Béton". Bordel. Et pourtant j'ai étudier hein. Je vais essayer de caser des mots typiques de chez eux pour que ça colle mieux. Merci Vÿ', sans toi je les aurait perdu avec mon parler !
Invité
Invité
Anonymous
Revenir en haut Aller en bas
Ven 25 Jan 2019 - 17:37
J’entendais à peine la voix de l’être céleste. Je ne comprenais pas bien ses mots trop préoccupée par mes sentiments naissants. Je fixais le lointain, espérant au final que Vince ne m’était pas réellement  destiné. Après tout, n’étais-je pas  une enfant aux yeux des Dieux ? Bien sûr que si, pardi ! J’étais une môme, une brindille. Je n’étais très certainement pas intéressante pour le monde Divin. Après tout, qu’avais-je accompli dans ma vie qui puisse m’honorer d’être aimée par un Dieu ? La réponse était simple : rien ! J’étais inapte à materner, c’était tout simple ! Peut-être dans dix ou vingt ans… Mais, pour l’heure, je n’étais qu’une donzelle apeurée à l’idée de se faire saillir. Et mettre bas était inenvisageable pour le moment. Alors… Alors ?

Sortant de mes pensées avec la voix suave de Vince, je jetais un œil vers le lac ici présent. Se baigner pourrait être sympa… Mais, trop mal à l’aise, je cherchais une excuse pour fuir cette créature divine. Je ne pouvais risquer l’accouplement avec lui et me retrouver engrossée ! Loin s’en faut… Alors ? Je pris une grande inspiration et expirais calmement. Je ne devais en aucun cas offenser Vince. Je devais me montrer digne de lui, ni plus ni moins. Je m’inclinais très légèrement devant le xen et demandais humblement :

Si tu acceptes mes plus plates excuses, j’ai été honorée de te rencontrer mais, dès à présent, je dois partir. Me redressant, je plongeais mes yeux dans les siens et ajoutais : J’escompte bien te revoir et être dans de meilleurs dispositions.

J’allais, d’un pas digne et pourtant craintif, ramasser mes affaires. J’attrapais une bouteille de vin blanc et l’offrit en hommage à Vince. Je lui jurais que nous nous reverrions si le cœur lui en disait. J’eu un petit sourire contrit et je quittais la clairière où se trouvait Vince et le lac.

Après avoir marché deux bonnes heures, j’arrivais dans un bouge dont j’ignorais le nom. Je demandais où était l’auberge, on m’indiqua la direction. J’entrais dans le lieu qui semblait miteux. C’était, d’apparence, un plein pied. Pas d’escaliers en vue en tout cas. Je commandais le menu du soir et une chambre.

Mangeant paisiblement mon rôti de porc au caramel et aux pomme-de-terres poêlées, je songeais à ma rencontre. Hm... Si j’étais destinée à porter l’enfant du Divin Vince alors, oui alors, je le recroiserais.

Une fois boissons et repas engloutis, je pris la direction de ma chambre qui, pour moi, était bien petite. Un lit, une table avec bassine en faïence et pichet d’eau. Je me mis à nu et m’allongeais entre les draps froids. Je m’endormis sans me faire prier.
Niveau 2
Noraël
Je suis dispo pour : 0 RP
Expérience : 147

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Ka
Groupes: Lykosim
Race: Humaine
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 2
Revenir en haut Aller en bas
Mar 29 Jan 2019 - 17:49
Noraël se redresse d'elle-même sans prêter attention à ma main tendu tout en s'excusant pour son refus. Je la regarde, la laissant s'incliner pour je ne sais quelle raison devant moi. Sans rien ajouter de plus elle ramasse ses affaires, la sentant mal à l'aise. Beaucoup trop pour essayer de le nier. Elle m'offre ensuite une bouteille en verre remplis, j'en lit que c'est du vin blanc. Je ne crois pas en avoir déjà goûté. Enfin peut-être. Je mange et bois tellement n'importe quoi que je ne sais plus bien si j'ai déjà fait le tour des boissons ! On se sourit puis elle partie en marchant vite. C'est moi ou... Je me suis fait gentiment rembarré ?! Mais pourquoi elle m'a mit un vent ?! Je pensais m'y être bien prit pour parler aux femmes ! Face à cet échec cuisant sur une possible conclusion dont Tahiri serait fière, je me résigne. Après tout, je ne faisais pas le poids face à la personne qui est dans son cœur !

- Il a bien du bol ce bourreau des cœurs !

Je quitte la forêt des lacs pour retourner vers le Domaine. Sacré trotte. Comment j'ai pu m'enfoncer si loin dans Kaïl ? Et surtout, tout l'allée a été sans encombre. C'est p'être parce que je faisais une tête de psychopathe ? Pfft'... S'il faillait faire que ça pour éviter les bandits faudrait alors donner des leçons pour faire nos plus belles têtes de taré. J'ai eu de la chance. Nous verrons bien pour le retour car après tout qui sait, peut-être que Wraith m'y attend sagement et je l'aurai cherché pour rien ? Je le sens souffrir mais ça ne veut pas dire qu'il n'est pas rentré ! J'aimerais tellement pouvoir le clouer à une chaise celui-là !

***

Arrivé vers le Domaine, je vois les gardes vérifier les armes et moi avec ma grosse massue pleine de piques j'allais pas passer. En plus depuis le temps ils sont moins cons les mecs. Quels bandes de relous ! Je dépose ma masse dans les bras du type et passe avec mon couteau de chasse parce que bon, on ne va pas chasser avec des fourchettes ! Là un des gardes me donne une lettre me disant qu'elle m'étais adressé. Une lettre... Pour moi ? En la lisant j'ai de suite comprit qu'il s'agissait de Jürgen. Sa façon de dire les choses... Wraith est rentré, merci mon Dieu ! Enfin... Les Dieux. Il y a de tristounettes nouvelles dont j'en ai rien à cirer donc je retiens le plus important : Wraith est au Domaine. Je ne sais plus s'il y a un Dieu de la chance... Mais en tout cas c'est parfait ! Enfin... Je sens quand même un truc bizarre en moi. Je sens la douleur de Wraith. Raaah il ne peut pas s'arrêter de chouiner celui-là ?! Il est trop émotif c'est tout. Jürgen m'ordonne de venir faire l’amplificateur de radar à Grégoire mais... J'ai pas envie et la flemme. Je vais aller voir Wraith, être gentil et se sera déjà beaucoup !
Invité
Invité
Anonymous
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1
Sauter vers :

Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
L'Aube des Mondes :: Le monde :: Kaïl :: Est :: Forêt des lacs-