Temps dur, coups bas ?

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Ven 11 Jan - 18:46
J’avais pris la direction du l'Est de Kaïl, vers Naoma où, de ce que j’avais ouïe dire, il y avait une affaire à saisir pour les vendeurs/dresseurs. Cela m’intriguait au plus haut point à dire vrai. De plus j’allais pouvoir faire un peu de tourisme une fois de plus. J’aimais voyager. Peut-être était-ce dû à mon éducation et mes origine. Mon clan ne restait jamais longtemps au même endroit. Je regardais le paysage défiler sous mes yeux ébahis et avides de nouveauté.

J’étais, pour une fois, dans une carriole tirée par deux chevaux à la robe champagne. Installée confortablement, buvant un bon hydromel en grignotant de tendres pâtisseries qui valaient une vraie fortune. Qu’importe, n’étais-je point l’une des plus fortunée marchandes d’Arcaëlle ?  L’argent importait bien peu. Preuve est faite : j’avais tout de même – plus ou moins – offert un navire à Phadransie. Une pirate bien violente. Je ris doucement à ce souvenir. Si elle n’avait pas été si farouche, j’en en aurais bien fait ma soirée. Quoique… Son crochet avait de quoi refroidir les plus téméraires d’entre nous. Après tout, je n’étais pas suicidaire.

Je me demandais tout de même pourquoi je n’avais pris le bateau. Cela eut été bien plus rapide… Un caprice de riche peut-être. J’aimais voir du paysage. Et, je l’admets, repérer des animaux qui pourraient entrer dans mon commerce. D’ailleurs, je cherchais des dragonniers pour pouvoir proposer ces magnifiques – est onéreuses – créatures. Mais, pour le moment, je n’avais eu aucun candidat… Patience, patience !

Nous nous arrêtâmes à l’entrée ouest de la cité de Naoma. C’était une grande ville assez riche et très commerçante. Mais, durant mon trajet, j’avais remarqué des choses inhabituelles. Comme quoi ? Eh bien, des arcaëlliens morts et picorés par des charognes sur les bords des routes. Maigres et... Putrides. Les champs, espaces verts semblaient ravagés par un mal qui m’était inconnu. J’avais vu de jeunes enfants supplier qu’on les aide. J’avais aperçu, de loin, des mercenaires malmener des fermiers ou des caravaniers. J’étais quelque peu stupéfaite. Pourtant ce n’était sûrement pas arrivé d’un coup. D’ailleurs, en y réfléchissant, j’avais vu de la misère un peu partout en nos Terres. Même dans les cités aisées. Les Dieux étaient-ils en colère ? Ou était-ce tout autre chose ?

Nous pénétrâmes dans la ville ou, chose étrange, il y avait peu d’agitation. J’aperçus nombre de mendiants, de malades, d’orphelins. Par le tout puissant Thaä, que nous arrivait-il ? Alors que nous avancions, je perçus un cri de douleur. La carriole s’arrêta promptement. Je passais ma tête par l’ouverture de ma portière et clamais :

Que se passe-t-il ?
Nous avons heurté une créature chétive et, je crois, malade.

Je soupirais et me précipitais hors de la cabine. Il y avait un arcaëllien au sol. Je m’approchais doucement, l’entendant geindre. Dans quel état se trouvait-il ? L’avions nous condamné à mort ?

Des gens commencèrent à s’attrouper devant ce « spectacle » peu glorieux.
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Sam 12 Jan - 0:42
Me voici dans la ville de Kaïl...J'ai froid, pas bon tout ce froid pour un reptile, pas bon du tout. Malgré ce froid persistant je pris le temps de découvrir cette magnifique ville marchande. Je fis bon usage de mon art du langage pour négocier quelques livres à un bon prix mais le repas du midi eu quant à lui raison de mes économies.
Ma plus grosse déception reste le manque d'animation de cette ville qui semblait pourtant réputée pour cela ! Aujourd'hui elle semble morte, seuls ceux n'ayant point de logements restent dehors, il fait toujours froid même en plein après-midi, c'est l'hiver certes mais tout de même !
Bon, ce n'est pas tout mais il commence à faire faim!
Malheureusement n'ayant plus un sou en poche il me fallait trouver une parade à ce problème, l'idée qu'il me fallait germa lorsque j'étais à l'entrée ouest de la ville.

À ce moment Raziel, après s'être assuré que personne n'était attentif à ses actions commença à prendre une pierre plutôt lourde, à peine plus grande que lui et laissa passer quelques charettes. Il attendit qu'une cariolle qui semblait de bonne facture tirée par deux chevaux à la robe champagne passe très près de lui. N'hésitant point il agit de suite !

Raziel - Jette la pierre au niveau de la roue et pousse un cri de douleur
"Niatup !"
Fait roulet la pierre et s'installe le plus vite possible au même endroit en se mettant à gémir

Raziel entendit une voix de femme demander ce qu'il se passait et quelqu'un lui répondre puis s'approcher, notre Viperien continua à gémir en ayant l'air presque mort.
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Dim 13 Jan - 17:53
De plus en plus de curieux regardaient la scène quelque peu inconfortable pour moi. Ah et pour l’être que mes roues avaient heurté. Dans quel pétrin m’étais-je fourré ? La créature geignait et cela commençait à m’inquiéter fortement. Je m’approchais un peu plus de la masse informe. Apparemment c’était un virenpien plutôt rachitique. Il me semblait fort mal en point voir, à ma grande peine, presque mort. M’accroupissant près de lui je posais une main sur sa tête. Je commençais à palper son crâne. Aucune blessure visible apparemment. Mais rien ne disait qu’il n’y avait pas de lésions internes. Continuant mon « inventaire » des blessures je fus des plus surprise de constater que l’arcaëllien était indemne.

D’apparence ce virenpien n’est pas blessé. M’exclamais-je à l’intention de la foule. Cependant, par prudence nous allons le conduire chez un guérisseur. Si quelqu’un nous guide jusque là-bas il aura 5 PO de récompense. Mais si l’on cherche à me voler je n’hésiterais pas à tuer de sang-froid.

Il y eu un silence de quelques minutes qui semblèrent être des heures interminables. Un jeune enfant d’à peine douze printemps s’approcha. C’était un elfin aux cheveux noirs et au regard rosé. Il avait la peau ébène. Je lui fis un sourire maternel et il m’indiqua qu’il nous conduirait chez Lïsdrer Jänyre, une elfe de plus de trois-cent ans. Nous le fîmes monter à l’avant pour qu’il guide le cochet. La carriole s’ébranla une fois le blessé dans la voiture. Le trajet me sembla vraiment long. J’étais inquiète pour le virenpien qui semblait de plus en plus rejoindre Gar’Haz et Jurk.

Les chevaux s’arrêtèrent soudainement. J’ouvris la portière, donnais l’argent au gosse et demandais au cochet, un lorcq, de porter l’être mal en point. Je frappais doucement et par deux fois contre le battant et une elfe à la chevelure neige et aux yeux gris nous ouvrit. Nous passâmes le seuil de la porte et la vieille arcaëllienne nous invita à poser le blessé sur un lit en bois. Le cochet s’exécuta et recula. Je lui demandais avec douceur de m’attendre dehors.

La vieille elfe commença son inspection et, au fur et à mesure, elle plissait les yeux et fronçait le front. J’observais sans mot dire, attendant le verdict de l’honorable dame. Soudain, sans prévenir, elle se mit à rire doucement, discrètement. Elle se leva, me prit par le bras et nous quittâmes la chambre. Une fois la porte de la pièce fermée et devant la table assises sur de vieilles chaises en bois qui grinçaient, elle me révéla quelque chose qui ne m’amusa pas du tout.

Ma Dame, je crois que vous avez à faire à un petit malin. Il n’y a aucune laissions internes ni externes. Hors, depuis le temps que j’exerce, lorsqu’il y a collision avec un véhicule, il y a blessures.

Je fermais les yeux, soupirais et une idée germa en moi. Je demandais à la vieille arcaëllienne de me laissais seule avec le vil virenpien. J’avais un plan pour le confondre. Je retournais dans la chambre et dis d’une voix triste et lasse :

Que les Dieux t’accueillent petit arcaëllien. Même si je ne t’avais heurté, tu serais mort d’ici peu. Tu as une grave maladie des poumons mon pauvre… La vieille elfe m’a dit de t’achever car tes blessures sont trop graves. Vraiment navrée mon triste ami. Si je ne t’achève pas, tu vas mourir dans d’atroces souffrances qui te rendront fou ! Alors, adieux et bon passage » chez Gar’Haz ! Que Jurk plaide en ta faveur.

Je dégainais mon pistolet à mez et le posais délicatement sur le front du virenpien.



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Dim 13 Jan - 20:04
De plus en plus de monde s'attroupait autour de la scène. Un femme commença à me palper, sûrement pour vérifier que je n'étais pas blessé. C'est un problème, elle va sûrement se rendre compte que je ne suis pas blessé, je vais devoir continuer à faire le mort.
A ce moment elle demanda à ce qu'on me conduise vers un guérisseur, je reconnus cette voix, c'était la même que celle venant de la carriole. Elle insista aussi sur le fait de ne pas tenter de l'arnaquer sous peine de mort, ce qui était loin d'être rassurant pour moi?
Suite à sa demande,un silence de mort s'était installé, personne ne semblait bouger ou n'osait dire un seul mot.
Une voix d'enfant, sûrement un jeune garçon rompit ce silence, c'était lui qui allait nous y conduire.
Je n'ai pas vraiment d'autre choix que de les laisser faire et de me conduire à cette guérisseuse elfe du nom de Lïsdrer Jänyre.
On me chargea dans ce qui devait sûrement être le chariot que j'avais "percuté". Le chemin jusqu'à cette guérisseuse était long, les seuls bruits rompant ce silence étaient les gémissements que je me forçais à faire.
Le chariot s'arrêta, à ce moment la porte s'ouvrit et un homme me prit sur son épaule d'une manière que je qualifierai de rustre et sans aucune forme de précautions. On m'allongea peu après sur un lit en bois somme toute plutôt confortable et je sentis quelqu'un m’ausculter, sûrement cette elfe.
Je commencés à avoir un peu de sueur et ma respiration se faisait plus rapide malgré tout mes efforts pour la contenir. En effet, cette guérisseuse verrait bien que je n'avais rien et à ce moment je risque sûrement moi aussi de recevoir un charmante balle entre mes deux yeux.
Étrangement elle m'abandonna pour sortir avec la femme qui m'avait récupérée.
C'était le moment d'agir !

Raziel - "Que faire que faire?"
Raziel scrutait la pièce et ses yeux se posèrent sur le morceaux de tissus abîmé qui lui servait de sac de voyage.
"C'est exactement ce qu'il me faut!" pensa-t-il.
Raziel se glissa discrètement de son lit et sortit du sac un parchemin, à ce moment il entendit des bruits de pas. Ce dernier rangea donc le parchemin dans son sac de sorte à ce qu'il dépasse du sac même fermé et alla le plus vite et silencieusement possible s'allonger à nouveau mais cette fois fit semblant de s'éveiller d'un long sommeil


Ce fut la jeune femme qui entra, ce qu'elle dit était plutôt inquiétant :

Femme - "Que les Dieux t’accueillent petit arcaëllien. Même si je ne t’avais heurté, tu serais mort d’ici peu. Tu as une grave maladie des poumons mon pauvre… La vieille elfe m’a dit de t’achever car tes blessures sont trop graves. Vraiment navrée mon triste ami. Si je ne t’achève pas, tu vas mourir dans d’atroces souffrances qui te rendront fou ! Alors, adieux et bon passage » chez Gar’Haz ! Que Jurk plaide en ta faveur. "
A ce moment elle dégaina son pistolet et le mit sur mon front.


Raziel - "Quitte à mourir, que ce soit le plus tard possible !" pensa Raziel
Il la regarda avec un air d'incompréhension et dit seulement :
"Mi duc scrib ed port tract!" Raziel indiqua d'un geste faible le parchemin dépassant de son sac, c'était un traité de paix qu'on l'avait chargé de signer et négocier auprès d'un haut dignitaire se trouvant à quelques villes d'ici.
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Mar 15 Jan - 17:33
Cela eut, plus ou moins, l’effet escompté. L’arcaëllien et parla. Je crus reconnaitre la langue des frülls. Malheureusement je ne la parlais pas. Il pointa une besace suspendu au mur et d’où dépassait un parchemin roulé. Je fis mine d’hésiter, jouant légèrement avec mon arme. Je soupirais, faussement soulagée car je savais qu’il était en pleine forme, et me dirigeais doucement vers le document que j’extirpais avec douceur du tissu le contenant. Je fixais le virenpien d’un air faussement interrogateur. Je brisais le sceau sans prêter attention à son origine. Je le lus en diagonale, intriguée.

Un traité de paix ? Hm, fort bien. Tu es quoi ? Un petit messager sous payé qui cherche à se faire de l’or sur le dos des honnêtes gens ?

Je ré-enroulais le parchemin, le tapais doucement sur la paume de ma main gauche, l’œil inquisiteur. Je n’avais rien contre les gens pauvres et les aidais volontiers. Mais, et ça c’était dû à ma nature et mon éducation, je n’aimais pas les arnaqueurs et autre malotrus. Je posais le document officiel à côté du vil arcaëllien. Je saisis une chaise qui était contre le mur de gauche près de la fenêtre. Je me posais dessus, jambes écartée, allure plus que décontractée. Je craquais un à un mes dix doigts sans dire un mot et sans lâcher du regard le petit malin.

Je me raclais la gorge, posais mes coudes sur mes cuisses. Je faisais monter la pression, c’était certain. J’avais pris mon air de « méchante ». Bien évidemment, je ne tuais jamais sans raison réelle. Je baissais la tête, frappant mes mains l’une contre l’autre. Hm… Fort bien, il devait être suffisamment angoissé. Je relevais la tête, les sourcils froncés. J’ouvris la bouche, la refermais et fis claquer ma langue contre mon palais. Qu’allais-je dire ? Je l’ignorais sur l’instant. Devais-je l’engueuler ou lui dire que tout irais bien ? Qu’importe. Je me devais d’être juste et lucide.

Bien, bien, bien. Dis-je d’une voix dure. Un petit arnaqueur des grand chemin… Qui me dit que ton « traité » est vrai ? Hm ? Qui dit que tu ne cherches pas à me rouler une fois encore ? Comme ton faux accident… Je me levais avec brusquerie. Bien deux options s’offre à toi : me dire la vérité ou mourir. Prêts ?

Je dégainais à nouveau mon pistolet de mez, le pointant devant les yeux du petit filou. Bien évidemment je n’avais nulle intention de le tuer. Je désirais juste l’effrayer et connaitre le vérité sur lui. Et, peut-être, je lui offrirais le gîte et le couvert pour la soirée.
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Dim 20 Jan - 18:10
"Bon, ce n'est qu'un arme, on va dire ça de cette manière... Il suffit de respirer tranquillement. Bon, comment prouver ma légitimité? Je sais!"  Pensa-t-il. Il pointa du doigt la signature, prit un bout de papier dans sa poche et se mit à écrire puis montra le papier à la jeune femme.

"Je sais écrire votre langue mais je suis malheureusement incapable de la parler. Je suis en effet un diplomate travaillant pour le Domaine. Si vous m'accompagnez jusqu'à mon rendez-vous je pourrais vous prouvez que je ne mens point." (Voilà ce  qui était écrit sur le papier)

Notre jeune Viperien la regarde les yeux plein d'espoir pendant que son ventre criait famine tout en regardant avec une certaine appréhension l'arme.

"J'espère que cela suffira, jouer à l'idiot n'a pas fonctionné, mais il me reste encore deux trois tours dans mon sac. Avec un peu de chances elle viendra avec moi, j'aurais gagné un repas et une escorte. C'est parfait ! " Pensa-t-il
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Sam 26 Jan - 17:29
Il sembla, une fois encore, perplexe et hésitant. Du moins, ce fut mon ressenti. Peut-être m’égarais-je de la réalité. Comment savoir au fond, je ne lis pas dans les esprits. Peut-être un jour, qui sait ? je restais campée sur mes pieds, dévisageant le pauvre virenpien. Hm, il était vraiment chétif pour un être de cette race plutôt imposante et, normalement, polyglotte. Je savais qu’il n’était pas muet étant donné qu’il avait parlé, très certainement, en früll. Me frottant le menton, je soupirais doucement.

Alors que je commençais à m’agacer du manque de réponse, l’être pointa du doigt la signature sur le parchemin puis, il prit de quoi écrire. Un fusain à première vue. Ainsi il avait un dilemme étrange. Comment pouvait-on savoir écrire mais ne pas parler une langue ? Se moquait-il de moi une fois encore. Mon regard se fit encore plus dur et insistant. Cependant je lus le reste de son message. Il travaillé, à priori, pour Grégoire Boisdefer, le premier citoyen du Domaine. Hm ? Etait-ce vrai ce mensonge ? L’étrange arcaëllien me proposait de l’accompagner chez le destinataire du traité.

Perdant patience, je baissais la tête, grognais tel un lupan et me ruais sur le virenpien rachitique. Je le saisis par le col, le soulevais sans grande peine. Plongeant mers yeux dans les siens je déclarais d’un ton froid, dur et autoritaire :

Retiens ça petite crapule : au moindre doute, ne serait-ce qu’une hésitation, je te fais la peau et je transformerais ta peau en bottes ! Compris ?

Je lâchais l’arcaëllien, lui tournais le dos, sortais de la pièce et payais l’elfe pour ses service en la remerciant avec une gentillesse reconnaissante. Ensuite, je sortis de la demeure et entrais dans ma carriole, attendant mon compagnon du jour.

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Sam 26 Jan - 23:34
Pendant quelques secondes, j'ai cru que tout était fini. Je ne sais pourquoi elle baissa la tête et se rua sur moi mais, au moment où je pensais que j'allais partir pour un autre monde, elle m'attrapa par le col et me regarda dans les yeux. Je ne sais pas vraiment si c'était bon signe mais au moins j'étais toujours en vie...
Elle ajoute d'un ton cassant et digne d'un instructeur de l'armée :

Retiens ça petite crapule : au moindre doute, ne serait-ce qu’une hésitation, je te fais la peau et je transformerais ta peau en bottes ! Compris ?

Elle me lâcha et marcha jusqu'à la carriole où elle m'attendait.
J'avais réussi ! Malgré toutes les problèmes que j'ai pu rencontrer c'est la première fois que j'avais des doutes sur ma survie... Je ne pus m'empêcher d'exprimer ma joie et cria :

" Mon an Früll ! Mi Leb !" ( Nom d'un Früll ! Je suis vivant !)"

C'était à la fois un cri de joie et de soulagement. Je pris mes affaires et sans prêter attention à l'elfe je rejoignis ma nouvelle compagnonne de voyage. La carriole était plutôt confortable et en l'inspectant je ne pus m'empêcher de remarquer qu'elle n'était pas un grossier ouvrage, j'en conclus donc que cette jeune femme était loin d'être pauvre. Ce qui était positif pour moi, au moins cela me garantissais un bon repas ! Cependant, il va falloir que je me rappelle qu'elle pense que je ne parle pas la langue... Ecrire va être long mais sera sûrement assez amusant, comme quoi jouer l'idiot est utile par moment...
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Dim 27 Jan - 17:29
Le virenpien s’installa dans mon véhicule et le cochet lança les chevaux au pas vers le destinataire de la missive du Domaine. L’étrange arcaëllien, assis face à moi, semblait un peu soulagé. Pour que ça dure il avait intérêt à ne pas me rouler. Bien évidemment je ne tue pas sans réel raison. Mais, si cela me tente, je peux donner une bonne leçon aux marauds. Je n’étais pas en reste de mes pieds et poings, c’était d’ailleurs ma première arme. Ma mère m’avait appris l’art ancestral combatif de notre famille. Tout se jouait dans les pieds.

J’avais fini par quitter des yeux la créature chétive et regardais les habitations, parfois miséreuse, défiler à travers la fenêtre de la portière. A un moment, il n’y eu quasiment plus de maisons et de magasins. C’était épars. Apparut alors un manoir qui pouvait paraitre être un petit château. Le cochet stoppa les montures et vint nous ouvrir. Je descendis et me posais fièrement devant le beau bâtiment. Je pourrais m’offrir ce genre de domaine en vrai. Mais, je l’avoue, j’aime assez la simplicité dans les demeures. J’étais pleinement satisfaite de mes propriétés. Elles étaient pleines de vie.

Prépare ton parchemin, virenpien ! Oh, je demanderais des informations sur toi à mon ami : Sir Boisdefer. Le premier Dominian ! Je suis certaine que l’on sera amené à se recroiser après cette histoire !

Je m’approchais de l’entrée. Une arche avec deux arcaëlliens en arme. Je m’inclinais humblement, déclinant mon identité et faisant part que « cette chose chétive » avait un document de la part du Domaine pour leur maître. La mzékils aux cheveux rosés et au regard de braise s’inclina et sonna la cloche par cinq fois. Une fois fait, nous attendîmes que quelqu’un arrive.

L’arcaëllienne qui vint était une jeune früll au regard vif. Elle nous invita par un geste aimable de la suivre dans la demeure imposante. Nous enfilâmes couloirs sur couloirs. Enfin nous aboutîmes dans un salon charmant. Il y avait six fauteuils en velours rouge, une table basse garnie de pâtisseries, de sucrerie et de boissons diverses. On trouvait également une petite cheminée dans laquelle brûlait un feu. La früll nous invita à nous asseoir et fit tinter une clochette à deux reprises.

Alors, petit virenpien, es-tu réellement un ambassadeur ?
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Dim 24 Fév - 19:17
Le voyage se passa plutôt vite je trouve, je n'ai pas vraiment regardé dehors. Je connaissais bien l'architecture que je qualifierais de miséreuse et vieillissante de cette triste ville. Ce temps digne des plus froids hivers ne semble pas arranger la situation, si cela dur encore quelques mois je ne sais pas ce qu'il adviendra de cette bourgade. La pénurie frappera sûrement.
Je reste un ambassadeur avant tout et je réfléchissais à la manière dont j'allais négocier ce traité, ce n'était pas le plus difficile mais il y avait un risque que mon hôte me gêne.

Le chariot se stoppa devant un petit châtelain qui tenait plus du manoir de maître que de la forteresse. J'apprécie ce genre de demeure mais vu la taille et l'extérieur soit le maître des lieux est humble soit sa fortune est en déclin. Le second cas faciliterait les négociations...
J'ai préféré ne pas réagir lorsqu'elle me qualifia de "cette chose chétive" auprès des gardes et me contenta de sortir mon parchemin.

C'est une Früll qui nous accueille, j'en profite donc pour la saluer d'un poliment d'un simple "Solfuh ti" .
Elle semblait plutôt contente que je la salue dans sa langue plutôt qu'en arcaëllien.
Cela me faisait gagner des points. Elle semblait vive et me serait probablement utile si je me débrouillais comme il le fallait. Il restait quelques détails à régler et mon plan pourrait être mis à exécution.
Elle nous conduit jusqu'à une salle dans laquelle se trouve six fauteuils de velours rouge et une table remplie de pâtisserie. Je ne pu résister et prit quelque chose à manger tout en observant la pièce. Les tentures rouges aux broderies effacées témoignaient d'une richesse passé et la décoration indiquait que le maître actuel des lieux n'avait pas un goût aussi prononcé pour faire des démonstrations inutiles de sa richesse?. C'est une qualité que je dois prendre en compte. Ma nouvelle "camarade" me dit :

Alors, petit virenpien, es-tu réellement un ambassadeur ?

Vu le ton quelle emploie je pense qu'elle ne me croit toujours pas. J'ai hâte de voir sa tête quand elle se rendra compte que je suis bel et bien ambassadeur. Je demanderais peut-être des excuses... Mais ce n'est pas le moment d'y penser. Je dois m'occuper de faire signer ce traité et la Früll va m'être très utile pour cela. Malgré tout je ne pu retenir un sourire tout en mangeant les divers mets présents qui étaient particulièrement savoureux. Il faudra que je demande le fournisseur et revienne en chercher une fois payé.

Je tendis discrètement une note à la Früll indiquant que je n'étais pas en capacité de parler. Elle alla la donner à son maître avant qu'il n'entre dans la salle. J'avais une petite idée, je prit la  main de ma chère "camarade" et lui donna un papier avec un petit lexique de quelques mots de Früll. ainsi qu'une note.

"Vous ne parlez pas cette langue mais cela vous permettra de comprendre un petit peu ce qu'il se dit."
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Mer 27 Fév - 14:43

Un imposant virenpien aux écailles rougeâtres entra dans la pièce, les bras étendus en signe de bienvenue. Je me levais promptement et m’inclinais humblement devant le maître des lieux. Il sembla me détailler avec insistance, se frotta le menton intrigué. Est-ce que ma renommée m’avait précédée en ce lieu ? Une fois qu’il eut fini de me reluquer avec insistance, il posa son regard sur la chose rachitique. Je lus sa surprise et sa déception de voir un tel être. D’une voix forte, il nous dit de prendre place sur ses beaux fauteuils onéreux.

Je me saisis d’une pâtisserie à la groseille et la dégustais avec classe. Le grand virenpien ne disait rien, pour le moment. Il claqua des doigts et deux gens en arme entrèrent.

A n’en pas douter, vous êtes Dame Loumez, la célèbre dresseuse ET professeur s’installant dans tout Arcaëlle. Est-ce bien cela, jeune arcaëllienne ?
C’est exact, messire. Je suis Vÿdareen Loumez, une des nombreuses Princesses Marchandes du monde.
Nombreuse ? Haha ! Vous êtes bien modeste ! Je sais que vous êtes bien plus riche que moi ou que votre cher rival Samaël. D’ailleurs vous lui avait dérobé son titre dans votre branche qu’est le dressage. Vous avez sû vous faire un nom en moins d’une décennie si je ne m’abuse. Impressionnant.
Vous me flatter, Sir Täneyel.
Je vois que je ne suis pas un illustre inconnu pour vous.
Le maître des affaires à Naoma. Le roi du tissu, des soies et j’en passe. J’eu un sourire et ajoutais Vous êtes le dirigeant de cette ville, si je ne me trompe pas.
En effet, vous me connaissez fort bien, Dame Loumez. Il rit de bon cœur et se tourna vers le virenpien chétif Et vous, petit virenpien, qui êtes-vous ?

Mon attention se tourna vers l’arcaëllien me tenant compagnie qui ne paraissait nullement dérangé par notre discussion et la prestance de Täneyel Ïlian. Il semblait même totalement détendu et zen. Je songeais qu’il pouvait être un assassin envoyé tuer le maître de Naoma. Discrètement, je posais une main sur mon arme à gemme mez.

Alors, l’ami, tu te présentes ?

Dis-je d’une vois entre amusement et suspicion. L’heure de vérité allait sonner sous peu. Serait-ce un glas ou autre chose ?




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Vÿdareen Loumez
Je suis dispo pour : 3/3
Expérience : 12

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Äan - Mez
Groupes: Neutre
Race: Métisse humaine/tahora
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La ceinture


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Dim 10 Mar - 22:41
Le Virenpien qui entra correspondait à la description, grand, rougeâtre et à la voix forte mais et fière.
Après un salut poli de notre part, il examina Dame Loumez puis m'observa. Je connaissais bien ce regard. Le regard méprisant de ceux qui jugent les gens à leurs apparences avant tout. D'expérience c'est plus un preuve d'étroitesse d'esprit que l'inverse.

Il échangea quelques mots avec Dame Loumez. En plus d'apprendre son nom j'eu la confirmation qu'elle était riche et influente. Une possible alliée intéressante. Le Virenpien semblait l'estimer bien plus qu'il ne s'estimait lui même. Il faudra que je note cela.
J'attendais paisiblement que la discussion se finisse en dégustant une autre pâtisserie.

Alors, l’ami, tu te présentes ?

C'était le signal que j'attendais, j'avais conscience que ce que j'allais dire me permettrai de survivre ou non. Il me faut donc peser mes mots.
J'avais hâte de voir son expression quand elle saurait que je suis bel et bien un diplomate.
Avant tout, je tendis le traité à Sir Täneyel puis me leva à nouveau pour le saluer poliment.

Mi fuh Tiyak. Mi port tract Domaine ed scrib agrek! (Je suis heureux de vous rencontrer. Je viens de la part du domaine pour signer un accord.)

Ces mots étaient simples mais clairs. Mes intentions étaient présentées de sortes à éviter toutes formes de suspicions. Enfin, je l’espérais...
J'observais du coin de l'oeil ma "camarade" je souhaitais observer sa réaction lorsque le Virenpien donnerait sa réponse.
Il ne restait plus qu'à attendre qu'il finisse de lire le traité, il semblait plongé dans un grande réflexion tout en le parcourant. Je prie un dieu que je ne reconnais qu'il pèse le pour et le contre et va accepter sans négociations. Evidemment ce serait trop beau, surtout de la part d'un marchand...
Niveau 1
Raziel Shoggoth
Je suis dispo pour : Au minimum 1
Identité : Mon histoire
[url=LIENFICHE]Fluide ou Compétences[/url]
[url=LIENFICHE]Journal[/url]
Expérience : 64

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Fluide(s)/Compétence(s): /
Groupes: Domaine
Race: Viperien
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Lun 11 Mar - 20:35
Il parla… En früll mais, au ton de sa voix, je sus qu’il parlait dès cet instant affaire. Je lâchais mon arme sans que personne ne s’en rende compte. Je regardais le maître des lieux qui, avec attention, lisait le parchemin où j’aperçus le sceau du Domaine. Mon ami Grégoire commençait à étendre son bras sur Kaïl. Je me calais au fond du fauteuil en buvant une gorgée de thé noir à la mangue. Il était délicieux.

Täneyel Ïlian enroula le traité, fit passer sa langue fourchue entre ses dents pointues et soupira. Je vis qu’il réfléchissait à quelque chose. La question était : quoi ? Ce parchemin était-il de mauvais augures ? Je jetais un œil intrigué vers l’arcaëllien rachitique. A aucun moment je n’avais sous-estimé l’être. S’il y a bien une chose que l’on apprend quand on dresse des animaux tels les puissant bsurts c’est de ne jamais sous-estimé quelqu’un.

Le virenpien à la belle allure soupira doucement et s’enfonça dans son fauteuil. Il posa son regard sur l’ambassadeur. Je ne laissais transparaître aucune émotion, aucun sentiment. J’étais telle une page blanche pour quiconque m’observait. Je posais ma tasse sur la petite table dont le plateau était en marbre blanc. Täneyel se leva et quitta la pièce en faisant signe au virenpien rachitique de le suivre. Intéressant… Etait-ce d’une importance capitale ? Ou un secret ?

Je dévisageais tour à tour les deux gens en armes. Une belle tahora aux yeux gris et aux cheveux roux qui possédait de magnifiques ailes blanches et une xen aux belles ailes de papillons de couleur orangée ayant un regard mauve et une chevelure blonde. Elles avaient le visage neutre et une main posée sur leurs épées. Hm… Qu’est-ce que ça voulait dire ? Une clochette tinta de l’autre côté de la porte et les soldats quittèrent ma compagnie pour rejoindre celle de leur maître.

Tout cela était intriguant mais pas réellement inquiétant. J’attrapais ma tasse et bus longuement ; Le thé était tiède… Je me saisis d’un sablé à la framboise et croquais dedans. Je devais faire preuve de patience en attendant le rachitique.
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Vÿdareen Loumez
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