Gardez la foi - [Fiche de Zaraël]

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Mer 24 Avr 2019 - 19:08


Fiche de Présentation


Gardez la foi - [Fiche de Zaraël] X0m2

Informations
☩ Prénom : Zaraël
☩ Date de Naissance : 412 (16 ans)
☩ Sexe : Masculin
☩ Groupe : Hayert'Väal
☩ Hetérosexuelle
☩ Voyageur
☩ Lorcq
☩ Aucune arme



Caractère
Trompeur est le visage de l'enfant, l'innocence est un masque fragile et les démons en portent bien souvent un.

Candide, c'est un mot qui pourrait définir Zaraël, c'est un enfant après tout. Un jeune lorcq qui s'émerveille chaque jour des mystères du monde et qui regarde chacun avec un oeil égal. Cependant, s'il n'était qu'un enfant il ne pourrait survivre seul dans un monde comme celui-ci. Zaraël est... étrangement mature, il n'a pas la connaissance d'un elfe, ou l'instinct d'un virenpien, mais il a quelque chose que beaucoup n'ont pas : le recul. Il sait voir les choses telles qu'elles sont, il ne s'encombre pas de détail et ça lui permet de jauger en tout temps les situations dans lesquelles il se trouve.

Très croyant est celui qui porte bien haut les couleurs de son dieu. Bien fou est celui qui pensera pieux l’homme qui porte les symboles de tous les dieux.

Mais Zaraël est bel et bien croyant, après tout sa foi est dédié au père du chaos, du changement et de Thäa, lui-même père des dieux et de l’existence. Il n’est donc que naturel de le voir prier avec ferveur tous les dieux d’Arcaëlle, tous ne représentent que des aspects éphémère de la réalité changeante, mais ils restent des aspects à respecter. C’est par les leçons que nous offrent les dieux que nous sommes capable de grandir un peu plus chaque jour et Zaraël tiens à apprendre ces leçons avant de voir les dieux tomber à genoux face à leur Père, leur vrai.

Toi qui connaît la faim et la rue, ne craint rien, n’envie pas le bourgeois et le noble car tu vois le monde sous son vrai jour et malgré tout ce qu’ils pourront te dire rappelle toi : tu es libre.

Zaraël voyage, il vit sur les routes depuis qu’il a quitté de lui-même le repère Hayert’Väal qui l’a élevé pendant des années. Il vit de rien, d’une miche de pain, du fluide qu’on veut bien lui offrir, pieds nus sur les routes boueuses du monde il regarde chaque jour avec un intérêt nouveau. Il connaît la mendicité mais n’est pas honteux de demander une pièce, il connaît les pauvres, les jeunes et les vieux et parle leur langage mais il saurait aussi prêcher le noble Mzekil qui le regarde de haut. Savoir se satisfaire de peu malgré son statut de Lorcq est vraiment un trait qui le définit.

Mon frère, vit seul, prouve ta force à ceux qui croisent ton chemin, mais ne t’encombre jamais de la présence d’autrui, car tu es un Lorcq et le Lorcq se suffit.

Être capable de dévorer la magie dans un monde comme celui-ci est un trait tout particulier qui régit la vie de bien de semblable de Zaraël. Lui est encore jeune, il n’est pas encore capable de se comparer à ses ainés en tout point cependant sa psyché reste celle d’un Lorcq. Solitaire, il voyage de ville en ville par ses propres moyens, c’est d’ailleurs cet instinct qui l’a poussé à quitter son foyer. Cependant ce mode de vie ne dicte pas toute son existence, une fois en ville Zaraël vit pour rencontrer la vie et prêcher à ses concitoyens sa foi, peut-être ne s’est-il tout simplement pas encore trouver des compagnons de route de confiance ?

Priez Özan, par amour ou par peur ! N’ayez pas peur de sa nature changeante car si vous regardez au fond de vous-même, vous retrouverez la même essence…

Zaraël a une vision bien particulière de sa foi envers Özan, probablement qu’elle diverge violemment de la plupart de ses confrères, en tout cas ses mentors n’étaient pas d’accord avec lui. Pour Zaraël, Özan n’est pas le dieu de de la violence et de la mort, pour ça allez chercher Othab, Ge-Ban ou Gar’Haz. Il n’est pas non plus le dieu du mal, cherchez Kaliqua à ce sujet. En réalité on ne peut attribuer d’essence particulière à Özan car le chaos est changeant, c’est une force ni bonne, ni mauvaise, qui évolue, se répand, se replie, apparaît et disparaît dans un mouvement entropique imprévisible.

Si le Père du Chaos est si virulent à propos la destruction d’Arcaëlle ce n’est pas parce qu’il est le mal, mais parce qu’il est en colère. Un sentiment bien mortel que chacun peut comprendre et le dénigrer serait un sommet d’hypocrisie connu uniquement par les représentant Lykosim. Zaraël tente simplement de comprendre le Père du Chaos et de pousser les autres à le comprendre. Cependant il n’est pas un saint pour autant, il prêche la parole du Père du Chaos, force imprévisible, créatrice et destructrice. La mort est une étape et un moyen et c’est par sa foi que Zaraël justifie ses sautes d’humeur ou ses actes meurtriers.

Physique
Enfant, tu es fragile et tu n’as pas à porter le poids de la vie, laisses ceux endurcis par le fardeau des années t’aider.

Zaraël est un enfant. 16 ans font d’un humain un brave jeune adulte mais pour un Lorcq c’est encore loin d’être suffisant. S’il l’on devait le comparer à un humain, Zaraël est chétif, dépassant à peine les 1 mètres 50 et les 50 kilos à son âge. Mais personne ne songe à la comparer à un humain, à cet âge, avec cette carrure, les arcaëlliens ne voient pas un lorcq, ils voient un enfant. Parfois même un enfant humain, après tout à cet âge on ne peut pas encore voir la différence de gabarit entre l’homme et le lorcq.

Mais tu es Lorcq. Tu es né Lorcq et tu mourras Lorcq. Ne laisse aucun homme te changer, aucun elfe t’apprendre le contraire, aucun Mzekils te sous-estimer.

Zaraël n’est pas le genre de jeune lorcq à s’enorgueillir de son espèce, il n’éprouve aucune honte non plus. Il est ce qu’il est et ne se pose pas de question à ce sujet, ce serait stupide. Il n’a donc aucune raison de cacher ses yeux brun orangé qui trahissent sa nature, ni sa force déjà bien supérieur à celle d’un simple humain. Ses traits sont encore ronds, la plupart de ses congénère ayant plutôt le visage taillé au couteau cela peut paraître surprenant mais encore une fois cela est dû à son jeune âge. Qui sait, peut-être que d’ici dix ans personne ne saurait le reconnaître.

Jeune homme aux haillons, jeune voyageur aux pieds nus, toi qui voit le monde comme nul autre dis moi : pourquoi n’as-tu rien ?

Zaraël est un enfant, mais c’est aussi un mendiant. Ses vêtements sont sales, usagés, il fait en sorte de les laver régulièrement dans les cours d’eau pour éviter les odeurs mais il n’a pas de quoi rénover sa garde robe. Ses ongles sont noircis, ses doigts couvert de coupure, ses mains déjà usées, ses pieds sont boueux, couvert de corne à force de marcher pieds nu. Il est maigre, probablement trop pour être en bonne santé mais cela ne l’empêche pas de vivre. Pour l’accompagner dans ses voyages Zaraël possède un sac à dos dans lequel il transporte quelques habits de rechange, des tissus qui lui serve de drap, une vieille gourde et quelques babioles.

Un jour l’on m’a dit : « Jeune homme, pourquoi portes-tu les symboles de tous les dieux ? Tu ne peux croire en chacun d’eux. » J’ai regardé le mzekils qui me faisait face et je lui ai répondu « Mzekils, désavoues-tu tes aînés ou les parlementaires qui gouvernent ton royaume ? Toi aussi tu ne peux croire en chacun d’eux. »

Zaraël possède un collier bien étrange qu’il porte en tout temps sans jamais le cacher, un collier qui arbore les symboles de chaque dieu priés sur Arcaëlle. Au centre, côte à côte on peut retrouver les symboles de Thaä et Özan. Vers la gauche, à partir de Thaä, se trouvent Jurk, Xad-Jo, May’Veal, Uoc’Thuy, Daÿl, Kert’an, Cherby, Arh’ly et Gadvaoi. Vers la droite, en partant d’Özan se trouvent Gar’Haz, Othab, Kaliqua, Vâelin’ïn, Saän & Kaän, Ge-Ban et Lüten. C’est son seul bien de valeur et il y tient plus qu’à sa propre vie.



Histoire
« Enfant quel est ton plus lointain souvenir ? »

La nuit de mes six ans Père, la nuit ou j’ai été réveillé par les cris effrayés de ma mère. Elle venait voir si je dormais bien avec la chaleur étouffante de l’été, je ne supportais pas vraiment cette saison et elle le savait. Mais ce soir-là était différent, je dormais comme un loir, rien n’aurait su perturber ma nuit. Rien à part ce cri, déchirant, empli d’une terreur réelle. Mes yeux se sont ouvert difficilement, à contre cœur, et je n’ai pas tout de suite compris. Au-dessus de mon lit se trouvait une femme, enfin je croyais qu’il s’agissait d’une femme, qui m’observait, les yeux ronds, sans paupière, les traits creusés comme si elle n’avait pas dormi depuis des semaines. Elle était belle, étrange, différente, mais je la trouvais belle, c’était une bien bonne surprise à avoir au réveil pour un enfant de mon âge. Rapidement, les pas pressés de mon père ont résonné dans la maison, tout le monde sait le bruit que fait un lorcq pressé et effrayé, le sol s’en est souvenu bien longtemps. Il a fini par bondir à travers le cadre de la porte, je ne l’ai pas vu, j’étais trop focalisé sur le regard curieux qui se posait sur moi. Puis le visage fatigué à disparu de mon champ de vision. Mon père l’avait saisi par le cou avant de l’enfoncer dans le mur le plus proche et la créature a commencé à violemment se débattre, avant de réussir à fuir. Une fois la tension retombée mes parents m’ont rassuré, j’ai beaucoup pleuré cette nuit-là, mais ils n’ont jamais réussi à comprendre. Je n’avais pas eut peur, j’étais juste triste qu’elle soit partie.

« Enfant comment connais-tu mes fidèles ? »

Seulement quelques mois après la nuit de l'augure j'ai reçu la visite d'un Xen en périphérie de mon village. Les températures avaient chuté et il fallait que je continue à apprendre le métier de mon père. L'homme papillon resta quelques semaines au village sans pour autant rentrer dedans, sans loger dans une auberge ou demander le gîte à un de nos voisins. Il ne faisait que parler aux enfants qui voulaient bien écouter ses histoires. Il parlait de Vous, de votre histoire et celle de vos enfants, des Hayert'Väal et de leur combat, de notre rôle à nous et de la différence que nous ferions en choisissant le bon camp. Au bout de ces semaines il finit par nous donner rendez-vous dans une clairière à l’abri derrière l'orée de la forêt. Sept d'entre nous sont venus, évidemment nous nous connaissions tous et nous étions à la fois curieux et excité à l'idée de découvrir une nouvelle histoire. Mais ce jour-là ce n'est pas une histoire qui nous attendait mais la vérité nue, simple, honnête. Le Xen et quatre de ses camarades nous attendaient et les masques tombèrent. Violemment ils nous ont attrapés, ligotés, bâillonnés, je sais qu'ils ont brisé le bras de mon ami et notre volonté de résister ce jour-là. C'est ainsi que j'ai rencontré les Hayert'Väal et que je les ai rejoints.

Huit ans durant j'ai vécu parmi eux et ils m'ont beaucoup appris. Pendant quelque temps j'étais tout de même triste de ne plus pouvoir voir mes parents mais cette douleur a fini par disparaître. J'ai aussi été triste de voir le sort réservé à mes amis mais ils n'étaient pas prêts à apprendre, ils voulaient fuir, être libre, mourir, mais pas apprendre. Quant à moi, je crois que ma docilité les a séduits : j’étais triste, mais rarement en larme, j’étais critique, mais seulement pour mieux comprendre. En tant que jeune Lorcq je crois qu’il voulait faire de moi un exécuteur au départ, m’apprendre à tuer, à me défendre, à ne pas ressentir de peur ou de compassion face à la violence. Mais je n’étais pas d’accord et c’est à ce moment-là que j’ai compris que ces instructeurs étaient comme les autres, hypocrite, apeuré, demandant un respect dû par le simple fait d’être Vos serviteurs. Mon esprit de contradiction et ma langue acérée m’ont attiré bien des coups, mais ils ont aussi attiré l’attention du prêtre de notre temple. C’est un Tahora, je suppose qu’il vit encore, et il décida de me prendre sous son aile pour parfaire mon éducation en tant qu’un de vos serviteurs. Je crois qu’il voulait faire de moi son successeur, mais je doute que son orgueil l’eût permis en temps et en heure.

« Enfant pourquoi as-tu tant foi en moi ? »

C’est une bien étrange question que vous me posez là Père, j’espère que Vous ne doutez pas de moi. Mais soit, vous avez raison de poser cette question car ce n’est pas à cause de cette nuit d’augure que j’ai foi en vous, ce n’est pas à cause de l’éducation que j’ai reçu de la part du Prêtre ou des autres Hayert’Väal et ce n’est pas non plus car Vous vous adressez à moi. J’ai foi en vous car je vois le cœur des Arcaëlliens, je vois les gens avoir peur de vous, je vois les paysans craindre leurs dirigeants, les nobles craindre leurs conjoints, les bourgeois craindre leurs congénères. Je vois le cœur des mortels dans un chaos sans noms et je vous vois vous, mais ce que je ne vois pas c’est la raison qui Vous sépare de nous. Mes congénères Vous craignent par principe et parce que d’autres parviennent à leur faire croire que le chaos signifie la mort et la folie. Je sais que ça n’est pas le cas et je suis persuadé que Vous êtes prêt à nous accueillir, le chaos et le néant sont distinct, je réussirai à vous convaincre que la vie peut être bien plus changeante et chaotique que le vide.

Tout cela j’ai tenté de l’expliquer aux autres Hayert’Väal, au prêtre de notre temple, à mes amis, à mes ennemis, mais tous ne voient en vous que le sang et la mort. Les méthodes des autres croyants sont trop brutales, barbare, seule la peur peut naître ainsi et je sais que la peur est un moteur puissant mais elle n’est pas la seule. Je voulais changer les choses, arrêter de voir des esclaves hocher la tête pour éviter les coups de fouet, arrêter de voir Vos fidèles utiliser Votre Nom comme prétexte à leurs exutoires sordide. Tous ne sont pas ainsi, mais nombreux sont ceux qui devrait partir, fuir loin, et fonder un temple de Kaliqua dans l’espoir de se faire entendre. Plus les années passaient plus l’odeur du sang me gênait, elle était un grave signe d’incompétence.


« Enfant quelle est la raison de ton départ ? »

La même que la fondation de ma foi Père, les méthodes des autres Hayert’Väal me répugnaient, le prêtre refusait désormais d’écouter la moindre des remarques, j’avais usé sa patience et sa confiance en sa capacité à me convaincre d’une réalité à son image. Les instructeurs ne m’apprenaient plus grand-chose, on ne voulait plus faire de moi ni un exécuteur, ni un éducateur, ni un prêtre. Ceux qui portaient votre autorité avaient peur qu’on menace leur place avec une pensée déviante, la voix d’un enfant parvenait aisément à l’oreille des oppressés. Un arcaëllien dos au mur pourrait vendre son âme aux enfers pour emporter ses tortionnaires dans sa chute. Mais je n’aurai jamais eu une telle opportunité au Temple, pas plus que je n’avais envie de faire couler le sang de ceux qui pensaient Vous servir.

Et je n’avais pas non plus envie de mourir.

Donc un matin, après mon quatorzième été, je suis parti. J’ai pris un sac, quelques habits, quelques morceaux de viande séché et des pains aux herbes et j’ai disparu, sans avertir personne. Je voulais comprendre ce monde que mes confrères rejettent tant, ces dieux qui ne sont qu’une pâle ombre de ce que Vous êtes, ces Arcaëlliens qui ont si peur de Vous. Si par la même occasion je parvenais à convaincre quelques étrangers de vos vertus alors mon existence aurait été complète. Tout cela valait les risques d’une vie d’enfant sur les routes d’un monde en guerre.

« Enfant qu'apprends-tu de la route ? »

Cela fait deux ans que je vis sur les routes, je ne saurais énumérer le nombre de choses que j’ai apprise. Déjà j’ai appris à vivre, à survivre, à manger à ma faim, à trouver une paillasse ou dormir chaque soir, à différencier les baies toxiques des fruits vertueux. J’ai appris à voir le soleil se lever, à lire les nuages, à compter les étoiles, j’ai appris que ce monde est beau. J’ai appris à éviter les bêtes sauvages, à me protéger des intempéries, à me soigner quand je tombe malade, j’ai appris que ce monde est dangereux.

J’ai rencontré ses habitants, j’ai demandé l’hospitalité les nuits les plus froides, j’ai discuté avec les pauvres et les riches. J’ai appris que l’homme simple est l’homme vrai mais que les graines du chaos poussent au plus proche du soleil, en haut de l’échelle sociale. J’ai pu discuter avec des prêtres de toutes les divinités, certains m’ont écouté, d’autres m’ont fait taire, certains ont même pleuré mon destin tandis que quelques-uns m’ont battu pour mes blasphèmes.

Mais je suis Lorcq, je me suis relevé et j’ai continué mon voyage. Je suis retourné dans mon village et j’ai retrouvé des anciens. J’ai appris que mes parents étaient morts en pourchassant mes kidnappeurs. J’ai découvert la colère, pas la mienne, mais celle des parents de mes amis décédés aux mains des Hayert’Väal qui me tenaient pour responsable de ce qui était arrivé à leurs enfants. Ils n’avaient pas totalement tort et mon discours sur Votre personne a fini de les convaincre que j’étais devenu l’engeance du mal.

J’ai rencontré des arcaëlliens désabusés, en colère, perdu, emplis de tristesse ou simplement vide. Je n’ai su leur faire comprendre Vos mots pour le moment mais j’ai pu voir leurs cœurs et j’ai été surpris. Si proche de la terre, si loin du soleil, dans les caniveaux des villes ou les champs ravagés par les sauterelles, j’ai trouvé les graines du chaos.




Derrière l'écran
Prénom ou pseudo sur le web : Jojo ou Crackos
Âge : 22 ans, en vrai j'en ai 21 mais dans 2 mois ça sera plus le cas
Comment as-tu connu le forum et qu'en penses-tu ? : Pfiou, je sais plus
Des points à améliorer sur ADM ? : Ouais, mais rien de suffisament important pour le souligner
Aimes-tu les pandicorns ? : Je sais pas ce que c'est.

Un petit mot ? : Je risque pas d'être très actif, je fais pas mal de chose à côté, mais ça faisait un moment que je voulais revenir donc bon. On verra ce que ça donne.
Parrain/Marraine : Mélinda. Mais aujourd'hui on dira Lilith.

Niveau 1
Zaraël
Je suis dispo pour : 1 rp à la fois
Expérience : 49

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Force - Régénération - Rapidité
Groupes: Hayert'Väal
Race: Lorcq
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Niveau 1
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Jeu 25 Avr 2019 - 12:02
Bienvenue à toi :03:

Une fiche captivante et magnifiquement orchestrée. Tout coule de source et semble logique lorsque l'on "écoute" le petit Zaraël.

Pour ta magnifique prestation je t'offre 30 XP. Tu peux soit les dépenser pour tes compétences soit les économiser pour LVL up :06:

Bon jeu
Niveau 10
Maître du Jeu
Je suis dispo pour : Demandez, je vous servirais
Identité : Je peux être n'importe qui !
Expérience : 875

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Je peux tout maîtriser
Groupes:
Race: Toutes
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Niveau 10


Je suis le Maître !
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Jeu 25 Avr 2019 - 13:36
Bienvenu a toi l heretique XD
Niveau 6
Grégoire Boisdefer
Je suis dispo pour : Je suis au complet ^^
Identité : Fiche
Fluide
Expérience : 393

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Khan
Groupes: Domaine
Race: Humain
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Niveau 6


Je suis le Premier Citoyen, du Domaine!:
 




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