"Embrasser le chaos ou mourrez." Comment dire ça avec diplomatie ?

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Jeu 25 Avr 2019 - 21:58

Nous aimons beaucoup chanter notre hymne avant chaque assaut. Nous aimons aussi la chanter à nos futurs victimes, qu'ils l'entendent jusqu'à ce que la vie s'éteigne dans leurs yeux. Un petit village de pleutres s'apprête à être décimé car quelques compères ainsi que nos chères créatures d'Özan fonce droit sur eux. Une stratégie ? Aucune en particulier vu que les villages ne sont pas protégés par la garde. Cela va vite être réglé et je pourrais passer mes nerfs sur cet affreux échec au Domaine. Comment le roi a-t-il pu revenir de la mort ? Tous ça me dépasse ! Et littéralement puisque je suis sûr que se sont les Dieux eux-même qui ont fomenté ceci. Ce n'est pas grave, le dirigeant remplaçant était de toute façon imprenable. Ceci dit, cela a bien fragilisé les choses. J'attends le rapport d'Amy et Dante avec impatience ! Aaaah ma femme... Je n'aurais pas rêvé meilleure complice ! Son seul défaut est d'être à fond dans sa religion et placer Özan au-dessus de moi dans ses priorités.

Pour éviter que des habitants s'échappent, nous entourons peu à peu le village notamment grâce aux créatures d'Özan. Les autres vont dans les coins stratégiques et attendent mon signal. Oui, eux, on un plan. Enfin, c'est une stratégie qu'ils utilisent pour chaque village et qui marche toujours. Du coup est-ce que je retire ce que j'ai dis juste avant ? Il ne me semble pas. J'entre dans le village qui semble bien calme, les gens ne se doutent de rien. Je fais donc le fameux signal, une petite corne de brume. Mes compères aidées de quelques créatures d'Özan transforme vite les lieux en abattoir, ceux voulant s'échapper par tous les moyens se font recevoir par le gros des créatures d'Özan. Quelques villageois se défendent mais rien de très transcendant. Bien sûr, j'aide à la tâche et décide d'aller tranquillement vers une sorte de temple ou plutôt un kiosque dédié aux Dieux où une petite masse de personnes se sont regroupés autour d'un jeune ou une jeune Lorcq. En effet, le sexe est encore à déterminer. Tous le monde semble être assez paniqué et l'individu au centre s'est arrêté de parler dès qu'il m'a vu. Peut-être se sont-ils réunit ici pour prier leur Dieux pour qu'ils leur viennent en aide ?

- Vos Dieux et Déesses ne viendront pas. Fuir retarderait votre mort qui en une course serait inévitable. Mais rassurez-vous, on ne vous tuera pas tous, les enfants survivrons et serviront nos intérêt pour la gloire de notre seigneur Özan.

Je regarde surtout l'être au milieu qui ne semble pas très inquiet. Il ou elle doit avoir une quinzaine d'année. On ne les prend pas si vieux normalement mais on peut bien faire exception pour une fois. De toute façon s'il ne se soumet pas il finira sacrifié au nom de ce cher Özan et j'ai franchement préféré la première solution. Sa survit avant tout comme on dit ! Bon, lequel d'entre eux je fait répandre son sang dans ce kiosque afin d'affiner la déco ?

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Ven 26 Avr 2019 - 11:22
La nuit tombe sur ce village et j’observe doucement les étoiles, allongé sur un petit carré d’herbe situé entre deux petites maisons. Il me semble qu’il s’agit de Sacuol mais je ne suis pas sur, ce que je sais par contre c’est qu’il s’agit du premier village que j’ai croisé après avoir quitté le sud désertique. Evidemment dès que j’ai quitté les environs du Desert de Kaliqua le climat hargneux m’a rattrapé et je me suis retrouvé plongé sous la pluie, rien n’est plus désagréable que marcher mouillé, croyez moi. Mais j’ai finalement réussi à arriver ici, ça fait plus d’une semaine et contrairement à Râzer j’ai été bien accueilli et chaque soir j’ai le droit de loger sous un toit.

J’ai pu apprendre à connaitre ces gens au fils des jours, ils sont fatigués, affamés pour la plupart, les récoltes sont si maigre que les grandes villes alentours refusent même de les approvisionner. Ils sont effrayés, les ombres se meuvent entre les arbres durant la nuit, il est dit que le jeune fils du chef du village a été pris par un limade. Je suis resté compatissant mais assez distant de ces histoires. Si les créatures du Père du Père de toute chose ont décidé de jeter leur dévolu sur ce village qu’il en soit ainsi. Leur instinct changeant représentent de la manière la plus pure ce à quoi devrait ressembler ce monde. Un monde ou chacun agit selon son instinct dans un équilibre si mouvement qu’il se maintient.

Il n’a en réalité pas fallut longtemps avant d’un père de famille ne vienne à moi en quête de réponse. Il a probablement observé mon collier et aperçu le symbole d’Özan bien au centre, juste à côté du Dieu aux Deux Ailes. Il voulait savoir pourquoi le Dieu du Chaos était ainsi violent et s’en prenait à la vie, pourquoi ne pouvait-il pas laisser Arcaëlle tranquille. Sa voix était emplie de colère mais en plongeant dans ses yeux je pouvais voir que ce n’était qu’un voile pour couvrir la tristesse qu’abritait son coeur. Je lui ai offert mes réponses, il ne semblait pas forcement convaincu mais au lendemain, deux villageois sont venu avoir la même discussion, puis chaque jour ils étaient un peu plus nombreux.

Au bout de cette semaine je me tenait aux abord du village sur une souche desséchée et je m’adressait à une douzaine de villageois, adultes, vieillards et enfants. Ce n’était qu’il y a quelques heures, je me rappelle très bien de la fierté que j’ai ressenti lorsque j’ai pu enfin apercevoir l’éclat dans leur yeux, celui qui annonce qu’ils comprennent, que même si ça semble impossible, mes mots s’approchent peut-être de la vérité. D’une vérité qu’ils ont du mal à admettre mais qu’ils connaissent peut-être depuis bien longtemps.

« Özan, le Père du Père de toute chose, est le dieu du chaos, il est vrai. Le chaos est une essence violente, souvent incompréhensible, à laquelle il est difficile de s’adapter, il est vrai. Cependant le chaos apporte quelque chose de nécéssaire à la vie : le changement. Le changement est ce qui permet à Arcaëlle d’avancer, quelque chose de si nécéssaire que même le Père de toute chose y a recourt. Certains se souviennent peut-être de l’Enac et du changement qu’elle a apporté face à la stagnation de Morloc, c’était un changement violent, une guerre qui a ravagé bien des royaume, mais un changement nécéssaire.

Mes amis, je vous le dit, ce monde est en train de mourir. Mais il ne meurt pas des mains de la violence, c’est la stagnation qui s’installe qui peu à peu le ronge de l’intérieur. On me demande chaque jour « Pourquoi Özan s’en prend-t-il à nous ? » mais c’est un péché d’orgueil que de croire que vous êtes ses victimes. Ce sont les racines de ce monde qui sont la cible du Père du Père de toute chose, des racines qui ne sont enfoncées si profondément qu’elle semble aujourd’hui immuable. Malheureusement vous participez sans le savoir à cette stagnation en nourrissant le concept de « paix » vicié défendu par le Royaume.

On vous a dit « Notre paix, celle pour laquelle s’est battu l’Enac, consiste en un monde ou chacun laisse son voisin tranquille et que chacun puisse avancer ensemble vers un futur plus radieux ». Et c’est vrai, probablement que la plupart d’entre vous sont persuadé que le monde n’a jamais plus radieux que dans les Cités Blanches du Royaume. Peut-être, mais sachez que moi je ne partage pas ce point de vue. Je suis jeune et je suis lorcq mais je rejette votre paix, je voyage sur les routes pour comprendre pourquoi ce monde rejette Özan et pourquoi Özan rejette ce monde. Et savez vous pourquoi ?

Parce que ce monde est corrompu par le plus impur des sentiments : la peur. On vous a toujours dit de craindre la haine car elle entraine la guerre, de craindre la guerre car elle entraine la mort et de craindre la mort car elle est l’antithèse de la vie. Les nobles et les riches enchainent les paysans avec la peur de l’autorité, du pouvoir et de l’argent, ces même nobles qui usent de ces moyens par peur de révoltes. Et les dieux ? Ces dieux qui demandent des prières et des offrandes pour les apaiser domines ce monde et ces habitants par la peur, Gar’Haz dieu des enfers en est le plus flagrant.

Mes amis, je vous rassure, la peur est naturelle, elle nous a été instillé par nos créateurs pour que nous ressentions leur puissance et leur accordions un respect naturel. Mais la peur se transcende, avec le courage d’abord, puis avec l’abandon de soit. Alors que j’erre sur les routes à la recherche de mes réponses je n’ai pas peur pour ma vie car je sais que la mort n’est qu’une étape, qu’elle permet simplement de passer à autre chose, de nourrir la vie qui reste, que mon essence servira à entretenir le mouvement perpétuel de ce monde.

C’est pourquoi j’ai foi dans le Père du Père de toute chose car son monde, celui qui précède la victoire de Thaä est un monde ou la mort n’a pas sa place. Non pas que chaque être est éternel, espérer cela serait un blasphème, mais c’est un monde ou la vie apparait et disparait dans un mouvement éternel, qu’un être apparait, vit, meurt et que son essence retourne dans le grand tout du chaos pour être réutilisé.

Car telle est la leçon d’Özan souhaite nous enseigner : notre vie n’a pas d’importance.

Devrions nous mourir ? Vous demanderez vous. Bien sur que non mes amis, cependant la première étape est de comprendre que si le Père du Père de toute chose s’en prend à ce monde ce n’est pas par malice. Par colère peut-être, une colère infini envers celui qui a brisé l’équilibre du monde, mais pas par malice. Alors écoutez moi, si vous désirez vraiment faire un pas en avant, bien que cela soit dur et que vous voir m’écouter et m’entendre m’empli déjà de joie, il faut simplement rejoindre ce mouvement, montrer à ce monde que vous êtes prêt à changer, à agir selon des envies fugaces, à perturber cet équilibre vicié qui s’installe.
 »

Les étoiles brillent de plus belle alors que je repense aux visages anxieux ou troublé face à mes ultimes révélation. Il est vrai que l’abandon de soit est un concept qui est complexe a assimiler et à accepter lorsqu’on vit dans un monde ou la mort est un sujet si tabou. Mais bon… je suis déjà heureux que l’on m’ai écouté…

Un mouvement dans les ombres attire mon regard avant que je n’entende une corne de brume résonner dans l’enceinte du village. Je me souviens de ce bruit, de ce qu’il annonce. Je me relève prestement et me dirige vers l’intérieur du village alors que les premiers cris commencent à résonner au travers des bâtisses de bois. Soudain, au détour d’un croisement, je m’immobilise. En face de moi se trouve une scène brillante d’une lumière chaude, une créature qui ressemble à un buste d’homme flottant au dessus d’une masse noire me fait face. Ses grandes cornes surplombant un visage déchiré par la haine, la gueule grande ouverte déversant un flot de liquide enflammé qui envahit la maison.

Il est si beau.

Après une seconde d’incertitude je reprend ma course, je pourrai m’émerveiller face à ces créatures plus tard. Je me dirige jusqu’au kiosque de Thaä ou commencent déjà à se réunir des villageois en quête d’aide divine. J’aperçoit certains de ceux qui venaient m’écouter au fil de la semaine et je m’écrie un grand sourire aux lèvres :

« Mes amis ! C’est votre chance de montrer que vous êtes prêt à changer ! Ces Hayert’Väal sont venus couper les racines qui entravent ce village ! »

Certains me regardent d’un air médusé, ceux là ne sont jamais venu m’écouter, je peux voir un brin de colère dans leurs yeux alors qu’ils comprennent qui je sert réellement. D’autres, ceux à qui mon discours s’adressent baissent les yeux, coupable, ou soutiennent mon regard, une determination naissante dans leurs yeux. Nous restons ainsi en sécurité pendant plusieurs minutes alors que la mort et les flammes se déchainent autour de nous. Finalement les Hayert’Väal et les créatures des ombres finissent par nous encercler

« Vos Dieux et Déesses ne viendront pas. Fuir retarderait votre mort qui en une course serait inévitable. Mais rassurez-vous, on ne vous tuera pas tous, les enfants survivrons et serviront nos intérêt pour la gloire de notre seigneur Özan. »

Leur leader parle comme tous les chef Hayert’Väal. La peur s’empare des villageois et certain me regardent d’un air implorant. Je soutient le regard du scarifié pendant quelques instant, je vois bien que son attention aussi s’est posée sur moi. J’observe ensuite l’assemblée, l’air tranquille, presque soulagé, puis je fais quelques pas en avant.

« Du calme mon frère, nul besoin de poursuivre le massacre. Ce village te réserve une surprise de taille, à toi et à tout les autres. »

Je m’avance calmement en direction de soldats Hayert’Väal, ceux ci relèvent un peu leurs armes en signe de méfiance mais je porte une main à mon cou afin de mettre en évidence le symbole d’Özan qui se trouve sur mon collier.

« Je suis Zaraël et je viens du temple de la Forêt de Gubaz, sur le versant ouest de la Montagne bleue, sous la direction du Prêtre Kaelian. »

Je vois les combattants se détendre un peu et je tend la main dans la direction, demandant silencieusement pour une arme.

« Je ne m’attendais pas à une visite de nos frères mais sachez que ce village n’a pas été hermétique aux réponses que nous pouvons apporter à ces petites gens. »

Le virenpien face à moi fini par tirer l’épée qui pend toujours à sa taille, gardant tout de même sa lance bien en main. Il reste prudent, je suppose qu’il ne voit pas trop de danger pour le moment et puis, son supérieur ne m’a toujours pas fait taire. Je hoche la tête en signe de remerciement et tourne les talons. Cette épée est courte, pas trop lourde, une arme secondaire adapté à des combat en lieu clos, ma force de lorcq me permet de la manipuler sans soucis mais je ne sais pas si…

« Y en a-t-il parmi vous, mes amis, qui sont prêt à couper eux même les racines de la stagnation qui les retient ici ? »

Il faut quelques seconde pour que, de la foule agité et apeurée, ne finisse par sortir une jeune elfin, une enfant. Les larmes aux yeux elle s’avance dans ma direction et je plante légèrement l’épée dans la terre, entre nous deux.

« Est-ce que Özan épargnera mes parents si… si… »

Elle semble dévastée, entre la tristesse et la peur qui la ronge, elle ne sait pas si elle sera capable de franchir le pas mais elle a un moteur : protéger ceux qu’elle aime. Je m’approche un peu, laissant l’épée de côté, et je la prend dans mes bras.

« Je ne sais pas, mon amie, Özan n’accorde pas d’importance à la vie et à la mort. Mais soit rassurée, Özan n’est pas là, nous ne faisons que porter sa parole et ton geste sera empli d’espoir et de foi. Alors dis moi, qu’est-ce qui te retient ici, toi et ta famille ? »

Elle renifle bruyamment quelques instant avant de reprendre la parole. Quelques villageois ont déjà commencé à sortir des rangs pour montrer qu’ils sont prêt à suivre cet exemple. Elle se tourne vers la foule et pointe du doigt un humain barbu et enrobé.

« Lu-lui… Il dit que nos re-récoltes lui appartienne car papa lui do-doit quelque chose ! Il ne fait qu’utiliser ça comme excuse pour nous prendre notre manger ! »

Sa voix a fini par changer et la tristesse et la peur ont finir par se sublimer et se transformer en colère. D’un geste lent et avec un sourire compatissant je sort l’épée de terre et lui tend pendant qu’un villageois bourru n’attrape le coupable l’approche de nous.

« Libère toi et libère tes parents. Remercie Özan qui t’a donné cette opportunité de suivre ton coeur plutôt que ta peur. »

Un instant plus tard, une hésitation plus tard l’acier s’abat sur l’homme qui hurle et demande pitié. Il ne sait pas que la peur est futile, que son destin est déjà écrit et qu’il est sur le point de le rencontrer. L’épée s’enfonce dans son épaule puis dans sa cage thoracique. Le coup est incertain mais rempli d’une violence immaculée, il atteint sa cible et les gargouilli sanglant du cadavre en devenir finissent par s’éteindre une trentaine de secondes plus tard. L’elfin pleure de plus bel, mais de soulagement cette fois ci, l’enfer est fini pour elle.

Je la sert fort contre moi avant de lever la voix.

« Mes frères, donnez des armes à ces volontaires, laissez les rencontrer la volonté d’Özan par eux même. »
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Ven 26 Avr 2019 - 16:17
Le petit Lorcq s'avance vers nous sans crainte, il semble même ravit de nous voir. Qui serait ravit de nous voir débouler si ce n'est quelqu'un du même camps ? Sans rien dire ni faire, je laisse exprimer le jeune homme. Maintenant qu'il a parlé et que j'y accorde plus d'intention, je sais à présent qu'il s'agit d'un être masculin. Il veut nous montrer quelque chose, plus spécifiquement à moi vu qu'il a remarqué que je commande cette troupe. Il fait interagir le petit peuple entre eux et semble avoir réussi muni de sa seule arme : la parole, à rallier ces gens à ses croyances. Manipulation ou bien ce qu'il laisse entendre est quelque chose dont il croit fermement ? Dur à dire, à son âge mes mots étaient déjà pour moi une redoutable arme. Il arbore un petit symbole incrusté sur un pendentif autour de son petit cou. Q'importe qu'il y croit vraiment ou non, ça implique deux choses : les gens sont près pour venir d'eux-même s'énamourer d'Özan et moi j'ai personne pour me défouler de manière brutal et sans ménagement. Soit, il va falloir que je gère tous ça avant que son petit jeu de vengeance ne dégénère trop.

- Vous devez être alors d'un autre groupe au mien mais vous nous avez prouvé que vous êtes bien là au nom du seigneur du chaos, notre vénérable Özan. Nous allons faire une cérémonie, un baptême un peu spécial pour ces braves gens. Vous ne serez pas exempté d'y participer mais rassurez-vous ça va en votre sens.

Tout en ne lâchant pas du regard le jeune Lorcq j'ordonne à mes semblables de réunir tous le monde sans massacre à la plus grande place du village qui est bien sûr l'endroit où il y a le marché. Il obtempèrent rapidement, je précise à voix basse à l'un de mes "frères" comment je veux que la place du marché soit organisé. Il semble perplexe mais il obéit sans broncher.

- Venez avec moi, on va discuter dans un endroit tranquille avant le commencement des festivités.

Je le laisse me suivre jusqu'à la taverne. Une fois dedans, je regarde vite fait ce qui se trouve au bar et prend la moins décevante des bouteilles ainsi que les deux verres les plus propres. Je m'installe alors à table avec, en face de moi, une chaise vide pour l'adolescent. Je nous sert une quantité raisonnable de vin puis pose la bouteille avant de commencer.

- Je suis Bélial, comme vous avez pu le constater je commande cette troupe. Le reste est ailleurs tout comme le chef de ce clan. Nous ne nous attendions pas à trouver un autre comme nous mais d'un clan différent cela dit nous faisons parti de la même équipe si je peux dire. Du moins nous servons les mêmes causes pour la même personne. Permettez-moi d'abord de vous dire que je suis enchanté de vous rencontrer. Ensuite, j'ai prévu un petit quelque chose autre que des exécutions sommaires. Vous allez y participer, votre rôle vous collera à la peau à merveille vous verrez. En fait, c'est vous et votre petit numéro pour nous convaincre qui m'a donné l'idée suivante mais avant que je vous en dises plus je vous laisse vous présentez.

Des personnes arrivent, prennent la plus grande table ainsi que toutes les chaises saufs les notre et s'en vont. J'espère qu'il sera à la hauteur de mes espérances pour un petit jeu qui me dira tout de ses convictions et jusqu'où il les tiens.
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Ven 26 Avr 2019 - 17:09
Leur chef intervient enfin et c’est pour mettre un terme à ce que je viens de mettre en place. Tout ces gens, jeunes et vieux étaient prêt à faire un premier pas vers le Père du Père de toute chose et pour une fois, la première fois à ma connaissance, les Hayert’Väal allaient repartir avec des sympathisant de tout âge et volontaires. Mais non, il faut qu’on vienne encore mettre en doute mon allégeance ou mes méthodes… cette fois ci par ceux censé être mes camarades… Je soupire en écoutant la réplique du scarifié.

« Vous devez être alors d'un autre groupe au mien mais vous nous avez prouvé que vous êtes bien là au nom du seigneur du chaos, notre vénérable Özan. Nous allons faire une cérémonie, un baptême un peu spécial pour ces braves gens. Vous ne serez pas exempté d'y participer mais rassurez-vous ça va en votre sens. »

Au moins il semble aller un minimum dans mon sens mais je ne comprend pas l’intérêt de mettre une forme à cet évènement. Il faut qu’il soit intuitif, instinctif, pur, mettre un carcan mortel sur tout ça est juste inutile, ça ne fait que tuer l’émotion qui allait naitre dans le coeur de ces gens. Mais bon, je le sais, je suis jeune, je suis faible, je n’ai pas l’autorité suffisante pour lui faire comprendre son erreur, je me contente de m’incliner en bougonnant pour faire valoir mon désaccord. Je lâche la main de la demoiselle qui a fait le premier pas en lui adressant un large sourire.

« Venez avec moi, on va discuter dans un endroit tranquille avant le commencement des festivités. »

Je secoue un peu mes habits qui se sont un peu fait aspergé par le sang de notre victime sacrificielle mais il est déjà trop tard, le liquide carmin a séché, jamais je ne pourrai laver ces vêtements. Nouveau soupir, moi qui était si heureux de voir des coeurs ainsi se révéler c’est un peu à contre coeur que je le suis jusque dans les vestiges de l’auberge du village. Nous nous installons et il sert du… liquide sombre dans un verre devant moi. A l’odeur je crois que c’est du vin, mais d’habitude ça sent plus fort alors je ne suis pas sur.

« Je suis Bélial, comme vous avez pu le constater je commande cette troupe. Le reste est ailleurs tout comme le chef de ce clan. Nous ne nous attendions pas à trouver un autre comme nous mais d'un clan différent cela dit nous faisons parti de la même équipe si je peux dire. Du moins nous servons les mêmes causes pour la même personne. Permettez-moi d'abord de vous dire que je suis enchanté de vous rencontrer. Ensuite, j'ai prévu un petit quelque chose autre que des exécutions sommaires. Vous allez y participer, votre rôle vous collera à la peau à merveille vous verrez. En fait, c'est vous et votre petit numéro pour nous convaincre qui m'a donné l'idée suivante mais avant que je vous en dises plus je vous laisse vous présentez. »

Je bougonne de plus belle en le voyant avec ses manières et sa belle façon de parler, je n’aime pas être face à des gens trop distingué, et je touche du doigt mon verre sans pour autant boire.

« Je vois… vous vous avez un chef de clan. C’est vrai qu’on m’a expliqué au temple que tous les groupes d’Hayert’Väal ne s’organisent pas pareil… c’est bien. » je relève la tête dans sa direction et je commence à soutenir son regard « Comme j’ai dit je m’appelle Zaraël, je faisais parti du temple qui se trouve plus loin au… nord ouest je crois, mais j’ai fini par le quitter. Le prêtre et les éducateurs n’aimaient pas ma façon de penser alors je suis parti sur les routes dans l’espoir de rencontrer d’autres individus comme moi et de comprendre pourquoi le monde extérieur rejette autant notre Dieu. J’essaye d’offrir un nouveau regard sur le Père du Chaos aux villageois que je rencontre, rare sont ceux qui sont ouvert à cette idée mais ici des gens m’ont écouté. »

Je finis par baisser le regard de nouveau pour le poser sur mon verre. Devrais-je boire un peu ? Dans mes souvenirs ce n’est vraiment pas bon et ça rend les pensées confuse, je n’y ai goutté qu’une fois durant mon voyage. Je finis par abandonner l’idée et sans relever le regard je continue.

« Vous n’auriez pas du m’interrompre, servir le chaos n’a rien d’officiel et ces gens auraient pu prendre les armes contre les leur pour prouver qu’ils sont prêt à nous rejoindre pour survivre. Pas la peine d’esclavage, pas la peine de terminer le massacre vous même, pas la peine de trier les jeunes et les vieux. Mais… »

Je tourne un peu la tête pour voir les hommes de ce Belial emporter une table et des chaises vers l’extérieur.

« Je suppose que si vous avez arrêté ce massacre c’est que vous vouliez plus de sang sur votre épée. Dites moi ce que vous préparez… ça sera plus simple que des petits secrets. »

Quelqu'un arrive près de Bélial et lui susurre à l'oreille. Il attend. Bélial fait un léger sourire plutôt malsain avant de se tourner vers moi et de me répondre… enfin.

« Tout est prêt, si vous avez un peu de culture vous le saurez très vite. Allons-y Zaraël, c'est à nous. »

J’esquisse un nouvel air bougon. Je n’aime pas les cachoterie. Il sert Kaliqua ou Özan celui là ?
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Zaraël
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Ven 26 Avr 2019 - 18:21
Zaraël semble bien suspicieux et quoi de plus normal ? En plus il est seul même si nous sommes lié par notre appartenance à Özan. Personne à qui se confier et ses précieux jouets sont à présent à moi. Il va pouvoir s'amuser. Tant de questions et la réponse se trouve à l'extérieur de ces murs de ce piteux établissement. Il n'est pas content parce qu'il n'a pas vu le village se battre entre eux ? Un spectacle sans une grande mise en scène serait du gâchis ! Et je veux m'amuser, je sers mes propres intérêt. Ni mon père, ni Özan. Tous ce qui compte c'est ma petite personne. Mais je ne le fais pas uniquement pour ça, j'aimerai montrer quelque chose au gamin et tout est prêt plus rapidement que prévu. Je bois mon verre d'une traite puis me lève, voyant que le sien est encore plein. J'invite donc cet invité particulier à me rejoindre au marché.

Tout est comme prévu : Une siège confortable derrière une table en hauteur avec un maillet ainsi qu'une autre plus petite avec une chaise quelconque. Une autre estrade pour deux personne en-dessous dont l'un se tiendra derrière une petit table. Cinq chaises sur le côté et enfin une flopée de chaise devant tous ce petit manège. Il aura sans doute comprit nous voici dans un tribunal improvisé. Les villageois sont tous assis là où le nombre de chaise est grand sauf les enfants assis sur les cinq chaises. Oui, les enfants vont voter mais ce n'est pas tout. On leur explique leur rôles et je vais tâcher d'expliquer celui de notre enfant du chaos. Les créatures d'Özan font office de gardes ainsi que les autres Hayer' Väal. Seul l'un d'entre eux est près d'une table avec diverses armes.

- Un simple massacre où tous le monde s'entre-tue juste comme ça c'est assez triste. Je comprends ton désir de voir leur véritable cœur s'ouvrir et se libérer et voici un petit théâtre qui va sûrement être amusant.

Je le conduit là où il doit se placer, c'est à dire sur le siège à la place du juge. Un rôle qui lui ira à merveille. Je me place en avocat du diable. Oh, c'est vrai, je serais la défense et l'avocat. Je poserais les questions et les bonnes ! C'est le rôle que je préfère, celui dont on ne se doute pas du pouvoir qu'il a. Je me place alors, retant debout, face aux accusés qui défileront. Pourquoi se sont des enfants qui disent ce qu'ils pensent de la culpabilité des accusés ? Parce qu'ils font ça à l'instinct sans retenu et aussi qu'aucun enfant se sera un futur accusé. Je n'oublie pas notre venu première : tuer des gens, en convertir éventuellement mais surtout ramener les enfants en vie.

- Oyez oyez ! Soyez tous témoin de notre tribunal infernal ! Notre juge, Zaraël que vous semblez apprécier, m'a donné une idée pour mettre à bien son projet qui est devenu votre projet. Je vous donne l'occasion de punir ce qui doit être puni et innocenter ce qui doit être innocenté. Les enfants feront office de voix et diront ensemble s'ils pensent que les futurs accusés sont coupable ou non. Je poserais les questions adéquats afin de les aiguiller et présider de tribunal mais c'est lui, le juge Zaraël qui décidera de la culpabilité et qui décidera du sort de l'accusé. Aucun enfant ne fera l'objet d'une accusation, seul les autres membres du village le seront c'est la seule condition.

Je leur laisse le temps de digérer tous ça, jetant un œil sur Zaraël. Un petit sourire qui interprétera comme il le souhaite apparaît sur mon visage plus que content d'avoir eu quelque chose pour passer mes nerfs sur le retour de ce roi Dominian.

- S'il vous plais ! Un peu de silence ! Repris-je. Lever la main pour demander une accusation. La personne sélectionnée ira à la droite du juge pour témoigner et nous délibéreront devant vos yeux ! Les armes ici présentes sont pour le châtiment des coupables. Mais on peut en trouver d'autres que celle présenté, c'est pour exemple. S'il reste des personnes encore en vie à la fin de ce tribunal ils m'auront convaincu de leur allégeance au seigneur obscure Özan et ils seront conviés à nous suivre vers la voie de la délivrance et de la liberté. Les enfants sont déjà acquitté de ce jugement et serviront déjà notre Dieu pour sa gloire en participant à ce tribunal.

Je m'avance vers eux et tend mon bras vers Zaraël en le pointant avec ma main tout en regardant le public.

- Remercions avec gratitude ce que vous offre Zaraël, votre salue ! Grâce à lui, les plus dignes serviront le tout puissant ! Que les accusations commence !

Au début hésitants, les habitants prennent un moment avant de comprendre tous ça. Ensuite, une flopée de mains se lève et il me tarde de choisir lequel sera le premier. Une femme semble bien pressée de d'accuser quelqu'un. Je la choisit en la décrivant puis lui demande de se présenter avant d'accuser quelqu'un ce qu'elle fit.

- Moi, Amalia, vendeuse de fruits au marché j'accuse Thomas le poissonnier pour abus sexuel sur de jeunes garçons ! Personne semble m'écouter et pour tous le monde je ne suis qu'une pauvre femme folle mais mon fils ne sera pas souillé impunément !

Oh, du lourd ! D'entrée de jeu ! Trop bien, je jubile intérieurement. Je la fais passer en témoin derrière la table et ordonne à ce qu'on m’amène l'accusé "à la barre" ici une petite table. On écoute alors attentivement le témoignage d'Amamia qui précise ses accusations. Son fils est avec les autres enfants qui sont là pour juger. Cela va être très intéressant à voir.

Je fais ensuite parler l'accusé qui nie les faits et prétexte des choses. Il semble être totalement prit de court et être très intimidé. Le public quant à lui est choqué et font des messes basses. Je pose donc des questions à l'accusé pour le faire parler un peu plus, orientant mes questions de sortes qu'il avoue à l'assemblée qu'il est encore puceau et qu'il n'a jamais pensé coucher des des personnes adultes. Bien sûr, ça ne prouve rien mais je laisse l'imagination des autres faire le travail. Je pose ensuite des questions un peu plus précises à l'accusatrice pour apitoyer l'assemblée, qu'ils soient dégoûté des actes odieux qu'elle décrit. Je m'adresse enfin au public.

- Quelqu'un veut-il témoigner en faveur de l'accusé ?

Personne ne répond, plusieurs personnes regardent Thomas avec dégoût . Certains semblent désolés, ils ne croient pas en l'accusatrice. Personne ne se prononce. Personne n'ose.

- Quelqu'un pour témoigner en faveur de l'accusatrice ?

Trois mains se lèves. Je fais témoigner ces personnes qui avaient des doutes sur ce qu'il se passait entre Thomas et les enfants de sexe masculins. Je me tourne vers les membres du jury et leur demande si cela suffit où s'ils en veulent plus. Les enfants font "non" de leurs têtes puis se réunissent en chuchotant avant un verdict. Oui, ce tribunal infernal n'est vraiment pas pareil qu'un tribunal lambda et c'est peu dire ! Les enfants déclarent pas la suite à l’unisson "coupable". On se tourne alors tous vers Zaraël pour un verdict final.
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Bélial
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"Embrasser le chaos ou mourrez." Comment dire ça avec diplomatie ? 19021005385990533
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Sam 27 Avr 2019 - 11:37
Je n’aime pas ce que je vois. Pas du tout. Je n’aime pas ce que j’entend aussi. Les hommes de ce Belial ont un sourire mauvais aux lèvres en comprenant ce qu’il va se passer. C’est donc bien ça, je fais encore face à de simples barbare qui justifie leur amour de la violence par une allégeance au Père du Père de toute chose. Ça me fait bouillir, c’est insupportable de voir qu’il n’y a aucun Hayert’Väal qui ait vraiment la foi en ce monde, ce sont juste des brutes en manque de sang. Je serre le poing et mes phalanges prennent un teint pale inquiétant. Mais c’est lui surtout, le scarifié, qui m’énerve le plus. Non seulement il a perturbé la révélation de plusieurs coeur mais en plus il met en place une mise en scène parodique de je ne pas trop quelle instance en insistant sur le fait qu’il s’agit de mon idée.

Mon. Idée.

Il est obligé de se cacher derrière un enfant pour mettre en place ses plans tordus, j’en suis de plus en plus convaincu, il ne mérite pas de servir Özan. Il paye la confiance d’une partie des villageois avec mon nom et l’autre partie pense seulement à tenter de sauver sa vie comme un animal acculé. Cette foule empeste la peur. C’est dégoutant. La malice emplie peu à peu cette endroit, pas le chaos. Mais je suis impuissant. Totalement inutile. J’ai réussi à gagner la confiance de ces gens et aujourd’hui tous mes efforts vont être réduits en poussière par cet homme. J’ai presque envie de pleurer mais je me retient, la colère me permet de me concentrer et je m’installe à ma place de juge.

Je dois me prêter au jeu, peut-être serai-je surpris, peut-être suis-je trop ancré sur mes positions tout comme ceux que je critique. Je prend une longue inspiration en levant les yeux vers la foule qui me fait face. J’expire doucement en posant mes yeux sur chacun et je recroise le regard de serpent de celui qui orchestre tout ça. Mon sang lorcq bout lorsque je le vois, je jure sur Özan que si un jour je m’en prend à un être tel que lui ça sera de ma propre volonté, pas celle de notre Seigneur, ce genre d’individu n’en vaudrait pas la peine. Et voilà que je me remet à avoir des idées noires. J’essaye tant bien que mal de me concentrer pendant que les premières victimes de cette mascarades défilent sous mes yeux et sous le contrôle orchestral de Belial. Comme des rats suivant le joueur de flute.

Je suis surpris de voir les autres enfants jouer autant le jeu. Les accusations sont sordides, c’est vrai, mais annoncer la mort d’un arcaëllien qu’ils connaissent depuis longtemps n’est pas facile pour tout le monde. Je reconnais l’elfin de tout à l’heure parmi les cinq, elle je comprend qu’elle puisse aborder ce sujet le coeur plus léger, elle a enfin pris une vie pour couper les racines qui l’entravaient, mais ce n’est pas le cas des autres.

Vient le moment du verdict, j’ai de la chance c’est moi qui doit le rendre et ce Belial semble m’avoir donné une autorité certaine. Je regarde les enfants, l’accusé, le serpent, je réfléchis à comment faire pour mettre un terme à cette mascarade, on voit bien que toute cette mise en scène ne sert que le plaisir de celui qui l’orchestre et ses suivants. Je réfléchis, je réfléchis, je réfléchis. Qu’est-ce qui pourrait bien fonctionner ? Je ne sais pas, je ne suis pas sur. On attend ma réponse, à coup sur si je ne répond pas je ne serai plus d’aucune utilité et ils se débarrasseront de moi…

Mon regard plonge une nouvelle fois le regard dans celui des cinq enfant, leur coeur est-il si calme après leur décision ? Je cherche une réponse et finalement, comme dans un éclair, une idée me vient. Je me redresse sur ma chaise et je regarde la foule d’un air déterminé. Incertain de la forme à donner à ce genre de paroles, je prend l’air le plus solennelle que je connaisse avant de prendre la parole :

« Monsieur Thomas, suite aux accusations de… Amalia ? Suite aux accusation d’Amalia, aux témoignage de vos concitoyens et à la décision des… enfants je vous déclare coupable et je vous condamne à mort par démembrement de la main de vos victimes toujours présentes dans cette assemblée. Ici et maintenant. »

Un silence pesant tombe sur l’assemblée. Quelques secondes plus tard l’accusé commence à crier et se débattre alors que des Hayert’Väal interviennent pour l’empêcher de fuir. La mère du garçon assis non loin de moi commence elle aussi à crier, à s’insurger, pourquoi forcer son enfant à faire une telle chose ? On sent bien qu’elle ne fait pas partie de ceux qui sont venus m’écouter la semaine durant et qu’elle est juste une vieille harpie qui pensait sauver sa vie et celle de son enfant en accusant un autre villageois d’emblée.

Les deux filles parmi les enfants restent assise tandis que les trois garçon se lève un peu penaud en direction de la table ou se trouvent les armes, suivant les instructions d’un soldat qui les guide. Je comprend mieux pourquoi leur vote a été aussi unanime, le mensonge est rarement naturel à notre âge alors si ces trois garçon ont effectivement été agressé par cet homme il est normal de les voir le déclarer coupable aussi facilement. J’aimerai les arrêter un instant, leur adresser des mots de soutient pour les guider dans l’actes qu’ils s’apprêtent à effectuer, mais pour leur bien je ne dois rien faire.

« Qu’on immobilise l’accusé mais qu’aucun n’aide ces enfants, il s’agit de leur supplice qu’ils infligent à un arcaëllien mauvais. »

Les trois garçons sont incertains, ils tiennent des armes qu’on leur a confié pour leur tache maladroitement, la foule de villageois a un air dégouté ou effrayé sur le visage mais les serviteurs d’Özan jubilent à cette vision, ce qui est bien normal pour des barbares comme eux. Je balaye la foule d’Hayert’Väal du regard et je remarque que tous ne semble pas excité par ma décision, une jeune femme, deux ou trois soldat… ils ont l’air plutôt solennel. C’est encourageant. Mais la punition que j’ai infligé à ce Thomas et à ces enfants devrait être suffisant pour atteindre mon but.

Cette mort va être longue et douloureuse, j’ai demandé à ce qu’on le démembre et aucun de ces enfant n’a tenu d’armes dans sa vie. Les cris vont déchirer la nuit et je ne laisserai pas ces garçon s’arrêter. Ils se libèreront, mais ils n’auront probablement plus la foi de considérer quiconque coupable.

J’adresse silencieusement une petite prière à Özan pour m’excuser de mes moyens, il n’y a rien d’arbitraire ou de chaotique, ni dans ce que je viens d’annoncer, ni dans mes motifs, je veux simplement faire cesser l’exutoire de ce serpent.
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Zaraël
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Sam 27 Avr 2019 - 22:41
Le petit choisit donc de déclarer coupable le fameux pêcheur et demande comme châtiment la mort par démembrement effectué par des enfants. Je ne lis pas de fierté dans ses yeux. Il me regarde comme si j'étais... Hum... Une sorte d'ennemi. Il n'est donc pas satisfait d'être ici, à avoir le pouvoir d'un Dieu en choisissant qui vivra et qui mourra et comment ? Je sens son animosité mais ce n'est rien, il reste focaliser sur ses idées. Il a qu'une quinzaine d'année tout au plus, à son âge qui n'est pas si loin de celui que j'ai à présent j'étais pareil. Et puis j'ai rencontré mon père et de petit con je suis devenu un grand salopard. Les choses évoluent. Mais pour le moment la mort de cet être est beaucoup trop lente ! Les gens sont dégoûtés maintenant, ils n'oseront peut-être plus continuer et les enfants vont se fatiguer. Se serait fâcheux, je ne veux pas les festivités s'arrête en si bon chemin. Voyons... Je vais les aider un peu, ces précieux bambins.

- C'est un spectacle infernal n'est-ce pas ?! Je parle un peu plus fort pour que ma voix couvre un peu ses cris !

Je me tourne vers les enfants.

- C'est bien les enfants ! Je vous voit vraiment à font dans le châtiment ! Ce répugnant monsieur vous ont fait du mal hein ?! Il a du vous toucher avec ses mains ! Avec sa bouche ! Avec ce qu'il y a entre ses jambes aussi non ?! Si on m'avait fait ça les enfants, j'aurai commencé par ça !

Les enfants qui le cogne semblent réfléchir. Mais aucun semble décider à prendre une vrai arme et lui couper quelque chose. Tous ? Pas le fils de l'accusatrice. Il semble contrarié. Il prend un couteau de cuisine et avec une féroce haine il s'attaque sauvagement en plantant au hasard dans ses parties intimes. Les autres le suive, tous avec une arme un peu près similaire et semblent choisir leur partie préféré. Ils dépiautent peu à peu aux endroits qui leur parlent. Un spectacle sauvage et puissant. Quelque chose qu'on aurait pu retrouver aussi si je les avais laissé faire mais... Là c'est différent. Encadré. Si j'avais laissé les gens s'entre-tuer il en resterait probablement peu, voir un voir personne. Et surtout, il n'y aurait pas d'enfant. Là on a la violence que ce Zaraël semblait attendre quoi que cela veut bien signifier pour lui mais en plus on récupérera des enfants déjà initié à l'art du crime et des gens terrifié et brisé. Facilement manipulable. Après ce spectacle violant leurs pauvres esprits auront du mal à s'en remettre. La doctrine passera bien mieux.

Bon, il est enfin mort. Après avoir félicité les enfants je leur fait revenir à leur place et exige qu'on leur donne de quoi se nettoyer un peu. Je demande à ce qu'on se débarrasse du cadavre avant de prendre la parole.

- J'espère qu'il n'y a pas d'autre pédophile dans l'assemblée ! C'est une blague, peut-être trop tôt pour rire des morts ? Soit ! Alors on va parler de ce qu'il vient de se passer. Notre juge a bien rendu son verdict non ? Ce pêcheur a tout de même touché vos enfants. Je pense que cette vengeance leur ont fait un bien fou, libérateur même. N'est-ce pas monsieur le Juge Zaraël ? N'est-ce pas ce que vous vouliez tout à l'heure ? Pourquoi a votre avis un tribunal hum ? Vous pouvez me répondre.

Un homme lève timidement la main.

- Pa-parce que... Vous voulez... Nous convertir ? Dit-il avec une voix tremblante.

- Oh mais c'est vous qui allez nous demander de vous convertir messieurs dames ! Zaraël, en bon Hayer'Väal qui l'est, veut vous libérer en vous donnant l'occasion de vous entre-tuer. J'ai donc amélioré la méthode vous comprenez ? Ce tribunal juge les mauvais et les punitions sont offertes pour vous libérer et écarter les individus malsains. Vous ne voulez plus être aux côtés d'êtres abjectes tel que lui n'est-il pas ? Un simple massacre entre vous ne permettrait pas ça... Et c'est dommage qu'un village aussi ouvert que le votre n'est pas de membres qui restent en vie ! Vous avez du courage pour venir vous tenir ici alors munissez-vous-en pour châtier les mauvais ! Que quand vous vous lever le matin, que vous prenez le petit déjeuné, vous vous sentiez en sécurité et entouré de braves gens ! On va poursuivre. Quelqu'un veut-il dire quelque chose ?

Pendant que la petite population réfléchit je reviens avec Zaraël. Toujours peu convaincu par la méthode hum ? Ce petit discourt t'étais pourtant en partie bien destiné. On peut dire que c'est un taré d'Özan pas comme les autres ! Mais il semble sincèrement croire qu'Özan est son sauveur. Je parle d'un ton calme et surtout pas très fort au Lorcq bouillonnant de haine intérieurement.

- Vous apprenez des choses intéressantes aujourd'hui. Vous savez... Özan n'a pas été spécifique dans sa manière de vouloir qu'on l’idolâtre. Vous trouverez dans vos prochaines missions d'autres Hayer' à la vision bien différente à la votre sans pour autant que cela soit incompatible. Chacun est utile à sa manière. Et puis, confronter son idée à celle des autres, n'est-ce pas une bonne façon de la renforcer ?

Je me rapproche de lui en le fixant intensément.

- Réfléchissez à ce que cette mise en scène peut vous apporter, c'est mieux que de vouloir s'entêter bêtement car je le vois, vous êtes tout tendu.

Je le quitte de l'estrade sur ses paroles dites avec une intonation presque... Sensuel, intimidante et avant de reprendre la foule je lui lâche ses derniers mots sous cape :"Si un jour vous avez la malchance de jouerez aux cartes avec un Dieu vous comprendrez que personne ne peut se mettre dans leur tête et prétendre avoir La bonne réponse." Je reprends donc l'intention du publique et les invite à dénoncer leur coupable. Enfin, en disant "accuser un suspect". La foule semble réceptif et le tribunal infernal se poursuit, affaire par affaire... . En restera-t-il seulement un qui sera aux yeux de tous blanc comme neige ? Des accusés seront-ils innocentés ? J'ai hâte de voir la suite !
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