En quête de vérité (feat Yria)

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Mar 9 Fév 2016 - 15:11
*Aïe*
Un son lourd se fit entendre, comme un craquement. Non pas un craquement de membres, au plus grand soulagement du ménestrel, mais un craquement de feuilles, de branches… Au moment où il se leva, Dorian sentit une douleur soudaine lui parcourir la jambe, au niveau de la cheville.

-Merde, mais qu’est ce que je fous ici ?

Dorian, de nature calme, s’étonnait lui-même à la vue de tant d’injures dites d’une seule traite.
Il faisait nuit. Un hibou qui passait par là hulula après s’être posé sur une branche non loin du vagabond. Une douce brise venait se glisser au niveau du coup de Dorian, ce qui le fit frémir au vu du temps qu’il faisait. Il faisait plus froid que dans ses souvenirs dans les Cités-Blanches.
Il se remit les idées en place et clarifia l’instant présent : un homme à la recherche de rédemption mais aussi d’une arme entendu dans des comptines pour enfants dans le but de « trouver son destin » et ainsi donner un « sens à sa vie »… Il soupira longuement.

-On croirait un adolescent en pleine crise qui cherche à reconquérir son ancien amour.


Il mit une brindille sur le feu après avoir consommé son repas et tira sa couverture poussiéreuse et usée sur sa tête pour s’en servir comme coupe-vent.
Il marchait depuis près de 3 heures. Des ruines. De partout. Sûrement des vestiges d’anciens lieux saints ou de temples quelconques dans lesquels vivent rats et autres vermines. Des étendues de fleurs et de plantes se dressaient à des kilomètres, laissant voir au loin une falaise et enfin la mer. Quelques mouettes passaient en criant à la recherche d’un quelconque repas. Dorian empoigna une dague et la fixa sur ses veines.

-Bon ça se passe comment ? Je mets fin à mon existence devant un tel décor sur lequel je dois pleurer ?

Dorian fut soudainement atteint d’une rage dont il ne pu se maîtriser et se mit à hurler de toute ses forces. Encore et encore, jusqu'à en avoir mal aux poumons, jusqu'à ne plus rien entendre que son cri semblable à une lente agonie. Il était complètement perdu, n’avait aucune preuve de trouver ce qu’il recherchait mais il le sentait. Ici même. Il avait écouté son cœur et il l’avait conduit ici. Il tomba à genoux et entendit quelqu’un s’approcher. Un vieillard, sûrement paysan, d’environs une soixantaine d’années, titubant faiblement, le regard vide et perdu, en direction de Dorian avec un étrange outil à la main. À mi-chemin entre une arme d’hast et une faux, il la bougeait comme un fout et s’apprêtait à trancher Dorian avec, l’air soudainement devenu mauvais. C’est à ce moment que le ménestrel remarqua la présence d’une autre personne sur le côté, une femme aux cheveux cendrés et au regard rubis. Était-elle là avec le vieillard ou purement par hasard ? Quoi qu’il en soit il devait s’occuper de ce paysan s’il ne voulait pas se faire embrocher.
Dorian empoigna son arbalète fixée sur sa cuisse et visa le paysan. Ce dernier, qui semblait ne pas avoir vu l’arme, se mit à courir vers le barde. Après un profond soupir, le carreau fut lancé par le mécanisme de l’arbalète et…dévié ?! Dorian n’en croyait pas ses yeux. L’Homme avait dévié son carreau avec l’arme qui commençait à émaner d’une étrange lueur violette.

-Ce n’est pas…

Un sourire aux lèvres, Dorian dégaina sa lame et bondit en avant avec une rage effrénée. Au moment de parer, il entendit comme des cris emplis de souffrance sortir de larme. Il hurla et attaqua de plus belle, choqué de la ténacité du paysan. Mais ce n’est pas le paysan le danger, c’est l’arme, il l’avait compris, aussi changea-t-il de stratégie en frappant de plus en plus fort sur l’arme, ignorant totalement son porteur. Il entendit comme des voix lui chuchoter aux oreilles, ou plutôt une voix, particulière, berçante, l’hypnotisant presque. Dorian ferma à moitié les et se laissa guider par son instinct : il abattit sa lame dans le flanc du vieillard et, pour la première fois, fit mouche. L’homme hurla de douleur et s’effondra sur le sol. Il lâcha son arme et celle-ci, comme animée d’une force invisible, tournoya dans les airs et se planta dans le dos du paysan dans une effusion de sang, l’achevant, et Dorian crut voir un instant comme le reflet de l’homme sortir de son enveloppe corporelle et s’insérer dans l’arme. Il eut la nausée et faillit vomir avant d’entendre comme-ci l’arme l’appelait. Il fut attiré par son pouvoir incommensurable, tel une attraction se rependant un peu partout dans l’atmosphère, laissant le ménestrel béat devant une telle envie. Il posa la main sur le fourreau et sentit comme une pulsion au fin fond de son crâne.

*Salutation !*

Il cru devenir fou. Fou de ce qu’il venait de faire, fou d’entendre une voix, et vit la femme aux cheveux cendrés descendre de la pente et se diriger vers lui d’un pas assurant.
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Dim 28 Fév 2016 - 14:23

En quête de vérité (feat Yria) Tumblr_m2ieufFJM91qfzteso1_500
Demons


Feat Dorian Godrick

Yria était repartie sur les routes, la vie de sédentaire n’était plus faite pour elle. Plus pour le moment en tout cas. Elle était resté un certain temps dans la capitale mais l’appelle du devoir était plus fort. Elle avait profité de ce temps de pause pour chercher de nouvelles légendes à propos d’autres armes démoniaques. Yämëy ne pouvait, ou ne voulait, aborder ce sujet avec elle et l’elfe savait pertinemment que jamais au grand jamais elle ne pourrait supporter le poids psychologique de deux démons mais il fallait au moins les repérer et les mettre en sécurité. Les hayert’Väal devaient eux aussi être à leur recherche et imaginer ces fanatiques avec des armes de puissances égale à l’arc flamboyant lui donnait des frissons.

Elle avait finit par trouver des bribes d’information dans la bibliothèque royale à propos de rumeurs ou d’événement étranges que l’usage du fluide ne saurait expliquer. Ce peu d’information lui suffisait largement et elle s’élança vers les plaines du nord du continent. Dire qu’une de ces armes se trouvaient sur cette terre et qu’elle était aller chercher bien plus loin, Yria se rendait compte que ses années durant la grande guerre avaient rendu son esprit retord et bien trop tourné vers les plus improbables hypothèse. Un peu de simplicité ne lui ferait pas de mal.

Elle s’était donc mise en route, chevauchant à toute allure, elle était de celles qui aimaient sentir le vent leur fouetter le visage. Son masque d’impassibilité tombait dans la solitude et un air ravi et paisible le remplaçait, face à la nature et aux beautés du monde elle se sentait entière. Comment pouvait-elle rester à ne rien faire alors que les adorateurs du chaos tentaient de le détruire ? Elle ne se battait pas pour des causes théologique et encore moins politique, elle aimait simplement ce monde et ferait ce qui est en son pouvoir pour le préserver.

Elle atteint finalement son objectif et commença à chercher avec plus de précaution des signes d’activités étranges, ou quoi que ce soit qui se rapprocherait un tant soit peu de ce qu’elle savait de Yämëy. Le démon semblait d’ailleurs de plus en plus impatient de savoir si il allait véritablement retrouver un de ses frères et se prêtait peu à peu au jeu de recherche de l’elfe avec les moyens qui étaient les siens. Yria ne savait pas sur quoi il se basait et elle ne voulait pas le savoir, elle se contentait de prendre en compte ses remarques. Les deux êtres qui un jour s’était détesté comme animés par une haine viscérale commençaient peu à peu à ressembler à un véritable duo. A vrai dire le fait que l’arc soit habité par un démon d’Ozän ne faisait pas vraiment de différence avec n’importe quel autre artefact. Le concept de loyauté lui était inconnu, il vivait uniquement pour remplir sa soif de mort et de chaos et l’orientation politique de son porteur lui était bien égal.

L’arcaëllienne trouva finalement ce qu’elle cherchait, voir même mieux que ce qu’elle s’attendait à trouver. A détour d’une vieille ruine qui parsemait les plaines Yria fut attiré par une soudaine agitation, elle descendit de sa jument et attacha la bride afin de la garder loin du danger. Elle n’était pas faite pour participer à un combat et le bruit de l’acier se faisait entendre, l’elfe ne comptait pas la perdre alors que jusque là elles avaient fait la route ensemble. Une fois à terre et sure que sa monture ne risquait rien elle tira sa lame qui quitta le fourreau dans un chuintement caractéristique. L’elfe quitta le couvert des ruines au moment ou un jeune humain achevait un vieille homme armé d’un… d’une arme qui lui était inconnu. Ce n’était pas une arme conventionnelle  et ce qui suivit finit de la persuader qu’elle venait d’atteindre son but.

« Näzver. »

Yämëy semblait reconnaitre un de ses frère et Yria ne prit même pas la peine de lui demander de s’assurer de sa déclaration. C’était une des rares fois ou le démon prenait la parole sans y être convié et sans la menacer, il devait être sure de ce qu’il avançait. Il restait un détail à préciser, si le vieil homme était possédé par l’arme elle ne savait pas à quel camp appartenait le jeune homme qui venait de l’occire. Il pouvait tout aussi bien être un simple aventurier indépendant qui était tombé par hasard sur la victime du démon mais il pouvait tout aussi bien être un hayert’väal à la recherche des armes maudites. Elle devait être sur.

« Salutations. »

Elle s’approchait de l’arcaëllien avec un air inquiet, après tout ce n’est pas tous les jour que l’on voit une arme s’en prendre à son propriétaire. Elle avait toujours son épée à la main ce qui n’était pas surprenant pour quiconque vit sur les routes, être toujours prêt à répondre à la menace. Elle s’arrêta devant l’humain et l’observa quelques secondes avant de se tourner vers « Näzver » elle fit quelques pas dans sa direction, leva la main pour la toucher mais se ravisa. Elle ne devait pas faire ça, elle mourrait à coup sur. Elle se retourna vers le jeune arcaëllien, entre ouvrit les lèvres, s’apprêtant à prendre la parole mais se ravisa. Son visage devint sombre et se ferma pour reprendre son expression habituelle. Elle ne voulait pas porter de masque ce jour là, agir « naturellement » afin d’obtenir les réponses qu’il lui fallait, non. D’un geste vif elle pointa sa lame vers la gorge.

« Je suis Yria Mal’Zeth, chasseuse d’hayert väal du Royaume Tahora’Han. Je veux savoir quel est ton nom, qui tu sers et ce que tu sais sur cette arme. N’essaye même pas de me mentir. »

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Lun 29 Fév 2016 - 15:29
Yria…Hayert’Väal…chasseur…Royaume

Tels furent les mots que Dorian compris brièvement. Il tenait l’arme qui semblait le ronger petit à petit et tomba sur le derrière, la lame de son interlocutrice toujours pointée vers sa gorge, et rampa en arrière pour s’éloigner d’elle. La scène pouvait sembler bien pittoresque, surtout aux yeux de la femme aux cheveux cendrés, mais le barde ne s’en souciait guère. À bonne distance, il posa un genou à terre et tenta de lutter contre cette force qui lui rongeait la tête. Il sentit comme des cris. Des milliers de cris, se faisant de plus en plus bruyants et stridents au fur et à mesure. Instinctivement pour lutter contre cela, Dorian se détendit, ce qui pouvait sembler absurde, et se mit à penser à divers moments de sa vie comme pour le calmer. Des personnes agréables, des découvertes, des moments marquants… Il venait sans le savoir, en s’appuyant sur son humanité, de dompter le pouvoir de l’arme..du moins pour l’instant. Les cris se firent de moins en moins forts, jusqu'à devenir à peine audibles. Une larme de douleur coula le long de sa joue et il ouvrit les yeux avant de se lever. Tout était flou avant de redevenir normal, et le visage d’une femme à la peau aussi pâle que ses cheveux et aux yeux rubis se tenait là, l’air méfiant, presque malsain, une lame pointée en sa direction.
Instinctivement le ménestrel prit son arme, Näzver, et fut emplie d’une rage incommensurable.

-Je…Je m’appelle Dorian, parvint à répondre le jeune homme.

Il se souvint des mots de la femme « chasseur d’Hayert’Väal ». Disait–elle vraie ? Sûrement. Un adorateur n’aurait aucune raison de se faire passer pour son contraire.

-Et…je ne suis pas votre ennemi, dit-il enfin plus durement.


Il arracha les vêtements du vieillard et enroula soigneusement l’arme dedans la fixa sur sa ceinture et regarda longuement le visage de la femme : inhumaine lui semblait le mot le plus exact. Elle aurait pu être belle, si sa mine n'était pas si fantomatique et, même comparée à une beauté froide, ses yeux, son regard et l'aura qu'elle dégageait semblait effacer toute trace d'humanité en elle.

-Vous prétendez chasser les adorateurs d’Ozan ? Dites m’en plus à ce sujet.

Ne sachant pourquoi, Dorian pressentit que si l'affrontement était inévitable, il allait perdre, autant l'éviter sachant qu'il y ait une chance qu'elle ne soit son ennemi...
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Mer 23 Mar 2016 - 9:16
Baissant son arme, elle écouta l'arcaëllien. Elle ne lui faisait pas confiance le moins du monde et cela se sentait. Il voulait en savoir plus. Fort bien, elle parlerait.

Les Hayert’Vaäl sont une gangrène rongeant le monde par leur idéaux de chaos et de mort. J’ai formé un petit groupe pour les combattre à travers le monde. Mais toi, qui es-tu et que veux-tu ?

Elle observa l’inconnu possédant l’arme démoniaque. Elle était sur ses gardes, prête à combattre. Si cela devait se faire, il n'aurait aucune chance contre l'arc. D'ailleurs ce dernier s'agitait, il avait faim de chair.
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Jeu 24 Mar 2016 - 12:22
Les Hayert’Vaäl sont une gangrène rongeant le monde par leur idéaux de chaos et de mort. J’ai formé un petit groupe pour les combattre à travers le monde. Mais toi, qui es-tu et que veux-tu ?

Dorian considéra longuement ses dires et il était mitigé. Comment une personne dégageant autant de méchanceté et d’effroi pourrait-elle bien prétendre combattre le mal.

-Je le sais, j’ai fais parti de ce groupuscule et il n’est pas comme il y paraît. On pense à rendre le monde meilleur mais on ne fait que l’empirer. Mais je n'ai pas envie d'en parler, je préfère oublier. Oui, c'est mieux.

Il durcit du regard, comme si une émotion négative c’était emparée de tout son être.
Un petit groupe ? Pourquoi pas, mais Dorian avait d’autres projets. Aider dans cette cause est une chose, mais s’y dévouer en est une autre.

-Quoi qu’il en soit  je n’ai rien à vous dire et encore moins à me justifier mais je vous dirai simplement ceci : je ne vous fais absolument pas confiance mais, si vous dites vrai, nous ne sommes pas ennemis. Je ne cherche pas à éradiquer les Hayert’Väal d’Arcaëlle, j’ai bien mieux à faire de mon temps, mais mieux vaut pour eux qu'ils ne croisent pas mon chemin. Donc si vous avez besoin d’une aide extérieure, je serai ravi de vous aider.

Une douleur lancinante lui parvint à la tête, comme-ci quelque chose, il ne saurait dire quoi, tenta de pénétrer dans son esprit. Il ferma les yeux et lutta, et réussit.
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Sam 26 Mar 2016 - 7:54
Elle le toisait de toute sa hauteur, il avait avoué faire partie des Hayert’Vaäl ce qui n’était pas bon pour lui. Le manque de confiance l’un en l’autre était le même des deux côtés, Yria esquissa un sourire carnassier. Puis il termina en proposant son aide. L’elfe, quoi qu’un peu suspicieuse, répondit :

Qu’est ce qui me prouve que tu ne m’embobines pas ? Comment puis-je avoir confiance en toi, Hayert’Vaäl ?

Elle se mit en position de combat, prête à tester cet arcaëllien.
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Sam 26 Mar 2016 - 18:22
-...Hayert'Vaäl

Ce mot le fit frémir et son passé refit surface : le temps qu'il perdit, sa déception vis à vis des adorateurs d'Ozan, les vies qu'ils avaient tuées en laissant ces tortionnaires en vie. Ses yeux rougirent et une larme coula le long de la joue du ménestrel. Il sanglota quelques instants avant de ravaler sa peine et donna lieu à sa colère.

-Je ... ne suis pas...

Il empoigna son arbalète de poing fixée sur sa cuisse et visa Yria. Son autre main vint se poser sur le manche de Näzver pour la seconde fois depuis sa découverte et il hurla pour canaliser à la fois sa peine et la rage de son impuissance :

-HAYERT'VAÄL !!!!!


Sur le point de presser la détente pour faire partir le carreau que le femme n'aurait probablement pu éviter à cette distance, il se ravisa en voyant l'énormité qu'il allait faire. Il se contracta et inspira profondément.

-Appelle moi encore une fois de la sorte, Elfe, et je te jure que tu n'appellera plus jamais quelqu'un.
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Dim 3 Avr 2016 - 19:38
Elle le regarda s’énerver à la mention de son ancienne faction. Il avait du cœur au ventre ce jeune arcaëllien. Toujours en position de combat, Yria regarda Dorian se contrôler rapidement.

Qu’es-tu si tu n’es pas un Hayert’Vaäl ? Que veux-tu et que cherches-tu ?

Demanda-t-elle d’une voix autoritaire et froide. Toisant toujours l’humain, elle cherchait ses failles. Elle le regardait avec insistance et de façon intimidante. Après tout, elle était bien plus vieille et en savait, par conséquent, plus que lui. Un sourire furtif se dessina sur les lèvres de l’elfe.
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Dim 3 Avr 2016 - 23:57
Si tu n’es pas un Hayert’Vaäl ? Que veux-tu et que cherches-tu ?

Cette question l'avait laissé béat un moment.

-Eh bien....

Dorian mit ses mains derrière sa tête et parut réfléchir quelque instants.

-Je suis disons une âme égarée à la recherche de rédemption. Je pense m'installer ici, aux Cités-Blanches, devenir un citoyen du Royaume et...faire le bien autour de moi. Mon périple chez les Hayert'Väal ma appris que je ne pouvais changer le monde, alors je vais tenter de l'améliorer...

Il se tut en regardant Yria dans les yeux et eut comme un frisson en y voyant comme une sorte d'inhumanité.

-Quand à ça, ajouta le ménestrel en tapotant le manche de Näzver, c'est le fardeau que je porterai pour mes erreurs du passé. Mieux vaut qu'il soit entre de bonnes mains et à l'abri des adorateurs d'Ozän...
Et vous ? Que faites vous ici ?

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Mar 5 Avr 2016 - 18:25
Yria le regarda et l'écouta parler. Elle n'était pas du genre à faire des mélodrame mais plutôt à foncer dans l'action. Son regard froid continuait de toiser l'arcaëllien sans qu'un mot ne quitte sa bouche. Enfin elle prit la parole et s'exprima aussi sobrement que possible :

Alors tu es une âme en perdition qui cherche rédemption ? Je vois... Souhaites-tu être réhabilité aux yeux du monde pour tes méfaits passés ? Que désires-tu dans le fond de ton coeur ? Que recherches-tu ?

Elle rangea son arme et croisa ses bras sur sa poitrine sans lâcher du regard l'humain.
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Mer 6 Avr 2016 - 20:00
-Alors tu es une âme en perdition qui cherche rédemption ? Je vois... Souhaites-tu être réhabilité aux yeux du monde pour tes méfaits passés ? Que désires-tu dans le fond de ton coeur ? Que recherches-tu ?

Elle n'avait pas répondu à sa question, et cela mêlé à son air hautain l'énervait. Elle avait malgré tout rangé son arme, la preuve d'un début d'une once de confiance, si mince soit-elle, et cela était plutôt rassurant dans les sens où il n'aimerait pas affronter l'albinos.

-Je pense que le monde doit bien se foutre de savoir ce que je décide de faire, aussi n'ai-je rien à lui prouver. Je ne désire pas faire le bien autours de moi par preuve mais par volonté, seulement par envie de voir des gens heureux et ce sans aucune trace d'intérêt, et je pense que devenir un citoyen du Royaume est un bon début dans cette quête.

Dorian avait quelque idées de projets en tête mais préféra les garder pour lui

-Quoi qu'il en soit je ne désire pas faire partie de votre groupuscule à part entière mais si je peux y contribuer d'une manière ou d'une autre je serai ravi de pouvoir vous aider !
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Jeu 7 Avr 2016 - 19:44
Alors qu'il en soit ainsi, Messire.

Elle lui tourna le dos et commença à partir sans un mot de plus. Soudain elle s'arrêta et lui souhaita bonne chance dans sa quête. Puis, elle reprit son chemin sans rien dire de plus.
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Jeu 7 Avr 2016 - 21:26
Dorian la regarda un instant s'en aller et fut surpris de son signe de main.

-Bon, pensa-t-il tout bas, j'ai du pain sur la planche !

Il effleura son arme maudite emmitouflée dans le vêtement pourpre de sang du paysan qui gisait non loin et sentit de nouveau cette énergie étrange s'emparer de son être. Il jeta un bref regard vers l'ancien possesseur de l'arme quand il vit remarqua que son corps était déjà en train de se décomposer. Le barde ne dit mot et repartit à son tour vers Saber'Thankal, le lieux où il avait choisit de vivre.
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