Une druide au domaine ?! [TERMINÉ]

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Sam 5 Mar 2016 - 17:36

Six mois, six mois depuis que nous avions affronté le... Dragon ? J'ai encore du mal à y croire, surtout d'y avoir survécu avec Marina. La pauvre en faisait encore d'horrible cauchemar et dormait parfois avec moi pour réussir à fermer l'oeil. Depuis quelques semaines, cela allait un peu mieux. Nous avions eu en mon absence et après mon retour de ce triste combat vu l'arrivé de nombreux nouveaux habitants... La population avait triplé et les remparts étaient pratiquement terminés, une douzaine de nouvel demeures en bois avaient poussé autours du manoir de manière ordonnée sous la coordination de Erikar qui supervisait les travaux en mon absence avait fait un travail superbe.

Les potagers prenaient une grande partie de l'espace dans les remparts, mais assuraient notre subsistance... De plus, J'ai même réussi à créer un avant-poste à l'emplacement de l'ancien temple maintenant nettoyé, il produisait du fer grâce à une quinzaine de nos habitants qui exploitait le filon sous la garde de cinq nouveaux veilleurs.

Nous commencions à prospérer petit à petit, un marchand passait chaque mois dans notre colonie et achetait nos produits ou notre fer en surplus, ce qui me permettait d'avoir une caisse pour acheter pas mal des produits que nous ne pouvions produire nous-même.

Je profitais de la vue de mon domaine depuis le haut du manoir, sur une petite terrasse aménagé sur le toit, juste au-dessus de la porte principale qui donnait sur la route menant à l'entrée du rempart qui ceinturait le domaine. Il devait être midi au vu de la position du soleil, les gens en bas vaquaient à leurs travaux où même prenaient une pause pour manger un bout. Un groupe de bûcheron revenait de la forêt en chantant heureux de pouvoir, revenir manger dans la sécurité des remparts.

J'étais en tailleur buvant un nectar de pomme en grignotant quelques sablés de la douce et belle boulangère Yrina. Je profitais de la chaleur du soleil sur ma peau quand j'aperçus une nouvelle silhouette au loin qui approchait lentement, les veilleurs sur les tours de guets des remparts me firent signe en me hélant... Encore un visiteur, je soupirais et me penchais vers le sol pour interpeller deux cavaliers qui revenaient de patrouille.

"Garos, Nira... Allez à la rencontre de notre visiteur, escorté le jusque ici, soyez amical, on veut juste éviter de retrouver son corps demain matin." J'ordonnais au couple de cavaliers humain.

Je reportais mon regard vers la silhouette pour surveiller son approche en prenant mon arc en ébène, soucieux en surveillant la forêt.
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Sam 5 Mar 2016 - 22:26
Les marais de la Ghyuerf... cela faisait plusieurs jours que j'avais passer à bord de navires et au travers des routes pour me rendre en ces lieux. Je me souvenais encore douloureusement de ce beau matin où Sëya était partie, m'abandonnant à nouveau. J'étais bien amère depuis ce jour là et avait décidé d'attendre son retour. Mais le destin en avait décidé autrement et Thaä me lança alors un appel. Alors que je rêvais du retour de Sëya, mon sommeil troublé par la peur de ne plus jamais la revoir, la divinité s'adressa à moi, faisant cesser ainsi mes rêves.

"Rends-toi sur le continent de Kaïl, dans les Marais de la Ghyuerf. Là bas tu y rencontrera un homme qui pourrait changer ton destin. Ta mission n'est pas finie mon enfant... tu dois continuer à combattre le mal. Cet homme t'y aidera probablement."

Quel étrange message était-ce là. Mais j'avais à nouveau une mission à accomplir, un vrai but. Je laissai alors un message à l'attention de Sëya au cas où elle reviendrait. Je lui indiquais la direction où je partais et, après avoir préparé mes affaires pour ce long voyage, décida de prendre la mer et de rejoindre le continent de Kaïl.

Après plusieurs jours en mer j'avais finalement atteint le rivage du continent et avait posé un pied à terre. Il me fallut encore quelques jours de plus pour traverser les terres du continent, tantôt à pied, tantôt à tir d'ailes. J'avais finalement atteint les marais et cherchais à présent l'homme qui était "probablement" destiné à changer les choses. Je ne savais pas trop où je devais aller ni qui était cet homme, ma quête allait donc peut-être être longue, et je me tromperai peut-être sur l'élu à trouver. Quelle barbe d'avoir aussi peu d'information, les dieux ne pouvaient-ils pas être plus précis ?

Je continuais mon chemin dans le marais et aperçu au loin une place fortifiée. Tiens donc ? Un village fortifié en plein marais ? Étrange... Mais pourquoi pas après tout. Je m'approchais alors de la petite ville fortifiée, quand soudain un tandem de cavalier se présenta à moi alors que j'étais en train de rêvasser, pensant à ce que pouvait bien faire ma Sëya.

Olah, étrangère !  Que faites-vous en ces terres ? me demanda l'un d'entre eux.

Je les regarda et sursauta comme s'ils venaient d'apparaître devant mes yeux.

Aaaah !!! Oh... Vous... vous m'avez fait peur ! Je... Je pensais à autre chose ! Ex... Excusez moi ! Vous... qui êtes-vous ?

Je vous retourne la question, mademoiselle !

Et pourquoi devrais-je me présenter en première ?

Pardonnez l'indélicatesse de mon compagnon, gente damoiselle ! Nous sommes des gardes du village voisin et nous vous avons vu arriver. Nous voulions vous souhaiter la bienvenue et vous escorter jusqu'à l'entrée de notre belle ville.

Oh... Vous semblez effectivement plus courtois que votre collègue... Et bien... je m'y rendais justement... Je serais rassurée d'y être escortée. Je vous remercie messieurs. Vous êtes... ?

Nira, enchanté mademoiselle !

Humpf... Garos... ravi également...  

Je me nomme Morianne, druidesse de Thaä. Enchantée également.

Druidesse de Thaä ? s'étonna le plus courtois des deux. Mais... oh... Quel honneur ! Qu'est-ce qui vous amène en ces terres ?

Je suis en mission divine... Je cherche quelqu'un...

Ah ouais ? Qui donc ? me demanda le plus discourtois.

Je n'en sais rien à vrai dire... Mais Thaä me guidera à lui, j'en suis certaine.

Les deux cavaliers se regardèrent d'un air intrigué. Ils me prenaient surement pour une folle. Je n'en avais que faire... Je savais ce que je faisais et n'avais aucun doute sur le chemin à suivre.

On va vous conduire à Grégoire... Il doit surement savoir qui vous recherchez... Même si c'est pas clair votre histoire...

Bien... Je vous suis messieurs.

Et ainsi je me dirigea vers la petite bourgade fortifiée, escortée par ces deux cavaliers quelque peu perturbés par mes dires. Au bout d'un petit quart d'heure, nous y arrivâmes et ils me conduisirent à cet homme qu'ils nommaient Grégoire. Nira me présenta à lui et lui fit rapport de ce que je leur avais déclaré.
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Sam 5 Mar 2016 - 23:59

J'étais descendu de mon perchoir quand un des guetteurs elfes de la tour de guet nord me prévint que le groupe revenait. Je me suis rendu à l'entrée du manoir, rejoint par mon oncle adoptif Erikar l'aracnor et le petit aracnor que j'avais moi-même recueillis, Aleksandar à qui j'ai confier mon arc en voyant mes gens revenir avec ce qui ressemblait à une tahora. Il restait à côté d'Erikar et moi en observant le trio arriver, i lavait l'air soucieux.

Mes deux cavaliers descendirent de selles en approchant dans leurs armures de cuir et frappèrent leurs cœurs de leurs poings, je leur retournais la politesse en retirant mon chapeau à large bord en le posant sur la tête de mon petit Aleksandar en lui souriant amusé.

Il m'expliqua ce que la jeune femme leur avaient dit en cours de route et Nira me fit savoir que Garos avait été peu courtois malgré mes instructions... Je lui lançais un regard assez sévère et les remerciais malgré tout en leur ordonnant poliment de reprendre leurs patrouille du domaine.
Les plus curieux des habitants avaient commencé à approcher de la jeune femme à distance respectable, étant l'heure du repas de midi, c'était assez normal que les gens s'intéressent à une invitée nouvelle.

Je m'adressais brièvement aux habitants pour leur demander de reprendre leurs repas ou leurs activités avant de reporter mon attention sur notre tahora avec Erikar et aleksandar alors que les gens reprenaient leurs travaux.

"Mademoiselle, je suis navré pour le comportement de Garos, il n'est pas méchant seulement méfiant. Je suis content que vous ayez été repéré par mes veilleurs avant que les créatures du coin ne le fassent, elles sont de plus en plus... Téméraire. Je crois savoir que vous cherchez quelqu'un de spécial alors ? Vous allez être servis haha! Notre communauté accueil nombre de réfugié de tout bord et de cœur haut en couleur huhu." Je gloussais avant qu'Erikar ne pose une main sur mon épaule.

"Nous devrions continuer à parler à notre invité dans le salon de l'aile est, c'est confortable et sec, et il y a à boire et de quoi grignoter." Proposait, il en souriant.

"Bonne idée ! Mademoiselle ! Veuillez me suivre, je vous pris ! Dans les murs, nous serons plus à l'aise et... Relative sécurité." Je finissais en murmurant.

Je guidais à travers les couloirs notre invitée, les tapisseries avaient été enlevées, ou vendu laissant les murs en cours de peinture par les artistes de la communauté qui y peignaient des fresques sur l'histoire de plusieurs cultures. Les planchers avaient été restaurés, et même les candélabres étaient maintenant flambants neuf et bien plus fonctionnel que décoratif comme ils l'étaient auparavant. J'atteignais l'aile est et le salon des invités : une salle ronde aux murs peint superbement meublé d'une bibliothèque garnis, d'une petite table ronde cerné par trois fauteuils et plus loin un canapé.

Nous avons pris place et j'ai commencé à expliquer à notre invité avec un ton jovial :

"Bien, vous êtes ici sur mon domaine, il n'a pas encore de nom, nous sommes environs 150 âmes, une auberge tenue par un lorcq peut vous fournir une chambre au sud du domaine, un forgeron dans l'ail sud peut s'occuper de votre matériel et un marchand sédentaire à côté vous fournira vivre et matériel plus général. Je vous aiderais pour trouver votre élu si vous le souhaitez, néanmoins... Ne sortez pas du domaine seule, pour votre sécurité. Nous avons des problèmes graves avec les créatures locales et je pense que vous pourriez nous aider, mais pour le moment prenez quelques jours pour vous détendre de votre voyage et mener votre enquête sur votre élu."

Je posais sur la table dans un placard d'une étagère de la salle, deux bouteilles, une d'hydromel et l'autre de nectar de pêche. Quatre verres et une petite boite de sabler de la boulangère que je posais à disposition sur la table.

Erikar:
 

Aleksandar:
 


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Lun 7 Mar 2016 - 9:46
Je regardais les gens s’agglutiner autour de moi, curieux de voir qui j'étais. J'étais surement très intrigante pour eux, une mzekils habillée de la sorte, le visage légèrement couvert de marques vertes, drapée dans une cape de fourrure blanche, ce n'était pas tous les jours que l'on voyait cela. Je leur fit un sourire charmé, comme pour montrer que je ne leur tenais pas rigueur de leur curiosité, bien au contraire. Ce peuple avait l'air amical, je me devais de montrer patte blanche et leur rendre leur gentillesse apparente.

L'homme que l'on me présenta comme étant Grégoire m'adressa finalement la parole, s'excusant pour le comportement du cavalier qui avait été légèrement méfiant à mon égard. Il m'indiqua également être heureux que je ne sois pas tombé sur une dangereuse créature en chemin et fini par me parler de ma mission.

"Je vous remercie ! J'ai hâte de pouvoir visiter votre domaine !"

L'homme d'un certain âge répondant au nom d'Erikar fini par nous inviter à continuer notre discussion dans un lieu plus à l'abris. Grégoire acquiesça et m'invita à son tour à le suivre. J'accepta son invitation en le remerciant encore une fois de son accueil. J'avais beau avoir sale caractère, l'une de mes principales qualités était la politesse, mes parents m'avaient toujours appris à me montrer polie, surtout envers ceux qui sont de nature généreuse et aimable

Je fus conduite aux travers de couloirs dont les murs étaient couverts de peintures et fresques contant semblait-il des histoires incroyables. Je m'arrêta devant l'une d'elle, fascinée par la chose. Mais voyant que mon hôte continuait son chemin, je dus presser le pas et le rejoindre à la hâte. Nous rejoignîmes finalement une pièce ronde et somptueuse, qui semblait agréablement confortable. Je pris place dans un des fauteuils et soupira d’allégresse. Je n'avais pas l'habitude d'un tel confort, mais j'avouais y avoir pris goût depuis que je fréquentai Sëya et qu'elle m'avait fait découvrir ces bons côtés qu'ont les sédentaires.

Il prit la parole, m'expliquant que nous étions sur son domaine, et qu'il n'avait pas de nom. Je sembla intriguée par ce fait mais continua à l'écouter. Il me parla des différents petits commerces de la ville, d'un endroit où je pourrais dormir, et surtout des problèmes qu'ils rencontraient avec les créatures de la région. Je l'écoutais avec attention quand il fini par poser sur la table une boite de sablés. Je n'avais à présent plus d'yeux que pour ces friandises que l'on présentait devant moi. Je me retenais cependant de me jeter dessus, le visage légèrement nerveux, une goutte de sueur perlant sur mon front.

"Hug... C'est... en effet un problème ces créatures... Je... Je suis prête à vous venir en aide si vous le souhaitez. En tant que druidesse de Thaä il est de mon devoir de protéger tous les êtres d'Arcaëlle courant un danger certain, du moment que l'on respecte la nature sauvage..."

Je glissa ma main vers la boite et attrapa un sablé. Je fis un sourire gêné à mon hôte et dévora le biscuit. A peine avais-je croqué dedans que je senti sur ma langue une douce sensation de sucré réveiller mes papilles et réveiller en moi une certaine forme de plaisir qui me fit fermer les yeux, savourant l'arôme délicieux des épices qui avaient été savamment utilisés et dosés pour rendre ces sablés merveilleusement bons. Je fini par rouvrir les yeux et de façon plus décontractée je fini par reprendre la parole.

"Je serais en tout cas honorée si vous pouviez effectivement m'aider à trouver cette personne. Il semblerait que l'homme que je cherche sois capable de changer le destin... ou le mien en tout cas, de ce que j'ai pu comprendre... Il est fort possible que vous aider dans votre tâche pourrait également me conduire à cette personne... ou découvrir qui elle est. Je vous remercie de votre hospitalité en tout cas. Oh... et... "

J'hésita un instant, ne sachant pas trop si j'allais parler d'un sujet si frivole, mais je fini par céder et en parler :

"Ces sablés sont délicieux ! Vous avez des artisans formidables ! Il y a d'autres bonnes choses ici ? Ca vous dérange si l'on prend un temps pour admirer les fresques murales ? Elles ont l'air très intéressante et... et... hum... désolée... "

Sentant que j'étais un peu trop enthousiaste à ce sujet, je fini par me taire et rougir légèrement, gênée de m'être emballé sur les douceurs locales de la région et d'avoir abandonné les sujets les plus sérieux.
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Morianne
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Lun 7 Mar 2016 - 20:01
En selle!
Que la bête soit occis!
Je n'avais même pas besoin de jeter un regard à Erikar pour savoir qu'il souriait de voir la druidesse si décontractée et fascinée par le domaine, Aleksandar lui semblait bien réservé par rapport à son habitude et ne quittait pas la jeune femme des yeux. Heureux moi aussi de voir mon invitée si enthousiaste, je me permis à retirer ma veste verte et la posé sur mes genoux pour continuer à boire tranquillement en conversant avec la druidesse de Thaa.

"Yrina notre boulangère est une vraie déesse dans son art, si vous aimez, je vous conseille vivement d'aller la voir." Je me penchais vers la jeune femme avec un air de conspirateur et lui révélais en souriant. "Elle ne l'admet pas, mais elle aime quand ont lui dit que ses pâtisseries sont délicieuses, elle en devient plus généreuse huhu."

Je me redressais et me permis de finir mon verre d'hydromel d'une traite avant de me resservir. Erikar lui buvait un nectar avec calme et modération malgré son air de vieux chasseur.

"Les fresques sont l'œuvres des enfants du domaine, encadré par quelques adultes qui connaisse un peu l'art de peindre, ils ont choisis de représenter les histoires de leurs peuples d'origines pour ne pas les oublier... Aleksandar à d'ailleurs participer à la fresque sur la création du domaine dans l'aile nord avec son frère Symar." Racontait Erikar avant de se plonger à nouveau dans son nectar.

Aleksandar se mit à rougir aussi sec en bafouillant et se grattant nerveusement la nuque.

"Je sais un peu peindre alors j'ai voulu aider Symar sinon il aurait raconté n'importe quoi sur la fresque avec son côté ménestrel..." Dit-il bourru en tournant le regard.

Je me mis à rire en tapant l'épaule de mon fils adoptif et reportant mon attention sur la jeune femme, je lui conseillais :

"Vous avez quartier libre, mais si vous souhaitez sortir en dehors des remparts, demandez à être escorté, je vous prie, vous n'êtes pas prisonnière, mais je ne veux pas voir votre corps lors d'une patrouille, s'il vous plaît."

J'allais entamer un nouveau verre quand l'un de mes veilleurs entra à la volée dans la pièce, sa tenue en cuir rigide renforcer par endroit de fer et sa lance le classait parmi les lanciers, il frappait sa poitrine en signe de salut et m'expliquait avec empressement.

"Il est apparu, au sud, sir... Six cavaliers vous attendent pour le traquer." Lâchait, il en haletant.

"Bien, que tout le monde reste dans les remparts aujourd hui, et ce, jusqu'à mon retour. Erikar tu prends le commandement."

Ma voix était dure et sans appel, mais lorsque je me tournais vers la druidesse, je lui dis avec plus de cordialité.

"Profiter de mon absence pour rencontrer les gens du domaine, mais ne sortez pas des remparts... J'ai un monstre à chasser et je ne puis requérir encore votre aide. Sans vouloir vous blesser, vous ignorez encore de quoi son capable les créatures."

Je la saluai à la manière de mes hommes en inclinant aussi la tête et partis rejoindre mes cavaliers. J'avais laissé à ma renarde Ombrefeu mon chapeau qu'elle tenait dans a gueule, ma lance à lame sombre dans la main droite et mon arc accroché à ma selle de Douce-Brise. Je suis parti au galop avec les six autres veilleurs pour traquer la bête qui avait déjà volé la vie de trois des miens.
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Lun 7 Mar 2016 - 22:07
Je me mis à sourire et à rire doucement lorsque Grégoire me fit part de ce petit secret concernant la boulangère. Je trouvais cela très amusant et répondit même sans hésitation également à demie-voix pour ne pas être entendue de tous.

"Oh ! Alors je n'hésiterai pas à aller la complimenter ! Hi hi hi !"

Ce fut au tour du vieil homme de prendre la parole. Je l'écouta avec attention tout en jetant des coups d’œil au jeune homme du nom d'Aleksandar qui ne me quittait visiblement pas des yeux. Sans que cela ne me gène vraiment, je trouvais cela intrigant. Je trouvais cela fascinant que se fusse les enfants qui firent les peintures murales. Avec enthousiasme je m'exclamais alors en me tournant complètement vers Aleksandar, apprenant qu'il avait participé à l'oeuvre :

"Vraiment ? C'est formidable ! "

Il se mit à rougir nerveusement et bafouilla un semblant d'explication que je trouva tout à fait adorable. A vrai dire, j'aurai surement réagi de la même façon à sa place. Je me mis à rire doucement en essayant de me cacher pour ne pas mettre le jeune homme trop mal à l'aise.

Puis Grégoire se tourna vers moi et m'averti du danger que je courrais si je sortais de l'enceinte des murs de la ville. Je haussais les épaules et d'un air renfrogné murmura :

"Je ne suis pas une petite fille sans défense..."

C'est alors qu'un soldat de la ville pénétra dans la pièce et nous fit part de l'urgence de la situation : "il' était apparu au sud du domaine. Qui était ce "il" ? Probablement une créature dangereuse... Mais quelle genre de créature ? Je n'en su pas plus, et l'on me demanda simplement de ne pas sortir des remparts sans plus d'explication. Mais c'était très mal me connaître. Je refusais de rester en arrière, traitée simplement comme une femme faible et sans défense. J'étais alors jeune et impétueuse, j'avais la fougue d'une jeune femme qui voulait faire ses preuves. La première chose que j'avais envie de faire était évidemment de désobéir, ne pas écouter les consignes, et prendre des risques.

Je laissais toutefois l'illusion à mon hôte de rester sagement derrière les murs du domaine et fit mine de me diriger vers les différents commerces de la ville. Je déploya alors en grand mes ailes d'un noir de jais, et après une petite course de quelques mètres, je pris mon envol et commença à survoler le domaine, étudiant tout d'abord l'architecture des rues et ruelles. Puis après un moment à survoler les lieux, je chercha des yeux les sept cavaliers qui faisait route vers le danger. Il me fallait voir par moi-même à quoi m'attendre. A cette hauteur je ne risquais pas grand chose et je pourrais apercevoir la menace, même de loin. Et dans le pire des cas je pourrais toujours tenter d'intervenir. Un assaut surprise venant des cieux... la créature ne s'y attendrait peut-être pas.

Le fait est que je les suivi de loin, ne pouvant les quitter des yeux à une telle hauteur. J'avais pris soin d'"oublier" mon paquetage d'affaire dans la petite salle où l'on m'avait accueillie, me disant que mes affaires seraient trop encombrante en cas d'urgence et de danger extrême. J'étais décidément une tête de mule indécrottable.
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Lun 7 Mar 2016 - 23:40
Je vais enflammer ta chair...
... Pour les miens qui illuminent le ciel de la nuit.
Nous avons galoper aussi vite que le vent, traversant les marais dans une cacaphonie de bruit de sabot et de cris pour encourager nos montures à aller encore plus vite. Les branches se brisaient sous notre passage, les animaux fuyaient sentant la fureur de nos émotions et craignait d'être la cible de notre traque ardente. L'odeur même nauséabonde des marais que nous n'avions pas encore restauré ne nous freinaient pas dans notre folle élant. 

J'avais avec moi quatre lanciers et deux archers en tenue de cuir et de fer bien déterminé à abattre la bête qui rôdait dans les marais et avait laissé le corps d'une famille des notres sans vie au milieu des marais. J'avais encore en tête les corps déchiqueté des pauvres gens, je voyais encore la peur dans leurs yeux morts. 

Nous avons fini par nous stopper dans une clairière, nous étions en delta avec moi à la pointe de cette formation. La bête était là, devant nous. 

Elle était noir, avec de grandes ailes de chauve souris, ses yeux blanc sans iris nous fixant. Une femelle nu avec une queue de démon qui semblait sourire de nous voir là. Elle se lécha les lèvres en passant une main griffus sur sa poitrine avec un ricanement malsain.

"Veilleurs... Vous formez un cercle autours de cette chienne... Si je meurt vous la terminez sans pitié et ramené sa tête au domaine." J'ordonnais froidement à mes hommes qui trottèrent alors autours de la chose à bonne distance en faisant des cercles comme des loups attendant l'ordre de passer à l'action. 

La chose me fixait, c'est moi qu'elle voulait... je n'allais pas la décevoir! Je mis pied à terre et avançais vers elle avec la lance à la main. Pendant mon avancé la bête montrait une cicatrice à son cou en léchant ses doigts de sa main noir... Un souvenir de notre dernière rencontre, je lui avait tranché la gorge suffisamment pour lui arrache les cordes vocales. Les conseil d'Erikar me revinrent:

Tue là sans tarder...  Ramène sa tête.

Oui oncle Erikar, je vais ramener sa tête en trophée au domaine! Je laissais aller mon fluide avec colère, mon armure de bois de fer me recouvrit me changeant en chevalier sylvestre au visage masqué par une visière e nT d'où émanait une lueur verdâtre à la place de mes yeux. 

La bête crachait vers moi et s'élançait à l'attaque en planant peu au dessus du sol et je chargeais à mon tour en hurlant de rage! Les griffes rencontrèrent l'acier de ma lance et le combat s'engagea avec fureur. Les griffes éraflèrent mon armure, en arrachèrent des morceaux, ma lance tailladait les chairs et faisait couler le sang vert de mon adversaire dans de grand mouvement rapide, fluide et ample avec puissance. La créature usait alors d'un nouveau maléfice contre moi, elle se jetait sur mon et m'entourant de ses ailes plantait ses crocs dans la plaque pectorale de mon armure tentant de l'arracher alors que ses mains se préparaient à m'extraire le coeur.
Je tentais de la pousser, de l'arracher de moi mais sa force était égale à la mienne même avec mon armure... J'usais à nouveau de mon fluide... En appelant à l'alchimie végétal je créais deux réservoir contenant des substances qui s'enflammaient en entrant en contact de l'air et les positionnaient au niveau de mes joues comme des sortes de mandibules. Je cessais subitement de pousser et la bête  commençait alors soudain à vouloir s'enfuir mais je la saisie dans mes bras et la laissait m'amener en l'air avec aile.

"Tu veut prendre ton pied hein!!! je vais te mettre le feu! HHHAAAAA!!!!" Mon cris de rage fut dévorer par le rugissement des flammes naissant face à ma bouche quand le liquide des réservoir végétaux entra au contact de l'air en se projetant dans le visage de la bête qui me jetait avec fureur vers le sol.

Alors que je sentais le sol m'attirer vers lui je pouvais voir la créature qui semblait... Vaciller, non onduler comme de l'air chaud... Elle changeait de manière comme anarchique. Je n'avais jamais vu cela! 
Je n'avais malheureusement pas d'aile... j'allais subir de plein fouet les retrouvaille avec la terre ferme... Quest-ce que?... Un ange viens me chercher, enfin.
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Mer 9 Mar 2016 - 9:02
Je volais au-dessus de la petite troupe de cavalier, quelques mètres derrière, cherchant du regard la créature qu'ils traquaient, avec un peu de chance, vu ma hauteur, je l'apercevrai avant eux. Je cru voir alors quelque chose voler à quelques centaines de mètres plus loin. Une silhouette noire avec de grandes ailes toutes aussi noires se posa dans la clairière.

Qu'était cette bête étrange aux allures méphistophélique ? Je n'en savais rien mais ressenti comme un frisson me parcourir alors que les guerriers du domaine entraient dans la clairière et entourèrent la créature. C'est à ce moment là que je vis le jeune maître du domaine revêtir soudainement une étrange armure qui semblait sortir tout droit de nulle part. S'agissait-il d'une manifestation de fluide ? Je n'en savais rien mais trouva cela exceptionnellement intéressant comme façon d'utiliser le fluide.

Un combat se déroula alors entre Grégoire et la créature inconnue. Il y eut des hurlements, des cris, le bruit des griffes crissant sur l'armure du jeune maître. J'observa avec attention ce combat, et j'eus à maintes reprises envie de plonger pour aller aider ce jeune humain, mais j'avais peur que ses hommes armés d'arbalètes ne m'abattent à vue dans la confusion. Je restais donc à distance raisonnable du combat qui se déroulait et me tenait prête à intervenir, j'avais comme le pressentiment que la créature serait trop forte pour un seul homme. Je me posa même la question de savoir pourquoi ses alliés n'intervenaient-ils pas.

Je ne m'étais pas trompé, la créature finit par décider de s'envoler, probablement pour éviter les assauts du jeune homme et commencer à lancer des assauts aériens, stratégie classique d'une créature ailée. A ma grande surprise Grégoire s'attacha à elle, dans l'espoir de l'empêcher de fuir imaginais-je.

"Quel idiot !"
me dis-je, "Il n'a pas d'ailes... s'il tombe..."

Je commençais alors à foncer vers le jeune maître et la créature. Il lâcha sur la créature une sorte de liquide étrange qui prit flammes, on aurait dit un dragon crachant du feu. La créature hurla alors au contact de ces flammes et lâcha prise sur Grégoire. Comme je l'avais imaginé, il tomba, et à cette hauteur, aucun humain normalement constitué ne pourrait survivre à une telle chute. Je vis la créature disparaître comme un mirage, mais je ne me laissa pas distraire et plongea vers le jeune homme. Je le saisi alors dans mes bras, utilisant la vitesse de ma chute pour me redresser et continuer à voler au-dessus du sol.

Ce n'était pas un poids plume et je ne tiendrai surement pas des heures ainsi. Cela dit, j'avais vécu dans la nature sauvage et avait développé une force physique plutôt conséquente malgré ma maigreur apparente. Je jeta un œil à mon nouveau protégé, un léger sourire aux lèvres. Encore une fois Thaä m'avait mise sur la voie pour sauver quelqu'un des griffes de la mort. C'est ainsi que je me sentais bien, c'est ainsi que je me sentais utile, quand j'avais entre les mains la vie d'étrangers ou de gens que je connaissais, et que je pouvais faire quelque chose pour les sauver.

"On dirait que Thaä vous aime bien jeune maître ! Encore une fois, sa fidèle servante, que je suis, a sauvé une personne de plus sur sa route ! Remerciez-le de m'avoir faite aussi têtue et bornée, sans ça je serais au domaine en train de manger des pâtisseries alors que vous seriez écrasé lamentablement au sol."

Je descendis alors vers la clairière, déployant mes ailes aux plumes noires en grand pour ralentir ma descente et atterrir convenablement, mais le poids du jeune homme me fit pencher en avant et nous tombâmes tous les deux au sol. Je m'écrasa sur lui et poussa un petit gémissement de surprise et de douleur.

"Aïaïaïa ! Désolééééééée !"

Je laissa échapper des petites larmes de douleur du coin de mes yeux et les guerriers du domaines vinrent nous aider à nous relever tous les deux. Je soupirai de soulagement et me frotta les genoux et les paumes des mains, je m'étais éraflée dans ma chute, mais rien que ne fut grave.

"Est-ce que vous allez bien ?"

Je n'attendis même pas qu'il me réponde et ajouta :

"Et c'était quoi cette créature ? J'ai jamais vu un truc pareil !"
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Mer 9 Mar 2016 - 20:44

Je hais cette sensation de chute ! Je ne vois pas le sol qui doit approcher à toute vitesse, car je tombe dos à lui et j'ai renforcé mon armure pour tenter dans un espoir vain d'absorber l'impact, mais quand j'ai senti que je ne tombais plus après avoir fermé les yeux, je les ai rouverts en poussant un cri de surprise en constatant que c'était la druidesse de Thaa qui me portait... Et je volais !


Je sentis un sentiment de liberté enivrant s'emparer de moi en savourant les secondes de ce vol inattendu et plus agréable que dans les bras de l'autre créature. Je n'ai pas entendu les mots de la druidesse, le vents les emportaient à peine sortis d'entre ses lèvres.


J'ai alors vu que nous descendions et les grandes ailes noires de ma sauveuse se sont déployées avec grâce pour ralentir notre vitesse, mais pas assez, j'ai compris trop tard que mon poids était trop important ! Nous avons roulé bouler sur l'herbe avant que je reste étendue sur le dos avec la pauvre dame ailé écrasé sur la plaque pectorale de mon armure.


J'ai remercié mes veilleurs alors qu'ils nous aidaient avec déférence à nous remettre debout et avant de répondre aux questions de la druidesse, j'ai ancré au sol mes pieds et à nouveau, mon fluide à modeler à ma volonté les forces végétales. Mon armure s'est décomposée en milliers de petites plaquettes qui tel des serpents brun ont glisser le long de mon corps pour se dissolver dans la terre ne me laissant que ma chemise de lin et de cuirs avec mon pantalon et mes bottes.


"Je vais bien ne vous inquiétez pas, vous avez du bien plus souffrir que moi, ca va aller ?" Je lui demandais avec le sourire, heureux surtout d'être encore vivant.


"Nous ignorons quelle est cette bête immonde... Elle a assassiné une famille des miens en pénétrant de nuit le domaine et depuis nous la traquons, nous avons pu lui faire face il y a quinze jours avec mon oncle Erikar et l'avons blessé aux cordes vocale, nous ne supportions plus ses hurlements." Je contais sombrement avant de faire venir Douce-Brise ma belle jument en lui flattant l'encolure.


"Cette saloperie semble influencer parfois d'autres créatures... Elle a rendus les résidents du marais,d'habitude calme, complètement enragé à notre vu. Mais venez nous devrions rentrer, les remparts sont un lieu sûr non-négligeable dans ce marais..." Je montais sur ma jument et tendis la main à la druidesse. "Si vous voulez montez ?" Je lui demandais en lui souriant..
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Jeu 10 Mar 2016 - 0:06
D'un simple signe de tête je lui fit comprendre que tout allait bien pour moi. Même si en vérité j'avais ces petites éraflures sur les mains et les genoux. Mais je ne voulais pas perdre de temps en trivialité et l'écouta attentivement. Il ne savait donc pas ce qu'était cette bête lui non plus. La seule chose qui était sûre, c'est que cette créature avait tué sans pitié des innocents et tourmenté tout un petit village.

Il m'invita à monter sur son cheval, au départ je voulu refuser poliment mais je ne voulais pas non plus froisser l'amabilité de mon hôte. Aussi décidais-je de prendre sa main et de monter en selle, m'installa derrière lui, assise en amazone. Je m'accrocha bien évidemment à sa taille pour éviter de tomber et nous fîmes route vers le domaine.

Une fois arrivés aux portes de la ville, nous descendîmes de cheval et nous retournâmes à la petite salle circulaire où il m'avait invité plus tôt, insistant sur le fait que j'y avais laissé mes affaires. J'accompagnais mon hôte jusqu'à la salle et lui jetais quelques coups d’œil de temps en temps. Ce n'était peut-être que moi mais je sentais de la déception dans son regard et dans sa façon d'être à ce moment là. A vrai dire, si j'avais eut à combattre une créature pour protéger mes proches et que la seule que j'avais réussi à faire était de laisser s'échapper la bête qui avait finalement disparu comme un simple mirage, moi aussi je serais déçue.

Nous nous installâmes dans la pièce, essayant de reprendre quelques peu nos esprits après toutes ces péripéties. Je m'assis sur le fauteuil que j'avais occupé plus tôt dans la journée et finit par lui dire.

"Je ne sais si c'est vous dont parlait Thaä... mais en tout cas je pense qu'elle a bien fait de me faire venir ici... Je suis navrée que nous n'ayons pas pu faire plus... C'est tout de même étrange la façon dont elle a disparu... elle a déjà fait ça ? Vous croyez qu'elle va revenir ?"

J'étais légèrement inquiète pour eux, et quand je dis eux, je parlais de tous les habitants du domaine. Il m'était par trop insupportable de ne pas pouvoir aider autrui. Je m'étira légèrement et bailla discrètement derrière ma main, cette petite séance de voltige m'avait quelque peu fatiguée et je revenais déjà d'un long voyage. Mais il fallait encore que je règle certains détails avec Grégoire, et je ne voulais pas laisser mon hôte dans l’embarras.
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Sam 12 Mar 2016 - 12:46

Après mettre à nouveau affalé dans un confortable fauteuil, je me permis de me laisser aller à la détente en laissant mon invité s'installer. Je sortis une nouvelle bouteille d'hydromel, des sablés d'Yrina et en profitais pour sortir une carte que j'installais sur une petite table ronde avec un encrier et une plume. Après avoir rempli un broc d'alcool de miel pour moi et laisser à la druidesse les biscuits, j'ai bu une bonne moitié de mon verre avec de tracer sur ma carte l'endroit où était apparu cette saloperie de monstre...

J'avais écouté d'une oreille la mezkil et pour ne pas paraitre impolis, je lui répondit avec une voix un peu distante de par ma concentration :

"Je n'ai pas une destiné extraordinaire mademoiselle... Je suis née je ne sais où pour finir dans une forêt au nord du pays où une drekk m'a élevé au début parmi les siens et les animaux de la forêt. Après un aracnor en exil est arrivé et de fil en aiguille, il a pris la place de père dans mon coeur avant de nous quitter peu après le premier... Incident amoureux que j'ai vécu."

Je traçais des pointillés entre les points d'apparitions du monstre en buvant plus modérément mon verre. Alors qu'awilda, la drekk dont je venais de parler ne rentre pour se poser sur mon épaule en posant sa tête contre ma joue, je ne pu m'empêcher de répondre avec un gloussement :

"Je vais bien maman... Quelques bleus pour moi et la bête ressemblent à un gratin d'alzbey maintenant... Je vais bientôt l'achever."

Bien sûr, elle me fit un sermon sur la prudence et l'importance que je reste en vie pour guider les gens qui avaient rejoint le domaine et je la rassurais au mieux en lui expliquant que mon devoir était justement de protéger ces gens de la créature.
Je reportais sur la druidesse mon attention et lui dis plus jovial :

"J'ignore si Thaa vous envoyer ou pas, mais votre venue est un cadeau et ne vous en voulez pas, vous avez été super."

Je lui dis avec un clin d'oeil alors que je vis mon mère volé jusqu'à la druidesse pour l'observer sous toutes les coutures avant de revenir vers moi pour lâcher sans même baisser le ton un :

"Elle est très belle et bien en chair... Elle ferait une bonne épouse, Grégoire."

"Maman! Tu vas faire enflammer mon visage et celui de ma pauvre invité, arrête de vouloir me marier ! Cela viendra si la vie le veut bien !"

Je répliquais proche de la panique en reportant mon attention sur ma carte pour finir mon petit travail... Je finis par sortir ma dague et la planter sur la carte là où je pensais avoir localisé la tanière de la bête.

"Ici! Je vais mettre le feu à sa grotte et finir ce que j'ai commencé... Demain à l'aube, les veilleurs et moi partons là-bas !"

Je m'exclamais avec détermination en regardant vers mon invité et ma mère qui semblait avoir continué à discuter avec elle... Heureusement, je fus sauvé par l'arrivée de ma jolie renarde, Ombrefeu, qui me rapportais mon sempiternel chapeau que je m'empressais de coiffer en grattant les oreilles de la renarde en la remerciant.

"Elle est sympa ta nouvelle amie... huhuhu"

Résonnais la voix d'Ombrefeu dans ma tête. Et moi de lui répliquer avec agacement :

"Ah non ne t'y mets pas non plus, Ombrefeu!"

Quand je compris que j'avais parlé à voix haute, je m'excusais en expliquant que je parlais à ma renarde par un enchantement d'un collier offert par mon père aracnor..
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Dim 13 Mar 2016 - 19:27
"Vous avez été élevé par une drek ?" m'exclamais-je surprise de ce fait peu commun.

Au moment où je m'étonnais de la chose, une petite femme ailée débarqua dans la pièce. "Quand on parle du loup..." pensais-je. Je regarda la petite dame avec un brin de curiosité et laissa échapper un sourire amusé sur mes lèvres. Elle était en train de sermonner Grégoire sur le fait qu'il prenait beaucoup trop de risque. Cela me fit rire, j'essaya cependant d'étouffer mon rire derrière ma main mais mes yeux pleins de malice ne trompaient pas.

Grégoire se tourna à nouveau vers moi et me dit alors :

"J'ignore si Thaa vous envoie ou pas, mais votre venue est un cadeau et ne vous en voulez pas, vous avez été super."

"Je... suis ravie d'avoir pu vous aider ! Nous finirons peut-être par avoir cette bête... Je l'espère en tout cas !" répondis-je.

Alors que je parlais, je remarqua Awilda me tourner autour avec intérêt, comme si elle me jaugeait. Elle sourit avec amusement et fit part de ses pensées : visiblement, pour elle, j'étais un bon parti à prendre. Très vite je me mis à rougir avec embarras. C'était extrêmement gênant pour moi, surtout que mon cœur était déjà pris par une autre personne, de plus cela manquait cruellement de finesse... elle avait annoncé ça si abruptement à mon sens. Grégoire protesta quelque peu et je me mis à balbutier quelques mots avec nervosité.

"Ex... Exact'ment... Ca n'marche p-p-p-pas com'ça... Et puis... et puis... "


Mais je n'arriva pas à finir ma phrase, trop gênée pour continuer à parler calmement. Je me jeta sur les sablés et en fourra une poignée dans ma bouche, manchonnant les biscuits, les joues gonflées. S'il y avait bien une chose qui pouvait me calmer : c'était manger.

Je regarda Grégoire planter sa dague sur la carte et ouvrit de grands yeux horrifiés. "Cet humain est fou !" me dis-je à moi-même. Il annonça qu'il partirait à l'endroit indiqué par la carte à l'aube avec ses hommes armés. Je continuai à croquer dans les biscuits engouffrés dans ma bouche quand une renarde débarqua dans la pièce. Quelle adorable petite créature était-ce là. J'avais une certaine affection pour les renards, ces créatures subtiles et rusées. Je continuais à écouter la drek qui continuait à me parler mais j'avoue que je n'étais pas trop dans la conversation et puis j'avais la bouche remplie de gâteaux, je ne pouvais pas lui répondre.

Soudain mon hôte de se mit à protester, je ne savais trop pour quelle raison.

"Ah non ne t'y mets pas non plus, Ombrefeu!"


Je failli m'étouffer avec le reste des gâteaux dans ma bouche et me mit à tousser et crachoter, les larmes aux yeux. Je me doutais de ce qu'avait pu raconter cette renarde qui semblait pouvoir communiquer avec Grégoire selon ses dires grâce à un objet magique. Sûrement avait-elle parlé de moi... C'était quelque peu embarrassant une fois de plus.

"Keuf keuf heuuuuurreuuuuh !! Aaaah !! Arrêtez avec çaaaa ! Ahahaha ! Je suis vraiment embarrassée lààà !! Je... écoutez !! J'ai... En fait je suis déjà... aaaaah ! "

Mais je n'arriva pas à finir ma phrase et leur avouer que j'étais déjà amoureuse de quelqu'un, que je m'étais promise à elle. Je pris un verre et le rempli d'hydromel, sans savoir ce que c'était. J'avais besoin de boire pour me dégager la gorge, irritée par les morceaux de biscuits coincés dedans. J'avala la liqueur d'une traite et soupira... avant de me rendre compte de mon erreur.

"Mais... que... c'est... qu'est-ce que... c'est ? "

Je me sentis légèrement chanceler et mes joues s'empourprèrent. Je sentis ma gorge chauffer, puis mon estomac. Une chaleur intense parcourut mon cœur et mes idées commencèrent à s'embrouiller. J'avais bu de l'alcool pour la première fois et un quantité assez importante d'une traite. N'étant pas du tout habituée à cela je me mis à tousser, puis à ricaner bêtement et je me laissa tomber sur le fauteuil.
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Dim 13 Mar 2016 - 22:31

La pauvre druidesse avait fini par s'étouffer des bêtises de mes deux amies de la forêt ! Je me levais et appelais une des femmes qui s'occupait de garder le manoir en bon état et lui demandais avec gentillesse :

"Notre invité à part inadvertance pu un peu trop d'hydromel... Veuillez l'escorter à l'auberge et lui donner une chambre, dite au gérant que je lui paierais la nuit de notre invitée. S'il vous plaît."

"Oui bien sûr, sir !" S'exclamais la jeune humaine d'une trentaine d'année rousse bouclée au teint de porcelaine.

"Morianne, ce fut un plaisir, je vous reverrais au matin pour le moment, je pense que du sommeil vous serait des plus favorable... Excusez ma renarde et ma mère pour cette petite scène."

Je m'excusais penaud auprès de la druidesse en me grattant la nuque. Alors que la jeune femme partait sous bonne garde, je me rassseyais sur mon fauteuil, j'étais à nouveau seul et je me détendis, heureux que toute cette journée se finisse enfin.

Je crois que j'ai dû dormir un moment, car en me relevant, il faisait déjà nuit ! Je suis ressorti de ma petite pièce et ai fait rassembler dix de mes meilleurs veilleurs en leur expliquant que demain, nous irons achever la bête qui nous avaient attaqué depuis des semaines et pris la vie de trois des nôtres. Ils poussèrent des cris de guerre et je les vis affûté leurs dagues, polir les lances et huilé les arcs pour le combat à venir. Moi-même j'aiguisais à la forge mes lames dans la chaleur des fourneaux et avec la fraicheur de la nuit étoilé du domaine. J'étais torse nu et je m'entraînais une dernière fois pour vaincre la bête demain à l'aube.

Je répétais les attaques à la lance, estoc, taille... Esquive, parade et contre-attaque féroce. La sueur coulait sur ma peau, mon coeur battait au rythme imaginaire d'un tambour de guerre, mon sang brûlait dans mes veines alors que mes muscles s'échauffaient comme les lames du forgeron dans les fourneaux ardents. Je m'arrêtais alors que la lune était à son zenith... Je dormirais quelques heures, mangerais léger et ensuite... Ce sera la combat tant attendu.
Demain, j'aurais la tête de ce monstre...
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Lun 21 Mar 2016 - 9:15
Ainsi donc c'était l'effet que cela faisait de boire ? Bien étrange sensation, je devais l'avouer. Peut-être m'y étais-je mal prise, mais ce fut pour moi une assez mauvaise expérience. L'alcool m'avait comme brûlé la gorge et je me sentais toute engourdie. Je ne compris qu'à moitié ce que me dit Grégoire et me contenta de hocher la tête en signe d'acquiescement. J'étais ivre... ivre d'alcool et de fatigue, les deux, combinés, me rendant totalement amorphe.

On me traîna jusqu'à l'auberge et ne vit pas grand chose de ce trajet, j'étais bien trop dans les choux pour comprendre quoique se soit. Je me souviens avoir gloussé comme une idiote quand on me déposa dans mon lit. Je soupirais de fatigue et gesticulais dans tous les sens, cherchant à m’emmitoufler dans les draps de ce lit douillet dans lequel on m'avait laissé. Je ne sais pour quelle raison mais c'est à ce moment là que je repensa à Sëya... ma douce Sëya... elle me manquait terriblement. Je me mis à pleurer comme une idiote, étouffant mes plaintes dans l'oreiller. Je me demandais où elle pouvait bien être... Mais je n'en avais absolument aucune idée, et l'alcool me faisait délirer au point que j'imaginais les pires scénarii envisageables.

Je finis par m'endormir d'épuisement, le corps totalement engourdi par les effets de l'alcool. Je dormi un long moment... jusqu'au matin, sans me réveiller. Mon sommeil se fit d'une traite et quand les rayons du soleil vinrent traverser les vitres de la fenêtres, m'annonçant que le petit matin venait de pointer à l'horizon, je me mis à grogner et à maugréer. "Maudit soleil ! Laisses moi dormir encore un peu !" pensais-je sur le moment.

Puis tout me revint d'un seul coup. La créature, Grégoire, la chasse... Je me rappela soudain que le jeune maître du domaine avait dans l'intention d'aller traquer la bête ce matin même. Je me réveilla alors en catastrophe, sautant de mon lit et m'empêtrant les pieds dans les draps. Je me fracassa la tête la première au sol et pesta qu'on ne me reprendrait plus à boire même pas inadvertance ne serait-ce qu'une goutte d'alcool. Je me relevais péniblement et alla vers une bassine d'eau qui m'attendait bien sagement. Je me rinça rapidement le visage avec l'eau fraîche disponible et parti en trombe hors de ma chambre. Je descendis les escaliers quatre à quatre et faillis me prendre les pieds dedans et encore tomber la tête la première. Par chance j'eus assez de réflexes pour ne pas faire cette erreur.

L'aubergiste me proposa gentiment de prendre un petit déjeuner, mais j'étais pressée et n'étais même pas sûr que Grégoire m'attendrait pour partir, aussi préférais-je décliner l'offre. La gentille dame insista et me tendit un bout de pain et une bouteille en verre remplie de lait. Je lui souris et la remercia en promettant de lui ramener la bouteille intacte. J'avalais donc le morceau de pain et plusieurs gorgées de lait sur ma route pour rejoindre l'entrée du domaine. Je les vis alors tous là, en pleins préparatifs de départ. Ils avaient déjà sellé les chevaux, prêts à partir à la chasse au monstre. J'étais prête également.
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Lun 21 Mar 2016 - 21:50

Après une nuit agité par des songes angoissants, je m'étais levé et avait enfilé une tunique de lin et un pantalon de cuir avec mes bottes en rejoignant mes veilleurs à l'armurerie du domaine dans l'aile de l'atelier du manoir. La grande salle rectangulaire stockait tout l'équipement militaire du domaine, bien peu pour le moment, mais les forgerons s'attelaient à toujours garnir un peu plus l'endroit. Le forgeron d'ailleurs, un humain massif à le barbe châtain tressé et chauve nous attendaient.
J'avais une vingtaine de veilleurs dans l'immense salle qui attendaient mes ordres et avec conviction et fermeté, je leur déclarais :

"Mes amis, nous n'aspirons qu'à la paix et la prospérité... Vous le savez, le marais a accueilli un temple à la gloire du funeste Ozan et son influence à pervertis la nature de nos terres... Aujourd'hui encore, nous devons prendre les armes pour réduire en poussière un démon venu pour prendre nos vie et celles de nos proches. Aujourd'hui, nous allons en finir avec les derniers démons des marais, le démon vaincu, nous continuerons à arpenter les terres qui sont les nôtres et nous bouteront les abominations hors de notre foyer !"

Les veilleurs crièrent avec ferveur prête à passer à l'action, ils voulaient en découdrent, je voyaient dans leurs yeux la soif de combat et l'envie de prendre une revanche sur les bêtes du marais.

"Alors équipez-vous ! Je veux cinq hommes en armure de fer et avec des haches ! Cinq autres en tenue de cuir légère avec trois arcs et deux arbalètes ! Les autres tenues de combat standard et lance et a cheval en ordre de marche devant les portes !" Je m'exclamais avec vigueur en prenant l'équipement nécessaire au combat.

J'enfilais une cote de mailles en fer puis un plastron à épaulière de cuir et des brassards qui couvraient tout l'avant-bras avec des gants de cuir et des protections de tibia et cuisse en cuir la encore. Une fois cela terminé, je pris ma lance, mon arc me rendit à ma jument Douce-Brise que je guidais jusqu'à la porte principale.

J'avais amené la chipie Ombrefeu ma renarde pour nous aider à sentir l'odeur de la créature... Une foies mes vingt veilleurs en ordre de marche avec moi je me préparais à ordonner de partir quand je vis arriver avec précipitation la druidesse.

J'étais monté sur Douce-Brise et la lance à la main, je tournais la tête vers la jeune femme lui demandais avec inquiétude :

"Vous allez nous suivre, druidesse ?... Nous partons en campagne, je dois vous prévenir."..
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Mar 22 Mar 2016 - 18:47
J'observai attentivement les hommes de Grégoire et ce dernier. Ils me semblèrent quelques peu vindicatifs, leur attitude transpirait quelque chose que je n'appréciais pas particulièrement. Mes impressions furent confirmer quand le jeune maître me fit part de ses intentions en des termes qui me semblaient nettement au-dessus de la réalité. Partir en campagne ? Il me semblait que cela était un terme réservé pour la guerre plus que pour une simple chasse.

En campagne ? Je croyais qu'il s'agissait d'une traque, de repousser une créature dangereuse hors de votre domaine, pas d'une guerre. Vous êtes sûr que vous n'êtes pas un peu trop... ardent dans votre quête ?

Je levais un sourcil circonspect tout en disant cela. Je n'attendis pas vraiment de réponse de sa part et finis par ajouter :

Et puis vous pourriez bien avoir besoin de moi d'ailleurs... J'ai souvenir que vous avez failli vous transformer en crêpe la dernière fois... Et puis il s'agit d'une créature volante... Je pourrais surement vous être utile... Cela dit si vous pensez ne pas avoir besoin de mon aide... Je n'insisterai pas... Après tout j'ai un élu à trouver je ne sais toujours pas de qui il s'agit...

Il aurait été évident que ce soit cet homme là qui soit l'élu que je recherchais, mais rien n'était moins sûr. Après tout, la volonté de Thäa était difficile à cerner et mon élu pouvait tout aussi bien être un grand chef de guerre qu'un simple écuyer. J'attendais cette fois sa réponse avec le plus grand intérêt.
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Mar 22 Mar 2016 - 21:42

Je vis sans peine la circonspection de la druidesse dans sa réaction à mes paroles, malgré tout je n'avais plus le choix avec Ozan et ses fidèle qui ne cessaient de faire des incursions sur mes terres. 
Je crois que j'ai ris lorsqu'elle fit référence à son intervention lors du derniers combat.

"Je comprend votre inquiétude par rapport à mes propos mais sachez que mon devoir est de protéger les gens qui vivent ici, alors si je dois écraser chaque poche d'hytrez, de bandits et de fidèle d'Ozan qui rôde dans les marais pour cela, je le ferais." 

Je lui dis avec sérieux avant de lui dire avec un sourire malicieux:

"Votre aide serait le bienvenue bien entendu, j'ai beaucoup appréciez notre petit numéro de voltige de la dernière fois huhu." 

Je lui fis signe de tête pour qu'elle comprenne que nous partions et je poussait un cris de guerre imité par mes cavaliers. Nous sommes partis au galop droit sur la cachette de la créature.
Les montures filaient avec la rapidité du vent à travers le marais, les sabots imitèrent les tambours de guerre d'une armée vengeresse alors que les animaux fuyaient à notre approche. Les branches craquaient, les loups hurlaient répondant à Ombrefeu qui faisait savoir nos intention.

"Les loups ne s'interposeront pas, des louveteaux son morts des griffes de la créature." 

Résonnais avec colère la voix de ma renarde dans ma tête, je lui répondit avec détermination et à voix haute:


"Nous vengerons les clans de loups." 

Nous avons fait une brève halte pour faire manger et boire les chevaux avant de reprendre la route. C'est au zenith que nous avons trouver la tanière de la créature. J'ai mis pied à terre pour examiner la zone, un genre de trou  menait à des galeries soutérraine d'où émanait une odeur de putréfaction avec de nombreuses traces de sang menant dans la noirceur de la tanière. Nous entendions les grondements de la créature dans le trou dans lequel elle s'était terré.

Je fis signe à mes cavaliers de ne pas bouger, plantais ma lance dans le sol et montais les poing collé l'un à l'autre face à mon torse en invoquant toute la magie dont j'étais capable... Je sentais chaque étincelle de cette énergie émeraude autours de moi, mes fils de fluide partaient pour se lié à l'ensemble des arbres proches en passant par la terre meuble et fertile sous nos pied.

"Quoiqu'il arrive, ne faites rien sans mon ordre..." je soufflais distant.

Je commençais à écarter les bras les poings serré, je sentais une résistance et mes bras tremblaient mais je sentais et entendais les arbres qui rampaient sur leurs racines pour dégager progressivement une grande clairière autours de la tanière du monstre. Je m'écroulais à genoux mais je continuais... Les arbres formèrent un cercle et de grands pieu de bois se formèrent partout sur leurs branche, prête à être lancer sur le moindre objet volant... Je finis par finir à quatre patte au sol, une douleur sourde dans le crâne et le corps complètement douloureux.

Je sentis mes cavaliers me mettre en arrière alors qu'un grondement terrible résonnait dans la nouvelle zone de combat. Je souris malgré le sang coulant de mon nez et ordonnait avec un air assassin:

"Foutez y le feu... Vous savez quoi faire. Et ne volez pas!" 

Je vis un des cavalier lourd galoper vers la tanière en lançant une cosse de spore incendiaire dans le trou, il y eu un rugissement de flamme et la bête sortis enfin. Elle était furieuse et tenta de s'envoler mais les pieu des arbres filèrent avec vélocité et elle redescendit à une altitude plus abordable. C'est à ce moment que les cavaliers se lancèrent au combat.

Dans un cris de guerre tonitruant, les cavalier lourd filèrent en première ligne alors que les lancier prenaient les flanc épaulé par les archers. Les flèches et les carreaux volèrent, le fer des hache mordit dans la chair ou frappèrent contre des griffes acérées. La créatures forte et rapide réussis à mettre à terre deux cavaliers mais avant de pouvoir les achever les autres la repoussait malgré les blessures de ses griffes qui laissaient des traînée écarlate sur les tuniques et les plaque de cuir. Je ne pouvais plus tenir... Mes forces étaient passé dans la cage végétale qui maintenait la bête ici, je finis par succomber à l'inconscience.


OMBREFEU


Ombrefeu elle voyant cela attrapais la manche de la druidesse entre ses crocs et lui fit prendre le médaillon en argent autours du cou de son maître pour pouvoir lui expliquer le plan de base de son ami inconscient.

"Les cavaliers devaient abattre les ailes de la bête pour la mettre à terre et Grégoire devait alors reprendre des forces auprès des arbres pour aller finir le combat en armure de bois de fer... Mais les cavalier ne peuvent pas y arriver seul, si vous volez suffisamment bas les arbres ne vous attaquerons pas... je vous en prie! Arrachez les ailes de cette salope de chauve souris!" Grognais la voix de l'excentrique canidé dans l'esprit de la druidesse..
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Grégoire Boisdefer
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Jeu 24 Mar 2016 - 10:22
J'avais suivi la petite troupe en les survolant, comme la première fois, sauf que cette fois je restais plus bas à distance raisonnable pour pouvoir agir plus vite en cas de problème. Il fallait aussi que je sois capable de les entendre. Et j'avais eut raison de rester ainsi, car je les entendis parler des loups. Que ma colère s'intensifia lorsque je l'entendis dire qu'ils vengeraient les loups. Si c'était le cas, c'est que la créature s'en était prise aux loups... et je ne pouvais le pardonner. Oui ! Elle paiera pour ça...

Nous fîmes halte un moment pour boire et nous repartîmes de plus bel. Ce fut après une longue matinée que nous trouvâmes la tanière de la bête. Je me posa au sol, écoutant et observant  attentivement ce qu'allaient faire les hommes que j'accompagnais. L'odeur qui s'échappait de la grotte était insoutenable, on aurait dit celle d'un charnier, de plusieurs bêtes en décomposition. J'eus un haut le cœur et faillit vider mes tripes sur le sol. C'était absolument infect.

Je vis alors Grégoire planter sans lance dans le sol et faire appel a tout son fluide. Je le sentais... Je ressentais le fluide s'échapper de lui... Une telle quantité... Il allait se vider de toute son énergie. C'était bien trop dangereux. Je ne pouvais le laisser faire.

Vous êtes complètement fou ! Arrêtez ça ! Vous allez vous tuer !

Mais il ne m'écouta pas. Il continua à agir comme il l'avait prévu, faisant passer tout son fluide dans la terre jusqu'aux racines des arbres. Une telle quantité épuisée... Je craignais pour sa vie. Il allait se tuer à faire quelque chose d'aussi insensé. Mais je ne pouvais pas m'opposer à cela, je ne pouvais décemment pas lui faire obstacle.

Alors que tout autour de nuit la nature commençait à se muer, à prendre des formes que je ne l'avais jamais vu prendre, je le vis chanceler et se plier de douleur. Je me pencha sur lui et remarqua le sang couler de sa bouche et de son nez. Il était dans un état second, et il était fort à parier qu'il ne s'en remettrait pas avant longtemps. Il ordonna à ses hommes de mettre le feu à la grotte et je les observa faire. La bête se mit à hurler toute sa rage et tandis que je me penchais sur Grégoire pour le soutenir dans ce moment qui devait être fort pénible pour lui, les cavaliers se jetèrent dans la bataille contre la créature qui fut obligée de se maintenir au sol pour éviter de se faire écharper par les pièges magiques qu'avait fait pousser le jeune maître sur les arbres.

J'étais inquiète... Il n'allait vraiment pas bien, je le vis rouler sur le sol et perdre connaissance. J'observais d'un oeil inquiet le combat qui se déroulait entre la bête et les cavaliers, mais je resta aux côtés de Grégoire, mue par la volonté de prendre soin de lui, de ne pas le laisser seul dans un si piteux état d'épuisement. Mais que pouvais-je bien y faire après tout ?

C'est à ce moment que je sentis la petite renarde qui l'accompagnait me tirer la manche et m'obliger à toucher le médaillon d'argent qu'il portait autour du cou. Je sentis alors une petite voix fluette parler à travers mon esprit, c'était la renarde. Elle me demandait d'assister les cavaliers dans leur combat. Il le fallait effectivement, surtout que leur plan n'allait pas marcher comme prévu... Grégoire était en bien trop mauvais état pour se relever et achever le combat... Il avait surestimé de ses forces... "Quel imbécile..." pensais-je.

Je me leva et laissa Grégoire étendu sur le sol. J'avança d'un pas sûr vers la créature et tendit mon bras vers l'avant.

Dën'las ! m'écriais-je.

Une lame de glace apparu au bout de mon poing et je continuais à marcher en direction de la bête qui était aux prises avec les cavaliers qui luttaient avec peine pour la maîtriser.

Dën'täa ! hurlais-je.

Un écu de glace se forma devant mon bras gauche et je me mis alors à courir en direction de la créature. Je brandis mon poing droit et décocha un coup en direction d'une des ailes de la créature qui me tournait le dos. Je l'abattis de haut en bas et découpa la fine chair tendue et arriva jusqu'à l'articulation de son aile. Ma lame bloqua un peu mais le gel fit son effet et fragilisa la chair et les os tant et si bien que je fini par lui découper entièrement son membre lui permettant de voler.

Elle poussa un terrible hurlement étouffant les mots que je prononçais à ce moment là.

Essayes de voler à présent !!

La créature se tourna vers moi, furieuse, et dans sa rage aveugle, me décolla un revers de sa griffe monstrueuse et pleine figure. Je tourna sur moi-même et me retrouva projetée au sol. Je posa ma main sur ma joue et vérifia que le sang n'en coulait pas. Heureusement non, elle avait frappé du revers, mais j'avait un bel hématome au visage. Je roula en arrière, esquivant une seconde attaque de la créature et me releva d'un bond.

Aller, viens ! Ramènes-toi !

La bête se jeta à nouveau vers moi, toutes griffes dehors. Je me jeta sur le côté et esquiva l'attaque de peu, ses griffes éraflant mon bouclier de glace. Si je ne l'avais pas eut, j'aurai surement perdu mon bras. Ce bond sur le côté me permis toutefois d'en profiter pour me jeter à mon tour sur la bête, profitant d'un angle mort dans sa vision pour lui décocher un coup d'épée dans son flanc droit.

Elle hurla, se tordit et gémit de douleur. Elle m'envoya un coup bien sentit dans l'abdomen qui me propulsa contre un arbre. Je tomba au sol, à plat ventre... Je sentais mon souffle coupé. Les cavaliers me vinrent en aide et occupèrent la bête alors que je me relevais péniblement, crachant du sang. Mon bouclier de glace s'effrita, et tomba en morceau. Je jeta un œil à ma lame de glace : ébréchée mais encore capable de porter un coup ou deux. Je me mis à courir poing levé. C'était peut-être la ma dernière action du combat. Je ne savais pas trop si j'allais m'en tirer plus longtemps, soit le coup passait, soit c'était la mort pour nous tous. Je bondis en l'air, déploya mes ailes et fit un vol plané en sa direction, ma lame en avant.

La bête se tourna alors vers moi, ses yeux pleins de noirceur. Il était trop tard pour m'arrêter, mais dans un geste désespéré, elle planta ses griffes dans ma chair, me transperçant l'épaule, le haut du torse, perforant mes muscles et mes os. Je hurlais de douleur mais ma lame s'était planté dans sa gorge, et dans un mouvement qui m'arracha encore un autre hurlement, je fis pivoter ma lame et lui trancha la tête. Son sang noir coula à flot et j'en fus abondamment maculée. Dans un spasme sinistre, les serres de la bête se serrèrent un peu plus autour de mon épaule et je sentis certains de mes os se briser sous la pression. Je poussa un râle d'agonie et finis par tomber dans l'inconscience, me vidant de mon sang par les trous dans mon torse.
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Dim 27 Mar 2016 - 22:44

Le combat ? Morianne?... Je tangue entre inconscience et moment de lucidité douloureuse, chaque fois que j'ouvre les yeux les scènes change. Là bête est décapité, le sol est souillé d'un fluide noir à l'allure visqueuse, la druidesse est au sol... Je vois les veilleurs qui s'activent autour d'elle. Ils ont dû lui enlever une partie de sa tunique et l'ont à moitié bandé comme c'est momie étrange des livres de Didiokar. La pauvre mezkil est pâle comme un mort et je pense que je ne suis pas si différent si on y regarde.

J'ouvre les yeux... Je suis sur un cheval, on me tient par la taille, une main gantelée de fer de veilleur. J'entends des encouragements, mais ils me semblent lointains... La druidesse... Elle aussi elle est tenue à cheval par un veilleur.

J'ouvre les yeux... La nuit commence à tomber, le crépuscule est entracite, toujours à cheval.

J'ouvre les yeux... Les portes du domaine, les habitants s'activent partout, je sens qu'on me descend de selle, mais la douleur est si grande que je ne me rappelle plus de rien.

J'ouvre les yeux... Je suis sur un lit, c'est confortable, mais je suis nu comme un ver, mon corps est si douloureux... Les herboristes, des femmes elfes avec une sagesse qui maitrise le fluide sont penché sur moi avec leurs mains lumineuse en appliquant cataplasme, onguent et autre poudre sur ma peau. J'arrive à tourner la tête en grognant, la druidesse aussi est bien entouré...

J'ouvre les yeux... Il fait nuit noir, on m'a revêtit un peu, la druidesse est dans un lit à coté... Elle semble respirer. Je vois une ombre assise sur une chaise de bois en face de mon lit. Aleksandar... Il semble épuisé.

J'ouvre les yeux... Le soleil me perce les paupières... On dirait que quelqu'un est déjà réveillé tient. Je sens l'odeur des pâtisseries et du lait chaud au miel. La simple odeur de ce repas suffirait à me ramener des enfers !
Je m'assois sur le lit, un plateau bien garni est entre mon lit et celui de la druidesse qui semble bien consciente et les narines à l'affût..

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