Pour les protéger tous... [TERMINÉ]

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Ven 15 Avr 2016 - 20:53

La taverne du dragon d'étain était misérable et poussiéreuse, à peine qualifiable d'auberge. Les poutres de l'étage étaient presque pourries, les meubles de la grande salle rafistoler un nombre incalculable de fois, la bière éventé, la nourriture fade et à la limite de la péremption. Tous les clients étaient silencieux ou parlaient à voix basse le nez dans leurs chopes ou leurs assiettes. Depuis six mois, la situation était bien difficile pour les habitants de Ytabguer'Rall.

Les convois commerciaux peinaient à parvenir entier en ville, déjà pauvre la cité avait connu une recrudescence de misère. La faute à qui ? Les fidèles d'Ozan... On en parlait à voix basse ici et ailleurs en ville comme s'ils étaient des fantômes. Le baron de la ville tenait en respect les fidèles d'ozan par sa propre garde, mais les routes était en dehors de son champ d'action et sa cité mourrait sous ses yeux.

Son impuissance avait même provoqué une émeute il y a trois jours qui avait dû être réprimé par les gardes qui eux aussi souffraient du manque de ravitaillement en ville.
J'avais pris place à l'auberge il y a une semaine avec Aleksandar et Ombrefeu. Nous venions enquêter sur la situation ici, car elle touchait indirectement le domaine. Depuis un mois des dizaines de réfugiés arrivaient et cela rendait la logistique compliquée au domaine. J'avais réuni un conseil avec mes plus proches habitants pour décider de la marche à suivre. Le débat avait été houleux et long, mais il avait été convenu que cela ne pouvait pas durer, nous n'avions pas encore les ressources pour accueillir d'autre réfugié ou les occuper et la proximité des fidèles d'Ozan était préoccupante.

J'étais parti moi-même avec ma renarde et Aleksandar pour trouver un moyen de gérer la situation. Il avait bientôt 18 ans, il avait trouvé un chapeau similaire aux miens et un grand manteau brun... Qu'il me copie me rendait à la fois fière et m'amusais.

Nous sommes ce soir dans la taverne pour trouver quelqu'un qui pourrait nous approcher du baron pour négocier un accord et repousser ensemble cette menace de serviteur d'Ozan. Ils avaient bloqué toutes les routes et l'armée du baron était trop maigre et trop affaiblie pour les repousser... Néanmoins, ils n'étaient pas seul, j'avais ordonné qu'un détachement de l'armée du renard rouge se cache à proximité de la cité, prête à intervenir. C'était un coup de poker que je tentais... Me mettre la gratitude du baron, le convaincre que j'étais le seul à pouvoir, le défendre et ainsi en faire un vassal et gagner en puissance pour rallier d'autre ville à mon domaine... Dans un sens, les fidèles d'Ozan me facilitaient la tâche.

Néanmoins malgré que je pensais être le seul étranger en ville, je pouvais voir quelques capes poussiéreuses et au style venu d'ailleurs ici... Dans l'ombre dan un coin de la salle, mon fils et ma renarde étaient un peu dissimulés en mangeant nos maigres assiettes et nos chopes de bières. Après... Ma lance était posée à côté de moi, mon fils avait son épée sur la table à porté de main et Ombrefeu dormait sur la table aussi, niveau discrétions, il y avait mieux...
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Grégoire Boisdefer
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Dim 17 Avr 2016 - 11:21
J'ouvris la porte de l'auberge avec fracas. Non pas que j'étais pressé ou que l'on me poursuivait, non, c'était simplement ma force physique qui avait besoin de s'exprimer. Le temps était orageux derrière moi et tout le monde se tourna vers mon mètre quatre-vint-dix de hauteur avec un air surpris. Je refermai la porte derrière moi avec tout autant de délicatesse que lorsque je l'avais ouverte et me dirigea vers le comptoir du bar, les sourcils froncés, la bouche tordue en un rictus de méfiance.

Je regardai les mines piteuses des occupants de la taverne avant de porter mon attention sur le tavernier, un gars tout maigrelet, avec des cheveux gras et sales. Je me posta devant lui, le poing sur le comptoir et le regarda droit dans les yeux, toujours avec mon air intimidant.

Une bière… dis-je d'une voix grave et peu engageante. … … S'il vous plaît… rajoutai-je pour faire bonne figure.

L'homme ne savait plus ou se mettre et alla me chercher une chope de bière qu'il posa devant moi en ne me quittant pas des yeux. Il avait peur, et c'était compréhensible, j'aurai peur aussi à sa place, connaissant de quoi j'étais capable. Je porta la chope à mes lèvres et en pris une grosse lampée. Je reposai mon verre devant moi et regarda le tavernier avec un air d'insatisfaction.

T'appelles ça d'la bière toi ? J'appelle ça d'la pisse !
Mais… Mais je n'ai que ça !

Je me saisis à nouveau de ma pinte et la vida sur le comptoir en regardant l'aubergiste avec provocation.

Pas étonnant que ton trou à rat soit aussi piteux ! Y a qu'les sacs à merde qui peuvent boire cette horreur…
Mais… mais…

C'est alors qu'un vieux moustachu, corpulent, vint poser sa main sur mon épaule et me cracher son haleine de soiffard au visage.

Hé !!! Mon gars ! C'est qui qu'tu traites de sacs à merde ?

Je le regardai des pieds à la tête et lui lançai un regard méprisant avant de lui répondre avec cette voix toujours grave et emprunte de dégoût.

Les mecs dans ton genre qui se lavent pas et qui boivent cette pisse infâme.
T'es pas chez toi ici, étranger ! Alors la ramène pas !
Ah ouais ? Parce que tu crois qu'les sacs à merde dans ton genre me font peur ?
J'crois surtout que t'as pas compris où est ta place espèce de…

Je saisis la tête de l'homme et lui éclatai contre le comptoir. Je n'avais même pas envie d'entendre ce crasseux m'insulter.

ET BEEEM !!! VOILA !!! Ah tu dis plus rien maintenant, HEIN ?? T'fais moins l'malin !! Bon ! Y en a d'autres qu'en veulent ou ça vous a calmé ?

Voyant ma taille et ma carrure impressionnante, personne n'osa en demander plus. J'eus un air satisfait et donna un petit coup de pied à l'homme que j'avais assommé, de façon totalement et purement gratuite.

Sac à merde…

Je me tourna vers la salle et en balayant du regard je vis un homme et, probablement, son petit frère qui l'imitait dans son accoutrement, assis à une table, mais ce qui m’intrigua surtout ce n'était pas tant ces chapeaux et ces longs manteaux qu'ils portaient, c'était surtout ce renard qui dormait sur leur table. « Ooooh ! Un renard ! Qu'il est mignon ce petit renard ! » me dis-je à moi-même.
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Dim 17 Avr 2016 - 14:06

J'assistais à la scène sans ciller, ce genre de chose était monnaie courante et... Le grand type n'avait pas tort, c'était de la pisse d'âne plutôt que de la bière, mais pas la faute à l'aubergiste, tout son approvisionnement était intercepté par les fidèles d'Ozan. Aleksandar avait presque jeté sa main sur son épée lorsque le barbare avait fracassé la tête du type soulard sur le comptoir...

J'ai alors eu une idée... Il avait l'air d'être un sacré guerrier et d'après mes études à la grande bibliothèque des cités blanches, les guerriers errants surnommés "barbare" était des assoiffée de combat en quête de raison de se battre.

Je profitais qu'il portait sur moi et mon fils son regard pour relever mon chapeau et m'exclamer avec jovialité :

"Il ne faut pas lui en vouloir guerrier ! Les fidèles d'Ozan coupent toutes les caravanes commerçantes pour la cité... Ce qui amène à cette liqueur de mauvaise qualité."

Ombrefeu en fut réveillé et relevait la truffe en dressant ses oreilles pointues avant de me regarder en penchant la tête.

"Rendors-toi ma sœur, tout va bien... Rien qu'un mal entendu entre clients."

Je lui caressais les oreilles en souriant en faisant signe au grand guerrier qu'il était libre de joindre ma table sur laquelle je posai une bouteille d'hydromel perso..
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Dim 17 Avr 2016 - 15:03
Je regardai l'homme au chapeau avec intérêt. Il m'expliqua le pourquoi de cette infâme boisson et je leva un sourcil tout en continuant à faire la moue. Je pris un moment de réflexion et finit par lui répondre :

C'est donc ça... Maudits soient ces fidèles d'Özan... Moi qui pensais que j'en avais fini avec eux et que je n'en entendrai plus parler... Hum...

Je le vis parler à sa renarde et leva à nouveau mon sourcil, pensant qu'il devait être un type original, surtout pour appeler sa renarde « sœur ». Cet homme devait probablement être un excentrique. Bah... Ce n'était pas pire qu'un type hanté par un crâne magique qui parle... si vous voyez ce que je veux dire...

Il m'invita à s'asseoir à leur table tout en déposant une bouteille d'hydromel qui ne semblait pas venir d'ici. Je jeta un coup d’œil alentour pour vérifier que personne ne regardait, et je m'installa sur une chaise à côté d'eux. Il m'avait convaincu, cet homme me plaisait, il savait comment me parler.

Hummm... Je vois que vous savez argumenter comme il faut ! Ah ah ! Ça m'plait !

Je lui tendis ma grosse paluche musclée et puissante, afin de lui serrer la main et de me présenter.

Je suis Beorn Olaf Balmungr, fils des peuples barbares des marais de Tompa, ancien esclave affranchi par la force des armes et donc grand vainqueur des tournois d'arène de Cescan. Puis-je connaître les noms de ceux avec qui je vais boire ?

Il fallait faire bonne mesure et bonne impression, peut-être que ces personnes allaient m'offrir plus qu'un simple verre, je sentais l'homme en face de moi dessiner un léger sourire malin, comme s'il prévoyait plus qu'un simple échange de courtoisie. J'étais donc curieux d'en savoir plus.
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Dim 17 Avr 2016 - 17:54

Le barbare se présentait avec un respect inattendu mais bienvenu et très agréable pour un peuple si dur. Je lui rendis l'honneur de se présenter en me présentant aussi.

"Je suis Grégoire Boisdefer, orphelin élevé par les drek de la forêt du nord de kail, je suis le chef d'un territoire au marais de la Gyuherf et acquis à la force des armes en battant le spectre malin qui le tenait."

Je posais ma main sur l'épaule de mon fils qui enlevait son chapeau et regardait le barbare en le saluant de la tête.

"Voici mon fils, Aleksandar et la renarde sur la table, c'est ma sœur, je l'ai rencontré en quittant il y a plusieurs années la forêt... Je peux communiquer avec les renards grâce au collier de mon père adoptif et maître d'armes."

Je lui révélais, chez les barbares la franchise était une preuve de respect et plus que la confiance, une véritable loi. Je nous servis à tout les trois une chope bien pleine d'hydromel et je trinquais à notre rencontre.

"Beorn... Je ne suis pas ici par plaisir, les fidèles d'Ozan sont partout et ils vont finir par atteindre mes terres, et cela, je ne le permettrais pas. J'ai une petite armée qui attend près d'ici pour nettoyer les routes, mais avant je vais devoir convaincre le baron de cette ville de me prêter allégeance, ou alors il abdiquera. Ces salopards de serviteurs d'Ozan amènent le déshonneur et le chaos partout où ils passent. Cela vous dirait de fendre quelques crânes de ces chiens à mes côtés... "

Je lui exposais et proposais en souriant de toutes mes dents.
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Lun 18 Avr 2016 - 10:09
Je l'écoutai se présenter à moi et commençai à comprendre certaines choses. C'est quand il présenta son fils et sa renarde que je compris mieux à quel point le bonhomme était spécial. Un collier pour communiquer avec les renards ? Étrange artefact, mais cela expliquait qu'il ait une telle complicité avec cet animal. Je hocha de la tête avec intérêt et porta mon regard sur le jeune Aleksandar. « Son fils ? » me dis-je. « Adoptif alors… il semble à peine plus âgé… à moins que cet humain fasse plus jeune que son âge ? Baaah ! Rien à foutre ! »

Cela dit, le gamin semblait plutôt prometteur, même s'il n'avait pas la carrure que j'avais à son âge, je sentais dans son regard cet esprit de ruse qui fait d'une simple chiffe molle ou d'une simple brute, un vrai guerrier. Mais bon… ça restait un gamin pour moi. Je continuais à écouter cet homme parler, m'expliquant les raisons de sa présence ici.

J'avais bel et bien raison, ce filou avait une idée en tête, une idée qui toutefois me plaisait. J'avais un compte à régler avec mes anciens employés, ces adorateurs d'Özan, ce dieu du chaos… Le chaos ne me dérangeait pas vraiment, à dire vrai j'aimai beaucoup cela, c'était mon fond de commerce après tout. Tant qu'il y avait de la violence, j'avais une raison d'exister, de vivre. Que je sois dans un clan ou dans l'autre m'importait peu. Mais une chose était sûre : on ne TOUCHE PAS à la bière. Si ces espèces de tarés endoctrinés étaient la source du manque de boisson alcoolisée en ces lieux -boisson digne de ce nom en tout cas- je devais mettre un terme à leur méfaits, et ce de manière définitive et tout cela évidemment dans la violence la plus totale.  

Je pris une gorgée de l'hydromel que m'avait servi le dénommé Grégoire et lui fis un sourire satisfait.

Aaah ! Ouuaaaais ! Fendre des crânes ! Quelle merveilleuse idée ! J'ai moi-même un compte à régler avec mes anciens « employeurs » ! Ça tombe bien !!

C'est alors que surgirent de derrière moi des flammes et un crâne volant et couvert d'une crinière de feu apparut en se mettant à caqueter comme un dément devant les yeux sidérés des occupants de la taverne.

Hmmm !! Kakakaka ! Ne l'écoute pas Beorn !! Il a parlé de fendre des crânes !! Moi ça m'fait flipper, sachant qu'il ne restera plus grand-chose de moi si on me fend le crâne, si tu vois c'que j'veux dire !! Kakakakaka !
Mais bougre de… Espèce de… de… Mais disparaît bordel !! Tu vois pas que tu fais flipper tout le monde là ? Éteins moi ces flammes au moins !
Kakakaka ! Jamais Beorn !! Jamaaaais ! Je te hanterai pour l'éternité !
Non mais… Les flammes !! Juste les flammes ! Fais moi disparaître ça bordel !

Je jetais un œil à l'assistance et à mes potentiels alliés, l'air un peu embarrassé.

Heu… Désolé ! Vous inquiétez pas, c'est normal ! Tout va bien ! C'est juste un petit problème de… de larbin dissident. J'vais arranger ça !! Faites pas attention !

Je décrocha ma cape de mes épaules et la tendis entre mes mains, prêt à attraper le crâne et à le mettre dedans. Il se tourna vers moi, la mâchoire grande ouverte, comme s'il était surpris.

Aaaah ! Mais qu'est-ce que tu fais Beorn ? Non… Non non ! Fais pas l'con Beorn ! Kaaaaaaaaa !!!

Je le saisis dans ma cape et l'enferma dedans. Avec le manque d'oxygène, les flammes s'éteignirent instantanément, ce qui n'empêcha pas pour autant Monsieur Crâne de caqueter et de se plaindre à l'intérieur de la cape.

Héééé ! Il fait tout noir !! Aaah !! Je vais manquer d'air Beorn !! Je vais mourir !
T'es un crâne !! T'es déjà mort… et t'as pas besoin d'air…
Ah oui ! C'est vrai !! Kakakaakaka !
SILENCE, LARBIN !!!!

Le crâne se tût et je me tourna vers Grégoire et sa petite famille.

Hum… désolé !! Petit incident… C'est réglé ! Hum… Bien… nous disions ? Ah oui ! Fendre des crânes et massacrer des Hayert'Väal. Oh et botter le cul d'un baron c'est ça ? On va l'motiver c'baron !! Il jouera moins les vierges effarouchées quand il comprendra que sa vie dépend de sa décision à agir. Mouahahah ! Bon… Quand est-ce qu'on commence ?
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Lun 18 Avr 2016 - 21:57
Le sentier de la guerre...
L'apparition du crâne avait été une vraie surprise ! Ombrefeu s'était dressé sur ses pattes, le pelage hérissé lui donnant un double volume, mon fils avait fini par mettre la main sur sa lame et moi, j'avais fini par avaler ma lamper de liqueur de travers en toussant.

Quand le barbare s'expliqua, je ne pus qu'être totalement troublé par cette originalité chez lui... Néanmoins, je finis par hausser les épaules en riant en sortant au barbare que moi-même parlait à une renarde alors le crâne n'était pas si dingue finalement.

Je repris une lamper de boisson avant de dire à mon compagnon :

"J'ai un plan... On doit trouver leurs tanières... Les mettre sur la défensive et pour ça... On va capturer un de leurs copain et lui faire cracher jusqu'à ses dents. Je me doute que les unités d'Ozan évolue séparément malgré le plan d'ensemble, donc avec un prisonnier, on aura qu'un repaire... Mais, petit à petit, nous les écraserons."

Je fis glisser la bouteille à moitié pleine au barbare en riant avant de dire.

"On se retrouve demain, à une lieue à l'ouest, vous trouverez le campement de mes forces, je vous attendrais..."

Je saluais le barbare et avec un signe de tête, nous avons pris congé du guerrier pour rejoindre notre campement aux côtés de nos hommes.

Le lendemain, j'avais fait lever les 20 combattant du campement, ils n'avaient pas l'uniforme de la campagne de la conquête des marais... Des tentes en cours de démontage sortaient des humains, des elfes et un duo d'aracnor. Ils avaient revêtis des manteaux brun et vert par-dessus des protections de cuir. Nous avions des épées, des lances, plusieurs arcs et un utilisateur de fluide feu.
Je n'avais pas quitté ma tenue d'hier, seul ma lance dans ma main indiquait que je me préparais à partir au combat alors que les hommes finissaient de ranger le matériel sur nos cinq chevaux.


"Sir... Votre champion arrive." Hélait un guetteur équipé d'un arc.

Je portais mon regard versl a direction indiqué par le guetteur... Il n'avait pas du trop se fouler pour le voir... Comment ne pas voir arriver 2 mètres de muscles qui marchaient lourdement vers soi...
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Mar 19 Avr 2016 - 11:10
« C'était un plan d'merde ! » avais-je voulu dire. Mais l'homme avait poussé vers moi le reste de sa bouteille d'hydromel et sans trop de cérémonie était parti avec sa petite famille. « Capturer un de leur copain et lui faire cracher jusqu'à ses dents ? » Les Hayert'Väal étaient des fanatiques, j'étais bien placé pour le savoir, étant donné que j'avais dû rejoindre temporairement leurs rangs. Sachant cela, on pouvait clairement s'attendre à ce que ces foutus tarés ne lâche pas un mot sur la position de leurs petits copains. Néanmoins, pour le plaisir de frapper des gens dans la bouche, et cela de façon totalement gratuite, j'avais envie de le laisser faire ainsi. Je savais de toutes façons comment opéraient les Hayert'Väal ! Je savais dans quel genre de lieux ils aimaient bien se planquer et quel modes opératoires ils avaient l'habitude d'utiliser. Ça serait du gâteau pour moi.

Je me saisis de la bouteille d'hydromel, en bu une gorgée et la reboucha avant de la remettre dans mon inventaire (en gros un sac attaché à ma ceinture quoi, faites pas chier). Je posais mon cul sur l'une des chaises devant le comptoir et regarda l'aubergiste avec impétuosité.

Aubergiste !! Une chambre pour la nuit !
Heu… C'est à dire que… hum… il n'y a plus de chambre pour la nuit messire…
MERDE !! Fait chier… C'est vraiment de la merde ce trou ! J'me casse !
Mais… je… Bon débarras… souffla-t-il dans mon dos.
PLAIT-IL ?
Heu… Rien messire ! Au revoir… et à jamais, ajouta-t-il tout bas.

Le comportement de ce tavernier ne me plaisait pas. J'avais envie de lui faire regretter ses paroles. Une idée me vint alors en tête. Je me saisis d'une chaise sur laquelle était assis un homme de petite taille, la tira, ce qui le fit se manger la table puis le sol et je la fracassa sur la tête d'un autre type.

BUUUUUURYYAAAAA !!! BASTON GENERAAAAALE !!!!

Sur un malentendu, je pensais que ça pourrait marcher, que cela déclencherait l'hystérie générale et que tout le monde se mettrait sur la gueule. Et j'avais raison ! Les hommes et les femmes de la taverne étaient déjà bien remontés, l'ambiance déjà tendue avait éclaté et il n'en fallut pas plus pour que tout le monde se mette à se taper dessus.

Non !! Arrêtez !! S'il vous plaît ! Arrêtez ça immédiatement ou j'appelle la garde ! hurla l'aubergiste.
La garde ? Quelle garde ? Les trous du cul qui sont occupés à protéger le baron pendant que vous crevez la dalle ? Pfff ! Inutile, inutiiiiile !!! répondis-je avec mépris avant de coller mon poing dans la gueule d'un aracnor quelque peu susceptible.

Il y eut des fracas, des bris de verre éclatés, un homme passa par la fenêtre -c'est moi qui l'y balança au travers- des chaises brisées, des tables éclatées, des gueules cassées, des épaules déboîtées, de l'alcool se rependant sur le sol avec une odeur acre et repoussante, et pas mal d'autres conneries dont je fus acteur ou non. Cela dura une bonne partie de la soirée et j'ouvris ma bouteille d'hydromel pour en savourer le délicieux liquide tout comme le plaisir d'avoir assommé un bon nombre d'occupants de la taverne.

Aaaaah !!! Putain ! Ahahahahaha ! Qu'est-ce qu'on se marre !! J'm'en lasse pas !
Kakaakaka !!! Attention Beorn !!! Derrière toi !!

Hein ? Derrière moi ? Qu'est-ce que ce crâne avait à s'agiter de la sorte ? Je me retournai rapidement  pour voir arriver sur moi un coup de latte bien senti. Je perdis alors subitement connaissance.

Je ne me réveillai alors que le lendemain matin, avec un mal de crâne horrible. Je secouai la tête pour essayer de retrouver une vision claire et nette, et m'aperçus alors que j'étais avachi dans un tas de foin qui sentait le crottin et la pisse.

Ah… Ouah… ah putain… Ouaaah ! Mais qu'est-ce que… ? Mais qu'est-ce que j'fous là moi ? Putain mais…

Je me mis à regarder tout autour de moi. J'étais dans un box à cheval dans lequel on m'avait sûrement jeté pour ne pas encombrer le sol de la taverne. Je grognai alors autant de douleur que d'insatisfaction, le repos n'ayant pas été très bon. Je me levai doucement et péniblement et me dirigea vers la sortie de l'écurie, quand mon regard se posa alors sur un bel étalon noir. Je regardai de tout les côtés pour m'assurer que personne n'était là et ne m'épiait, puis je m'approcha de la bête avec résolution.

Hum… Tu ferras l'affaire ! Mouahahaha !

Je l'équipa d'une selle et d'une bride et doucement mais sûrement, je montai dessus et le fit sortir de l'écurie. En sortant, je regardai alors de tous les côtés, et ne voyant personne, je fis claquer la bride et fit avancer l'étalon au trot.

Et YAAAH !

Il était tant que je me tire rapidement de ce trou à merde. Je quittai prestement ce lieu de misère pour me diriger vers l'ouest. Il faisait à peine jour à ce moment là et je venais déjà de voler un cheval… Oh… Peu importe. Je m'en moquais en réalité.

Après quelques minutes à voyager à dos de cheval, je vis un campement, probablement celui de Sir Boisdefer. Je descendis, et attacha la bride du canasson à un arbre, lui intimant de bien vouloir rester ici le temps que j'aille saluer mes futurs « compagnons de massacre ». Je m'avançai alors fièrement vers eux, cheveux aux vents, le torse bombé, le regard perçant et à l'affût, mes bottes frappant lourdement le sol à chacun de mes pas. J'entendis leur guetteur au loin m'annoncer. Difficile de me manquer vu ma carrure de toutes façons.

Une fois arrivé à leur niveau, j'inspirai l'air frais du petit matin et dis alors d'une voix intelligible et grave.

Messieurs ! Le champion du massacre toute catégorie est là ! Aujourd'hui, on va bouffer du Hayert'Väal, on va patater des gens dans la bouche, écraser nos ennemis, les regarder ramper devant nous et entendre les lamentations de leurs femmes… Enfin c'est moins sur pour la dernière, je suis pas sûr qu'ils aient de femmes, mais l'important c'est qu'on va les massacrer ! Mouahahaha ! Bien… êtes-vous prêt, Sir Boisdefer ?
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Mar 19 Avr 2016 - 22:37

Je ne put retenir un applaudissement jovial face à une présentation si audacieuse de mon compagnon !
Je m'approchais et annonçais à mes combattants avec enthousiasme :


"Bien, parfait... Frères et soeurs du Domaine, aujourd'hui, nous allons annihiler le premier groupement ennemis, pas de quartier on a besoin que d'un prisonnier... Oh oui ! Nous allons remonter au sud puis à l'est en nous faisant passer pour une caravane marchande, ne gardez que vous lances... Nous ne laissons que six des nôtres en vue, nous autres, on se planque dans les charrettes pour surgir lorsque nos adversaires lanceront leur embuscade. "


Ils semblèrent tous surpris et quelque retenus se firent entendre, je frappais de ma lance sur le sol et repris avec fermeté :


"Ils s'attendent à trouver une caravane peu défendue et inconsciente de leur attaque... Ils ne s'attendront pas à être contraints à la défensive alors qu'ils lancent un assaut. Je veux six archers qui restent en faction dans les chariots, je les ai fait renforcer, de faux bagages donneront l'illusion à nos ennemis. Les autres dès que les fidèles débarquent, je lance une série de bourgeons fumigène et on attaque. Pour le Domaine!"


Un cri de guerre me répondit et je leur souris de toutes mes dents. Je me tournais vers le grand guerrier et lui dis:


"Vous êtes le meilleur atout de mon plan, à vous seul vous pouvez enfoncer trois fois une de leurs lignes d'assaut, mes hommes ont déjà fait une campagne, mais l'art de la guerre reste nouveau pour la plupart... Et pour moi. Nous partons de suite, venons..."


Je pris place dans l'un des chariots tirés par deux montures, une grande caisse de bois à roue couverte d'outils et contenant divers en camouflage.
Avec les quatorze hommes cachés dans les deux chariots, je supportais les aléa de la route sur une demi-journée de chemin pour prendre la grande route de l'est en faisant un détour par le sud et revenir à l'ouest pour prendre la route principale de la cité...


Les premières heures furent calmes, les six hommes qui conduisaient les chariots avaient du revêtir une lourde cotte par-dessous leurs grands manteaux pour parer à l'attaque à venir... Et elle ne tarda plus.


J'entendis un cri de guerre soudain puis des bruits de pas et de lame dégainée, je me permis un sourire et donnais le signal à mes forces.
Les plaques latérales du chariot s'ouvrir et j'en profitais pour lancer des bourgeons qui en touchant le sol créèrent un immense nuage de fumée... Et se fût la mêlé. Je quittais le chariot en brandissant mon poignard et ma lance avec mes hommes derrière moi, les premières flèches volèrent et trouvèrent avec cris d'agonie leurs cibles.


Les fidèles d'Ozan portaient de bonnes armures de cuir et des lames d'acier, épée ou hache, se lancèrent à l'assaut de nos chairs.
Le premier serviteur du démon me chargeait, je me baissais en esquivant son attaque d'estoc à la hache, lui tranchais les tendons derrière les genoux avant de planter avec un craquement ma lance dans le dos avec un geste fluide avant de parer une lame venant de ma gauche avec la hampe en bois de fer, avant de planter ma dague dan l'œil de mon ennemi dans un giclement de sang. Un troisième arrivait sur la droite et encore trop loin pour m'atteindre, je lui lançais ma lance qui le percutait dans le torse dans un bruit mat.


La fumée s'était dissipée, révélant un champ de bataille sanglant, la route de terre était écarlate de sang et couverte d'une dizaine de corps en armure de cuir, le soleil était dur et déjà la chaleur attirait les insectes charognard dans des grésillements d'aile minuscules. Je récupérais ma lance et fis l'inventaire de mes forces, trois blessés légé et un plus sérieux qui allait devoir être guéris sur place, la guérisseuse elfe s'y attelait déjà.


"Sir... Nous avons un prisonnier." M'informais un de mes hommes avec le visage en partie couvert de sang et la lame suintants du liquide écarlate.


"Parfais, attaché le, bandé lui les yeux et la bouche... On l'emmène... TRANCHEZ LEURS TÊTES ET PLANTEZ LES LE LONG DE LA ROUTE !" Je finis par crier pour être bien entendu.


Je me dirigeais vers le barbare.


"Le combat ne vous a pas déçu ? Vous devez être habitué à plus dur." Je lui dis avec un sourire en enlevant mon chapeau pour passer une main dans mes cheveux Châtains..
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Jeu 21 Avr 2016 - 14:39
J'écoutais mon compagnon avec attention, et son plan me paraissait correct. Il n'y avait que pour le coup de l'interrogatoire que je restai extrêmement dubitatif… m'enfin… Du moment qu'on massacrait des abrutis, moi ça me convenait. Il nous expliqua son plan en détail et s'écria finalement : « Pour le Domaine ! » Les autres s'écrièrent à leur tour dans un mugissement de guerre. Je levais ma hache à deux mains et me joignit à eux pour la beauté du geste.

Buuuuuuuuuryaaaaaaaa !!!

Il se tourna finalement vers moi et me fit part de ses impressions à mon égard. Enfoncer des lignes d'assaut… Ahahah ! C'est vrai ! Je pouvais pourfendre facilement des ennemis à la chaîne sans problème. Alors des petites attaques comme celles que nous allions subir ce n'était rien. Je me mis à rire d'un air confiant je lui répondis brièvement.

Comptez sur moi !

Je me dirigea vers le second chariot, pas celui que mon compagnon avait pris pour se cacher, mais l'autre. Je resta alors camouflé à l'intérieur un long moment… une demie-journée il me sembla… En tout cas ce fut long et pénible. J'avais envie de massacrer des gens, pas jouer à cache-cache… Mais il fallait bien que je m'y tienne après tout.

Au bout de quelques heures j'entendis finalement des cris et le choc des lames. Mon sourire revint et je commençais déjà à jubiler derrière ma cachette. Le signal fut donné et les barrières abaissées. Je me jetais hors du chariot en beuglant comme un malade, la hache brandie en l'air. A l’atterrissage je tomba sur un Hayert'Väal imprudent qui rencontra le tranchant de ma hache. SKLAC ! Son crâne se fendit en deux dans un bruit immonde de craquement d'os et de chair broyée. Je retira rapidement  la lame de sa tête et tourna mon regard autour de moi, cherchant ma prochaine victime.

Je poussa à nouveau un hurlement de rage et me jeta en avant, percutant de plein fouet un aracnor qui passait par là. Il tomba à terre, je posa mon pied sur son entrejambe, leva ma hache et la fracassa dans son torse avec violence. Le sang jailli de son corps et m'aspergea.

AAAAAH !!! Putain ça fait du bien ! Au suivaaant !!

C'est à ce moment là qu'une flèche me passa à côté et arracha une partie de la peau de mon bras nu.

AH !!! MERDE !! Alors toi… Alors toi !!! Mez'kull !!!

Monsieur Crâne apparut dans une gerbe de flamme et fonça vers l'archer, non pas pour lui causer des dégâts ou quoique se soit, il en était bien incapable cet abruti, mais au moins ça occuperait mon ennemi un moment. Il se mit à caqueter devant ses yeux horrifiés.

Hmmm kakakaka ! Alors on a peur ? On a les foies ? La chaaaair de pouuuule ! Kakakaka !
AAAAAh !! Ah !! Mais qu'est-ce que c'est qu'ce truc ? Aaaaah !!!
Kakakakaka ! Ça va être ta fête !!

Ca avait le mérite de fonctionner au moins. Tandis qu'il l'occupait, je me précipitai vers un autre Hayert'Väal avec qui j'échangeai quelques coups.

Psouye ! Esquive latérale droite, esquive latérale gauche… Hmmm PARAAAADE ! Ahahah ! Tu l'as pas vu v'nir celle là !

Je me baissa pour esquiver un coup de mon ennemi et en profita pour lui planter un coup de hache dans le genoux. Il tomba à terre et j'en profitai pour me relever et brandir ma hache.

Eeeet… SBAAAAAAAAAAM !!! criai-je finalement en le décapitant d'un coup. Décapitatiooooooon !!! Ah ah ah !

Ce fût un véritable massacre, les hommes autours de moi se débrouillaient assez bien, et avaient l'intelligence de ne pas rester trop près de moi pour ne pas se prendre un coup de hache perdu. Malins les gars. Ils savaient qu'il était dangereux de rester trop près du Pyrobarbare. Le combat dura finalement peu de temps et je m'en sortis avec seulement quelques égratignures et une jolie coupure au niveau de l'épaule, coupure dont je ne me souciai pas vraiment.

J'entendis alors l'un des hommes annoncer que nous avions un prisonnier. Hum… Il n'avait sûrement pas dû croiser ma route… Grégoire annonça en tout cas un ordre, un ordre qui me plût et me fit apprécier d'autant plus le bonhomme.

TRANCHEZ LEURS TÊTES ET PLANTEZ LES LE LONG DE LA ROUTE ! hurla-t-il.
Oh !!! Ooooh ! Ça ça me plaît çaaa ! Mouahahah ! Aaah ! Ça va me rappeler chez moi ça ! J'adore ! annonçai-je.
Kakakaka ! Ca fera des nouveaux compagnons pour moi, ça ! Kakakakakakakaka ! caqueta Le Crâne.
Mouahahah ! Mais qu'il est con ce crâne ! m'exclamai-je alors avec un rire tonitruant.

Grégoire se dirigea vers moi et me demanda si le combat avait été plaisant. Je fis ma moue habituel de l'homme viril et dur qui était satisfait mais sans plus.

Hummm ! C'était du bon combat ! Un peu trop facile si vous voulez mon avis, mais à défaut d'offrir un vrai challenge, ce fut divertissant ! Mouahahaha ! Aaah ! Booooon ! C'est pas tout ça Sir Boisdefer mais on a un prisonnier à malmener qui nous aidera peut-être à trouver d'autres imbéciles à frapper dessus.
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Sam 23 Avr 2016 - 21:39

Mes hommes se concentrèrent sur leurs lugubres besognes alors que je me dirigeais vers les hommes qui surveillaient le prisonnier. Un humain à la peau blanche et aux long cheveux long et sale brun qui gémissait derrière ses bâillons.


"Monter le dans le chariot, nous rentrons au camp..." J'ordonnais à mes combattants alors que je me retournais pour voir si mes hommes faisaient leurs travaux.

Les têtes trônaient sur des piques le long du chemin des deux côtés, sur une pancarte de fortune un de mes soldats avait gravé "Voilà le prix de la dévotion à Ozan". C'était bien trouvé. AU milieu du chemin entre les têtes tranché, notre bannière, une tête de renard rouge sur fond blanc, flottait au vent avec majesté. Je donnais l'ordre de se regrouper et nous avons rejoint le campement à la nuit tombé après de nouvelles longues heures de marche.

Les blessés furent pris en charge dans les tentes prévues à cela, les armes et armures furent remises à notre intendant pour réparation et entretien et le prisonnier traîné dans une tente sans ménagement.
Je me rendis auprès de notre champion barbare.

"Beorn... Et si vous preniez la première séance d'interrogatoire envers notre invité de marque... S'il ne vous dit rien, je pense qu'un petit coup de pouce de ma part, ensuite, finira le travail... Néanmoins, je ne pense pas avoir à intervenir haha!"..
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Dim 24 Avr 2016 - 13:37
J'eus un léger sourire sadique quand Grégoire me désigna pour être le premier à interroger le prisonnier. Je hocha légèrement de la tête et entra dans la tente où il m'attendait, solidement attaché à une chaise. Je soignai mon entrée en bombant le torse et en marchant lourdement vers lui, le dominant de toute ma hauteur. Je le regardai de haut, mes yeux lui lançant un regard intimidant, froid, cruel.

Je décrochai ma cape et la posai sur un espèce de bureau de camps où se trouvait divers accessoires qui pourraient peut-être me servir à le torturer… Non ! Ce n'était pas nécessaire à vrai dire. Je n'avais pas besoin d'instrument pour lui faire mal, pour le faire supplier. J'avais déjà bien assez de ma force physique et d'un tas d'autres petites astuces dont je disposais.

J'arrachai son bâillon avec force et commençai par lui donner une gifle en plein visage, ce qui le fit gémir de douleur.

Parle !
… Mais…
J'ai dit, PARLE !!!

Je lui décochai une autre gifle bien sentie et il gémit à nouveau en protestant.

Mais vous ne m'avez même pas encore posé de question !
SILENCE !!!

Je lui collai un revers de la main, ce qui le fit basculer en arrière avec la chaise. J'appuyai mon pied contre elle pour le redresser et le remettre sur pieds.

Quand j'te donne un ordre, tu obéis, ok ? Ici c'est moi qui pose les questions.
… … Soyez maudits ! Soyez tous maudits ! Özan vous fera payer pour…

Je lui attrapai l'oreille et le tirai en arrière, l'arrachant presque à son propriétaire qui se mit à hurler de douleur.

J'en ai rien à foutre de ton dieu, j'lui pisse à la raie moi, Özan… Ce sont tes p'tits copains qui m'intéressent !
Si vous croyez que j'vais parler…
Oh… Mais tu VAS parler ! Crois-moi…  

J'attrapai un de ses doigts, l'index gauche, je le pris fermement en main et le tourna dans un angle qui n'était pas très naturel.

AAAAAAAAH !!! se mit à hurler l'Hayert'Väal sous la douleur de son doigt retourné.
Tu veux toujours pas parler ?
… …

Son silence fut sa seule réponse, je décidai alors de prendre un autre de ses doigts et de le retourner également, le majeur de la même main. Il poussa un nouveau hurlement et se mit à pleurer de douleur.

Tu sais… Je suis pas pressé par le temps là… j'pourrais m'amuser à te péter tous les doigts comme ça, et passer à d'autres traitement beaucoup moins sympathiques… Mais entre-nous j'vais te dire un truc… Je ne suis pas très patient. Alors soit tu m'dis où sont tes potes, où ils se planquent, soit j'te jure que tu vas passer une très très trèèèès mauvaise journée.
De toutes façons vous allez me tuer ! Je parlerai pas !! Özan est grand !!! Özan me prendra avec lui dans le néant !!
Mauvaise réponse…

Je saisis ma hache et l'abattit au bout de son pied droit. Les os et la chair de ses orteils se fendirent sous le coup et il poussa un hurlement de douleur atroce.

Putain ! Mais vous êtes malaaaade !
Ouaaaais ! Et si tu m'dis pas où sont tes potes, j'te montrerai à quel point je le suis !
Allez mourir !! Özan est avec moi !! Je ne trahirai jamais mes frères !!
Dommage…

Je me saisis d'une pince en fer forgé, m'approcha du feu qui crépitait dehors et en extirpa une braise toute chaude. Je revins vers lui et lui lança un sourire des plus mauvais.

Non… non non non ! Pas ça ! Pas… Aaaaaaaaaah !!! hurla-t-il alors que j'apposai la braise sur son pied pissant le sang.
J'voudrais pas qu'tu meurs trop vite… T'as encore des trucs à me dire. Et tu vas parler !

Plusieurs minutes passèrent, pendant lesquelles il hurla, il gémit et appela son dieu à l'aide. Plus il faisait appel à lui, plus je me montrai violent et cruel. Je voulais qu'il cesse d'implorer son dieu, je voulais qu'il me supplie, qu'il implore ma pitié et non celle de la divinité du chaos. Il perdit finalement connaissance et je décidai alors qu'il était temps de faire une pause.

Je revins quelques minutes voir une heure après, il était à nouveau conscient, dans un sale état, mais conscient. Son visage était tuméfié, couvert de sang et de bleus, il avait les os de la main gauche brisés et le pied droit encore plus amputé qu'avant. J'avais laissé le soin à Monsieur Crâne de le surveiller et de lui parler durant son inconscience, histoire qu'il ne soit jamais vraiment reposé. Il lui avait sorti les pires saloperies qu'on puisse entendre, injurié ses ancêtres, son dieu, sa mère, parlé d'à quel point sa vie était futile, à quel point il devait abandonner tout espoir. M.Crâne était vraiment doué pour ça. Il était d'ailleurs encore en train de lui parler quand j'arrivai.

… bientôt tu nous rejoindra tous, nous serons tous unis dans la mort, toi et tes copains qui ont la tête sur un piquet. Tu vas voir, ça sera rigolo, on jouera aux osselets, on jouera des castagnettes avec nos dents, pour ceux qui en ont encore ! Kakakakaka !
Merci, Le Crâne… Il est à moi maintenant…
Pitié… pitié faites le taire… Je n'en peux plus… Assez !

Je levai un sourcil, étonné par les paroles de mon prisonnier, puis jeta un œil à M.Crâne. Un sourire se dessina sur mon visage et je me mis à glousser doucement.

Hum… En fait je pense que je vais te le laisser encore un peu. M.Crâne, tu continues !
Kakakaka ! Avec plaisir Beorn ! J'vais le faire craquer !!! Comme les os du corps que je n'ai plus ! Kakakaka !
Non pitié !! Me laissez pas avec lui ! Pitié !!!

Je sortis à nouveau de la tente et attendis un moment… un long moment. Sir Boisdefer devait probablement se demander ce que je faisais, mais je le rassurai en disant que je n'en avais plus pour longtemps avant de le faire parler. Je m'introduis à nouveau sous la tente et observa attentivement l'Hayert'Väal qui était en train de perdre les pédales à force d'entendre M.Crâne caqueter.

Kakakaka ! Alors t'as les foies ? Tu dis plus rieeen heeeein ? L'éternité va être très loooongue avec moiiiiaaaaa ! Kakakakaka !
Pitié !!! Arrêtez ! Arrêteeeeez !! Je n'en peux plus de l'entendre parler ! Il… il dit des choses… C'est horrible !
Mouahahahaha ! J'espère que tu es prêt à parler à présent. J'ai décidé que la prochaine torture ça serait l'arrachage de couilles, alors fais pas l'con…
Tout… Tout c'que vous voudrez ! Mais par pitié, faites le taire !!! FAITES LE TAAIIIIIIIRE !!!

Je me mis à rire, d'un rire mauvais et satanique. Je l'attrapai par le col, le soulevai, lui et sa chaise, et lui hurla alors :

PARLE !! Où sont les rebelles ?
Au sud-est… dans… le bosquet… ils sont camouflés par un récif naturel… une espèce de grotte… près d'une rivière… Mais… pitié… les voix… gluuurgh…

Je fini par l'étrangler d'une main et le laissa tomber au sol quand ses yeux se révulsèrent. Il était mort. Je m'approcha du bureau, remis ma cape et fis part de ma découverte à Grégoire avant de rajouter :

Il est temps de montrer à ces rebelles Hayert'Väal qui sont les maîtres ici et leur faire regretter leurs actes… car quand on l'attaque… Le Domaine contre-attaque !

Petite musique de circonstance:
 
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Mar 26 Avr 2016 - 21:20

Je souris en entendant le compte rendu du barbare... Voilà une nouvelle des plus parfaites pour nous. Malgré le temps qu'il fallu pour arracher au prisonnier les informations. Le crépuscules serait là dans deux heures... La nuit une heure après. Juste assez pour atteindre l'endroit désigné par le fidèle d'Ozan.

Je me rendis au centre du campement et mes hommes se tournèrent vers moi attendant mes ordres, je leurs souris en plantant ma lance dans le sol et tournant mon regard vers mon fils. 

"Fils, tu va galoper aussi vite que possible jusqu'au domaine..." 

Je m'approchais et lui remis mon collier en argent et les poitrines des soldats se gonflèrent autours de nous.

"Remet cela au commandant, dit lui que le seigneur Boisdefer veut que l'armée du Renard Rouge se mobilise et marche jusqu'aux portes de la citée. Lorsque vous serez revenus ici, tu remettra en main propre propre le fidèle d'Ozan aux gardes du baron. Et si je ne suis pas revenu d'ici là, tu négociera la ville au nom du Domaine." 

Je posais une main sur son épaule et lui dit dans les yeux avec un sourire chaleureux.


"Je suis fière de toi mon fils, et j'ai confiance en tes capacité." 

Je vis les larmes retenus dans ses yeux et chasser d'un revers de manche avant qu'il ne s'élance vers son cheval avec ma soeur renarde qui me lançait un dernier regard inquiet.

Je m'adressais alors aux soldats et à Beorn avec force et conviction.

"Guerriers, nous allons brûler ce repaire de chien galeux... Ils ne s'attendent pas à subir un assaut, surtout nocturne. Nous allons leurs en mettre pleins les yeux... Je vais attaquer de front avec mon ami barbare, vous autres vous diviser nos forces en deux groupes. Le groupe un attaque par le sommet du recif et descendent en rappel pour assaillir le camp ennemis. Groupe deux, vous allez attaquez en vous camouflant dans l'eau de la rivière, respirer par magie ou avec des paille de bois et avancer à la faveur de l'eau sombre. Quand je me serais lancé à l'assaut vous attaquez, le groupe un vous suivra." 

Tous poussèrent un cris de guerre et partirent s'équiper. Deux de mes guerriers restaient aux camps pour garder le prisonnier et  je leurs laissait ma veste, mon chapeau et mon arc. Ensuite je fis signe à Beorn de me suivre alors que je partait en chemise avec ma lance et que mes hommes en tenues de cuirs se divisaient en deux groupes et s'enfonçait dans les bois. 

Nous sommes arrivé au crépuscule après un voyage silencieux, mes pensées tournée vers mon fils mais je me repris lorsque nous approchions du recif décris par le fidèle d'Ozan.
C'était une petite falaise qui donnait sur la rivière avec une large bande de terre en le pied de la falaise et le rivage de la rivière. Les serviteurs du démon avaient monté une palissade de bois autours de l'entrée d'une grotte, deux tours de guets avec des archers et des tente avec un feu visible par la porte en bois du rempart rudimentaire.

Je tournais la tête vers mon allié et lui souris avant de lui dire avec malice:


"A mon tour de jouer des muscles." 

Je fis appel à mon fluide et je sentis depuis la terre les lamelles de bois de fer me couvrir le corps, formant mon armure aux allures antique de chevalier. Mes pas se firent lourd, les sentinelles ennemis nous aperçurent, je commençais à trotter, lance en main, puis à courir alors qu'en face les lignes des fidèle démoniaque se formaient. Je fis grandir deux cosse de spore incendiaire volatile dans ma main gauche que je leurs lançait et les deux explosion ardentes brisèrent une partie des lignes des adorateurs.

Je poussais un dernier hurlement et se fut le clash! Les lames se heurtèrent, le sang coulait, les cris emplirent l'air et la mort se mit à roder dans la zone. Ma force me permettait de bloquer aisément les attaque trop direct et lente de certains adorateurs avant de les projeter au loin de revers de bras. Ma lance fauchait les jambes, la pointe perforait les coeur et tranchait les gorge. J'esquivais une attaque de taille en me baissant, je répliquais d'un coup au thorax qui brisais les os et projetait l'assaillant. Un archer planta deux flèche dans mon armure je propulsais mon arme sur lui en le transperçant avec un cris d'agonie de sa part.

Je sautais sur la position de l'archer sur la palissade et récupérais mon arme avant d'évaluer la situation.

La cour crée par la palissade face à la grotte était nettoyer mais des cris venaient de la grotte, les fidèle arrivait et d'autre revenait depuis la bande de terre entre le recif et la rivière. J'allais etre pris en tenaille.

Je poussais un hurlement  et mes hommes sortirent de l'eau avec un cris terrifiant toutes lames dehors et engagèrent la patrouille des adorateurs qui arrivaient, les fidèles qui arrivaient depuis la grotte furent stopper par le groupe qui atterrit en rappel devant l'entré et coupèrent la charge de l'ennemis.


"Ont y retourne?" 

Je proposais à mon allié en sautant à côté de lui..
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Mer 27 Avr 2016 - 21:44
Nous étions partis à l'assaut du campement des Hayert'Väal et mon allié avait commencé les festivités en jetant deux genre de plantes qui explosèrent à ma grande surprise. Je me gaussais de cette magie qui semblait être dévastatrice et fonça dans le tas à ses côtés. Premier contact, premier coup de hache, un mort. L'homme ne m'avait pas vu venir à travers la fumée qu'avait engendré l'explosion. D'un coup sec ma hache s'était abattu de façon net dans son crâne, fendu en deux.

Et de un !

Je me jetais dans la mêlée et donna un coup circulaire en prenant soin de ne pas toucher mon allié. Il reculèrent tous sous le coup, l'un d'eux se retrouva avec un bras en moins. Avant qu'il ne puisse faire quoique se soit je donna à nouveau un coup et le décapita sans hésitation.

Et de deux !

Mes adversaires se jetèrent sur moi, l'un d'eux armé d'une épée courte. Sa portée était faible, tout comme son coup manquait de conviction. Je fis un pas sur le côté pour l'esquiver, tourna sur moi-même et donna un coup de hache pour parer une lance qui me fonçait dessus. Elle se planta au sol et alors qu'un troisième homme se jetait sur moi, je lui donna un violent coup de pied pour le propulser en arrière et abattit ma hache sur le lancier.

Et de trois !!

Au moment où je cru que le premier des trois allait me porter un coup, il fut fauché par Grégoire. La chance était avec moi, mais il restait tout un tas d'ennemi à abattre. Je fis reculer mes ennemis d'un coup de hache circulaire, pour les intimider et poussa un cri tonitruant.

Mez'kull !

M.Crâne apparut dans une gerbe de flammes et se jeta en avant, caquetant et ricanant au visage de mes ennemis qui furent surpris de cette apparition.

Kakakakakaka ! Vous allez tous mouriiiiiir !

Je profitai alors de cet effet de stupeur pour abattre ma hache sur deux d'entre eux, fauchant leurs jambes d'un coup puissant.

Et de cinq !!

Reprenant leurs esprits et voyant que M.Crâne était effrayant mais pas dangereux pour autant, les Hayert'Väal se tournèrent à nouveau vers moi afin d'engager le combat. Il y eut plusieurs parade, plusieurs coups manqués, j'eus quelques blessures, subies à cause du nombre d'ennemi et de mon style de combat qui laissé encore quelques ouvertures à mes ennemis. Je devais me perfectionner, c'était sur, mais au moins j'avais un allié qui pouvait encaisser les coups sans problème.

Il semblait d'ailleurs occupé avec un archer qu'il ne tarda pas à empaler d'un lancer de son arme. J'étais à présent seul à me battre contre les hommes à terre. Je fonçais vers eux tel un forcené et leur fit goûter à la morsure du tranchant de ma hache.

BUUUUUURYYYYYYAAAAA !!!! ET DE DIX !!! Ahahahah ! Qui en veut encore ? m'écriai-je.

C'est à ce moment là que des Hayert'Väal arrivèrent par derrière, tandis que d'autres arrivaient par la grotte. J'étais pris en tenaille avec mon compagnon. Heureusement pour nous, nos alliés étaient prêts à intervenir et il ne fallut pas longtemps avant que se soient nos ennemis qui soient pris entre deux feux.

On y retourne? proposa mon camarade.
Un peu qu'on y retourne ! Je n'en suis qu'à dix ! protestai-je un sourire aux lèvres.

Je retournai alors au combat en hurlant comme un dément, la hache brandie au-dessus de ma tête.

Massaaaaaaaaaaaaacre !!!
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Jeu 28 Avr 2016 - 22:11

La bataille fut sanglante, mais malgré la force et l'expérience des forces d'Ozan ma stratégie payait. J'observais depuis la tour de guet ennemis mes combattants acculer les derniers fidèles pour les abattre avec prudence. Je faisais la rétrospective de ce combat. La tactique global avait parfaitement fonctionné, une diversion qui en soit était déjà une surprise, les adorateurs ne s'attendant pas à être attaqué réellement, puis l'assaut depuis la rivière pour couper les renfort inattendue et enfin l'assaut en rappel.

Nous avions gagné, mais trois des miens étaient tombé... Trois braves.... Trois proches. J'avais ordonné que les corps des adorateurs soit dépouillé puis brûlé sans plus de cérémonie. J'avais dissiper mon armure et gérait le pillage ordonné de la tanière de mes ennemis. Je fouillais les parchemins, les coffres...

Plusieurs heures passèrent, les nôtres furent  enterrée et un mémorial de pierre et de plantes fut invoqué par la magie.  Nous les avions mis en terre avec leurs tenues et sur un lit de fleur avec leurs armes, la face face au sol pour qu'une fois dans le ciel, il puisse nous épauler encore par delà la mort.

Pendant que les survivants se reposaient, je mangeait un bout face au feu de camp au centre de palissade de bois... Demain normalement, le reste de l'armée serait là et je marcherais sur la cité de Ytabguer'Rall. Je vais amener la sécurité et la prospérité à ces gens et faire grandir le domaine.

J'entendis un pas lourd, et souris avant de dire sans quitter le feu des yeux.

"Vous savez... J'ai pas l'habitude... De tout ça... La guerre, toujours la guerre. Je vais devoir annoncer à trois familles que leurs enfants sont mort loin de chez eux, je ne suis aps pressé de rentrer au domaine, mais je le ferais dès que possible pour m'acquitter de la dette que j'ai envers les morts."

Je pris une bouteille et en bu une bonne rasade.

"ET vous... Où irez vous?... Les adorateurs de la région sont mort ce soir, en fouillant j'ai découvert que les deux autres groupes étaient partis sur le front de l'est après les montagnes."

.
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Sam 30 Avr 2016 - 10:18
La bataille avait été sanglante. Je n'avais eu aucune pitié pour mes adversaires, mais eux n'en avaient pas eu non plus. Par chance, mes blessures étaient superficielles et j'en guérirai vite. Je marchais alors sur le champs de bataille à la recherche d'éventuels survivants, achevant ceux qui gémissaient encore au sol, ou décapitant ceux sur lesquels j'avais un doute.

Nous découvrîmes à l'intérieur des grottes des richesses et des ressources alimentaires que les Hayert'Väal avaient volé aux marchands qui passaient par ce secteur. Je me permis de prélever quelques pièces d'or, un peu de nourriture et d'alcool en paiement pour mon aide durant le combat.

Vint l'heure d'enterrer nos compagnons morts. Je laissez faire leurs frères s'en occuper, je ne faisais pas partie de cette famille, et leurs coutumes m'étaient étrangère. J'observai juste un moment de silence pour respecter leur mémoire.

Nous pûmes enfin nous reposer et nous rassasier. Je cherchai un coin où m'asseoir et aperçu mon brave homme au chapeau. Je me dirigeai vers lui d'un pas lourd, mais sans dire un mot.

Vous savez... J'ai pas l'habitude... De tout ça... La guerre, toujours la guerre. Je vais devoir annoncer à trois familles que leurs enfants sont morts loin de chez eux, je ne suis pas pressé de rentrer au domaine, mais je le ferais dès que possible pour m'acquitter de la dette que j'ai envers les morts, me dit-il sans même tourner son regard vers moi.

Il but une longue gorgée de ce qui semblait être du vin, ou peut-être de l'hydromel, je n'aurai su le dire dans la pénombre ambiante. Je m'assis non loin de lui et déboucha une bouteille de vin pour en boire à mon tour une bonne gorgée et dis lentement, d'une voix grave.

La guerre est mon quotidien… Je ne vis que pour le combat. Quant aux morts… Les morts n'ont pas voix au chapitre… Ils ont déjà vécu, et ils sont plus nombreux que les vivants… S'ils avaient voix à ce qu'il se passe actuellement, ce serait problématique… Qu'ils reposent près de Gar'Haz et qu'ils y restent. Faites votre devoir envers leur famille, et envers leur mémoire, c'est tout ce qui compte. Il n'y a pas de dette envers les morts…

Il changea rapidement de sujet pour me demander ce que j'allai faire par la suite.

Et vous... Où irez vous?... Les adorateurs de la région sont morts ce soir, en fouillant j'ai découvert que les deux autres groupes étaient partis sur le front de l'est après les montagnes.

Je réfléchis un moment à la question, hésitant sur la marche à suivre. Aller affronter seul les Hayert'Väal était de la folie, même avec mon expérience du combat, mais l'idée de les buter était tout de même tentante. Je regardai ma bouteille, sans vraiment la voir en fait, j'étais absorbé dans mes pensées. J'en vidais une bonne partie dans mon gosier et répondis finalement.

Vous savez ce qui est triste ? C'est que parfois ces idiots sont enrôlés de force… Ils  ne sont pas assez forts pour se battre contre eux, alors ils sont brisés, puis manipulés… On leur fait entrer pleins d'idées dans la tête et ils deviennent comme cet abruti que l'on a capturé tantôt… Ils me font pitié plus qu'autre chose en réalité. Mais dans ce monde il n'y a pas de place pour la pitié. Soit on tue… soit on se fait tuer ! Et il est grand temps de montrer qui doit tuer qui ! Vous vouliez agrandir votre Domaine non ? Vous vouliez plier ce Baron sous votre coupe et faire de son fief un nouveau territoire à vous ? Vous m'plaisez ! Que diriez-vous si je me joignais à vous ? Vous avez de la volonté, du charisme… en tout cas assez pour que vos hommes vous respectent, et vous avez quelque chose qui me fait penser que vous pourriez aller loin. Mon expertise de la guerre pourrait vous être utile, et les Hayert'Väal sont toujours une menace potentielle qui rôde dans la région. Un chef de guerre à vos côtés ne serait peut-être pas de trop. Qu'en dites-vous, Sir Boisdefer ?
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Anna Cornwall
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Lun 2 Mai 2016 - 22:05

Je saisis une nouvelle bouteille et la lançais à mon champion guerrier. Je bue une nouvelle rasade en pensant à son offre.


"Eh bien pour le moment, je vais consolider mes positions après avoir pris la cité. Néanmoins, vous êtes un guerrier puissant et vous pourriez partir en expédition pour mener des missions d'assauts sur les positions des adorateurs en attendant que ma puissance me permette de partir à la conquête d'une nouvelle cité."

Je sentis ma renarde glisser sur mes jambes pour s'y blottirent et s'endormir aussi sec.

"Je pars demain matin avec le reste de mon armée pour entrer dans la ville, sans vouloir, vous vexez, j'ai besoin de passer pour un seigneur sauveur et civilisé. Vous êtes plus terrifiant que rassurant hahaha!"

Je gloussais en tendant ma bouteille pour trinquer une dernière fois avant d'aller me reposer.

FIN:
 


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Grégoire Boisdefer
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