Malédiction à Phangrt!

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Mar 11 Oct - 11:05
Malédiction à Phangrt !
J'ai dû quitter la cité de ghyuerf peut après la tentative d'assassinat raté de Lemy, Ytabguer'Rall était en panique, le prince Aleksandar avait disparu en ne laissant qu'une lettre à mon intention. J'avais sauté sur le dos de ma fidèle Douce-Brise avec Ombrefeu sur la croupe de la jument. J'étais à la fois fou d'inquiétude et de colère, j'avais fini par lire la lettre en arrivant en trombe au château d'Ytabguer'Rall mais le contenu ne m'avait pas vraiment rendu plus serein.

J'avais fini par apprendre que mon fils avait eu une correspondance avec une jeune femme de Phangrt. La fille du comte rien que cela ! Il était évident que par les missives et les quelques outils magiques de la jeune femme mon fils avait fini sous son charme. Ce n'était pas le pire ! Il était parti là-bas pour combattre un monstre qui m'étais les rues à sang chaque nuit… Heureusement après deux semaines de galops me voilà enfin en vue des murailles de la grande cité qui fermait le passage des montagnes qui menait au nord.

Je suis entré dans la cité en donnant un faux nom, Didiorkar, le nom de père adoptif, si mon fils avait vent de ce nom, il saurait que je suis là. J'ai commencé par établir une planque dans une taverne, une batisse respectable à la devanture en pierre et au toit de tuile, sur l'avenue principale qui traversait la ville. Une fois Douce-Brise à l'écurie et ma chambre atteinte, j'ai mangé un bon repas chaud et commencé à réfléchir à comment traquer la bête qui pourrait tuer mon fils.

« Tes petits te rendent fou frère... » Gloussais Ombrefeu dans ma tête.

« Tu n'imagines même pas ma sœur… Heureusement que ton flair va nous permettre de retrouver ce petit chenapan avant qu'il ne fasse arracher un bras par la bête qui rend tout le monde nerveux dans cette ville. »

Je suis alors descendu dans la grande salle, un feu crépitant tranquillement dans son foyer au mur du fond, un barde jouait de la mandoline et les clients buvaient sans trop d'entrain… Pas mal de regard étaient anxieux, les conversations réduit à l'état de murmures. Lorsqu'une serveuse bien en chair est arrivée à ma table, je lui ai alors demandé.

« Qu'est-ce qui se passe ? Je n'ai jamais vu une taverne si… Silencieuse. »

« C'est à cause de la créature monsieur… Chaque nuit, on retrouve des gens en charpie dans la ville et la garde n'arrive à rien... » Répondit-elle avec conviction.

J'ai continué mon repas et attendu… Au lendemain après une bonne nuit de sommeil, je suis sorti en ville, armé que de ma dague, j'ai parcourus les rues en écoutant les gens quand j'ai entendus du vacarme, les gardes couraient vers une ruelle en poussant quiconque ne s'écartaient pas assez vite. J'ai suivi le groupe alors que les gens commençaient déjà à faire circuler une rumeur d'une nouvelle attaque de la bête.
Je n'ai malheureusement pas pu voir grand-chose, les gardes ont très rapidement fait retirer le corps et laisser la scène de crime sous surveillance de deux des leurs… La foule est partie et je suis resté jusqu'à être seul avec les gardes.

« Pourquoi vous restez là ? » Demandait l'un des gardes soupçonneux.

« Je voudrais enquêter sur cette créature… J'ai été longtemps un chasseur et mon fils à choisis de vivre ici, je ne veux pas le retrouver pendu par les tripes un matin. » Je répondis de manière taciturne.

« Écoutez… Un jeune chasseur était venu il y a quelques jours, mais comme il a disparu… Allez-y... »

Le garde s'écartait en faisant signe à son collègue de laisser faire.

« Vous savez quelques choses des victimes ? » Je demandais.

« Femmes, hommes, enfants… Riche et pauvre. Il ne semble pas avoir de distinction de proie ce monstre. »

« En effet, donc il agit par instinct de sang ou de survie, pour se nourrir... »

Je regardais les traces de sang au sol… Les giclures étaient très étendue et en étoile autours du lieu où me corps gisait peu avant. Je scrutais le sol à la recherche d'indices… Je finis par longer un des murs de la ruelles et trouver une touffe de fourrure rousse… J'ai examiné plus près les poils pour constater que certains étaient ensanglantés… En regardant un peu plus haut en grimpant sur plusieurs caisses, j'ai pu examiner une trace de griffe avec… Des écailles dans le bois meurtris… Hum étrange, une créature avec de la fourrure et des écailles ?

J'ai alors laissé Ombrefeu renifler un peu partout les traces…

« Trop de sang frère renard… Cette bête est barbare. »

« Il faut qu'on sache quand même comment elle se déplace sinon on ne la devancera pas. »

« Je sens une légère odeur de… De miel. »

Du miel ? J'ai alors pris Ombrefeu sous le bras et grimpé sur le toit le plus proche… Dans les villes, on élevait les abeilles sur les toits là où elles ne gêneraient pas les gens. J'ai scruté les environs jusqu'à trouver un toit où était aménagée une ruche, j'ai sauté de toit en toit jusque-là avec ma renarde et avons pu voir que la ruche était, en bien, piètre état… Détruite complètement par quelque chose de furieux à premières vue. J'ai pénétré dans la maison qui abritait la ruche et à peine la porte poussée, j'ai pu sentir une odeur si forte de sang et de tripe que j'ai vomi mon petit-déjeuner en ressortant aussi vite.

« Je vais chercher mes armes… Reste ici et soit discrète. » 

J'émis à ma renarde qui alla se cacher le temps que j'aille à l'auberge, m'équiper de ma lance et de mon arc avant de revenir sur le toit... Je me suis posté derrière une cheminée plus loin et attendue la tombé de la nuit, mon arc à la main et ma lance à porté de main. La nuit à fini par aspirer les dernières étincelles de chaleurs alors que j'étais presque allongé sur le ventre attendant… Je ne fusse pas long à attendre. Une immense bête au déplacement félin et couverte de fourrure arrivait, sautant de toit en toit, elle se jeta sur les restes de la ruche… Et lécha les rayons de miel qui étaient encore présents.
J'étais surpris… Mais pas le temps de réfléchir ! J'ai bandé mon arc et un trait meurtrier partit droit sur la créature qui occupé à lécher le miel fut trop longue à réagir, le dard de bois et d'acier perça sa peau sur l'épaule droite et elle hurla à la mort en se tournant vers moi. Je m'étais complètement dressé et tira alors deux autres flèches qui la ratèrent, elle esquivait si vite.
J'ai alors lâché mon arc et pris ma lance pour m'élancer à la rencontre de la créature, elle poussa un hurlement de fureur alors que je me préparais à encaisser un choc titanesque qui ne vainc jamais… Une autre créature énorme et reptilienne percuta la première et se débattit avec. Encore abasourdis, je fis appel au fluide pour créer un réseau de liquide de flamme sur mon bras et le cracher sur la créature à fourrure qui apeuré pris la fuite. La reptilienne était au sol à mes pieds et je pris ma lance pour lui mettre sur la gorge...
Elle était visiblement femelle, des mamelons étaient visibles et elle n'avait pas de testicules... Elle avait des écailles violettes si sombre qu'on pourrait les croire noirs… Une grande queue hérissée de pointes et des griffes et des crocs impressionnants complétait son arsenal… Elle avait de grands yeux bleus et en fente verticale.
Elle était blessée au flanc gauche et son sang en giclait par à-coups…

« J'ai déjà suffisamment d'une créature à gérer… Et tu es condamné… C'est fini, détends-toi. » Je murmurais quand j'armais mon bras pour l'achever…

J'ai alors senti une masse me percuter le flanc gauche et je suis tombé à la renverse, j'ai instinctivement saisi le bras de mon agresseur et l'ai tordu pour le maîtriser… Un type encapuchonné. J'ai brusquement retiré la capuche et lâché un juron de surprise.

« Idiot de fils de bordel de merde ! Aleksandar qu'est-ce qui t'a pris ?! » J'ai hurlé.

Mais mon fils avait déjà rampé jusqu'à la bête blessé qui sous mes yeux ébahis se changeait en une jeune femme châtaine bouclée et aux yeux d'un vert perçant… Oh sang et cendre !

Je suis alors venu auprès de la jeune femme en poussant mon fils qui était désemparé face à la blessure qui zébrait le flanc de la femme à nu.

« Vous allez me donner quelques explications après tout ça. » Je grommelais en amenant mes mains sur la blessure pour l'examiner.

La plaie était profonde, mais aucun organe ne semblaient être touché… J'avais bien une idée, mais je n'avais jamais essayé de manipuler le fluide de la sorte, je demandais à ma sœur renarde de m'amener les pots de fleurs qui ornaient de jardin et de les disposer autour de nous rapidement.
Le corps humain est une machine complexe et en général bien huilé, lorsqu'on se blesse le sang transmet le matériel nécessaire pour faire ses propres réparations, dans le cas d'une blessure trop importante le sang s'échappe trop vite et en trop grande quantité pour permettre cette réparation.
J'ai laissé le khan partir en fils d'énergie invisible autours des plantes disposées près de moi, j'ai modifié leurs natures pour obtenir une nouvelle espèce, une espèce totalement stérile, mais qui serait utile dans notre cas. Les fleurs ont fait place à de grandes feuilles duveteuses et imprégnées d'une drogue légère et anti douleur, une autre substance fut imprégné sur les feuillages pour permettre une cicatrisation plus rapide.
J'ai nettoyé la plaie avec beaucoup d'eau et apposer mes créations sur la jeune femme et sa blessure.

« Aide-moi Aleksandar, on va l'amener à l'auberge... »
J'ordonnais à mon fils…

Nous avons couru, la jeune femme sur mes épaules, une fois à l'auberge, nous sommes passés par-derrière et avons allongé la petite sur mon lit en la couvrant. J'ai alors posé les yeux sur mon fils, un regard si sévère que je l'ai vu reculer involontairement.

« J'attends quelques explications fils. »


« Papa… Je suis désolé… Je » Commençait il.

« Pas d'excuses fils, des explications… Les excuses, tu les devras à ton peuple qui ont été pris de panique en sachant que tu étais partis. » Je le coupais fermement.

« Je l'ai connu il y a quelques mois… D'abord par des missives par oiseaux voyageurs. Puis un mage à réussis à bricoler un système à partir d'eau et d'air sur un principe étudié à l'université. Sanael sait maîtriser ces deux fluides, alors, ont a eu aucun mal à pouvoir se parler réellement grâce à cet outil. »

Il m'expliquait alors comment le père de Sanael, le comte de Phangrt avait renvoyé des émissaires des adorateurs peu après, étant loyal à l'Alpha, mais les fourbes avaient alors maudit le comte et fuient la ville en laissant le pauvre homme se changer chaque nuit en un monstre assoiffé de sang. En cherchant à le retenir pour l'empêcher de faire du mal, sa fille avait été mordue et la malédiction, c'était propager à elle.
Depuis chaque nuit, elle tentait d'empêcher son père de faire du mal, mais jours après jour le comte restait de moins en moins humains, jusqu'à disparaître ne laissant que le monstre.
Aleksandar avait alors voulu venir aider la femme pour qui il nourrissait de tendres sentiments et tenter de briser la malédiction, mais… Jamais il n'avait pu trouver la source.

« Il parle tout le temps de vous... » Emis une voix douce et faible.

Je me tournais vers la jeune femme qui nous regardait les yeux mi-clos, Aleksandar s'assit près d'elle en prenant la main de la pauvre jeune femme.


« Il m'a raconté tout ce que vous avez fait pour le peuple que l'Alpha et nous la noblesse était sensée défendre… Vous avez vécu des épreuves affreuses et combattues pour devenir un symbole de ralliement à votre insu… Au début, je considérais comme mon père que vous n'étiez qu'un profiteur qui cherchait à se faire une place dans le chaos… Mais... »

Elle toussa plusieurs fois alors que mon fils l'aidait du mieux possible.

« Vous devriez vous reposer… » Je répondis simplement.

« Vous avez protégé nos peuples, peut importer les races ou les statuts. L'alpha lui nous a abandonnés… J'ai essayé de convaincre père peu avant que… Mais il est d'une telle loyauté… Il croyait toujours que l'Alpha allait débarquer avec des armées pour nous sauver.

Elle se rendormit et nous avons passé plusieurs jours à attendre… La ville s'agitait, la rumeur courait que la comtesse avait disparu et que le comte était introuvable aussi.
Les choses allaient dégénérer si personne ne prenaient les rênes rapidement. C'est alors qu'une rumeur parla d'un immense guerrier en armure noir qui serait entré en ville pour parler aux responsables de la cité.. Les chiens d'adorateurs ! Ils profitaient de la situation pour tenter de prendre le contrôle de la ville !
La comtesse avait repris assez de force pour marcher et tenir debout, mais aucunement pour se battre, tant qu'elle ne voyait pas la noirceur de la nuit, elle restait humaine.

« Papa… Qu'est-ce qu'ont fait ? »

« Je ne peux pas laisser mon peuple se vendre par peur à ces fous ! » S'exclamait la comtesse en commençant à se vêtir.

« Du calme Comtesse… Il est évident qu'on ne peut laisser faire cela… Venez, allons au château et faisons irruption dans leur petite fête. » Je gloussais un plan déjà en tête. '

Nous avons fait route jusqu'au château et somme entré grâce à la comtesse que tout les gardes laissèrent passer en la voyant, heureux de retrouver un suzerains ils se plièrent à ses exigences. Ils lui apprirent que le rendez-vous avec l'envoyé des adorateurs avait déjà débuté. Je demandais alors un accès par le toit et un garde m'y conduisit. Nous avons atteint la salle d'audience du château, enfin son plafond parcourus de poutre imposante qui me permirent de m'y cacher en observant en contrebas la comtesse et mon fils entrer dans la salle rectangulaire, un grand tapis rouge menait jusqu’à une table en bois finement ouvragé ou plusieurs convives étaient attablé, plus loin vers le fond, un trône attendait… Vide.

« Frère renard… Je sens l'odeur du père corrompu... » Emis la voix d'ombrefeu qui était en bas avec mon fils.

Le grand guerrier en armure noir était là, avec plusieurs de ses vassaux et des conseillers de la comtesse aussi, ils poussèrent des cris de surprise en la voyant et accoururent vers elle et mon fils.

« Comtesse, nous étions si inquiet… Heureusement, vous êtes de retour. » S'exclamais une dame assez agé et grisonnantes aux yeux bleu féroce et portant une épée.

« Comtesse Sanael de Phangrt, un honneur de rencontrer une future collaboratrice. » Tonna la voix du type en noir.


« Je ne collaborais jamais avec les adorateurs… Vous allez lever la malédiction qui pèse sur mon père. Immédiatement. » Gronda la voix de la comtesse en réponse.

Elle était bien différente, fière et droite, malgré son état, j'en fus impressionné.


« Comtesse, votre père est maintenant notre propriété, si vous voulez que nous le maîtrisions et ainsi défendre vos gens de sa… Soif. Vous savez ce que vous devez faire. »

« Je n'épouserais aucun d'entre vous, et je n'offrirais encore moins mon peuple à vos idéaux sanglant et impie. »

« Eh bien dans ce cas, je n'ai prendre mon dû de force haha ! »

Les adorateurs ont alors sorti leurs armes et fait face aux conseillers et aux gardes, mais à ma grande stupéfaction ! Les conseillers ont tous dégainé une épée et fait rempart devant la jeune femme, la vieille dame en tête.

« Vous ne toucherez pas un cheveu de ma nièce. » Rugis, la vieille femme.

Les gens de cette ville me surprennent agréablement ! Je ne vais pas les laisser s'amuser sans moi !


« Vous êtes des fous… Tuez le conseil, mais la fille est à moi, vous aurez les restes. » Rugis, l'immense type en armure noir.

Je sautais de mon point d'observation en appelant à moi mon armure de bois de fer et atterris entre le conseil et les adorateurs dans un vacarmes assourdissant, ma lance à la main et ainsi imposant, je vis les petits adorateurs hésité.

« Sang et cendre qui êtes-vous ?! » S'exclamait la vieille femme.

« Grégoire Boisdefer. » Je répondis en tournant mon heaume vers elle avant de charger les adorateurs.
La mêlé fut alors intense, les gardes et les conseillers entreprirent avec mon fils de s'occuper des acolytes de l'immense chevalier noir alors que je partais à son contact.

Son immense épée et ma lance ont alors entrepris une danse mortelle, chacun de ses coups réduisait le sol en charpie les miens plus vifs et précis le forçait à l'esquive.
Les conseillers étaient malgré mes réticences de très bons guerriers comme je pus le voir et des braves ! Ils n'hésitèrent pas à attaquer les flancs du colosse pour m'offrir des fenêtres d'attaque qui me permirent d'infliger plusieurs blessures légères à ce monstre, mais un coup de sa lame me projetais violemment en arrière en réduisant plusieurs partis de mon armure en pièces.

« Je ne vais pas de tuer Grégoire Boisdefer ! Je vais te ramener à notre citadelle ! Nous allons de torturer et te laisser voir comment nos hommes offriront leurs désirs à tes filles, comment nos monstres dévorons tes fils ! Tu vas regretter de t'opposer à nous. » Rugit de colère le colosse en pointant sa lame vers moi. Dos au sol et encore groggy, je voyais la lame arriver pour m'achever quand…

Une immense bête noir frappa sur le côté de l'adorateur et le fit vaciller. Le père de la comtesse était venu, une lueur de haine dans les yeux il s’acharnait sur l'armure du colosse dont il arrachait des pièces. Je me relevais difficilement quand je vis la créature être mit à terre par le colosse et être transpercée par l'énorme épée…

Un cri de chagrin déchirant emplis l'air, les derniers Adorateurs surpris de voir les conseillers se battre si bien étaient bien en peine de les retenir alors que devant la mort de leurs suzerains, ils redoublaient d'ardeur.
Je profitais de cet instant de répit pour me relever et utiliser mon fluide pour créer des racines qui partir du bois du sol pour saisir les membres du colosse affaiblis. Il fut surpris et avant de le voir venir il reçu ma lance projeté avec violence dans son abdomen à découvert grâce au comte maudit.
Les conseillers finissaient d'achever les derniers adorateurs alors que j'approchais du colosse à genoux et lié.

« Nous réduirons ton précieux Domaine en poussière… Hahagah. » Gloussait-il.

« Pour l'instant, c'est toi que je renvoie à la poussière... » Je soufflais alors que sur les restes de mon armure deux réservoirs de liquide incendiaire prenaient place comme des mandibules sur mes mâchoires. J'arrachais le masque du colosse et découvris un visage blême et strié de stigmates. Je saisis le casque entre mes mains et crachais un torrent de feu dedans laissant les grondements des flammes couvrir les hurlements d'agonie de ce chien.


Les adorateurs vaincus, le corps du comte retrouva son apparence normale, les conseillers, dont plusieurs avaient perdu la vie, s'agenouillèrent près de la dépouille avec Sanael et pleurèrent leur chef. Je restais avec Aleksandar en arrière, avec les gardes. Il fallut du temps à la jeune femme pour accepter qu'on déplace son père, les conseillers organisèrent une grande cérémonie, on avoua aux habitants que les adorateurs avaient lâché un monstre sur la ville et qu'il avait tué le comte… Une facette de la vérité qui suffirait. Aleksandar et moi sommes resté pour rendre hommage au comte, il fut placé auprès de ses ancêtres dans les cryptes du château. Sanael plusieurs jours, plus tard, vint à ma rencontre à l'auberge, je n'avais pas voulu rester au château. Elle était accompagnée de sa tante et les habitués du lieu furent tous si surpris que le silence se fit.

« J'ai repris la direction de Phangrt... » Elle rougit très fortement.

« Votre fils est venu nous voir et a demandé ma bénédiction pour la main de ma nièce. » Révélait la vieille femme du nom de Gysael.

Je crus avaler de travers et m'étouffais dans ma chope d'hydromel en me reprenant lentement.

« Je viens vous demandez aussi la main de votre fils et votre bénédiction. » Dit rapidement la comtesse.
Je me redressais de ma chaise et lui répondis en la prenant dans mes bras avec chaleur.

« Vous l'avez ma petite ! Il vous aime à en s'en damner, c'est évident et vous aussi ! Mais le damner pas malgré tout hein ? Haha ! »

« Nous avons aussi pris une décision importante avec la comtesse et le conseil. » Dit Gysael.

« Oui ? »

« Nous vous demandons humblement votre accord pour rejoindre les forces du Domaine. Nous voudrions devenir vos vassaux… Un seigneur comme vous, nous n'en retrouverons pas avant très longtemps, vous avez la trempe de mon défunt frère, et cela me pousse à vous faire confiance, en plus de tout ce qu'on raconte déjà sur vous. »

Je fus très surpris, mais je serrais vivement la main tendue vers moi de la vieille femme.

« En tant que seigneur du Domaine de Ghyuerf, j'accepte avec honneur la cité et les terres de Phangrt au sein du Domaine. Je pense que je peux vous laissez Aleksandar pour gérer votre intégration…"

Nous avons longuement parlé, négocié ensuite, mais au château. Aleksandar se marierait bientôt à Phangrt et les forces locales seraient bientôt mixées avec celles du Renard Écarlate qui viendrait les renforcer d'ici quelques semaines alors qu'une partie des troupes de Phangrt allait porter main fortes sur certains secteurs sensibles du Domaine en revêtant les uniformes de l'armée… Du Renard Écarlate !
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