Mer 6 Juin - 19:15
J’étais de nouveau sur les routes, cherchant des Hayert’Vaäl. Je me trouvais à Mar’Baal, plus exactement dans la chaîne de montagnes de l’Ouben. J’étais chaudement vêtue pour l’occasion. J’avais emmené moi Noï’Kal, Hatämê. Juchée sur son dos, j’observais l’immensité blanche. J’avais entendu dire qu’il y avait des hytrez en ces lieux. Je ne craignais pas ces mort-vivants. Cependant, prudente, je restais sur mes gardes.

J’arrivais sur un plateau où il y avait des refuges. Je sautais en bas de ma selle. J’invitais mon camarade animal à me suivre. La nuit allait tomber sous peu. Nous entrâmes dans un abri et j’allumais un feu. Je sortis d’une sacoche du pain, de la viande séchée et de l’eau. J’allais ensuite à la seconde sacoche et pris une grosse botte de carottes pour mon ami quadrupède.

J’étais allongée à même le sol sous une peau de bête. Je n’arrivais pas à trouver le sommeil. Alors que je fermais les yeux, un bruit me fit sursauter. J’attrapais ma lance et me levais d’un bond. J’attrapais une lanterne et sortis. Je regardais alentour mais je ne vis rien. Je retournais dans la hutte en grommelant. Comme s’il pouvait y avoir quelqu’un à cette heure dans le froid. Je m’endormis.

Hatämê me réveilla au petit jour. Nous prîmes un petit-déjeuner et nous retournâmes sur la route. Cependant, je me sentais épiée. J’arrêtais à plusieurs reprises ma monture, inquiète. Je fixais la neige fondante et me rendais compte qu’il n’y avait personne. Alors que je me retournais vers le chemin j’aperçus quelqu’un. Enfin, ce fut un arcaëllien jadis mais aujourd’hui il n’était plus qu’une carcasse vide. L’hytrez approchait en bavant et en grognant. Je sautais du dos de mon Noï’Kal et dégainais mon épée. J’entendis alors d’autres râles venant de tout autour de moi. Merde ! C’était une horde… Je fis le compte rapidement. Il y en avait sept. Invoquant Mez’umz, mon bsurt incandescent, je pris la forme de cet animal également. Mes vêtements se déchirèrent dans l’acte. Heureusement j’avais une tenue de rechange.

Je priais Gadvaoi pour qu’on me vienne en aide.
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Ven 8 Juin - 20:50
Un autre réveil, une autre journée, c'est ce que je me suis toujours dit, maintenant que je n'ai plus d'équipage je me demande si cette phrase à vraiment un sens. C'est maudits marins, ils ont coulés mon navire et abattus tout mes hommes, je ne leur pardonnerais jamais. Je navigue actuellement sur la mer, maintenant que je suis seul, autant aller visiter les lieux que je ne connais pas, ça me fera passer le temps. Et croyez-moi, si je trouve encore un de ces maudits couleurs de rafiots je lui coupe le jaret sans la moindre hésitation.

Enfin bref, Ce n'est pas le point aujourd'hui. J'arrive au niveau de Mar'Baal, j'ai jamais eu vraiment l'occasion de m'y rendre, maintenant que j'ai perdu mon statut de pirate je peux me le permettre. Je descend du petit bateau que j'ai volé pour me rendre ici, je suis arrivé sur une rive un peu éloignée de la zone habitée la plus proche. Je descend de ma barque et je commence à avancer, à mon rythme mais j'avance, je vois des montagnes au loin, je m'y dirige pour visiter un peu, rien de bien méchant en soit, je risque pas de trouver des marins en montagne, donc je suis calme.

J'arrive aux montagnes et commence mon ascension, j'ai bien fait de voler une veste au préalable pour me couvrir vu le froid qu'il fait, même si j'ai faillit y laisser la peau. J'avance dans ce froid mortel à mon allure, ni trop vite ni trop lentement, j'ai marché quelques dizaines de minutes sans me lasser, puis j'ai entendu un bruit. Ces bruits, des râles inhumains dans la pénombre, ils ont attirés mon attention et je me dirige dans leur direction.

Exactement comme je le pensait, des Hytrez, sept d'entre eux qui plus est, ils s'attaquaient à un Noil'Kal accompagné de deux Bsurt dont un enflammé, perturbant, mais avec ce qu'on sait faire dans ce monde ce n'est pas si surprenant. les Hytrez avançaient lentement vers les bestioles, j'ai envie de les massacrer, l'histoire de passer le temps, je vais faire ça. Je reste caché derrière un buisson, dégainant silencieusement mon sabre-harpon, puis j'attends. L'un d'entre eux passe à côté de moi, il ne m'a pas vu, parfait. Je sors de ma cachette d'un seul coup, plantant mon arme au niveau de son coeur, sur le coup il retourne à l'état dans lequel il est censé être. Je regarde les autres Hytrez alors que certains d'entre eux se tournent dans ma direction.

-Dites, quitte à attaquer quelqu'un, pourquoi pas agresser quelqu'un qui peux actuellement se défendre?
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Ven 8 Juin - 21:06
Je priais Gadvaoi pour qu’on me vienne en aide. Et l’aide apparue sous les traits d’un combattant possédant un sabre étrange. Il tua l’une des créatures d’outre-tombe. Je profitais de la déroute des hytrez pour bondir et arracher la tête d’un des mort-vivants. L’hytrez tomba au sol dans un bruit moue. Hatämê se défendait courageusement. Il ne restait que cinq morts ambulants. Le bsurt fait de mez en tua un d’un coup de patte enflammée.

Nous continuâmes à tuer ces créatures ni mortes ni vivantes. Le dernier qui restait avait dû être un lorcq. Il mesurait facilement deux mètres dix pour un poids de cent kilogrammes. Il grogna. Hatämê, le bsurt de feu et moi-même reculâmes de deux pas. Je priais Gar’Haz pour ne pas aller rejoindre les âmes des anciens.

Je poussais un hurlement et me jetais sur le mort. Il n’eut pas le temps d’esquiver ma mâchoire puissante. Je recrachais sa tête et repris forme arcaëllienne. Nue… Cela ne me dérangeait pas mais, je l’avoue, il faisait trop froid pour que je ne m’habille pas en vitesse. J’appelais Hatämê et pris des vêtements dans une des sacoches latérale. En vitesse je mis un pantalon de cuir noir, un tricot blanc et une cape en peau de bête.

Une fois vêtue j’allais vers mon sauveur qui s’était bien débrouillé. Je lui demandais s’il était blessé et me présentais. Je lui fis un sourire amical. Je m’aperçus qu’il n’était pas aussi bien couvert que moi. J’allais vers mon Noi’Kal et sortis une seconde cape que je lui proposais. Hatämê me dis, par la pensée, de me méfier du lorcq. Je lui répondis, par télépathie, que j’étais assez grande pour me défendre.

Comment puis-je appeler mon sauveur ?
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Ven 8 Juin - 21:32
les Hytrez sont perturbés par mon arrivée, ils ne se sont pas attendus à une riposte de nulle part, dommage pour eux. Je m'avance pour aider les bêtes à tuer les derniers représentants de ces créatures, ils n'étaient pas très résistants, mais j'ai appris un truc qui pourra m'être utile: apparemment leur perforer le cœur n'est pas le seul moyen connu pour les abattre, on peux aussi les décapiter, ça m'arrange de le savoir.

Le combat se termine sur une magnifique action de la part du Bsurt, qui fait mouche du dernier Hytrez qui semble être un ancien Lorcq, heureusement que c'est pas moi. Je range mon arme  rapidement dans un geste habile, montrant que je maîtrise très bien mon arme et que je sait très bien me défendre par ce fait. Je regarde les cadavres un moment avant de me tourner vers les bêtes, tout ça pour me rendre compte qu'un des Bsurt s'est transformé en arcaëllienne, une capacité de transformation? Sympa, le seul inconvénient qui me fait détourner le regard est qu'elle est nue.

Après un moment elle s'avance vers moi, elle à remit des vêtements, donc je pouvais de nouveau regarder. Elle est sympathique et me demande si je suis blessé, je secoue la tête pour lui signaler que je n'ai rien. Elle dit s'appeler Lilith, certains diraient que ce nom lui va bien, mais moi j'en ai pas grand chose à faire, au moins j'ai son nom ce sera plus simple de l'appeler. Elle me donne une cape que je m'empresse de mettre sur mon dos, il fait plus froid que je l'ai pensé, ma veste de suffit pas.

Elle m'a ensuite demandée quel est mon nom, m'appelant "sauveur", je ne l'ai pas vraiment sauvée, j'ai juste tenté de me divertir sur des revenants. Enfin, elle m'a donnée son nom, donc autant que je lui donne le miens.

-Je suis Nayar Krozep, j'ai navigué sur les mers par le passé, jusqu'à ce qu'on coule mon navire...


Je me concentre pour éviter de montrer ma haine, j'ai pas envie que ça tourne mal, autant pour elle que pour moi, elle n'a rien contre moi et je n'ai rien contre elle.
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Sam 9 Juin - 8:37
Il sembla réticent au mot « sauveur ». Qu’importe. Je fis disparaitre mon invocation de mez. Le bsurt se volatilisa sans bruit. Je tournais à nouveau mon attention vers l’inconnu. Il m’avait assuré ne pas être blessé et il avait enfilé la cape sans se faire prier. Elle était un peu petite pour lui mais ça ferait l’affaire pour l’heure.

Il se présenta sous le patronyme de Nayar Crozep. Je lui serrais la main en lui disant être enchantée de faire sa connaissance. Je lui offris un sourire charmeur. Ainsi il avait été sur les mers et océans mais n’avait plus de navire… Quelle tristesse ! Pour ne pas retourner le couteau dans la plaie qui semblait encore fraîche, je ne pipais mot. De toute façon ça ne me regardait pas.

Je lui proposais de redescendre vers un village afin de nous réchauffer. Alors que je disais cela, il y eut un râle non loin. Je serrais les dents et pestais. Il devait y avoir d’autres hytrez. Il fallait partir et vite ! Alors que je fis demi-tour je tombais nez à nez avec un mort. Il était à deux pas de moi. Je dégainais mon épée et la lui enfonçait dans le crâne avec un bruit humide et flasque. La créature d’outre-tombe était définitivement morte. J’aperçus une dizaine de ses congénères arriver vers nous. Sur les côtés, devant et derrière. Nous étions bloqués. Je pestais et me mis en position de combat.
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Sam 9 Juin - 15:40
Après les brêves présentations elle me serre la main, j'ai rarement serrer la main à quelqu'un du coup je trouve ça un peu troublant sur le coup. Elle sourit beaucoup, un peu trop même à mon goût, je trouve que ça contraste trop avec mon sérieux naturel et ma particularité à ne quasiment jamais sourire. Je croise les bras en l'écoutant parler, descendre vers un village semble être une bonne idée sur le coup vu la température actuelle, mais comme moi elle à remarquée quelque chose.

Ce quelque chose, c'est un râle, un Hytrez s'est approché de nous en douce dans notre dos. Elle à été plus réactive que moi et tua le monstre d'un seul coup dans la tête avec son épée. Je fait de petits applaudissements pour sa réactivité, mais je remarque rapidement qu'il n'est pas venu seul. C'est après un long soupire que je dégaine mon arme et me prépare au combat, espérant juste que cela ne va pas s'éterniser l'histoire qu'on crève pas de froid ici.

Je regarde les Hytrez avec attention, plusieurs races différentes transformés en cadavres ambulants, triste à dire mais c'est la vérité. Je regarde celui qui est le plus proche de moi et lui fonce dessus, le décapitant d'un grand coup de sabre-harpon. Les deux se trouvant sur les côtés se tournent vers moi et s'approchent, j'en fait tomber un d'un grand coup de pied et je perfore le coeur de l'autre. Je ne laisse pas le temps au troisième de se relever et je lui plante ma lame dans le crâne, le tuant lui aussi.

Je sors ma lame du corps déjà décomposé de la créature, regardant les derniers "survivants". Quatre d'entre eux se dirigent vers Lilith alors que le reste me barre la route, qu'a cela ne tienne, ils vont être les premiers à trinquer. Je fait un coup circulaire en tournant sur moi même, en décapitant un d'un seul coup. L'un deux est à deux doigts de m'attraper, mais je réussi à m'en sortir avec un coup de pied et ma lame dans son cœur. Pour le dernier, je me suis retourné avec une grande célérité et dans un grand bond je brandit ma lame. J’atterris sur le mort qui tombe au sol, ma lame plantée dans le crâne.

Je me relève finalement pour voir comment Lilith s'en sort de son côté.
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Sam 9 Juin - 15:57
Je regarde les morts ambulants se traîner vers moi en grognant et en râlant. Heureusement que j’ai subi un entraînement au combat depuis que je sais marcher. Enfin presque. J’invoque le bsurt de feu qui se matérialise à ma droite. Je l’envoi sur une arcaëllienne qui autrefois avait dû être belle. Une elfe aux cheveux rouges. L’animal de mez bondit et en un saut il est à son niveau. Il ouvre grand sa gueule enflammée et décapite la dame. Elle s’écroule dans un bruit sourd et étrange. A mon tour maintenant. Je coure vers un cadavre mobil. Une fois devant l’elfin aux yeux blancs et vitreux, je lui enfonce mon épée dans le crâne et la tourne une fois avant de l’arracher de la tête de l’arcaëllien décédé depuis un moment.

Plus que deux à anéantir et je serais tranquille. Un mzékils et une xen. Enfin autrefois ils avaient été ça… Aujourd’hui ils n’étaient plus que des hytrez bavant et puant. Je me jetais sur l’arcaëllienne blonde. Enfin avec le peu de cheveux lui restant j’en déduisis ça… Elle grogne et tente de me mordre, j’esquive de justesse ses dents pourries. Je fis une manœuvre et lui enfonçais ma lame dans le cœur sans sourciller. Après tout, elle était déjà morte ! Je retirais mon arme de sa poitrine décomposée et m’attaquais au mzékils roux et putréfié. Ma lame trancha son cou séparant sa tête de son corps. La tête roula sur quelques centimètres et s’arrêta à mes pieds.

Faut bouger, d’autres arriveront sûrement sous peu. Fuyons tant que nous le pouvons !

Dis-je avec un calme incroyable à Nayar. Je montais sur le dos de mon Noi’Kal et tendis une main amicale au lorcq afin qu’il monte derrière moi. Ça empestait la mort ici…. Nous devions partir au plus vite. Je regardais l’arcaëllien, la main tendue vers lui. Quelle décision allait-il prendre ? Venir avec moi ou rester ici ? Je l’ignorais mais j’allais bientôt le savoir. Il fallait qu’il réfléchisse rapidement.
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Lun 11 Juin - 21:16
Elle s'est pas mal débrouillée la petite face aux morts, franchement elle à du talent. Je range mon arme après que les morts actuellement présents soient retournés à leur état d'origine. C'est triste de penser que ces gens n'ont pas eu le repos qu'ils ont mérités, à leur place je me sentirais comme dans un carcan, incapable de me mouvoir correctement et incapable de penser de manière rationnelle. Ces deux choses réunies font une bonne méthode de torture, je vais devoir l'essayer sur un marin.

Enfin, je vais devoir y repenser plus tard, en attendant Lilith avait raison, ont est peut-être doués pour chasser des têtes, on ne tiendra pas des dizaines de vagues différentes. Je la voit me tendre la main, elle veut me faire monter sur sa monture? Je regarde sa main avec un air intrigué, me demandant ce que je devrais faire dans cette situation. Comme tout le monde j'ai envie de vivre, mais je sais très bien me débrouiller tout seul, je peux le prouver en refusant de monter.

Malheureusement je suis extirpé de ma réflexion par des râles en approche, ils arrivent, encore et toujours. Cette fois ils sont encore plus nombreux. Je veut peut-être prouvé que je peux me débrouiller, mais dans ce cas de figure ma survie compte en priorité. J'attrape la main de la Xen pour monter sur son Noi'kal, ils faut qu'on parte d'ici au plus vite avant que les Hytrez ne nous rattrapent, non pas qu'ils me font peur, mais j'en ai un peu marre de devoir les massacrer un par un, surtout que l'endurance ça a des limites.

-On y va quand tu veut.
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Lun 11 Juin - 22:23
J’entendais les râles des hytrez, une vague plus grosse que les précédentes. Nayar prit ma main et grimpa sur ma monture. A peine eut-il fini sa phrase que je lançais moi Noi’Kal au galop vers la sortie du col montagneux. L’animal courait vite cependant j’avais peur qu’il trébuche. Par chance ça n’arriva pas. Nous arrivâmes au village qui se trouvait non loin de la chaîne de montagnes. Je fis ralentir ma bête puis il s’arrêta. Nous descendîmes de son dos. Le village semblait désert… Etrange ! Je fis un pas et remarquais que les maisons étaient en piteux état.

Un village abandonné… C’est quoi ce bruit ?

J’avais entendu quelque chose sans pouvoir dire ce que c’était. Je dégainais mon épée, prête à combattre. J’aperçus une ombre s’approcher. Le spectre d’un enfant nous fixé avec des yeux vitreux. Je rangeais mon arme, inutile contre ce genre de créatures. Le fantôme de la fillette pencha la tête sur le côté. Elle sembla soupirer et elle s’en alla. Tout cela était étrange…. Très étrange même.

Il ne faut pas rester ici, j’ai un mauvais pressentiment, Nayar. Partons vite de ce lieu qui pue la malédiction.

A peine eus-je fini ma phrase qu’il y eut un râle à deux pas de nous. Je soufflais de lassitude. Encore des hytrez…. Ça n’allait donc jamais finir ? Dégainant mon épée, j’invoquais mon bsurt de mez. Je scrutais les alentour mais ne vis rien de dangereux alentour…. Qu’est-ce que ça voulait dire bon sang ?

On se barre, sauf si tu veux te défouler et te battre encore…. Personnellement j’ai eu ma dose.

Je sautais sur le dos de Hatämê et invitais le lorcq à faire de même. Je perçus un mouvement sur ma droite. Ils étaient là ! J’en comptais une trentaine. C’était beaucoup, même pour une arme vivante comme moi. Il fallait donc fuir sans réfléchir.
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Mer 13 Juin - 22:29
L'animal est rapide, notre fuite à été assurée, et c'est pas plus mal si vous voulez mon avis. Je commence à en avoir marre de ces revenants, on a beau en tuer une dizaine y'en a le double qui reviens à la charge, c'est une armée quasi-impérissable qu'un seul homme ne pourra jamais défaire à lui seul même si ils sont visiblement complètement débiles. Les morts doivent rester morts, le hic c'est que personne n'est vraiment formé pour retourner ces cadavres à la terre.

Enfin bref. On arrive à un village, visiblement dévasté et désert. On descend de la monture l'histoire de regarder un peu les environs. Alors qu'un bruit arrive à mes oreilles j'ai le même réflexe que la Xen qui m'accompagne, je dégaine mon arme et tourne mon regard dans la direction du bruit. C'est un fantôme, qui s'est contenté de nous observer avant de s'éclipser. Quelque chose me dit qu'en plus de la destruction des maisons y'a aussi des vies qui ont été balayées.

Je regarde autour de moi alors que les râles me parviennent aux oreilles, il y en a encore, je ne sais pas ou, mais ils approchent, ça n'en finira jamais. J'écoute les paroles de Lilith alors qu'elle retourne sur sa monture, je jette un coup d’œil final à ce qui m'entoure pour vérifier ce que je j'ai pensé vrai, une trentaine d'Hytrez se dirigeaient dans notre direction. Ma fierté me disait de rester et de les combattre, mais dans cette situation j'ai préféré suivre ma raison, ils sont trop nombreux pour que je les tuent tous à moi tout seul.

-Moi aussi j'ai eu ma dose, de toute manière à moi seul je risque pas de tous les tuer, et j'ai pas envie de devenir l'un des leurs...

Suite à ces paroles, je retourne sur la monture de Lilith, les combattre aurais plus relevé de la folie que du courage pour ce cas précis, je ne suis pas encore assez doué en combat pour prétendre pouvoir en tuer trente. Je range mon arme et j'attend que Lilith nous mène là ou elle souhaite nous porter...
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Jeu 14 Juin - 16:26
Le lorcq sauta derrière moi et nous partîmes en vitesse. Partout où se posait mon regard, je voyais des morts ambulants et des spectres errants. Rien de joyeux. Nous quittâmes enfin le village abandonné pour pénétrer dans un petit bois. Je fus surprise de ne pas entendre les oiseaux chanter… La cause me vint vite à l’esprit : ici aussi la vie était partie. Je talonnais Hatämê pour le faire accélérer.

Une fois loin de la forêt et proche d’un village, je fis ralentir le noi’kal. Hatämê se mit au pas et avança avec prudence. Les oiseaux chantaient gaiement et une rivière coulait non loin. J’aperçus un vacher avec son troupeau. Il était vivant, les Dieux soient loués !

A l’entrée du village il y avait deux arcaëlliens bien taillés. Ils firent stopper ma monture et nous ordonna de descendre. J’obtempérais sans mot dire. Ils me fouillèrent et me posèrent quelques questions. J’y répondis sans gêne. Ils me demandèrent mon patronyme, mon allégeance et si je savais me battre.

Ils en firent de même avec Nayar. Je ne l’attendais pas me disant qu’il n’avait plus besoin de moi. J’entrais dans la seule auberge du village et commandais un lait au miel avec leur meilleur repas. J’avais quelques pièces. Je demandais le prix d’une chambre pour une nuit. C’était dix pièces d’argent la nuitée avec repas et sans boisson. Je pris donc un lit et un repas, c’était donné. Après le lieu ne payait pas de mine. C’était plutôt sombre et peu ordonné.

On m’apporta ma commande et je payais mon verre. Deux pièces d’argent pour un verre de cinq cent millilitres. On déposa devant moi une assiette garnie de choux, pommes de terre et rouelle de porc. Je ne me fis pas prier pour attaquer.

Alors que je mangeais paisiblement, la porte s’ouvrit et quelqu’un entra.






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Sam 16 Juin - 21:14
Une fois monté sur la monture on a filés plus vite que le vent percutant les voiles des navires. Cette monture est rapide je dois l'admettre, assez rapide pour nous emmener en lieu sûr sans que ces satanés revenants ne nous choppe les jambes pour nous bouffer le jarret, ce qui serait assez contraignant pour les déplacements en plus de nous contaminer. Autant dires les choses comme je le pense, rejoindre l'armée de ces mort-vivants n'est pas dans mon programme.

On traverse une forêt dans laquelle aucun oiseau ne chante, il est clair que la mort à aussi caressée des corps dans cette zone, et si c'est le cas alors vaut mieux pas rester ici. Aucune halte n'a été réalisée à l'intérieur de la forêt et nous nous somme rendus dans le village le plus proche de notre position. Cette fois-ci les gens sont bel et bien vivants, ils ont de la chance de pas avoir croisés les morts avant notre arrivée.

Les deux gardes qui se trouvent à l'entrée nous ordonnent de descendre et nous fouillent, sur moi il ne trouvent rien à part une petite dizaine de pièces d'or et mon arme. Ils me laissent passer et j'entre donc dans le village. C'est ici que Lilith et moi nous sommes séparés, elle est partie faire sa vie de son côté et moi du miens. Je me dirige vers le port pour voler un bateau et repartir, j'en ai assez vu comme ça.

Sur le chemin je rencontre un Arcaëllien visiblement ivre, vu sa tenue et son arme, on peut clairement voir que c'est un marin, ou plutôt "c'était". Je pris un petit bateau pour repartir sur les mers, retournant dans le milieux qui m'a vu grandir, et laissant comme souvenir de mon passage un cadavre, le cadavre d'un marin, mort éventré...
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