Si on brisait le 4e mur ?

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Sam 15 Déc - 13:13
Tahiri me sauve d'un bien étrange type mais je ne sais pas vraiment ce qu'elle en a fait. Tout à coup, je le vois à terre et Tahiri revenant avec un grand sourire innocent les mains pleines. Elle me plait cette demi-déesse et de plus en plus. J'en profite pour donner des coups gratuits au type en riant. Je ne suis pas un pauvre mendiant à humilier pour mes manières. Sale type. Tahiri me dirige vers le maître des lieux : Tarik, le fameux Alpha. Il a l'air aussi dépité qu'un type étant aller à un concert de Madonna pour faire plaisir à sa femme. Soudain, un type qu'elle présente comme étant son bras droit se lève et se met à chanter joyeusement en faisant des éloges tout du long à Tarik qui, d'abord choqué, se prend au jeu et chante avec lui. Quand ça parle de sa personne, il semble plus heureux. Tahiri semble totalement outrée. je ris en la regardant, trouvant tous ce spectacle très amusant !

- Au moins ici, ça ne manque pas d'ambiance ! Et ça me donne une idée !

Je pique une cane sympa et un chapeau haute forme à un gars puis demande au joueurs de musiques là-bas de me faire cet air que je leur souffle. Avec un grand sourire je commence donc à chanter tout en me baladant dans la foule. Je sais avoir une voix qui porte quand je veux ! Et je suis dans l'ambiance ! Je ne pense pas un mot de ce que je dis mais tous ça me rend nostalgique !

hrp : Dans ce ton-là !


Demandez grâce, à l'alpha Tarik !
Quelle grâce, l'alpha Tarik !

Bande de veinards,
Dégagez le passage.
Et vous allez voir,
C'que vous allez voir.
Venez applaudir, acclamer la Superstar !
Fêtez ce grand jour,
Clochettes et tambours,
Venez adorer l'idole !

L'apha Tarik, Sa grandissime,
Tarik Jazeber.
A genoux, prosternez-vous,
Soyez ravis !

Pas de panique, on se calme !
Criez vive notre meilleur Alpha !
Venez voir le plus beau spectacle d'Arcaëlle.

Alpha Tarik, plus fort que lui,
Je n'en connais pas.
Même Grégoire ne ferait pas le poids.
Il a vaincu une armée,
Tout seul avec son épée !
La terreur de ses ennemis, c'est L'apha Tarik !

[Chœur] Il a le corps et le charme d'un dieu...
Des trésors pleins son palais...
Des milliers de sujets qu'ils protègent de ses ailes.

Cet alpha est un dieu,
On ne peut pas rêver de mieux !
C'est un super titan de fer !
Alpha Tarik, oui c'est bien lui,
Tarik Jazeber !
Quel physique, c'est magnifique,
Il est charmant.
Il y a du monde au balcon,
Moi, j'mets l'ambiance et le ton.
Et tout le monde s'évanouit pour l'alpha Tarik.

[Chœur] Venez voir ses deux cents bêtes féroces.
C'est normalement payant, et pourtant, c'est gratuit.
Serviteurs et esclaves travaillent pour lui,
Fiers de le servir, c'est le plus grand,
On lui obéit, et chacun donnerait sa vie,
Pour L'apha ... Vive Tarik !

Soyez reconnaissant pour cette fête,
Offrez-vous de tout vôtre être !
Il n'y a pas mieux que ce dirigeant,
Pour savoir ce qu'il y a plus élégant !

Ce monde est fou,
Fou de vous,
ô Alpha Tarik !
Alpha Tarik !

Je m'arrête devant lui sous les applaudissements des spectateurs qui n'avait jamais écouté ce genre de musique. Ils se sont bien appropriés le rock/métal ces musiciens. J'en ai fait des caisses mais c'était marrant. Tahiri est choquée. Elle ne pensait pas que je savais chanter c'est ça ? Bah je suis un homme pleins de surprises ! Je disparaît sous la foule qui s'enjaille et viennent aux pieds de Tarik qui ne se sent plus pisser. Et discrètement, je prends un sac et y met de la bouffe pour plus tard. Il faut bien faire des réserves, on a pas un rond et personne ne me payera pour cette chanson ! Je trouve alors une bouteille de ce breuvage doré encore pas utilisé, je la montre à Tahiri pour savoir si elle en veut.

- Avec tous ce qu'on ramasse on aura bien de quoi payer l'auberge pour qu'ils nous laissent tranquille !

Je vais vers elle en riant.

- T'inquiète, j'en pensais pas un mot, j'm'en fiche de lui. Je trouve ma demi-déesse du soir cent fois mieux ! Je ne me suis jamais autant amusé ici qu'en ta compagnie. Je pensais que ce monde connaissait que l'apitoiement de soi et la misère mais grâce à toi je ne vois pas que les mauvais côtés de ma nouvelle condition. Une autre chanson ? Dis-je en ricanant, sachant très bien sa réponse.
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Vince Dorcas
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Sam 15 Déc - 17:48
Je restais d'autant plus déconcertée face au spectacle que nous offrit Vince. Je devais avouer que j'étais assez stupéfaite de voir à quel point il chantait bien. Improviser comme ça, c'était absolument fascinant. Moi qui chantais horriblement mal, aux dires de nombreuses personnes, je préférais m'abstenir de l'exercice. J'en profitai plutôt pour dépouiller les riches convives en toute discrétion et impunité. Il fallait que je me refasse et ces gens avaient bien trop d'argent sur eux pour en manquer. C'était en tout cas une très bonne diversion pensais-je.  

Au final, Vince salua la foule avant de partir chiper quelques victuailles et de la boisson tandis que je finissais de faire les poches à quelques nobliaux distraits. Nous nous rejoignîmes finalement, Vince une bouteille à la main.

- Avec tout ce qu'on ramasse on aura bien de quoi payer l'auberge pour qu'ils nous laissent tranquille !
- Tu rigoles ? On a même de quoi faire nos emplettes de demain. Sans parler de la bourse d'argent que j'ai volé à nos agresseurs, lui répondis-je.

Je me saisis de la bouteille qu'il me tend pour l'observer avec admiration. On va pouvoir s'éclater encore un peu avec ça.

- T'inquiète, j'en pensais pas un mot, j'm'en fiche de lui. Je trouve ma demi-déesse du soir cent fois mieux ! Je ne me suis jamais autant amusé ici qu'en ta compagnie. Je pensais que ce monde connaissait que l'apitoiement de soi et la misère mais grâce à toi je ne vois pas que les mauvais côtés de ma nouvelle condition. Une autre chanson ? Me demanda-t-il sur le ton de la plaisanterie.
- Si je commence à chanter, tu vas sûrement vouloir me bâillonner ! Tout le monde trouve ma façon de chanter exécrable ! Dis-je en riant. Aller viens !! On s'arrache d'ici ! On s'est assez éclaté comme ça ! Et l'autre guignol va finir par se réveiller ou un garde va finir par le retrouver ! Vaut mieux pas traîner !

Je l'embarquai avec moi, et nous arrivâmes sur les remparts du palais. Nous profitâmes un moment de la vue, et nous mîmes à boire tout en discutant de choses et d'autres. Je lui contais alors l'histoire de l'ancien propriétaire des lieux : Morloc, le Dieu Empereur. Je lui fis par des atrocités qu'il avait commises, de son terrible règne de terreur, même s'il ne fut pas le premier des Dieux Empereurs, ce fut lui le plus abjecte, le plus perfide. Je lui contais également l'histoire de l'Enac, son combat contre Morloc et comment elle avait mis fin à sa tyrannie. A force de parler et de boire, je commençais, tout comme Vince, à être saoule. Mais jusque là, les gardes ne nous avaient pas vus, ni trouvés s'ils étaient à notre recherche.

Complètement ivre, je ne faisais plus attention à être discrète et je me mis même à chanter, avec toujours autant de justesse... c'est à dire aucune.

- Je vais t'offrir un monde
Aux mille et une splendeurs
Dis moi, Vince, n'as-tu jamais
Laissé parler ton cœur ?

Je vais t'ouvrir les ailes
Aux délices et aux désirs
De ce voyage plein de plaisir
Au monde d'Arcaëlle

CE REVE VICIEUUUUUX !!!
C'est de nouvelles portes ouvertes !!!
Ou personne ne nous dit
C'est interdit !
De prendre la fille en levrette !!!!

Mais avant que je ne puisse continuer, Vince se marra avant de me faire taire. Je chantais vraiment trop faux et il avait entendu des gardes se rapprocher de là où on se trouvait. Je me tus donc avant de rire à gorge déployée, telle une abrutie complètement bourrée. Je pris Vince dans mes bras et usai alors de mon fluide de vent pour nous faire tranquillement planer et redescendre du mur d'enceinte du palais. Nous étions sortis sans être vus et nous n'avions plus qu'à gagner l'auberge, bras dessus, bras dessous. Je continuais de brailler comme pas possible avec Vince qui se marrait à côté. Nous réveillâmes bien du monde à notre passage en hurlant dans la rue comme des déments. La boisson nous avait bien arrangé !

Arrivés à l'auberge, on entra en faisant un vacarme du diable qui réveilla le propriétaire des lieux qui fulmina contre nous avant que je ne le fasse taire en lui donnant une bonne grosse poignée de pièce d'argent et d'or.

- C'pour vous mon brave !!! Soyez gentils... et 'scusez pour le rideau !!! Il vous sera rendu ! Juré, craché... vomis !!  

C'est à ce moment là que je me mis à gerber par terre, accompagnée par les vociférations de l'aubergiste qui n'était pas content du tout. Il empocha les pièces cependant et accepta de nettoyer pour quelques unes de plus. A ce compte là, je m'en moquais un peu de lui en donner un peu plus. Mais je crois que le pire ce fut ces gens qui sortirent la tête de leur chambre pour nous gueuler dessus que nous faisions trop de bruit.

- Vas donc te faire sauter, mal-baisée ! hurlai-je à une tahora qui me regarda offusquée avant de retourner dans sa chambre. Salope... vas...

Et ce fut une nouvelle galère pour ouvrir la porte de notre chambre. Je n'arrivai pas à mettre la clé dans la serrure et je la fis tomber plusieurs fois. Pareil pour Vince, ce qui nous provoquait à chacun des crises de rire à chaque essai manqué. Nous arrivâmes finalement à l'ouvrir cette foutue porte, mais au prix de plusieurs essais infructueux qui nous valurent d'autres jurons de la part des clients de l'auberge qui nous entendaient hurler de rire, d'autant plus quand nous claquâmes la porte derrière nous.

- Libérééééeee, délivréééée !  
C'est le moment de tout enleveeeer !

Criais-je en chantant ou plutôt beuglant et ôtant mes vêtements.

- Libéréééééeee ! Délivrééééee !
J'ai encore envie de baiseeeeer !!!

Et je finis par éclater de rire en m'allongeant sur le lit, complètement à poil et ivre.
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Homme, femme... du moment que ça se baise...
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Ven 21 Déc - 11:37
Nous partons de la fête aussi sec qu'on a essayé d'y rentrer. Passant par le même chemin, nous nous faufilons comme des vipères dans l'eau vers les rempares du palais où nous y restons un moment à regarder la vue et à boire le truc jaune pétillant. Elle me raconte alors l'hisoire avec cette "Enac" comme elle dit et un type, un certain "Morloc" qui serait le méchant de l'histoire. Un dieu empereur qui semait la terreur comme un gamin jouerait avec ses petits soldats. Bref, un mec fini à la pisse. Ce Morloc devait être plutôt classe quand même et un dieu qui joue avec ses créatures ainsi, il devait être sûrement un peu, beaucoup fêlé ou avec un gros problème de confiance en soi. Peut-être était-il jaloux des autres dieux ? Je n'aurais pas aimé atterrir à cette époque-là. Protéger Wraith d'un dieu empereur... Il aurait fallu plus qu'une batte de mon monde ! A ce propos, elle est passée où ? J'l'ai plus à ma ceinture. J'l'ai encore perdu... Heureusement que Juge ne peut plu me surveiller, il l'aurait retrouvé puis m'aurait assommé avec ! Il dirait sûrement : "Tu crois que ce n'est qu'un objet de cosplay ?! Ne la perd plus abruti !" Je ris intérieurement.

Avec Tahiri et une boisson alcoolisée je ne vois plus le temps passer et pour dire, j'ai tout mes sens qui ont prit chère et étrangement j'm'en balance ! Je n'ai plus le sens de l'équilibre, j'ai l'impression d'être invincible et j'me fiche de tout ! Ma batte ? J'm'en tape complet ! Soudain, Tahiri se mit à chanter, à chanter tellement fort que je me rends compte qu'on est encore un peu au palais et qu'il y a encore des gardes. Hé ! Ils pourraient me dire où j'ai égaré ma batte ?! Tahiri chante et, reconnaissant d'où ça vient, je me mit à rire comme un damné avant de lui dire de se taire. Elle nous fait descendre et nous nous éloignons du palais peu à peu, se bidonnant pour n'importe quel truc que l'un ou l'autre sort. On se tenait pour éviter de se viander tout en hurlant des trucs qui nous passait par la tête. Il y avait bien des gens pour râler mais... Hé ! C'est ma première cuite Ginette !

Tahiri sort alors le fric pour que les employés nous laissent tranquille puis nous nous dirigeons vers la chambre où d'un côté Tahiri réplique pour notre manque de discrétion et de l'autre je mets mon doigt devant ma bouche en faisant aux autres : "chuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut". Pendant que Tahiri galère à ouvrir la putain de porte, je m'adresse aux autres qui se plaignent.

- Arcaëlliens, Arcaëllienne. Sachez que je vous ai con-prit ! Et dans cette démarche... C'est ma toooouuute première cuite et que je compte en profiter. Mon frère m'a dit que j'allais me plaire ici et qu'il fallait juuuuuuuuuuuuste un peu de magie ! Alors c'est quand même bien parti pour que je me plaise un peu chez vous ! Car c'est... (je me marre en cours de route) NOTRE PROJET !! Vous allez le faire gagner ! Vous aller me faire aimer votre planète ! CAR C'EST NOTRE PROJET !!

Je me mets à rire comme un fou sous les regards incompris de ces chères arcaëlliens. Au bout d'un grand nombre d'essais, Tahiri réussit à nous faire rentrer dans la chambre et je ferme alors la porte. On l'avait bien claqué avant mais je trouvais qu'elle n'était pas assez fermée. Je me retourne et voit qu'elle est déjà nue alors que j'ai prit que 30 secondes montre en main pour fermer cette putain de porte ! Elle chante alors sous un air que nous connaissons bien tous les deux. Je la copie alors dans son geste et me met nu comme un vers dans le lit. Nous nous marrons. Nous restons un moment à nous regarder.

- J'aim'rai bien, encore une fois, qu'tu m'honore...
Avec ta grande beautééééé...
Allez viiiens !! (je me mets sur elle à califourchon)
Baisons Biiien !!
Heureux et en bonne santééé !!
On emmerde, ces cons, ces frustrééé...
Avec nos ébaaaas...

Je ris comme un taré puis nous nous enlaçons, commençant les préliminaires en se tordant de rire. Tahiri sent si bon ! Même avec l'odeur de l'alcool et les trucs qu'elle a mangé que je sens quand nous nous embrassons langoureusement, elle sent bon. Je baise avec une top modèle super sexy qui sent bon la nature ! Je touche sa peau qui commence à avoir la chair de poule. Je nous met sous la couverture puis l'enlace en la caressant pour la réchauffer. Embrassant son cou, je passais mes mains sur son corps avec douceur et elle fait la même chose. Excité petit à petit par nos jeux de caresses, nous nous fixons deux secondes avant que l'on passe directement aux choses sérieuses. Comment baiser avec une autre fille quand on a fait l'amour avec Tahiri ? Nan, je demande ça sérieusement. Comment fait-on pour trouver une femme aussi transpirante de vie et d'envie qu'elle ? La température monte et nos deux corps brûlants fusionnent dans une danse endiablée. Nous nous retenons pas de signifier par des gémissements et des bruits qu'on prenanit chacun notre pieds dans cette affaire. J'ai beau être plus petit qu'elle, je suis bien assez grand pour lui plaisir ! héhéhé ! Je n'ai jamais été aussi vivant qu'avec elle ! Là ! Là, je sens que je suis vivant ! Là on peut dire que Vince n'est pas un non-mort sorti de sa planète de non-vivants ! Je reprends petit à petit des couleurs et qui sait, je ne serais peut-être bientôt plus aussi palot et sans vie qu'avant ?

Après notre deuxième puis troisième ébats un peu plus tards au petit matin, vous finissons par nous endormir comme ça, sans crier gare. Je me réveil en milieu d'après-midi d'après le Soleil que je vois à la fenêtre et une soudain non-envie, une flemme infernal me prends. Je n'ai pas du tout envie de me lever, ni de bouger, pas même pour aller pisser. Je pense qu'il y a eu beaucoup trop d'actions pour que mon corps veuille me répondre tout de suite. J'ai quand même envie de pisser. Y'a pas de chiotte... Il y a le fenêtre. Je me lève, tombe, me relève ouvre une fenêtre pour pisser dehors. Il fait froid quand même. Pourquoi tous ces visages choqués ? Ils n'ont jamais vu quelqu'un nu pisser par la fenêtre menant à la cours ? Je la referme après m'être soulagé puis retombe comme une masse sur le lit, voyant Tahiri avec ses cheveux dans sa gueule. J'dois avoir la même gueule qu'elle. J'ai plus mes cheveux attachés en plus. Ils sont si longs... J'ai une tête de gamine quand s'est détaché... . Oui oui, je ne me suis pas trompé, de gaminE. Ouaip... .
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Vince Dorcas
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Mer 2 Jan - 15:01
De la lumière, je sentais de la lumière sur ma gueule. Que se passait-il exactement ? Étions-nous déjà le matin ? J'entendis le clocher sonner deux coups... Ce qui signifiait qu'il était déjà deux heure de l'après-midi. Mais quoi bordel ? Sérieusement ? Je sentais comme un courant d'air en plus. Fait chier, pas envie de me lever, je me tournais, les cheveux dans la tronche pour voir Vince pisser par la fenêtre.

Mais il fait quoi ce con ? Va falloir que je lui apprenne qu'il y a des pots de chambre pour ça... Tant pis, la flemme de me lever pour l'empêcher de continuer... et puis vu comment il était lancé... Je le laisse se réinstaller dans le lit. Putain, la gueule de bois, on se regardait finalement tous les deux avec la même tronche de blasés. Non, aujourd'hui ça n'allait pas être productif du tout. Mais alors pas du tout. Je me levais à mon tour pour aller dans la salle d'eau où se trouvait le pot de chambre et y faire mon affaire... non sans une gracieuse flatulence qui me laisse quelque peu dans l'embarras... Bah ! Puis rien à foutre en fait ! C'est pas comme si on devait en avoir honte.

Après ma commission, je finis par revenir dans la chambre. Pas envie de bouger, mais si je ne fais rien, c'est mon daron qui va me faire la misère. Pas le choix, je tirai la couverture pour foutre Vince à poil qui se mit à grelotter de froid et à pester.

- C'pas le moment de râler... Faut absolument qu'on aille acheter d'autres fringues et que j't'apprenne des... des trucs quoi !
- On pourrait pas juste dormir jusqu'à demain pour cette fois ? Répliqua-t-il.

C'est à ce moment là qu'un horriblement croassement de corbeau se fit entendre. Avec ma gueule de dépité je lui répondit alors :

- Nope ! Sinon c'est lui qui va nous faire la misère !
- 'chier ! râla Vince.
- Pareil... Mais pas l'choix... Viens, on va bouffer un truc ! Heu... Ouais 'fin s'habiller aussi avant ! ajoutai-je.

Je me rhabillai avec cette foutue tenue à la con avant de descendre accompagné de Vince et de son cosplay Beetlejuice comme j'aimais à l'appeler. On avait à ce point des têtes de déterrés que le patron se moqua de nous allégrement, nous expliquant que c'était « la dernière fois qu'il acceptait qu'on foute un tel bordel dans son établissement ». Après l'avoir rassuré sur nos intentions pour la nuit à venir, il nous servit bien malgré lui de quoi manger. Au départ il n'avait pas été chaud, prétextant que ce n'était plus l'heure du repas, même celui de midi, et qu'il n'y avait plus rien de chaud. Il avait finalement cédé pour quelques pièces en rab que je lui avais refourgué.

Après nous être sustentés à l'arrache, nous quittâmes l'établissement sous les regards mauvais des deux jumelles qui m'avaient noyé dans le bain la veille. C'est avec les yeux éclatés par la scintillante lumière du jour que nous nous dirigeâmes vers un fripier pour y trouver de quoi nous vêtir.

- Heu... Bonjour ? Y a quelqu'un ? demandai-je en entrant dans la boutique.

Après un moment sans réponse, je m'avançais un peu plus jusqu'à ce que je me fasse accoster par une femme aux cheveux très courts,  qui semblait totalement scandalisée par ma simple vue.

- Haaaan !!! Ma chéliiiie !!! Ça ne va pas dou tout !!! Legaldé moi cette tenoue !! On dilé qué tou est habillé avec oune rideau ! Mamamamaaaaa ! Tou va tout dé suite mé changer ça ! Dit-elle avec un accent étrange que je ne reconnaissais pas trop.

Probablement venait-elle d'une contrée très éloignée. En tout cas elle ne perdit pas de temps pour me mettre complètement à poil avant de me pousser dans une cabine et de me jeter une tonne de vêtement.

- Tou va m'essayer ça, ça et encore ça ! Yé leviens tout dé souite ! Il faut qué yé m'occupe de ton ami... Oh la la ! Nan nan nan ! C'est oune fashion faux pas ça ! Ça ne va pas dou tout non plous ! Les rayoures c'est plous dou tout tendaaaance ! Même traitement !! Aller hop ! Dans la cabine !!!

Avec dépit, je jaugeai les vêtements qu'elle m'avait envoyé dans la cabine. Il fallait vraiment que je porte ce truc à froufrou ? Bordel... Je finis par enfiler le tout et sortir de la cabine. La femme eut l'air horrifiée.

- Ho la la ! Ma chélie ! Ça né va pas dou tout !! Ayayaya ! Cette tounique né té va pas dou tout au teint ! Il faut absouloument que tou mette quelqué chose dé plous chatoyant !!! Tou a une peau blonzée et des cheveux velts magnifaïiiique ! Il té faut plous des couleuls !!!
- Mais... Je suis mercenaire...
- C'est pas oune laison poul t'habiller comme oune voulgaile plostitouée. Attends voil... Oh ! Oui ! Avec cette tenue tou va êtle soublime !!! Aller, va m'enfiler ça !
- Heu... ok... dis-je déstabilisée alors que Vince se fendait la gueule en me voyant dans ma tenue.
- A ton toul jeune homme ! Ah naaaan ! Ça ne va pas dou touuuut !

C'était à moi de rigoler en voyant Vince se faire remonter les bretelles par la fripière complètement zélée qui trouvait Vince horrible avec sa tenue, il faut dire que le premier essai n'était pas très concluant. Il avait l'air totalement ridicule avec sa tenue à fanfreluche.

J'avais finalement opté pour une tenue blanche et rouge, une tunique très cintrée, qui épousait parfaitement ma silhouette. Elle manquait quelque peu de fantaisie mais avait le mérite de me correspondre parfaitement et de faire ressortir ma beau bronzée.

- Ho la la !!! Tou es magnifaïque ma chéliiiié ! C'est palfait ! Ce pantalon va bien avec ta molphologie ! J'aime bien ! Et cette tounique, ça fait léssortil tes folmes sans êtle voulgaile ! La couleule est fantastiiique !
- Heu... Ben... cool... … merci !
- Et mainténant c'est la soulplaïse ! On va voil comment ton ami s'en est solti !
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Dim 6 Jan - 13:18
Le réveil était difficile mais qui aurait cru que la matinée aussi serait sous le même ton ? Tous le monde ? C'est que vous suivez bien. Dans l'idée de m'intégrer au monde, Tahiri eu l'idée de m'emmener faire les boutiques. Enfin, pas de shopping avec du prêt à porter et tout hein. Le petit pull pas cher et qui tien chaud qu'on essaie même pas car on est sûr que ça va nous aller puisqu'on a prit grande taille pour nous engloutir dedans. On voit bien l'image. Non, là il s'agit de faire appel à une couturière qui serait dans qu'elle tenue nous parer. Une experte de la mode exagérant exprès sur tout et n'importe quoi. Tahiri et moi essayons tout et n'importe quoi en passant par des styles bien farfelues reflétant à merveille la vendeuse chevronnée. A qui je parle comme ça dans ma tête moi ? Peu importe. Devant le miroir que contient la cabine d'essayage, je fléchissais à tous cela jusqu'à ce que j'entend distinctement la voix de Krist- de la vendeuse parler de moi. Je me rend compte que j'ai machinalement mit mes vêtements alors que j'étais dans mes pensées. Je me regarde donc et vis que... Je ressemble à rien. Enfin si, à une sorte de farfadet louche et c'est pire quand... Je vais lui faire la surprise. Je sors de la cabine en poussant vigoureusement le rideau puis écarte mes ailes en m'avançant un peu. Mes ailes aux couleurs d'un gouffre noir parsemé de toiles d'araignées blanchâtres voir fantomatique. Un vrai film d'horreur. Elle eu peur, comme je me doutais.

- OOOOOH ! Mais ça va paaaas du tout du toooouuuut !! Les coouleeeuuurrrrrs de vos ailes avec ce costumes... Pourquoi vous les avez pas ouvertes plus tôt ?!! Le mieux c'est de ne jamais les ouvrrriirrr !

C'est tout ce que ça lui fait ? Elle me pousse dans la cabine, m'ordonne de tout retirer et me dit qu'avec moi, le travail sera plus complexe. Même si là, elle me déshabille carrément pour aller plus vite. Elle me fait signe du doigt de rester complètement à poil dans la cabine. Elle fait peur quand même, je préfère rester-là. Elle revient avec ce qu'elle appelle sa "nouvelle gamme encore secrète" et que c'était pour les cas "d'une extrême urgence". Ouai, carrément. J'éternue plusieurs fois avant qu'elle me fringue comme si j'étais son mannequin.

- Maaa tou es grand pour un Xen mon piti' !

Je porte à présent un pantalon de la même couleur bleu sombre d'une sorte de tunique longue ressemblant un peu à un manteau dans les coupes. De longues bottes allant jusqu'aux genoux marron foncé et un haut à manche longue qu'on voit dépasser un peu d'une sorte de vert/bleu vif. J'ai une ceinture marron comme mes bottes et en cuir avec des sortes de clous argentés. Mouai... Pas trop mal pour un truc qui ne vient pas de mon monde. Elle me file aussi une sorte de polaire en laine à mettre en dessous précisément de ce veston/tunique. Je regarde Tahiri, encore plus jolie avec sa tenue allant bien avec son teint. Faut dire qu'elle a de belles formes. Une fois bien apprêté nous nous dirigeons vers la caisse et elle fait son calcule. Nous la payons an bijoux de riches en autre.

- Qu'est-ce qu'vous z'êtes mignon comme couple tous les deux !

- On n'est pas un couple. Personne ne peut posséder Tahiri. Elle est comme un doux rêve, inoubliable et éphémère. On ne peut s'approprier un être aussi unique et merveilleux comme ça, on peut qu'espérer la revoir et remercier le ciel de l'avoir croisée un jour. Le cœur de Tahiri est à personne, c'est une personne libre comme l'air. Entièrement.

Un long silence se fait puis la vendeuse éclate de rire.

- Maaa tou es amoureux toi ! La passion ! C'est bien d'êtes passionné comme ça si jeune ! C'est l'amou- (Je lui coupe la parole)

- Gardez les vêtements que nous portions. Vous pouvez en faire ce que vous voulez on s'en cogne. Au revoir et merci.

Je tourne les talons et on quitte la friperie. Il nous reste encore une chose pour tirer un vrai trait sur l'autre monde : retrouver ma batte. Et avant qu'elle puisse dire quoi que se soit je commence donc sur ce sujet.

- On va retrouver ma batte. Personne d'autre peut la manipuler comme moi mais je ne veux pas qu'un objet d'un autre monde subsiste dans celui-ci. La dernière fois que je l'ai c'était dans le palais de ce Tarik, l'alpha. On va devoir y retourner et cette fois-ci pas pour faire la fête malheureusement mais pour récupérer ma batte et la brûler. C'est du bois donc... . Je te suis, je ne me souviens pas du tout comment on est arrivé là-bas.

On retourne donc comme on était venu en étant encore plus prudent que la dernière fois même si les gardes semblent avoir la gueule de bois. Son pouvoir de l'air est très pratique et on réussis sans se faire chopper à rejoindre la cour. On remarque que tout à été nettoyé et qu'il ne reste plus aucune trace de la fête. On se déplace puis on fini par se séparer pour couvrir plus de terrain et être plus discret. Je me faufile vers l'intérieur, voyant que ma batte n'était pas dehors. Peut-être a-t-elle été prise par les domestiques ? Après tout, vu qu'ils ont tout nettoyé il n'est pas impossible qu'ils l'aient ramassé. Je me dirige donc vers les pièces dédiés aux domestiques qui préparent la cuisine. Soudain, je tombe nez à nez avec le type louche d'hier. Il me sourit, s'approche de moi sans crainte alors que bon, je me suis incrusté comme ça comme un voleur quoi.

- Vous avez perdu quelque chose ? Me dit-il avec un air de quelqu'un sachant exactement de quoi il parle.

- C'est où ?

- Vous allez droit au but vous ! Rit-il. Venez, je l'ai gardé précieusement dans ma chambre. J'étais sûr que vous viendriez la chercher.

Je le suit, l'écoutant se complimenter lui-même sur son formidable pouvoir de déduction. Il me fatigue déjà. Je vois Tahiri dans un coin et lui sourit, lui faisant discrètement signe de nous suivre. On arrive dans sa chambre où il ferme à clé derrière-moi comme une sorte de guet-apens. La batte est là, sur son lit au milieu délicatement posé. On dirait qu'il a décoré sa chambre et même mit un feu dans sa cheminée qui manque de bois. Je souris en m'avançant vers ma batte, je la prends en même temps de sentir l'odeur de l'elfe contre moi puis d'un geste brusque je jette la batte au feu. Surprit, il se décolle et va vers la cheminée.

- Mais ! Pourquoi avoir fait ça ?!

Je prends le truc en fer et long pour bouger le bois dans le feu. Je ne sais plus comment on appelle ce truc chez moi j'avais un chauffage au sol. Je l'utilise d'ailleurs pour bien mettre la batte qui prend feu et libère le sort qui était mit dessus. Soulagé, je la regarde brûler silencieusement. Elle m'aura bien servit cette compagne. A Juge ma chère batte, je n'ai plus besoin de tes services. Soudain l'elfe pot de colle me tire de mes "ajuge" solennels en tripotant mes vêtements.

- Ils te vont bien, tu es très beau comme ça et tu sens si bon... .

Je soupire puis le pousse violemment sur le lit, le pointant avec cet objet contondant tout en prenant un air sévère. La porte s'ouvre en même temps, Tahiri l'avait on ne sait comment déverrouillée. Elle tombe bien, je ne pige rien à ce qu'il veut celui-là.

- Tu tombe à pic ! Il me veut quoi ce type ? Ai-je l'air d'une nana sérieux ? Regarde on voit d'ici qu'il a la gaule ! J'ai cramé ma batte au fait donc il n'y as plus de risque que quelqu'un tombe dessus et tout. Mais peu importe, Tahiri, pourquoi ce type en a après moi ? Au début j'ai cru qu'il voulait me tuer mais même pas ! J'ai rien comprit !

Je regarde fixement Tahiri qui se met à exploser de rire.
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Vince Dorcas
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Dim 13 Jan - 14:38
Je regardais Vince sortir de la cabine d'essayage avec satisfaction. Les dernières frusques que venait de lui enfiler  l'autre couturière ravagée lui allaient très bien.

- Maaa tou es grand pour un Xen mon piti' !  

J'observais silencieusement le xen. C'est vrai qu'il était assez grand pour un xen, mais pas non plus un géant. Je restais muette, essayant de garder mon sérieux. Nous finissons par nous diriger vers son comptoir pour régler l'addition, rubis sur ongle, quasiment littéralement vu que nous payâmes avec des pierres précieuses.

- Qu'est-ce qu'vous z'êtes mignons comme couple tous les deux !

Hein? A qui elle parle là ? Elle est sérieuse ? C'est de nous qu'elle parle ? Elle veut que je la bute ou quoi ? On a une gueule de tourtereaux ? Qu'est-ce qu'elle bave, l'autre ?

- On n'est pas un couple. Personne ne peut posséder Tahiri. Elle est comme un doux rêve, inoubliable et éphémère. On ne peut s'approprier un être aussi unique et merveilleux comme ça, on peut qu'espérer la revoir et remercier le ciel de l'avoir croisée un jour. Le cœur de Tahiri est à personne, c'est une personne libre comme l'air. Entièrement.

Hein ? Comment ça ? Mais qu'est-ce que tu racontes Vince ? Arrêtes ! C'est encore plus embarrassant !!! Vous voulez vraiment que je vous cogne tous les deux ou quoi ? Sérieusement ? Je ne dirais rien mais je sens que la conversation part dans une direction qui va pas me plaire.

L'autre finit par éclater de rire et s'exclame :

- Maaa tou es amoureux toi ! La passion ! C'est bien d'êtles passiounné comme ça si jeune !

Hein ? Amoureux ? Quoi ? Non... me fait pas ça Vince... J'te jure que t'as pas intérêt à être amoureux...

- C'est l'amou... commença-t-elle.
- Gardez les vêtements que nous portions. Vous pouvez en faire ce que vous voulez on s'en cogne. Au revoir et merci, coupa Vince d'un ton net.

Ouf, je suis finalement rassurée. Vince vient de couper court à tout ce ramdam. On quitte l'établissement avant de décider de retrouver sa batte. Ah oui, la fameuse arme qui n'a rien à foutre dans ce monde... Si on s'en débarrasse pas, on va avoir de sacrée ennuis avec la Déesse Flamboyante... bref... Je prends les devants, menant donc notre expédition jusqu'au palais de la Damert'Ban. Il faut absolument retrouver cet artefact qui n'a rien à faire ici, et faire... bah je sais pas quoi ! Est-ce qu'on peut vraiment détruire ce machin ?

Nous nous glissons finalement dans le palais, comme la dernière fois, j'arrive à nous faire passer en toute discrétion dans un endroit à l’abri des regards. Il n'y a personne pour nous arrêter. Bien ! Tâchons de retrouver cette foutue batte avant que le soleil ne se couche. Avec ces conneries, il est déjà cinq heure de l'après-midi, et vu qu'on est en fin automne, bah plus de soleil bientôt. On décide alors de se séparer pour couvrir plus de terrain. A peine ai-je quitté Vince que j'entends des voix derrière moi. Vite, je me cache derrière une colonne et observe en silence ce qui m'arrive dans le dos. L'Alpha... Et merde...

Je le vis discuter avec son pote früll, le Bêta je sais plus qui... Bref... Un aussi gros profiteur que l'Alpha.

- La réception était tout simplement fantastique, hier ! Claironnait joyeusement le Bêta. Tout le monde a adoré !!! Le plus chouette c'est l'Alpha...  
- Oui, non, c'est bon, ne recommence pas avec ça ! Je me rappelle très bien de la soirée, Terion ! Et a-t-on retrouvé la dingue qui a assommé le seigneur Aloïs Laval ? Apparemment c'est une elfe aux cheveux verts, et à ce qu'il parait, extrêmement bien proportionnée. J'aurai peut-être une offre à lui proposer pour qu'elle évite la prison... si tu vois ce que je veux dire !
- Ooooooh ! Oh oh oh oh ! Sacré Tarik !!! Ça ne m'étonne pas de toi ! Mais... non ! Aucun signe de cette elfe.
- Terion... Trouves moi cette femme et vite !!! J'aimerai... faire plus ample connaissance !!!
- Oh !! Oui oui oui ! Tout de suite, l'Alpha !!! J'y vole !!

Tout simplement répugnant... Pauvre type. Déjà que j'aimai pas trop l'Alpha, là je le déteste. Qu'il approche seulement la main de moi et je lui éclate les boules à ce fumier. J'vais lui faire bouffer sa bite à cet obsédé de merde, tiens !

Je commençai à vouloir sortir de derrière la colonne pour lui flanquer une correction mais je m'arrêtai au dernier moment. Ce n'était pas une bonne idée. Et en plus je pourrais mettre Vince en danger avec mes conneries. J'attendis qu'ils partent tous les deux pour m'échapper en douce. Il fallait que je trouve quelque chose pour cacher mes cheveux et mes oreilles. Le signalement était trop précis pour que je passe inaperçu. Je zieutai un peu partout avant de pénétrer dans une chambre de bonne. Elle n'était pas fermée à clef et personne à l'horizon. Je fouillais alors un placard et trouvais un foulard. Parfait ! Ça serait suffisant pour me couvrir la tête.

Je sortis alors de la chambre, avant de me promener à travers les couloirs en quête de la batte. Mais je ne trouve pas grand chose. Je vois alors dans un couloir adjacent Vince passer, accompagner du fameux type que j'avais assomé hier soir, Aloïs Laval. Vince me sourit, m'ayant remarqué et me fait discrètement signe de les suivre. Je vérifiai qu'il n'y avait personne avant de me mettre à leur poursuite.

Ils arrivèrent enfin à la chambre de l'autre nobliau. C'était probablement lui qui avait récupéré la batte de Vince. J'avais soudainement un mauvais pressentiment en me rappelant de la raison pour laquelle j'avais assommé cet idiot.
Et là ils allaient tout droit dans sa chambre... Ok ! Je vais arrêter le massacre !

J'arrivais finalement devant la porte, mais impossible de l'ouvrir. Cet enfoiré avait fermé la porte à clé. Ok... Il va falloir que je me débrouille pour ouvrir cette merde. Voyons... Heu... Avec quoi je vais ouvrir ça ? J'entendis l'autre gueuler et se lamenter. Mais que se passait-il là dedans ? Il fallait que je fasse vite. J'essayai de me concentrer pour user de mon fluide de vent et jouer avec les serrures de la porte, mais rien à faire, je maîtrisais pas assez bien le truc pour pouvoir la crocheter.

- Réfléchis, putain... réfléchis...

J'avais trop chaud à la tête, je retirai un moment mon foulard pour le fourrer dans mes sacoches. A travers la porte j'entendis Aloïs dire :

- Ils te vont bien, tu es très beau comme ça et tu sens si bon...

« Oh non ! Pas question mon p'tit père ! Pas touche à mon brillant élève tant qu'il est sous mon aile ! » me dis-je avant d'insister avec mon fluide de vent pour finalement démolir l'intérieur du verrou. J'avais sûrement démoli le penne et toute la mécanique qui maintenait la porte fermée, car elle s'ouvrit quasiment toute seule.

- Tu es en état d'arrestation, Billy !!! dis-je en poussant la porte d'un coup de pied.

Le silence... Je vois l'autre gros obsédé avec son machin tout tendu, étalé sur son lit tandis que Vince le tient en respect avec le tisonnier.

- Tu tombe à pic ! Il me veut quoi ce type ? Ai-je l'air d'une nana sérieux ? Regarde on voit d'ici qu'il a la gaule ! J'ai cramé ma batte au fait donc il n'y as plus de risque que quelqu'un tombe dessus et tout. Mais peu importe, Tahiri, pourquoi ce type en a après moi ? Au début j'ai cru qu'il voulait me tuer mais même pas ! J'ai rien compris ! s'exclama Vince.

Je le regardais tour à tour avec l'autre type et son braquemart bien tendu avant de finir par éclater de rire.

- Aaaaah ! Non mais t'es sérieux ? Ahahaha ! Ah... Ah putain, Vince, tu déconnes là ? T'as pas compris ce qu'il te voulait ?

Voyant qu'il gardait son air sérieux et qu'il ne semblait toujours pas comprendre je m'arrêtai de rire avant de pousser un « Oh... » plein de remord. Il était donc sérieux... Ce qui faisait donc qu'Aloïs avait totalement profité de sa naïveté. Aucune chance que je ne laisse passer ça.

- Ok... Je vois...

Je m'avançais vers le noble et posa alors mon pied sur son manche pour le lui écraser.

- Pose la main sur Vince, et je te les explose, pigé ?
- Ooooh... poussa-t-il avec inquiétude et surprise. Oh... ooooooh ! fit-il finalement avec plus d'enthousiasme. Oh oui...  La façon dont tu appuis ton pied dessus...

… … … Il est sérieux là ? A quel point ce mec était un pervers au juste ??? Non mais c'est quoi ce type ? Il est taré ou quoi ???

J'écrasais alors franchement mon pied sur ses parties génitales et il se mit à crier à la fois de douleur mais aussi d'excitation.

- Oh !! Aaaaaaah !!! Aaah... ahahah ! Oh... oh putain, oui... c'est bon...

Je restais totalement silencieuse et immobile... Je ne savais plus quoi faire là. Face à tant de perversité, j'étais moi-même, Tahiri Rösenwand, démunie face à plus lubrique que moi. Sans prévenir je me mis aussitôt à lever le pied avant de lui écraser les boules à répétition en lui donnant de violent coup.

- Non mais t'es sérieux là ??? Hein ???? Putain mais je vais t'éclater les boules, espèce de gros malade mental !! Pervers de merde !!!  

Je m'étais tellement acharné que le type avait vraiment mal cette fois et ne prenait plus du tout son pied. Il perdit même connaissance à cause de la douleur que je lui infligeai. Je crachais alors parterre et pris Vince par la main pour le mener avec moi hors d'ici. Je jeter un dernier regard méprisant à l'autre dégénéré qui gisait sur son lit, les boules explosées.

- Psychopathe, vas !

Je quittai la pièce avec Vince...
Niveau 5
Tahiri Rösenwand
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Fluide(s)/Compétence(s): Thâ
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Homme, femme... du moment que ça se baise...
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