Confrontation entre méthodologie anti esclavage.

 :: Le monde :: Yban :: Nord :: Cescan (Capitale) :: Palais de la Principauté :: Cachots Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Jeu 16 Aoû - 23:38
Une sale histoire avait faire le tour de la ville, mais surtout des esclaves. Un jeune esclaves avait été forcé de tuer une servante chez les Nazen, riche famille. Le meurtrier, esclave et gamin allait être exécuté dans peu de temps. Les enfants de la liberté étaient tous très partant pour aller le sauver. Mais il manquaient d'expérience dans un domaine ou l'autre pour une opération de ce style, la où moi et mon équipe savions déjà fonctionner ensemble. j'ai donc convaincu Daryun de me laisser sortir le gamin de là et l'envoyer aux enfants pour qu'il paie pour son crime en risquant sa vie pour autrui, afin que sa vie est un sens. 
Cela n'avait pas été simple. Nous avions dû prévoir notre fuite immédiatement après ce dernier coup d'éclat dans la cité, un navire, de contrebandier à qui nous avions rendu un service vital et que nous tenions encore par les couilles par un petit moyen de pression, juste un enfants de la liberté qui donnerait à la garde son nom et son navire si nous n'étions pas avec lui dans son navire en temps voulu. Ceci fait, nous nous sommes penché sur comment entrer dans les cachots. Chaque semaine, un convoi d'embaumeur vient chercher les corps des prisonniers condamné à mort ou mort dans leurs cellules... Nous avons donc rendu indisponible de manière peu élégante les quatre embaumeur prévu. Pris leurs tenues et leurs laissé passé. Nous avons caché nos effets dans la carriole des dit embaumeur et nous sommes présenté au porte du palais. 

Nous voilà donc dans la palais, somptueux et clinquant, mais pas pour nous, nous sommes escorté directement vers les cachots. Laissant notre carriole dans la petite cour qui mène à l'endroit. Prenant le cercueil sommaire contenant dans un double fond nos armes et effet. 
Nous sommes mené directement aux cellules qui nous concernent, la deux gardes nous surveillent distraitement en discutant entre eux. Les deux gardes sont de simples humains, ce qui est parfait. Alors que mes compagnons font mine d'examiner le corps avant de le porter vers la caisse je m'approche des deux soldats. 
"Excusez moi messires." Je leurs disais en m'inclinant.
"Oui, quoi l'embaumeur?" Répondait avec dédains l'un d'eux.
"Connaissez vous les enfants de la liberté?" je demandait en relevant la tête avec un sourire en coin. 
Ils écarquillent les yeux mais trop tard, mais poings ont déjà expulsé l'air de leurs poumons en percutant leurs abdomen respectif. je finit de les assommer et les traînent dans la cellules avec le mort. Ils sont dépouillé de leurs armures et armes qui sont caché dans le cercueil rustique que nous avons amené et duquel nous avons récupéré chacun nos effets. 
Nous allons donc à la cellule indiqué par un contact de Daryun et je me présente aux grilles. 
"Hyteaäl?" Je demandais vers l'elfin.
"Tu arrive trop tard enfants de la liberté. Il s'est pendu." Répondait il.
"Quoi? mais... Par Gar'Haz."
"Il a passé de sale quart d'heure. Y'a la copine de dame Nazen. Elle a brisé ce pauvre gamin, enfin d'après ce que j'arrivais à comprendre entre deux sanglots. Vous devriez partir, faudrait pas que vous soyez quasiment détruit à peine reformé." M'expliquait l'elfin assez âgé dans la cellule.
"Nélia!" S'exclamait alors Min en approchant.
"Min? Bordel tu devait te ranger! Trouvé un gentil garçon tout ça tu te rappel?!" grognait le vieux prisonnier.
"Si t'avait pas été si mauvais en te faisant prendre j'aurais pu et tu te serais occuper de Daryun!" Lui répliquait Min
"Cela suffit vous deux! Rand ouvre la porte ont l'emmène." J'ordonnais fermement.
"Non je reste là." Répondait l'elfin têtu.
"je te ramène au autres, en t’assommant s'il le faut l'ami." je lui répondais
"D'accord, d'accord pas la peine d'être menaçant." Finissait il par dire.

La serrure cliquetais. Je tirais ce sombre crétin de là et nous nous dirigeons alors vers la sortis. cela ce passe sans encombre pour le moment. Ont entre et ont sort, comme le vole d'une flèche d'elfe. y'a pas plus compliqué. Une fois de retour dans la cour, nous mettons l'elfin dans un cercueil de fortune pour le caché, enroulé dans un linceul. 
Mes compagnons reprennent leurs déguisement et nous commençons à marcher vers la porte. Je marche derrière, la charrette avec mes compagnons et notre cible sort sans encombre, mais alors que je me dirige aussi vers la porte. J'entends des cris et des ordres qui sont hurlé à la volé. 
Je me retourne pour voir sortir des cachot l'un des deux gardes que j'ai assommé... Kaliqua n'est pas avec moi j'ai l'impression. Je me met alors à marcher vers les dépendances du palais, aussi tranquillement que possible avant qu'un cris dans ma direction n'indique que j'ai été repéré. Je me met alors à courir, usant de mes avantages physiques j'atteint rapidement les dépendances et les jardins avant mes poursuivants, néanmoins, ils patrouillent partout. C'est à grand peine que je parvient avec la diversion de quelques oies coopérative malgré elle, à atteindre les cuisines. La je constate qu'a cette heure, il n'y a personne, parfait. je fouille les tiroirs et parvient à en sortir de la farine..; Et j'use des stratagème de Min pour me grimé. un peu de cendre, de la farine. Et voilà que ma barbe et mes cheveux ont une teinte passablement grise, je jette mes vêtement dans un coin et garde ma hache, je prend un tablier en cuir, je passerais pour un coupeur de bois ainsi. 
je m'apprête à reprendre mon escapade quand j'entend au dernier moment quelqu'un entrer... Un Mzekil vient de débarqué, visiblement peu aux faits de l'agitations alentours. Enfait, en cette mâtiné, elle semble plus attiré par la nourriture qu'autre chose. 
"Les oranges viennent d'être livrées, sur le placard à votre droite. Et les boulangers ont enfin amener les viennoiseries que nous leurs avions commandé. Servez-vous ma dame. " Je me permet de renseigner la demoiselle. 
Bien évidemment, j'ai vu les boulangers et les livreur de fruits passer les portes de la cuisine plus tôt alors que je jouais à cache cache. L'observation est importante, même si elle parait insignifiante.
Niveau 1
avatar
Je suis dispo pour : Paré à rp
Expérience : 392

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s):
Groupes: Neutre
Race: Lorcq
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 1
Revenir en haut Aller en bas
Mar 21 Aoû - 16:51
Je m'étais rendue ce matin au Palais Princier suite à une convocation du Prince. Il était question dans sa lettre d'une affaire de la plus grande urgence. J'avais laissé Sëya s'occuper de la suite de nos opérations pour me rendre face à sa Majesté, sans même prendre un petit-déjeuner. Je fus escortée jusqu'à la salle du trône où il m'y attendait. Il semblait plutôt préoccupé sans toutefois être contrarié. Lorsqu'il me vit entrer, il afficha un grand sourire et ouvrit les bras en signe d'accueil.

- Dame Morianne ! C'est un plaisir de vous voir.  Vous êtes venue seule ? s'étonna-t-il.
- Bien observé, Prince... Un plaisir de vous voir également... Que nous vaut cette convocation? Vous avez du nouveau ?
- A vrai dire, oui ! J'ai...

Il s'interrompit un instant à cause d'un terrible gargouillement qui venait de rugir de mon estomac vide. Il plissa légèrement les yeux mais continua.

- J'ai de nouvelles données qui pourraient changer la donne ! Hier, lors d'un tournoi à l'arène...

Nouveau grondement de la part de mon ventre qui a décidé de jouer les troubles fête. Je penche la tête sur le côté, d'un air désolé. Le Prince fait la moue avant de reprendre.  

- Hier, lors d'un tournoi à l'arène, il y a eut un incident ! Un homme se faisant passer pour un ancien chef d'une...  

Nouvelle manifestation de mon estomac. Je baissais la tête d'un air désolé alors que le Prince se mit à taper du pied avant de s'emporter.

- Raaaah ! Ça suffit ! Dame Morianne, avez-vous au moins ne serait-ce que mangé une miette ce matin ???
- Et bien... j'étais pressée... alors...

Le Prince soupira et se pinça l'arrête du nez avant de déclarer.

- Gardes ! Accompagnez Dame Morianne aux cuisines ! Je ne veux pas vous revoir avant que vous n'ayez l'estomac pleins !
- Heu... D... D'accord... Très bien... Merci, Prince Yülhan.
- Et plus de gargouillis !!! ajouta-t-il, quelque peu énervé.

Je fus donc emmenée jusqu'aux cuisines du palais. Là-bas, m'attendait tout un tas de victuailles en tout genre. Je respirais l'air ambiant autour de moi, les odeurs d'épices, de fruits, de légumes, de petits plats en train de mijoter. J'en salivais d'avance. C'est alors que je tombais sur un grand homme, probablement un lorcq au vu de l'éclat de ses yeux. Il avait les cheveux et la barbe grisâtre et sale, probablement dut à son activité.

- Les oranges viennent d'être livrées, sur le placard à votre droite. Et les boulangers ont enfin amené les viennoiseries que nous leurs avions commandé. Servez-vous ma dame, me déclara-t-il.

Je l'observai plus attentivement. Il n'avait pas l'air d'un cuisinier, ni d'un commis de cuisine. Il n'avait visiblement rien à faire ici. Un bûcheron peut-être ? Il était peut-être venu apporter du bois pour le feu. Mais je le sentais quelque peu nerveux, même s'il le cachait très bien.

- Merci ! C'est gentil ! Mais... Vous n'auriez pas oublié quelque chose ?

Je jetais un œil vers la pile de bois qui servait à alimenter les feux de la cuisine, et elle était quasiment vide. Il ne restait à terre que deux ou trois bûches. Si cet homme était vraiment un bûcheron, il avait oublié d'accomplir sa tâche, c'était une certitude.
Niveau 5
avatar
Je suis dispo pour : 0/1
Expérience : 407

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Dën, Äan
Groupes: Principauté
Race: Mzékils
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 5


Je suis un mal... mais un mal nécessaire.

Le pendentif des âmes sœurs :


Pouvoir:
 
Revenir en haut Aller en bas
Mar 21 Aoû - 20:31
La jeune femme est perspicace. En effet, il n'y a guère de bois, mais je ne pouvais guère simulé ou cacher ce fait. Un gargouillis venant de l'estomac de ma nouvelle connaissance se fit entendre avec fracas. Je souris légèrement.
"Je n'ai guère été à la coupe encore c'est vrai. Je dois dire que... J'avais plutôt faim moi aussi en arrivant." Je mentais en prenant une voix plus amicale.
Je pouvais voir par les fenêtre l'agitation des gardes dans les jardins. J'étais coincé là pour un moment. je pris donc les devant en posant des broc en terre cuite sur la petite table de travail, ajoutant à côté des fruits, du pain, du miel et un peu de lait. C'est fou comme les cuisinier aiment ranger les choses de manière identique. 
"Vous travaillez au palais? Si je puis me permettre de demander. J'ai tout mon temps, les gardes m'ont un peu aussi forcé à resté là, un type errait dans les jardins, un genre de voleur. Je peut vous dire que si il approche d'ici il va passer mauvais quart d'heure, je suis vieux mais encore robuste." Je plaisantais en servant du lait au miel à la demoiselle et faisant de même pour moi. 
Les gardes vont bientôt finir de quadriller le périmètre. D'ici peu, les officiers vont ordonner le verrouillage des lieux et fouiller le palais du bas vers le haut aussi discrètement que possible pour ne pas alarmé le prince. Mon grimage fait effet sur le demoiselle, enfin en partie, elle reste méfiante et c'es visible. Mais les gardes eux connaissent les serviteurs, au moment où il poseront les yeux sur moi, ils sauront exactement que je n'ai rien à faire ici. 
je mangeais tout en réfléchissant, les produite étaient frais et très bon. Ca me rappel l'époque où j'étais encore de la noblesse. Maintenant je me grime en vieillard pour échapper à la garde de mon propre pays. Destin, comme tu est ironique. 
Je finissais mon broc et reposait l'objet sur la table de bois encore couverte d'un léger filme de farine par le travail des boulangers. Je séchais ma barbe dans mon tablier et saluais la demoiselle avant de me diriger par la porte qu'elle avait emprunté pour venir. Je fermais la porte derrière moi, pour voir deux garde en vert et noir juste derrière la porte. Deux mzekils.  Ils me regardèrent un moment et je passais comme si de rien n'était, marchant vers la sortie du palais, elle n'était vraiment pas loin, à deux ou trois corridor. Puis le grand hall. C'est là que j'entendis des exclamations... Les éternelles "Hey vous, arrêtez vous!, restez où vous êtes et tout le bla bla habituelle de la garde." 
Je me mis à courir vers la sortie. Encore quelques mètres et je retrouverais les autres! Mes pas faisaient grincer le plancher délicat du palais, j'avais jeté mon tablier à un noble qui passais par là. J'ai du bousculer deux dames en robes ridiculement ornée de dentelles, mais les portes du palais étaient en vu. Je sautais quasiment à bas des marches du grand hall et lors que deux mzekils tentèrent de m'arrêter, leurs forces ne fut pas suffisante face à la mienne qui les renvoyaient plané plus loin. 
J'étais à moins de cinq mètres des portes, quand je vis une paire d'aile me barrer la route. je fis un saut en arrière et me mit en garde... Kaliqua, pourquoi à tu décidé de me tourmenter? Je vais devoir faire couler du sang pour sortir de là.
Niveau 1
avatar
Je suis dispo pour : Paré à rp
Expérience : 392

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s):
Groupes: Neutre
Race: Lorcq
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 1


L'équipage du capitaine Tyr Mimir et du "Dragon Noir":
 


Le Dragon Noir:
 
Revenir en haut Aller en bas
Ven 24 Aoû - 11:29
L’excuse du bûcheron me sembla acceptable, même si je continuais à me méfier. C’était étrange, mais je laissais mes doutes de côté lorsqu’il nous servit de quoi boire et manger. Je croquais dans un fruit tandis qu’il s’adressait à moi, m’expliquant qu’il y avait un intrus dans le palais et en me demandant si je travaillais au palais.

- C’est inquiétant, ce que vous me dites… Mais bon… Je sais me défendre. Et pour vous répondre honnêtement, non je ne travaille pas au palais, je suis en visite chez le Prince. Mais il m’a congédié aux cuisines parce que mon ventre gargouillait trop…

Mon ventre se remit à gargouiller et je me mis à manger. L’homme se mit à sourire, amusé, mais je le sentais tendu, inquiet. Quelque chose chez lui n’allait pas. Probablement avait-il peur de l’intrus. Oui, ce devait être ça, sans l’ombre d’un doute. Quoique… Non ça ne collait pas. Il avait assuré qu’il pouvait faire face à l’intrus sans problème, avec une telle assurance que ça en été presque ridicule de sa part, mais il était si bien bâti que je n’en doutais pas.

Alors pourquoi était-il aussi nerveux ? Je croquais dans une pâtisserie pour me changer les idées. Il s’excusa, prétextant qu’il était pressé, se débarbouilla et quitta rapidement la cuisine. Une grossière erreur de sa part, car en s’essuyant la barbe, il effaça légèrement ce que je pensais être la teinte naturelle de ses poils. Je plissais les yeux et attendis qu’il quitte la pièce avant d’en faire de même. C’est à ce moment là que l’une des patrouilles se mit à la poursuite du supposé bûcheron, qui, de toutes évidences, n’en était pas un. J’aurai dû m’en douter ! C’était lui l’intrus.

Tandis que les gardes se jetaient à sa poursuite, je décidais d’en faire autrement. Je  pris mon envol pour contourner tous les obstacles se trouvant devant moi, profitant de l’immense hauteur de plafond du grand hall. Je ne sais pourquoi il était en fuite, mais il me fallait des réponses, et puis je me devais de protéger le Prince de toutes menaces, après tout, il était notre principal bienfaiteur dans notre combat. J’atterris juste devant lui, lui barrant le passage et il sauta en arrière, sur ses gardes. J’invoquais des lames de glaces à mes poings et en fit de même.

- Plus un geste ! Je ne sais pas qui vous êtes, mais vous allez devoir vous expliquer !

Le lorcq dégaina sa hache et c’est à ce moment là que le fracas des armes parla. Il était fort, très fort, mais j’étais très agile, et un peu plus rapide que lui. Il avait dans son regard, quelque chose qui me faisait penser qu’il avait de l’expérience, mais que cette expérience avait sans doute été rouillé par une certaine inactivité, a moins que se soit la fatigue qui gêna ses mouvements. En tout cas j’avais quelque peu le dessus sur lui.

- Rendez-vous ! Je n’ai pas envie de vous blesser !
- Me blesser ? Tu plaisantes, gamine ? De nous deux, je crois que c’est moi qui vais te botter les fesses ! Me répondit-il.
- IL SUFFIT !!! s’écria alors une voix derrière nous.

Le Prince se dressait dans le grand hall, entouré de sa garde personnelle.

- Rangez tous les deux vos armes !!! Vous Dame Morianne, et vous, Daryun ! Du moins, si vous êtes bien celui que vous prétendiez être à l’arène, il y a quelques jours ! Faites cela et je me montrerai magnanime !

Je regardai mon adversaire, me méfiant de lui. J’hésitai grandement à baisser les armes, mais sa proximité me faisait craindre un coup bas. Je finis cependant pas laisser tomber ma garde.
Niveau 5
avatar
Je suis dispo pour : 0/1
Expérience : 407

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Dën, Äan
Groupes: Principauté
Race: Mzékils
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 5


Je suis un mal... mais un mal nécessaire.

Le pendentif des âmes sœurs :


Pouvoir:
 
Revenir en haut Aller en bas
Ven 24 Aoû - 11:55
Cette petite mzekil se bat pour le moins très bien. je me suis rouillé à parcourir le monde en ne cassant que du bandit à la petite semaine. Je vais devoir reprendre sérieusement l'entrainement. Néanmoins, pour l'heure j'avais un plus urgent problème. J'étais cernée par toute la garde et le prince lui même était là. Face à des utilisateurs de fluide j'étais surclassé, si cela n'avait été que des combats physique, quoique... Les archers étaient déjà en train de me braquer. 
Je vis loin au delà des portes du palais mes compagnons qui revenaient dans ma direction... S'il approche, ils se feront tuer. Risquer leurs vie dans un combat perdu d'avance est inacceptable, Rand ne ferait pas le poids face au prince avec son fluide. Je poussais un soupir. Et je plantais ma hache dans le sol en fixant mes compagnons. Aviendha hésitait, alors je me mit à genoux les mains sur la tête. Min à compris, elle tire les deux autres dans les ruelles... Bien. Je souriais alors que les gardes princier m’enchaînaient et me traînaient devant le prince. Ils essayèrent de me mettre à genoux à nouveau. Mais aucun de ces blanc bec n'avait la force pour ça alors que je grognais en sentant qu'il frappaient derrière mes genoux. 
"Je ne suis pas Daryun, mais il est encore bien vivant." Je révélais au prince en souriant de défie. "les enfants de la liberté vont vous faire passer un règne des plus désagréables. Poseur de chaînes." 
Les gardes, fou de rage face à mon manque de respect, frappèrent avec colère dans mes jambes, réussissant enfin à m'agenouiller. Mais al encore je forçais pour me relever, ce qui les obligeait à ne pas me lâcher. Je me tournais vers la mzekil qui avait empêché ma fuite. Qui s'était posté aux côté du prince.
"D'après les rumeurs, tu doit être la druidesse... A ce qu'ont m'a dit tu aime beaucoup brisé les prisonniers. Essaie donc avec quelqu'un qui ne soit pas un esclave." je lui lançais à la figure. 
je sentis un coups frapper ma tempe. J'envoyais ma tête vers la direction du coup, sentant du métal se bosseler et mon front saigner. Un autre coup, je parvenais à lancer mon agresseur plus loin. Un dernier coup derrière la tête, puis ce fût le trou noir.
Niveau 1
avatar
Je suis dispo pour : Paré à rp
Expérience : 392

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s):
Groupes: Neutre
Race: Lorcq
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 1


L'équipage du capitaine Tyr Mimir et du "Dragon Noir":
 


Le Dragon Noir:
 
Revenir en haut Aller en bas
Mer 29 Aoû - 11:54
Lorsque l’intrus fut finalement assommé, Le Prince pris la parole, passablement irrité par cette situation, du moins c’est ce qu’il laissa montrer à tous.

- Je veux que l’on emmène cet homme au donjon ! Là où sont enfermés les prisonniers importants ! déclara-t-il. Je vous confie cette mission, Capitaine Rizquel !

Le Capitaine Rizquel, qui dirigeait la garde personnelle du Prince, un mzékil’s au nez aquilin et crochu, semblable au bec d’un aigle, s’avança et s’agenouilla devant le Prince avant d’ordonner à deux de ses hommes de trimballer le prisonnier derrière lui. Je regardai tout cela en silence avant de me tourner vers Yülhan qui me fit signe de le suivre.

- Suivez-moi, Druidesse ! J’ai besoin que nous finissions notre conversation de tantôt !
- Bien sûr, vôtre Altesse.
- Je vous en pries, pas de ça entre nous, Dame Morianne ! Prince ou Prince Yülhan sera suffisant.
- Alors pas de Dame, s’il vous plaît, ça me met mal à l’aise…

Le Prince se mit à rire et me donna une tape sur l’épaule en signe d’accord. Je le suivis sans discuter jusqu’à un petit salon cette fois-ci. Il congédia tous les gardes et m’invita à m’asseoir, ce que je fis pour ne pas le contrarier.

- Morianne, je veux que vous soyez attentive à ce que je vais vous dire maintenant. Il y a de cela quelques heures, l’arène de Cescan a été attaqué par un groupe de personne, des libertaires : Les Enfants de la Liberté. Ils ont un chef : Daryun, un vieil homme aujourd’hui. L’intrus que nous venons de capturer… il était dans l’arène, hier, se faisant passer pour Daryun. Mais visiblement il ne s’agit que d’un de ses complices.
- Les Enfants de la Liberté, Prince ?
- Oui… Je sais ! Vous pensez qu’ils vont pouvoir aider notre cause, exact ?
- Et bien… S’ils combattent l’esclavagisme… oui !
- C’est le cas… mais leurs méthodes sont complètement différentes ! Sabotage, libération sauvage d’esclaves, parfois même assassinat de marchand d’esclaves… Dans l’état actuel des choses, ils sont plus dangereux qu’autre chose. Une bande mal organisée. Ils pourraient, sans même le vouloir, saboter vos efforts.
- Que doit-on faire alors ?
- En faire des alliés, évidemment, et les rendre plus organisés, plus efficaces ! Je ne doute pas qu’ils le soient, mais ils vont possiblement vous mettre des bâtons dans les roues, surtout après cette histoire. J’ai cru comprendre qu’ils sont venus ici pour libérer l’assassin de votre domestique…
- L’assassin de Lalita…
- Vous voyez ! Leurs méthodes peuvent poser quelques problèmes ! Il faudrait que vous deveniez un peu leur garde fou… Que vous les raisonniez ! Ça ne va pas être évident… mais je vous fais confiance ! Peut-être pourraient-ils également vous aider dans votre combat contre l’esclavagisme. Vous partagez les mêmes idées… Autant être alliés !
- Je vais essayer… Par où dois-je commencer ?
- Essayer de convaincre notre nouvel « invité » que c’est dans son intérêt et celui des esclaves d’accepter de collaborer. Faites ce qu’il faut pour l’encourager à penser que vous êtes également de son côté, quitte à enfreindre les lois et les aider à monter un coup pour libérer quelques esclaves. Cela prouvera votre bonne foi.
- Je vois… Je vais devoir en informer Sëya avant !
- Ne vous en faites pas ! La Princesse, mon épouse, se chargera de ça.  

Je fis signe de la tête.

- Maintenant, rendez-vous dans l’une des chambres de captivité du Donjon, le Capitaine devrait bientôt être revenu. Il vous y accompagnera après que je lui ais donné quelques instructions.
- Entendu, Prince !

Après une courte attente, le Capitaine Rizquel revint dans la salle du trône et reçu ses instructions avant de me conduire dans le donjon, une grande tour où se trouvait certains appartements princiers ; ainsi que quelques chambres et pièces de haute sécurité. Je fus conduite à une chambre en hauteur, une chambre lourdement gardée, avec une porte en bois et fer forgé, pouvant résister à de grands assauts. Il y avait quelques fenêtres dans cette chambre, avec évidemment des grilles très épaisses pour empêcher toute évasion. De toutes façons, elles étaient si étroites qu’aucun arcaëllien, pas même un volant, aurait pu y passer, sauf peut-être un aracnor. Mais je suspectais qu’un sort ai été lancé sur cette chambre pour empêcher tout arcaëllien de pouvoir utiliser ses pouvoirs.

Pour une chambre de captivité, elle était plutôt spacieuse et confortable. Le prisonnier était allongé sur le lit, encore inconscient, et visiblement désarmé. Le capitaine me fit entrer dans la pièce avant  de refermer derrière moi. Je me mis au chevet du captif et attendit qu’il se réveille, nous avions à parler. Je le secouais pour accélérer les choses.

- Hé ! Hé ! Debout ! Réveilles-toi ! Nous devons parler toi et moi ! Tu m’entends ? Je ne sais pas ce qu’on t’a raconté sur moi mais contrairement à ce que tu sembles penser, ça ne m’amuse pas d’interroger les esclaves… encore moins les assassins ! Je ne sais pas trop ce qu’on t'a dit sur moi, mais vous devriez vous méfier des on-dits. Mon nom est Morianne ! Je suis Druidesse, et au nom de Thaä, j’aimerai que tu m'écoutes attentivement : si tu es bien celui que tu prétends être -un allié des Enfants de la Liberté- alors nous ne sommes pas si différents. Dame Sëya Nazen et moi-même, travaillons à faire abolir l’esclavage.
Niveau 5
avatar
Je suis dispo pour : 0/1
Expérience : 407

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Dën, Äan
Groupes: Principauté
Race: Mzékils
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 5


Je suis un mal... mais un mal nécessaire.

Le pendentif des âmes sœurs :


Pouvoir:
 
Revenir en haut Aller en bas
Mer 29 Aoû - 13:40
j'ai affreusement mal à la tête, bon signe ,ça veut dire que je vis. Je sens quelque chose de froid sur mes poignets et mes chevilles... Bien sûr, des chaînes. Je sens qu'on me secoue et qu'on essaie de me parler. Rassemblant mes idées, je parviens à ouvrir les yeux et à grogner:

"C'est bon, je suis conscient...
" C'est al fille qui à brisé le gamin. Saloperie d'esclavagiste.

Je regarde autour de moi, des fenêtres à barreaux, une salle spacieuse et pour le moins confortable. Pas le genre de geôle à laquelle je m'attendais, mais les liens qui me retenaient ne faisaient pas de doute sur mon état actuelle.

"Je m'appelle Tyr." Je répondis à la druidesse Morianne. La bonne conduite voulait que lorsqu'ont vous donnait son nom, il fallait faire de même.

Elle dit que je suis un allié des enfants de la liberté. C'est vrai, même si je suis leur cofondateur depuis plus de trente ans maintenant. Je fixe de mes yeux doré la demoiselle. Avec un visage naïf comme le siens ont serait tenté de lui donner Thâa sans confession. 

"Même si ce que tu dis est vrai. Nous n'avons rien d'allié. Si tu crois que les nobles de ce pays vont gentiment cesser leurs activités même si tu parviens à faire proclamer un édite... Tu te fourres le doigt dans tes yeux, vairons. Il faut mettre la noblesse décadente de ce pays au pas par des coups de trique bien placé pour obtenir ce que tu souhaites. Car tu n'aura aucun résultat politique avant des années voir des décennies... Et des milliers d'esclaves seront torturé, violé et tué pendant ce temps." J'exposais à la mzekil. "Le temps et les ressources que nous amassons, elles ont pour but un projet réaliste et faisable... Nous ne poursuivons pas la chimère d'un bon vouloir du prince et de sa cours.

Cela m'étonnerait fort, qu'elle soit honnête. Mais autant s'assurer que les poseurs de chaînes soit bien conscient que dans l'ombre les lames s'aiguisaient pour leur trancher les mains, cela les ferait agir avec pression et impatience par peur, et ils feraient des erreurs que nous exploiterons.. Oh, mon vieil ami, toi et ta chance arrogante m'auraient été bien utiles en ce moment. Tu dois être aussi vieux que ce fou de Daryun, toi et ton chapeau sempiternel. 

"Si vous le permettez, je vais dormir, le temps qu'on vienne m’exécuter.
Je demandais avec courtoisie à la mzekil.
Niveau 1
avatar
Je suis dispo pour : Paré à rp
Expérience : 392

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s):
Groupes: Neutre
Race: Lorcq
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 1


L'équipage du capitaine Tyr Mimir et du "Dragon Noir":
 


Le Dragon Noir:
 
Revenir en haut Aller en bas
Mer 29 Aoû - 16:48
Je fis une moue de dépit. Qu’il était borné cet idiot de lorcq. Il comptait vraiment attendre son exécution ? Je n’allais pas le laisser faire et puis de toute manière, son exécution n’était pas à l’ordre du jour.

- Tu es encore plus idiot que je ne le croyais… Regarde autour de toi ! Si on avait voulu t’exécuter, tu crois vraiment que tu aurais bénéficié d’une cellule aussi confortable ? Si on t’a fait enchaîné, c’est uniquement pour s’assurer que tu ne me saute pas à la gorge à ton réveil… Je vais te faire une confidence : Le Prince Yülhan, inspiré par la volonté de son épouse, la Princesse Ätanaelle, souhaite abolir l’esclavage. Seulement, comme tu l’as si bien dit, c’est pas un édit qui va changer la donne… Alors Sëya et moi, c’est vrai, on essaye d’abord la manière douce, pour voir si on peut en convaincre par les mots et les faits.

Je m’arrêtais un instant pour le laisser digérer mes mots et moi chercher ceux qui suivraient. Ils ne furent pas long à venir car j’avais beaucoup de choses à lui dire.

- Et ce n’est pas la violence pure qui risque de les convaincre. Je suis d’accord avec toi, il y en a qu’on ne pourra pas convaincre, mais c’est également vrai pour certains esclaves ! Il y en a qui se satisfont de leur servitude, et je n’invente pas ça comme prétexte. L’esclave que tu voulais libérer… Il a tué quelqu’un que je connaissais bien… pas pour être libre !! NON !! Il s’en fichait d’être libre, il ne voulait PAS être libre ! Mais il a tué mon amie simplement pour nous envoyer un message… ou plutôt celui de son maître ! On a voulu être bons, mes amis et moi, et voilà le résultat… On ne voulait même pas que Hyteaäl soit exécuté ! Même si j’avoue que je ne le plains pas vraiment après ce qu’il a fait… Mais ce n’est pas ce que je voulais ! Et je suis persuadée que les choses vont empirer… Et qu’on aura pas d’autre choix que de se battre.

Je me lève et regarde alors le dénommé Tyr droit dans les yeux, les sourcils froncés, l’air sérieux.

- Alors voilà la proposition : On a des méthodes différentes, même si je suis quasiment persuadée qu’on en arrivera aux mêmes, au final, car certains ne pourront être convaincus… mais je suis sûre qu’on peut allier nos efforts, changer la face d’Yban en limitant au possible la violence. Je n’ai pas dit qu’on n’y viendra pas, je dis simplement qu’il y a d’autres moyens à employer avant d’en arriver là. Je suis cependant d’accord avec toi… il y a trop de gens qui souffrent de l’esclavagisme, actuellement… Mais les libérer sans leur offrir de perspectives d’avenir ? A quoi ça servira au final ? Laissez-nous vous aider ! Nous avons des solutions face à ça ! Au lieu de voir en nous des ennemis… Allions-nous ! Je peux te faire sortir d’ici, le Prince est convaincu qu’on peut marcher main dans la main et abolir l’esclavage rapidement, mais pour ça il faut éviter de ce voler dans les plumes entre potentiels alliés ! Ça évitera le bain de sang inutile, tu ne crois pas ?
Niveau 5
avatar
Je suis dispo pour : 0/1
Expérience : 407

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Dën, Äan
Groupes: Principauté
Race: Mzékils
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 5


Je suis un mal... mais un mal nécessaire.

Le pendentif des âmes sœurs :


Pouvoir:
 
Revenir en haut Aller en bas
Mer 29 Aoû - 21:43
Je me redressais autant que je le pouvais et regardais avec étonnement la jeune fille. Quel âge à t'elle ? 20, 25 été ? Pas plus de trente, c'est certains. Changer la face d'Yban avec sa modération... Pourquoi pas écoper la cale d'un navire à la passoir tant qu'ont y est. 

"Tu t'es lancé dans une guerre, ce n'est pas simplement faire abolir une loi. Tu veux briser, reformé le pays et ses arrangement qui existe et plaisent très biens aux gens qui ont le pouvoir. 
Tu t'étonnes que le gamin ait attaqué et tué ton amie pour son maître ? C'est pourtant quelque chose de prévisible. Au moment même où tu t'est lancé dans ton aventure en étant au centre de la scène, tu est devenu une cible et tout ceux qui t'entourent. Alors tes ennemis ont envoyé leurs soldats pour t'attaquer et tu t'étonnes. Les esclaves obéissent depuis des milliers d'années à leurs maîtres sans poser de question, t'attendait, tu as ce que celui-ci réagisse autrement parce que tu voulais l'aider ?"

Je tirais sur la chaîne qui me retenait. Je descendis sans geste brusque la main jusque à la plaque qui maintenait la plaque au sol. Mauvais plan que de la laisser sur un sol de bois, même si l'enchâssement est dans de la pierre. Je réussis à extirper l'enchâssement de la chaîne et réussir ainsi à retrouvé un peu ma liberté de mouvement, faisant de même pour l'autre bras. Au moins je peut m'asseoir sur les fesses. C'est plus digne.

"C'est en partie pour ça que toi et moi ont ne peut pas travailler ensemble. Je ne dis pas que je combattrais contre toi. Néanmoins, tu t'es exposé sans prendre toute la mesure des forces qui allait se mettre en branle contre toi. Ce que tu as essayé de faire. Daryun avait tenté de le faire, trouvé des nobles philanthropes et juste pour changer les choses de l'intérieur. Il pensait que ma méthode pouvait être changée après trente ans de résultat... Le résultat, c'est que pendant que je parcourais le monde, ce fou a été trahi par ses, soit disant allié de la noblesse. Et les cinq années passé à les entraîner pour qu'ils fonctionnent par eux même ont été réduite en cendres." Je grognais en sentant ma colère monter. 

Je fis le vide en moi pour ne pas m'emporter et repris avec neutralité. 

"Mais ils ont saisi la leçon. Maintenant qu'ils ont ressuscité, ils seront encore plus dur à tuer. Et même quand je serais reparti, ils se débrouilleront bien mieux en usant des tactiques qui marche et qui ont été prouvé sur le terrain... Je ne veux pas te blesser, mais là où tu discutes pour tenter d'annuler l'esclavage au complet, tu n'a encore libéré personne significativement. Durant les années de luttes des enfants, des milliers ont pu fuir le royaume." Je lui exposais sans animosité, simple constat. 

Une méthode à de gros gains, mais d'énormes risques et peu de chance de réussite. L'autre à de petits gains, mais réussis quasiment à chaque coup avec une préparation adéquate. Je me mis au pied du grand lit et observais mes liens de chevilles... Bien moins simple de leur retirer celles-ci. Je vais devoir taper dessus... Je regardais les enchâssement de pierre, des cubes de roches, qui retenaient avant mes chaînes et qui maintenant étaient des poids au bout de mes liens. Des fléaux de fortunes. 

"Enfin... Je te raconte tout cela, mais c'est Daryun qui commande. Et il n'est pas prêt à refaire confiance à un noble estampillé d'Yban avant de rendre son dernier souffle le vieux fou." Je révélais à la jeune mzekil.
Niveau 1
avatar
Je suis dispo pour : Paré à rp
Expérience : 392

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s):
Groupes: Neutre
Race: Lorcq
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 1


L'équipage du capitaine Tyr Mimir et du "Dragon Noir":
 


Le Dragon Noir:
 
Revenir en haut Aller en bas
Mar 4 Sep - 9:37
J’avais saisi mon arc et une flèche, prête à en faire usage. Lorcq ou pas, une flèche en plein milieu du front serait mortelle pour lui. Il représentait un véritable danger et je n’allais pas le laisser tenter de se libérer un peu plus, d’autant que son discours me faisait penser qu’il allait nous causer des problèmes. D’ailleurs suite à ses mots j’avais une furieuse envie de lui en coller une pour de bon. Ma foi en Thaä me l’interdit cependant.

- Tu es d’une prétention… Penser que tu peux me juger assez naïve pour ne pas avoir réfléchi à tout ça… Nous savions ce que nous risquions au moment où nous avons décidé de prendre parti… Nous n’étions juste pas assez préparés. Jure que tu n’as jamais fait ce genre d’erreur, et tu pourras me critiquer, mais je ne crois pas que se soit le cas, sinon tu n’aurais jamais fini dans cette cellule. Alors les leçons de morale, tu te les gardes !

Ma main serrait mon arc avec force et je sentais ma colère croître. Il pensait vraiment pouvoir s’en tirer comme ça et me faire la leçon ? Il pensait vraiment que son combat avait une chance de faire changer Yban ?

- Nous n’attendons absolument rien des esclaves ! Nous voulons simplement que ceux qui le veulent soient libérés ! Mais surtout, nous désirons changer les choses ! Ce n’est pas en libérant des esclaves au compte-goutte que ça changera quoique se soit. Je sais pertinemment que ce combat sera long, très long, et que les choses ne vont pas changer en un an… Mais moi, au moins, je n’ai pas abandonner tout espoir !

J’inspirai profondément, pour essayer de garder mon calme. Il était difficile devant un tel individu de ne pas tout simplement exploser de colère. Ce mépris et cette incompréhension de sa part était tout simplement insupportable. Et puis il se prenait pour qui à me juger comme ça, d’abord ?

- Il y a cependant deux choses que Daryun n’avait pas à l’époque : l’appui du Prince d’Yban, et surtout, il n’avait pas la bénédiction de Thaä ! Aujourd’hui, la première à se dresser dans la lumière, contre l’esclavage, ce n’est pas moi, c’est Sëya Nazen, fille de Thaä et championne d’Yban. On ne s’attend pas à ce que tout le monde suive, mais nous savons que nous pouvons compter sur elle et le Prince pour faire changer les choses !

Je gonflais ma poitrine fièrement, inspiré par un regain de courage et d’espoir, l’espoir que cet homme m’écoute et qu’il prenne au moins en considération mes mots.

- Je ne vous demanderai pas de nous suivre, ni de nous obéir ! Simplement de ne pas vous tromper de combat et nous mettre des bâtons dans les roues. Le Prince est même prêt à appuyer vos efforts en terme de moyens et d’opportunité. Peut-être qu’on ne pourra pas se battre côte à côte, mais on pourrait au moins se mettre d’accord sur les choses à faire en respectant chacun les méthodes de l’autre. Vous êtes persuadés qu’il faut sauver les esclaves un à un ? Tant mieux, nous n’avions rien contre le fait que vous libériez quelques esclaves à votre façon, ce qu’on souhaite juste, c’est coordonner nos efforts, nous attaquer chacun de notre côté aux bonnes cibles, et éviter de libérer des fous dangereux !

Je le vois tiquer et je me reprends rapidement.

- Et je ne parle pas de Hyteaäl ! Lui n’est également qu’une victime de l’esclavage… une victime consentante, mais tout de même une victime. Tyr, je ne vous demande pas à toi et aux Enfants de changer de méthodes, mais simplement de travailler sans nous gêner, voir même nous entraider à l’occasion. Vous voulez rester dans l’ombre ? Aucun problème ! Je pense que les deux méthodes peuvent se compléter. Et c’est également ce que pense le Prince, sinon il ne m’aurait pas envoyé ici pour te convaincre. Je suis même prête à participer à vos efforts pour vous prouver ma bonne foi, mais je t’en supplies, Tyr, ne rejette pas la main que nous vous tendons ! Laisses au moins Daryun en décider !

Je baissais à nouveau mon arc et ma flèche, en signe de résignation.

- Je suis même prête à te servir d’otage pour sortir d’ici, si tu insistes, même si le Prince avait l’intention de te laisser partir de toutes manières, mais laisses moi au moins rencontrer Daryun et lui parler. Tu peux me bander les yeux pour nous y emmener si ça te chante… Mais laisses nous au moins essayer.
Niveau 5
avatar
Je suis dispo pour : 0/1
Expérience : 407

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Dën, Äan
Groupes: Principauté
Race: Mzékils
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 5


Je suis un mal... mais un mal nécessaire.

Le pendentif des âmes sœurs :


Pouvoir:
 
Revenir en haut Aller en bas
Mar 4 Sep - 21:02
La mzekil à du cran, elle est prête à me tuer et cela se sent. Une guerrière, c'est quelque chose que je sais respecter. Je finis par me redresser sans geste brusque, prenant le risque d'une flèche mal venu. J'observe la jeune femme après son discour, elle à une détermination presque contagieuse. Je souris, pas de moquerie, cela me rappel bien des visages, et même le mien fût un temps. Maintenant tout ses visages son chez Gar'Haz ou flétris par le temps à quelques exceptions près. 
"Comment ne pas être sensible à une telle détermination ?" Je disais dans un soupir triste. "Je suis navré que tu es pris mon état d'esprit pour de la prétention ou du mépris à ton égard et tes méthodes. Je ne crois pas au succès de tes méthodes, mais je ne me permettrais pas de les mépriser tant tu à une foi en celle ci.
Un instant, je me perdis dans mes souvenirs, totu ces braves avec qui j'avais combattu... Ils me manquaient parfois terriblement.
"Daryun ne fera pas confiance ni au prince, ni à un représentant divin. Lui et les autres enfants on toujours oeuvré seul et aidé que part d'autre esclaves ou des roturiers idéalistes. Que ton amie soit la fille du créateur en personne n'y changera rien. Et le prince à une réputation sulfureuse qui lui fait bien trop défaut. Je sais que tu ne crois pas aussi en mes méthodes, mais Daryun et les autres te répondront, que là où tu parles en espérant et priant, ils agissent de manière visible en donnant de l'espoir palpable. Soit préparé à ce reproche que tes arguments ne calmera pas." Je précisais à la jeune femme avec un ton calme et plus conciliant. "Je ne peux pas te conduire à lui, pour des raisons personnel, je dois partir. Je venais chercher de l'aide et je me suis retrouvé à en fournir de manière imprévu. Dans un sens je suis heureux d'être revenu aider mon ami à reforger les enfants, comme à l'époque. Néanmoins, je peux te donner une façon de les joindre à terme.
Je lui faisais signe de s'approcher, je savais pertinemment que des oreilles indiscrètes devaient écouter notre échange. Je lui dis à une voix très basse en posant une main sur son épaule et parlant à son oreille en observant la porte.
"Tu devras faire tes preuves, agis comme nous le ferions. Libère des esclaves opprimés, soit certaines que tes faits soient relayé par les gens du peuple. Dans le cas plus extrême, tue un marchand d'esclaves ou deux. Mais si tu fais des vagues, cela attirera l'attention de Daryun, il s'attend à ce genre d'action maintenant que nous nous sommes révélé au tournoi. Quand tu aura pu être approché par un des enfants et qu'il t'aura présenté à daryun, annonce toi simplement comme la fille du défenseur de Niamed... Il comprendra.
Je reculais lentement et me tins là. Attendant la réaction de la jeune femme.
Niveau 1
avatar
Je suis dispo pour : Paré à rp
Expérience : 392

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s):
Groupes: Neutre
Race: Lorcq
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 1


L'équipage du capitaine Tyr Mimir et du "Dragon Noir":
 


Le Dragon Noir:
 
Revenir en haut Aller en bas
Lun 10 Sep - 10:50
Je regardais le lorcq avec quelque peu de surprise. Je ne m’attendais pas à ce qu’il se montre aussi compréhensif. Finalement c’était peut-être moi qui avait été prétentieuse. Je rangeais définitivement mon arc et ma flèche avant de me saisir d’un trousseau de clefs qu’on m’avait confié.

- Je t’ai peut-être jugé un peu trop hâtivement, Tyr. Excuse-moi ! Et… Merci de m’avoir écouté. Je comprends mieux à présent ! Laisse-moi t’aider à présent.

Je me dirigeai vers lui et déverrouillai les chaînes qui l’entravaient. Il n'y avait aucune raison pour le maintenir ainsi plus longtemps.

- Je vais te raccompagner jusqu'à la sortie du Palais, personne ne se posera de question si je suis avec toi. En tout cas je suis heureuse qu'on ait pu se parler sans que ça ne finisse par un bain de sang.

Je frappai à la porte de la cellule pour qu'on vienne m'ouvrir. Le Capitaine Rezquiel me regarda en haussant un sourcil, voyant que le prisonnier était libéré de ses chaînes. Je lui expliquai rapidement la situation par une simple phrase, des mots précis avec lesquels nous nous étions mis d'accord avec le Prince et le Capitaine.

- Il y a eu méprise sur cet homme, Capitaine ! Je vais le raccompagner auprès de ses enfants.

Il hocha de la tête et nous laissa sortir. Sans un mot, il nous précéda dans notre avancée dans le Palais. Cela allait nous éviter quelques ennuis de dernière minute. J'étais plutôt satisfaite de cet échange avec Tyr. Au fond, j'aurai été prête à l'aider dans sa quête en échange de ce qu'il venait de faire pour moi. Je ne manquai pas de lui avouer.

- Si un jour, tu avais besoin d'aide, je serais ravie de te rendre la pareille. Je ne sais pas si tu imagines ce que représente ton aide, pour nous, mais je tiens à t'offrir mon aide si l'occasion se présente.

Nous arrivâmes finalement aux dernières marches du Palais, à l'extérieur, le temps était clair et lumineux. Je souris légèrement avant de me tourner vers Tyr :

- C'est ici que nos chemins se séparent, mais avant que tu partes... Dis-moi... C'est quoi cette histoire de défenseur de Niamed ?

J'avais à nouveau cédé à ma curiosité. Il faut dire qu'il m'avait un peu laissé sur ma faim avec cette déclaration. J'avais envie de savoir à présent.
Niveau 5
avatar
Je suis dispo pour : 0/1
Expérience : 407

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s): Dën, Äan
Groupes: Principauté
Race: Mzékils
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 5


Je suis un mal... mais un mal nécessaire.

Le pendentif des âmes sœurs :


Pouvoir:
 
Revenir en haut Aller en bas
Lun 10 Sep - 22:41
Alors que j'observais les portes du palais qui symbolisaient la fin de ma petite captivité... J'eus un sourire triste à la question de la jeune mzekil. Récupérais mes effets, c'est à dire simplement ma hache sempiternel, d'un servant. Je lui répondis, peux être avec un peu trop de mélancolie ou de chagrin malgré ma voix de marbre.
"Un jour, quand toi et moi aurons combattu plus longtemps côte à côte, je te raconterais cela... Ou alors tu peux essayer de tirer les vers du nez de ce bavard de Thom Merillin." Je souriais à l'évocation du vieux ménestrel ambulant. "Je te remercie de proposer ton aide. Si tes ailes de portent à Mar'Baal, tu m'y trouveras peut être en train de chercher de nouveaux membres d'équipages. Mais pour l'aide... Je ne crains que le mieux soit que je me débrouille seul, mes ambitions ne sont pas des plus pieuses et c'est la soif de vengeance qui guide mes pas." Je révélais un petit peu à la mzekil. 

Je lui fis une révérence parfaite avant de m'en retourner evrs les voyages qui m'attendaient encore. je pense que je vais faire voile vers un autre continent. En retrouvant mes trois compagnons, je leur racontais les détails de ma courte captivité. J'apprenais que Aviendha avait voulu faire le siège du palais à elle seule si Rand ne l'avait pas raisonné. Je crois que si tout mes autres compagnons son si haut en couleur, mes péripéties seront des plus fascinantes. 
Le lendemain, nous avons pris le premier navire pour Mar'Baal. Il y a une ville dirigé par une dynastie marchande Lorcq. Peut-être y aura-t-il de potentielles recrues.
Niveau 1
avatar
Je suis dispo pour : Paré à rp
Expérience : 392

Carnet de bord
Fluide(s)/Compétence(s):
Groupes: Neutre
Race: Lorcq
Voir le profil de l'utilisateur
Niveau 1


L'équipage du capitaine Tyr Mimir et du "Dragon Noir":
 


Le Dragon Noir:
 
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1
Sauter vers :

Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
L'Aube des Mondes :: Le monde :: Yban :: Nord :: Cescan (Capitale) :: Palais de la Principauté :: Cachots-